Boeing AH-64 Apache

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AH-64 Apache
Image illustrative de l'article Boeing AH-64 Apache
Boeing AH-64A Apache

Rôle Hélicoptère d'attaque
Constructeur Drapeau : États-Unis Hughes Aircraft
McDonnell Douglas
Boeing
Premier vol 30 septembre 1975
Mise en service Janvier 1984
Date de retrait Toujours en service
Coût unitaire 15,4 millions $ (2007)
Nombre construit 1 174 (février 2010)
Équipage
2 (1 pilote, 1 tireur)
Motorisation
Moteur General Electric

AH-64A : T700-701
AH-64A+ & AH-64D : T700-701C
AH-64E : T700-701D

Nombre 2
Type Turbomoteur
Puissance unitaire AH-64A : 1660 ch
AH-64A+ & AH-64D : 1890 ch
AH-64E : 2000 ch
Nombre de pales 4
Dimensions
Diamètre du rotor 14,63 m
Longueur avec rotor 17,76 m
Hauteur 3,84 m
Masses
À vide AH-64A : 5165 kg
AH-64A+ & AH-64D : 5352 kg
Carburant 1421 kg
Avec armement 8 006 kg
Maximale AH-64A : 9525 kg
AH-64A+ & AH-64D : 10423 kg
Performances
Vitesse de croisière AH-64A : 293 km/h
AH-64A+ & AH-64D : 265 km/h
Vitesse maximale 365 km/h
Plafond 6 400 m
Vitesse ascensionnelle 760 m/min
Distance franchissable AH-64A : 482 km
AH-64A+ & AH-64D : 407 km
Distance de convoyage 1 900 km
Armement
Interne Canon M230 de type chaingun de 30 mm (jusqu'à 1200 obus)
Externe Missiles AGM-114 Hellfire, FIM-92 Stinger, Starstreak HVM, AIM-9 Sidewinder
Roquettes Hydra-70, FFAR

L'AH-64 Apache est un hélicoptère d'attaque tout temps. En 2013, il est construit par Boeing, qui absorba la société McDonnell Douglas, qui avait elle-même racheté la société Hughes en 1984. Cette dernière l'avait développé pendant la guerre froide afin de stopper les colonnes de chars d'assaut du pacte de Varsovie en cas de conflit en Europe. Tous les appareils sont produits dans l'usine Boeing de Mesa dans l'Arizona.

Son baptême du feu eut lieu au Panama en décembre 1989. Par la suite, il fut engagé massivement pendant la guerre du Golfe (1990-1991) et plus récemment en Afghanistan et en Irak.

Origines[modifier | modifier le code]

AH-64D

L'US Army avait formulé en 1972 le besoin d'un hélicoptère de combat conçu pour effectuer des missions antichar par tous les temps, de jour comme de nuit.

Une première machine de cette catégorie, le Lockheed AH-56 Cheyenne, n'avait pas été retenue car trop complexe et concurrençant trop les avions de l'United States Air Force par sa vitesse, et pendant la guerre du Viêt Nam, le seul véritable hélicoptère de combat engagé en opérations fut le Bell AH-1 Cobra.

Construit à plusieurs milliers d'exemplaires, cet hélicoptère était cependant dans l'incapacité d'opérer de nuit ou par mauvais temps. Pendant les années qui suivirent, plusieurs versions du Cobra conçues en vue de corriger de telles insuffisances furent mises au point, mais l'US Army ne perdit jamais de vue le fait qu'il lui faudrait un jour disposer d'un véritable hélicoptère de combat.

De telles caractéristiques impliquaient la réalisation d'un hélicoptère lourd, puissant et coûteux. L'US Army, qui était décidée à mener cette entreprise jusqu'à son terme, sélectionna deux projets conçus respectivement par les sociétés Bell Helicopter Textron et Hughes Helicopters.

Mis au point par Bell, l'YAH-63 était équipé d'un train d'atterrissage tricycle et d'un habitacle biplace dans lequel le mitrailleur occupait la place arrière, le pilote prenant place à l'avant.

L'appareil d'Hughes, qui portait la dénomination d'YAH-64, était doté d'un atterrisseur à roulette de queue et d'un habitacle dans lequel le pilote était assis à l'arrière, en position surélevée. Les capteurs de l'appareil mis au point par Hughes étaient logés dans le nez, et le canon se trouvait en position ventrale.

Les deux machines étaient propulsées par des turbomoteurs General Electric, mais Hughes avait placé ces derniers à l'extérieur du fuselage, dans des nacelles d'où sortaient des arbres de transmissions inclinés. Ce fut son projet qui fut finalement retenu le 10 décembre 1976.

Le premier prototype volant de l'YAH-64, qui avait été également désigné Air Vehicle 0, décolla le 30 septembre 1975. À ce moment, la configuration de l'hélicoptère Hughes avait été modifiée en profondeur. Le principal changement était la mise en place d'un empennage en T (à l'origine, les stabilisateurs monoblocs étaient implantés dans la poutre de queue). De très nombreuses transformations furent apportées à l'Apache au cours des huit années suivantes.

Un accord définitif de production fut signé le 26 mars 1982 pour un total initial de 11 Hugues Apaches AH-64A. Finalement, le 30 septembre 1983, le premier AH-64A de série quitta les chaînes de montage et fut livré en janvier 1984 à la United States Army Aviation Branch.

À partir de 1990, le AH-64D, une version nettement améliorée au niveau de l'avionique et dotée d'un radar sous radôme au-dessus des pales, a été testé. Il est entré en service en 1995 et depuis plusieurs centaines d'AH-64A ont été convertis à ce standard. Le 781e et dernier Apache AH-64D de l'US Army est entré en service le 30 octobre 2013, plus de 260 autres ont été exportés[1].

Son système de vision nocturne, embarqué en pointe avant et dédié à la désignation d’objectif et à la poursuite de cible, est l'objet d'une modernisation suite à un contrat remporté en novembre 2010 par Lockheed Martin[2]. Les améliorations, inspirées en partie du programme annulé RAH-66 Comanche, concernent l'ensemble des sous-systèmes, de la centrale inertielle aux capteurs infrarouges thermiques en passant par le capteur bas niveau de lumière.

La nouvelle version AH-64E, nommé jusqu'au 22 octobre 2012 AH-64D Block III[3], dont le premier exemplaire est livré à l'US Army le 2 novembre 2011 intègre, outre les modifications précitées, une capacité de prendre le contrôle à distance de drones et des moteurs T700-GE-701D d'une puissance unitaire de 2000 chevaux augmentant sa vitesse de combat à 304 km/h (soit 37 km/h de plus) ainsi que ses capacités d'emports. Il est prévu à cette date un total de 690 exemplaires ayant ce standard en 2026 dont 56 nouveaux appareils et 634 remis à niveau [4],[5].

Il est prévu une remotorisation dans les années 2020 avec des turbines d'hélicoptères plus puissantes et moins cher à l'entretien dans le cadre du programme Advanced Affordable Turbine Engine. Le futur moteur, soit Honeywell/Pratt & Whitney HPW3000, soit General Electric GE3000, devra avoir une puissance de 3 000 cv, soit une augmentation de 50% de puissance par rapport à l’actuelle turbine General Electric T700, avoir une réduction de consommation de carburant de 25%, permettre une diminution de 35% des frais de maintenance et une durée de vie plus longue de 20%. Une production initiale à faible taux est prévue à partir de 2022/2023[6].

Son remplacement doit avoir lieu à partir du milieu des années 2030 par un appareil dont on estime en janvier 2014 que le premier vol doit avoir lieu en 2017[7].

Structure[modifier | modifier le code]

Contrairement aux hélicoptères conventionnels, le fuselage de l'Apache a été conçu pour continuer à évoluer au milieu d'un champ de bataille après avoir pris un coup au but.

L'habitacle et le moyeu du rotor principal sont capables de résister à des impacts multiples d'obus perforants/incendiaires de 23 mm tirés généralement par le redoutable ZSU-23-4 Shilka. Cette protection est offerte par 1 100 kg de blindage en carbure de bore renforcé avec du nylon. Le pare-brise du canonnier ainsi que la verrière du pilote sont à l'épreuve des balles de calibre .50 et l'intérieur du cockpit est tapissé avec des plaques de Kevlar afin de limiter la propagation d'éclats en cas de perforation. Les sièges du pilote et du canonnier sont blindés au niveau du dossier et des côtés. Toujours dans le but d'augmenter les chances de survie, un écran blindé transparent sépare le pilote et le canonnier.

Dès la conception de la cellule, certains composants vulnérables ont été délibérément surdimensionnés afin de continuer à fonctionner lorsqu'ils sont endommagées, ainsi le moyeu du rotor principal a un diamètre de 18 centimètres au lieu des 8 centimètres prévus initialement. On insiste aussi sur la redondance des systèmes, ainsi les commandes, les circuits hydrauliques et électriques sont dédoublés. En plus d'être auto-obturants, les réservoirs tout comme le fuselage, sont conçus pour résister à la violence d'un crash. Les turbines sont par ailleurs implantées aussi loin que possible, afin d'éviter la perte des deux en cas d'impact direct sur l'une d'entre elles. En cas de panne, l'Apache est capable de voler avec un seul moteur.

Opérateurs[modifier | modifier le code]

Malgré son coût, cet appareil connaît une carrière respectable à l'exportation: sur les 1 048 Apaches construits en 2000, plus de 200 ont été livrés hors des États-Unis.

  • Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite : 12 AH-64A en janvier 2011[8].
  • Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud : 36 AH-64E commandé le 17 avril 2013 pour un montant de 904,4 millions de dollars et livrés sur 3 ans à partir de 2016[9]. L'appareil était en compétition avec le T-129 et l'AH-1Z Viper[10]. Ils doivent être opérationnels fin 2018.
  • Drapeau des États-Unis États-Unis : 743 en février 2000[11], 726 en 2003, 727 en janvier 2011 (107 AH-64 et 620 AH-64D), objectif en 2022 : 634 AH-64 D Block III[12] renommé depuis AH-64E, objectif final en date de novembre 2011 : 690 AH-64E.
  • Drapeau de l'Égypte Égypte : 36 AH-64A commandés en 1995, amélioré à partir de 2005, 35 AH-64D en service en janvier 2011[8].
  • Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis : 30 AH-64A reçus depuis 2005, 12 AH-64A et 14 AH-64D en service en janvier 2011[8].
  • Drapeau de la Grèce Grèce : 20 AH-64A commandés en 1995, 12 AH-64D commandés en 2003, 20 AH-64A et 8 AH-64D en service en janvier 2011[8].
  • Drapeau de l'Inde Inde : 22 AH-64D commandés en 2012 pour 1,4 milliard de $[13]. Pas de contrat ferme signé en août 2013.
  • Drapeau de l'Indonésie Indonésie : 8 AH-64E commandés en août 2013 dans le contrat de 500 millions de $[14].
  • Drapeau d’Israël Israël : En service depuis 1990, 37 AH-64A et 11 AH-64D en service en janvier 2011[15].
  • Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas : 30 AH-64D reçus depuis 1999, 29 en service en janvier 2011[16].
  • Drapeau du Qatar Qatar : 24 exemplaires au standard Block III commandés en 2014, livrables entre 2015 et 2016[17].
  • Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni : 67, 58 en service opérationnel en 2011[18].
  • Drapeau de Singapour Singapour : 20 AH-64D commandés entre 1999 et 2001[19].
  • Drapeau de la République de Chine Taïwan  : 30 AH-64E commandés en 2008, livraisons à partir de fin 2013[20].
  • Drapeau du Japon Japon : 50 commandés en 2005[21], 7 livrés en 2009, 1 livraison demandée dans le budget en 2011, 1 livraison demandée en 2012.

L'Apache est connu au Royaume-Uni sous le nom de AgustaWestland Apache AH-1, il est équipé entre autres de moteurs Rolls-Royce/Turbomeca RTM322.

Résultats opérationnels[modifier | modifier le code]

Missile AGM-114 Hellfire et roquettes Hydra-70.

Le coût originel d'un AH-64A était de 14,5 millions de dollar US. En septembre 2003, la Grèce a acheté douze AH-64D pour un coût total de 675 millions de $ (incluant probablement les armes et la maintenance), soit un prix unitaire de 56,25 millions de $.

L'AH-64 Apache fit ses premières armes dans la United States Army Aviation Branch au cours de l'invasion de Panama en 1989, lors de l'opération Just Cause. Il participa également à la première guerre du Golfe en 1990-1991. Le 17 janvier 1991, 8 AH-64A guidés par 4 MH-53 Pave Low III effectuèrent la première mission de combat de l'opération Tempête du Désert en détruisant plusieurs stations radar irakiennes, permettant aux premières vagues d'avions de combat alliés de rentrer dans l'espace aérien irakien sans être détectées.

277 AH-64 furent engagés, détruisant plus de 500 chars, de nombreux transports de troupe blindés et autres véhicules. Néanmoins, ces résultats sont à comparer à ceux des 174 A-10 Thunderbolt II — un avion d'attaque au sol technologiquement plus ancien et déprécié par les autorités militaires américaines au profit de l'AH-64 — qui détruisirent 1 000 chars d’assaut, 2 000 véhicules militaires et 1 200 pièces d’artillerie, pour seulement sept pertes. Ce grand écart est du au fait que les Apache ont été engagés assez tard dans le conflit, contrairement aux A-10, employés dès le premier jour du conflit.

L'AH-64 fut déployé dans les Balkans au cours des années 1990, lors des conflits en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Cet appareil rencontra de nombreux problèmes sur ce terrain accidenté, montagneux et forestier. Deux Apaches furent perdus accidentellement durant la guerre du Kosovo en Albanie, et de nombreuses critiques pointèrent du doigt des défauts dans l'entraînement des équipages, généralement basés dans les grands déserts américains et peu préparés au type de terrain rencontré au Kosovo[22]. La totalité de la flotte présente dans les Balkans fut interdite de vol pendant deux semaines en décembre 2000. D'autres aspects furent également critiqués : des déficiences dans l'équipement de vision nocturne, les réservoirs de carburant, et ses capacités de survie au combat furent mise en doute.

L'AH-64 est engagé dans les conflits en cours en Afghanistan et en Irak. Ses résultats sur ce terrain d'opération sont mitigés : il requiert des opérations de maintenance très lourdes et répétées qui réduisent fortement son opérabilité, les accidents et tirs amis sont restés fréquents et composent la majorité des pertes enregistrées, et les troupes au sol semblent massivement lui préférer l'A-10 Thunderbolt II lors de leurs demandes d'appui aérien. L'appareil a confirmé ses capacités de destruction de blindés, mais son domaine de vol à très basse altitude l'expose fortement aux tirs ennemis et de nombreux appareils ont été endommagés au combat. Le 24 mars 2003, lors de l'Opération libération de l'Irak, 33 AH-64 engagèrent une brigade blindée de la division Medina de la garde républicaine irakienne à Kerbala : 30 AH-64 furent endommagés, la plupart sévèrement dont deux au-delà de toute réparation, et l'un dut atterrir suite à des fuites hydrauliques. La télévision irakienne diffusa largement des images de l'AH-64 abattu, proclamant à fin de propagande qu'il avait été descendu par un vieux fermier armé d'une vieille pétoire. Ce fut un échec militaire et médiatique pour l'armée américaine, mais l'appareil confirma aussi sa robustesse, les 29 autres AH-64 endommagés ayant pu rejoindre sans encombre leur base. Au total, durant la guerre d'Irak, on compte début 2010, 27 appareils perdus dont 12 du fait d'une action ennemie.

Les dégâts encaissés sur ces théâtres d'opération, où la majorité des défenses anti-aériennes sont de simples canons anti-aériens ou des roquettes non guidées RPG-7, soulèvent également des questionnements sur la survivabilité de ce type d'appareil à basse altitude sur des théâtres d'opération plus hostiles, au relief encaissé et saturés de défense SAM mais par rapport a la génération précédente d'hélicoptère de combat, il y a de profonds progrès (Sur les 1 116 AH-1G Cobra construit, il y a eu environ 300 pertes au Viêt Nam, dont 2/3 environ dans des accidents opérationnels en 5 ans d'opérations).

Culture populaire[modifier | modifier le code]

L'AH-64 Appache fait sont apparition dans plusieurs jeux vidéo:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Matthew Montgomery, « Last AH-64D flies home », sur Defense Contract Management Agency,‎ 11 mars 2014 (consulté le 15 mars 2014)
  2. Arrowhead, l’optronique de l’hélicoptère US Apache modernisée par Lockheed Martin
  3. (en)Richard Whittle, « Army Loves AH-64D Block III Enough To Call It Echo; Will Taliban Call It The Echo Monster? »,‎ 22 octobre 2012 (consulté le 25 octobre 2012)
  4. (en) Carole Thompson, « Boeing, US Army Mark Delevery of 1st AH-64D Apache Block III », sur Boeing,‎ 2 novembre 2011 (consulté le 24 novembre 2011)
  5. (en) Pat Toensmeier, « Apache Block III Pilots Gain Control Of UAS », sur Aviation Week,‎ 9 décembre 2011 (consulté le 9 décembre 2011)
  6. Pascal, « Apache & Black-Hawk bientôt remotorisés ! », sur avia news,‎ 24 novembre 2013 (consulté le 10 janvier 2014)
  7. (en) Paul McLeary, « Army aviation leaders conduct delicate balancing act », sur Navy Times,‎ 23 janvier 2014 (consulté le 25 janvier 2014)
  8. a, b, c et d (en) [PDF] « "WORLD AIR FORCES 2013". Flightglobal Insight »,‎ 24 janvier 2013 (consulté le 3 juillet 2013)
  9. (en)Song Sang-ho, « Seoul to purchase 36 Apache helicopters », sur Asia One,‎ 18 avril 2013 (consulté le 18 avril 2013)
  10. Guillaume Steuer. La Corée du Sud signe pour ses hélicoptères Apache Block III sur Air & Cosmos, le 26 août 2013.
  11. (fr) Les 743 hélicoptères de combat Apache de l'US Army cloués au sol pour la troisième fois en 4 mois, Ludovic Monnerat, Check-Point, 23 février 2000
  12. Air et Cosmos no 2163, 13 mars 2009
  13. « L’Inde va acheter 22 Apache »,‎ 23 aout 2012 (consulté le 21 janvier 2013)
  14. « L'Indonésie acquiert huit hélicoptères Apache pour $500 mlns »,‎ 26 août 2013 (consulté le 26 août 2013)
  15. (en)Orme, William A, « Israeli Says U.S. Fears Endanger Major Purchase of Apache Copters »,‎ 3 février 2000 (consulté le 3 juillet 2013)
  16. « Les Néerlandais préfèrent l'Apache américain au Tigre franco-allemand »,‎ 8 avril 1995 (consulté le 21 janvier 2013)
  17. http://www.avionslegendaires.net/2014/07/actu/le-qatar-selectionne-lapache-comme-nouvel-helicoptere-de-combat/
  18. (en) Craig Hoyle, « UK Apaches score 100% in maritime Hellfire tests », Flight International,‎ 17 mai 2011 (consulté le 23 mai 2011)
  19. (en) http://www.defenseindustrydaily.com/63m-to-upgrade-singapores-ah64-longbow-force-0526/
  20. (en) « Taiwan to get first batch of new Apache helicopters in October »,‎ 12 janvier 2013 (consulté le 3 juillet 2013)
  21. Simon Castaing, « Boeing: Premier AH-64 pour le Japon »,‎ 20 décembre 2005 (consulté le 3 juillet 2013)
  22. Apaches Are Ailing Warriors

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Aéronefs comparables

AH-56 - YAH-63 - AH-64 - RAH-66

Articles connexes

Liens externes[modifier | modifier le code]