Julianna Margulies

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Julianna Margulies
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Julianna Margulies en 2015.
Nom de naissance Julianna Margulies
Naissance (54 ans)
Spring Valley, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Séries notables Urgences
The Good Wife

Julianna Margulies, connue sous le nom de Julianna Margulies, née le à Spring Valley (New York), est une actrice américaine.

Révélée au grand public pour son interprétation de l'infirmière Carol Hathaway dans la série médicale Urgences durant les années 1990, elle est également remarquée dans les années 2010 pour son interprétation de l'avocate Alicia Florrick, l’héroïne de la série judiciaire The Good Wife.

Son rôle dans la série Urgences lui vaut en 1995 l'Emmy Award de la « Meilleure actrice dans un second rôle », et celui dans The Good Wife deux Emmys en 2011 et 2014 dans la catégorie « Meilleure actrice », ainsi qu'un Golden Globe en 2010.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Julianna Margulies est la fille cadette de Paul Margulies (en), un écrivain et un publicitaire, et de Francesca Goldberg Marguilies, une professeure de danse, tous les deux héritiers d'une lignée de Juifs Ashkénazes originaires de Roumanie, Autriche, Hongrie, Russie. Elle a deux sœurs Rachel et Alexandra Margulies. Pendant son enfance, elle vit successivement dans le Sussex (Angleterre), puis à Paris et enfin à New York. Après ses études primaires à la Green Meadow Waldorf School (en) ( Chestnut Ridge, comté de Rockland dans l'état de New York) elle suit ses études secondaires à la High Mowing School (en) ( Wilton dans le New Hampshire). Après quoi elle est acceptée au Sarah Lawrence College (Yonkers, comté de Westchester dans l'état de New York)où elle obtient en 1989 le baccalauréat universitaire (licence)[1],[2],[3],[4],[5].

Années 1990 : débuts et révélation télévisuelle[modifier | modifier le code]

En 1994, après à peine quelques apparitions dans des séries télévisées, Julianna Margulies décroche un rôle secondaire dans le pilote d'une nouvelle série médicale américaine, Urgences. Son personnage, l'infirmière Carol Hathaway, devait disparaître au terme du premier épisode, lors d'une tentative de suicide. Mais, face à l'accueil positif du public, l'actrice intègre la distribution principale de la série.

La relation sentimentale de son personnage avec le docteur Doug Ross, interprété par George Clooney, devient l'une des intrigues les plus populaires de la série et l'actrice voit son interprétation rapidement saluée. Dès 1995, elle remporte l'Emmy Award de la Meilleure actrice dans un second rôle et, par la suite, quatre nominations dans la catégorie « Meilleure actrice » jusqu'en 2000[6].

Elle quitte la série en 2000, au terme de la sixième saison, soit un an après Clooney. Elle décline alors une offre de 27 millions de dollars pour rester, ce qui aurait pu faire d'elle l'actrice la mieux payée du petit écran.

Années 2000 : progression en demi-teinte[modifier | modifier le code]

L'actrice au Festival du film de TriBeCa 2009, pour la présentation de City Island.

Durant les années suivantes, Julianna Margulies tente de passer au grand écran. En 2001, après avoir incarné la vénéneuse princesse Morgane dans le téléfilm en deux parties Les Brumes d'Avalon[7],[8] (qui lui vaut une nomination aux Golden Globes), elle tient le premier rôle féminin du drame L'Homme d'Elysian Fields, face à Andy Garcia[9],[10],[11]. En 2002, elle donne la réplique à Pierce Brosnan pour le mélodrame Evelyn[12], et mène le film d'horreur Le Vaisseau de l'angoisse[13]. Aucun de ces projets ne lui permet cependant de s'imposer. Parallèlement, elle revient sur les planches pour une reprise des Monologues du vagin[14],[15].

Elle revient ensuite à la télévision. D'abord pour le téléfilm historique Hitler : La Naissance du mal (2003) avec Robert Carlyle[16],[17],[18], puis pour les six épisodes de la mini-série thriller État d'alerte (2004), face à une autre ancienne vedette de télévision, Dylan McDermott[19]. Sa performance est saluée par une nomination aux Golden Globes[20]. Elle s'aventure aussi sur le terrain de la comédie, en participant à deux épisodes de la quatrième saison de Scrubs[21].

En 2005, ses nouvelles tentatives cinématographiques passent inaperçues : le thriller Slingshot (film) (en)[22] sort directement en vidéo, et la parodie Des serpents dans l'avion ne devient culte que pour son concept et la prestation de son acteur principal, Samuel L. Jackson[23],[24]. En 2006, elle finit par glisser vers le cinéma indépendant : d'abord en acceptant un second rôle dans la romance The Darwin Awards[25], puis en faisant partie de la distribution de la comédie dramatique Beautiful Ohio (film) (en)[26].

Elle décide alors de revenir vers les séries télévisées. Un retour amorcé avec précaution en 2006-2007. Elle accepte d'abord d'incarner une femme fatale dans trois épisodes de la sixième saison de la série d'HBO, Les Soprano[27],[28],[29]. Elle tient aussi le premier rôle féminin de la mini-série The Lost Room, face à une autre figure majeure de la télévision, Peter Krause[30].

En 2008, elle revient dans le rôle-titre d'une série judiciaire, qu'elle co-produit également, La Loi de Canterbury, où elle officie en tant qu'avocate impitoyable[31]. Le programme est cependant un échec d'audience et disparaît au bout de six épisodes. Elle tourne dans la foulée un film indépendant, City Island, pour lequel elle retrouve Andy Garcia, et qui reçoit d'excellentes critiques[32],[33],[34],[35].

Années 2010 : retour télévisuel au premier plan[modifier | modifier le code]

Christine Baranski, Julianna Margulies, Mary Beth Peil et Matt Czurchy, lors de la 70e cérémonie des Peabody Awards, en 2011.

Julianna Margulies persiste cependant dans le registre judiciaire, en revenant dès la rentrée 2009 dans le rôle principal de l'ex-femme au foyer devenant avocate, Alicia Florrick, pour la série dramatique The Good Wife[36]. Le programme est acclamé par la critique, et vaut à l'actrice une nomination à l'Emmy de la meilleure actrice dans une série dramatique dès la première année, ainsi que le Golden Globe de la meilleure actrice. Elle sera nommée pour cette récompense pour chacune des sept saisons de la série[37], qui connaîtra d'excellentes audiences et s'exportera dans plusieurs pays. Du côté des Emmys, elle recevra le trophée à deux reprises : en 2011 et 2014, pour son travail sur les seconde et cinquième saisons. Durant les sept saisons, l'actrice s'investit de façon croissante dans la production, mais sa relation houleuse avec sa partenaire, l'actrice Archie Panjabi, conduit cette dernière au départ au terme de l'avant-dernière saison[38].

Parallèlement à The Good Wife, l'actrice ne participe qu'à un seul long-métrage, la comédie thriller Les Derniers Affranchis, dans le premier rôle féminin face à Al Pacino, Christopher Walken et Alan Arkin, qui sort en 2012[39],[40],[41].

À la fin de la série, elle décroche un rôle secondaire dans la comédie dramatique Untouchable, de Neil Burger, remake du classique français Intouchables, d'Olivier Nakache et Éric Toledano. Le film est rebaptisé The Upside[42] et bien que présenté au Festival international du film de Toronto 2017, il ne sort que dans les salles en 2019 en raison de l'Affaire Harvey Weinstein, sa société The Weinstein Company produisant le film. Cependant, il est un succès, obtient des critiques positives, saluant les prestations de Bryan Cranston et de Kevin Hart, tout en récoltant plus de 122 millions de dollars de recettes[43].

En 2018, elle retrouve un premier rôle à la télévision en étant l'héroïne de Dietland, diffusée par le réseau AMC. Dans cette comédie noire elle incarne une directrice de magazine de mode impitoyable, perturbée par des groupes féministes. En dépit de critiques élogieuses, la série est arrêtée au bout d'une saison, faute d'audiences[44],[45],[46],[47],[48].

L'année suivante, elle refuse d’apparaître dans trois épisodes de la série dérivée The Good Fight, en raison d'un salaire de 150 000 dollars par épisode, jugé insuffisant[49],[50].

En 2019 elle rejoint la série télévisée Billions[51].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Julianna Margulies aux côtés de son époux en septembre 2008.

Julianna Margulies est mariée à Keith Lieberthal depuis . Ils ont un fils, Kieran Lindsay Lieberthal, né en [52],[53].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Court métrage[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

  • 1997 : Austin Powers: International Man of Mystery Special de Bruce Leddy et Joe Perota : The Swingers Club
  • 2001 : Jenifer de Jace Alexander : La psychiatre de Jenifer

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Et aussi

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Julianna Margulies | Biography, TV Shows, & Facts », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 9 juin 2020)
  2. (en-US) « Who is Julianna Margulies? Everything You Need to Know », sur www.thefamouspeople.com (consulté le 9 juin 2020)
  3. (en-US) « Julianna Margulies », sur Finding Your Roots (consulté le 9 juin 2020)
  4. (en-US) « Julianna Margulies '89, Keynote Speaker », sur Sarah Lawrence College (consulté le 9 juin 2020)
  5. a et b « Julianna Margulies », sur www.nndb.com (consulté le 9 juin 2020)
  6. (en-US) « Julianna Margulies », sur Television Academy (consulté le 9 juin 2020)
  7. (en) Steven Oxman et Steven Oxman, « The Mists of Avalon », sur Variety, (consulté le 9 juin 2020)
  8. (en-US) « The Mists of Avalon (review) », sur FlickFilosopher.com, (consulté le 9 juin 2020)
  9. a et b (en-US) Roger Ebert, « The Man from Elysian Fields movie review (2001) | Roger Ebert », sur https://www.rogerebert.com/ (consulté le 9 juin 2020)
  10. (en) « The Man From Elysian Fields », sur EW.com (consulté le 9 juin 2020)
  11. (en-US) A. O. Scott, « FILM REVIEW; It May Sound Like Faust, But the Body Is the Lure », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 juin 2020)
  12. a et b (en-US) Roger Ebert, « Evelyn movie review & film summary (2002) | Roger Ebert », sur https://www.rogerebert.com/ (consulté le 9 juin 2020)
  13. a et b (en-US) Roger Ebert, « Ghost Ship movie review & film summary (2002) | Roger Ebert », sur https://www.rogerebert.com/ (consulté le 9 juin 2020)
  14. (en-US) « Writing their own 'Vagina Monologues' », sur Los Angeles Times, (consulté le 9 juin 2020)
  15. (en-GB) Sameer Suri, « Julianna Margulies hits starry red carpet at off-Broadway opening », sur Mail Online, (consulté le 9 juin 2020)
  16. (en-US) Alessandra Stanley, « TV WEEKEND; Architect of Atrocity, The Formative Years », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 juin 2020)
  17. (en-US) « Whence the hate? », sur Los Angeles Times, (consulté le 9 juin 2020)
  18. (en-US) David Wieg, « An attempt to fathom Hitler / Robert Carlyle conveys depths of tyrant's evil », sur SFGate, (consulté le 9 juin 2020)
  19. (en-US) « The Grid, The 4400 - NY Magazine TV Review - Nymag », sur New York Magazine (consulté le 9 juin 2020)
  20. (en) « Julianna Margulies », sur www.goldenglobes.com (consulté le 9 juin 2020)
  21. (en-US) ZAP2IT.COM, « Guest stars putting on their 'Scrubs' », sur chicagotribune.com (consulté le 9 juin 2020)
  22. (en-US) « Julianna Margulies Keynote Speaker - WME Speakers », sur www.wmespeakers.com (consulté le 9 juin 2020)
  23. (en-US) Jeff Leon, « ‘Snakes on a Plane’: An appreciation », The Washington Post,‎ (lire en ligne)
  24. a et b (en-US) Manohla Dargis, « ‘Snakes on a Plane’: That’s No Seat Belt Around Your Waist », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 juin 2020)
  25. The Darwin Awards (lire en ligne)
  26. « Beautiful Ohio, un film de 2006 » (consulté le 9 juin 2020)
  27. (en-US) « Celebrities: Television: Julianna Margulies », sur W Magazine | Women's Fashion & Celebrity News (consulté le 9 juin 2020)
  28. (en-US) « Why Julianna Margulies Nearly Turned Down 'Sopranos' Role: It Was 'Gross' (Video) », sur The Hollywood Reporter (consulté le 9 juin 2020)
  29. (en) « 12 times we saw Julianna Margulies on TV in roles other than The Good Wife », sur Start TV (consulté le 9 juin 2020)
  30. (en-US) Virginia Heffernan, « Objects From This Room Are Odder Than They Appear », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 juin 2020)
  31. (en-US) Ginia Bellafante, « Hard-Drinking Defense Lawyer Is No Miss Manners », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 9 juin 2020)
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  44. Christophe Gazzano, « Dietland : Pas de saison 2 pour la série avec Julianna Margulies », sur Ozap,
  45. « Dietland s'arrête après son unique saison », sur La Dépêche,
  46. « Pas de saison 2 pour Dietland, la comédie noire d’AMC est annulée », sur Critictoo,
  47. Anne Demoulin, « Dietland, la série féministe engagée et enragée avec Julianna Margulies », sur 20 minutes,
  48. Jean-Maxime Renault, « Dietland : que pense la presse de la nouvelle série féministe et enragée avec Julianna Margulies ? », sur AlloCiné,
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  50. (en) Nellie Andreeva et Nellie Andreeva, « Julianna Margulies On Why She Didn’t Reprise Her ‘Good Wife’ Role On ‘The Good Fight’: “CBS Wouldn’t Pay Me” », sur Deadline, (consulté le 9 juin 2020)
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  53. (en) Michelle McGahan, « Get To Know Julianna Margulies Hottie Husband », sur Bustle (consulté le 9 juin 2020)
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  64. (en-GB) Stuart Heritage, « Julianna Margulies on her shocking Ebola drama: 'I panicked in my hazmat suit!' », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 9 juin 2020)
  65. a b et c http://www.rsdoublage.com/acteur-4256-Margulies-Julianna.html
  66. (en) « 17th Annual Screen Actors Guild Awards Acceptance Speeches | Screen Actors Guild Awards », sur www.sagawards.org (consulté le 9 juin 2020)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en-US) Waldorf School Alumni, Including: Sandra Bullock, Rutger Hauer, Jennifer Aniston, Nancy Huston, Kristen Nygaard, Rainer Werner Fassbinder, Chris Elliott, Michael Ende, Jens Stoltenberg, Ari Behn, Anna Paquin, Linn Ullmann, Julianna Margulies, Tim Daly, Hephaestus Books, , 344 p. (ISBN 9781242746048),
  • (en-US) Emily Smith, The Julianna Margulies Handbook - Everything You Need to Know about Julianna Margulies, Tebbo, , 216 p. (ISBN 9781486465323),
  • (en-US) Michael Carney, Julianna Margulies 124 Success Facts - Everything You Need to Know about Julianna Margulies, Emereo Publishing, , 114 p. (ISBN 9781488553028),
  • Propos recueillis par Cédric Milon, « Julianna Margulies : souvenirs, souvenirs », « Télécâble Sat Hebdo no 1409 », SETC, Saint-Cloud, , p. 6-7, (ISSN 1280-6617)
  • Cédric Milon, « Des projets en pagaille. Julianna Margulies fourmille de projets. Et a une idée très précise de ce qu'elle veut et ne veut pas faire... », « Télécâble Sat Hebdo no 1409 », SETC, Saint-Cloud, , p. 7, (ISSN 1280-6617)

Liens externes[modifier | modifier le code]