Famille Giscard d'Estaing

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Image représentant deux personnes Cette page explique l’histoire ou répertorie les différents membres de la famille Giscard d'Estaing.
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La famille Giscard est une famille d'ancienne bourgeoisie, qui porte le nom Giscard d'Estaing depuis les décrets pris en Conseil d'État les et , autorisant Edmond Giscard (1894-1982), ainsi que ses oncles Joseph et Philippe et leurs descendants, puis son frère aîné René Giscard (1891-1945), alors maître des requêtes au Conseil d'État, à ajouter le nom d'Estaing à leur patronyme, afin de reprendre celui d'une de leurs quadrisaïeules en ligne féminine : Lucie-Madeleine d'Estaing (1769-1844).

Cette famille a donné au XXe siècle des administrateurs, des hommes d'affaires et des hommes politiques, en particulier un président de la République française, Valéry Giscard d'Estaing. Elle est actuellement une des plus influentes de la bourgeoisie française[1].

Origine[modifier | modifier le code]

Patronyme Giscard[modifier | modifier le code]

Le patronyme Giscard est un ancien prénom (nom de baptême) au XIe siècle (à l'époque où les noms de famille apparaissent), d'origine germanique. Le prénom Giscard dérive lui-même du germanique Giskkard, formé de deux racines juxtaposées : giscl, peut-être formé sur gisel : « otage », et hard : fort, dur[2].

Ce nom est surtout porté dans le Lot et en Corrèze.

Ascendance agnatique[modifier | modifier le code]

Selon les actes connus, cette famille Giscard est originaire de Marvejols en Lozère (Languedoc-Roussillon), avec une généalogie qui commence avec :

  • François Giscard, calviniste, marié en 1632 à Marvejols avec Marguerite Aymar (1609 à Marvejols – 1692), fille de Pierre Aymar ou d'Eymar, et de Jeanne Guyot, dont :
  • Pierre Giscard, calviniste, marié le 6 août 1676 à Marvejols avec Jeanne de Moynier, fille d'Étienne de Moynier et de Louise Gibelin, dont :
  • Barthélémy Giscard, sieur de Montplaisir, abjure le calvinisme avant son mariage, marié en 1707 à Marvejols avec Marie (de) Prieur (1682 à Marvejols – 1715), fille de Jehan de Prieur, seigneur de Prat-Viala, et de Ysabeau de Chapel, dont :
  • Pierre Giscard (1709 à Marvejols – 1798 à Marvejols), marié en 1730 à Marvejols avec Jeanne de Liane, fille de Noël de Liane, bourgeois de Chirac, et de Claude Milhet, dont :
  • Barthélémy Giscard (1732 à Marvejols – 1808 à Marvejols), marié en 1764 à Marvejols avec Jeanne Charlotte Charpentier, fille de Pierre Charpentier, receveur des Gabelles à Mende et Marvejols, et de Louise de Terrier, dont :
  • Pierre Giscard (1770 à Marvejols – 1855 à Clermont-Ferrand), propriétaire, marié en 1795 avec sa cousine germaine Anne Marie Louise Athénaïs de Julien de Moriès (1776 à Marvejols – ?), fille de Jean Louis de Julien, seigneur de Moriès, lieutenant colonel aux Grenadiers de France, chevalier de Saint-Louis, et de Marie Louise Charpentier, dont :
  • Martial Giscard (1796 à Marvejols – 1865 à Paris), propriétaire, marié en 1818 à Saint-Amant-Tallende avec Élise Cousin de La Tour-Fondue (1790 à Saint-Amant-Tallende – 1858 à Saint-Amant-Tallende), fille de Jacques Guy Cousin de La Tour-Fondue (1765-1846), officier au Régiment de Bourgogne, maire de Saint-Amant-Tallende, et de Lucie-Madeleine d'Estaing (1769 à Saint-Babel – 1844 à Saint-Amant-Tallende), dont :
  • Théodore Giscard (1824 à Brioude – 1895 à Saint-Amant-Tallende), magistrat, juge de paix à Massiac, juge au tribunal civil de Murat, juge de paix, marié le à Clermont-Ferrand avec Marie-Anne de Lussigny (1829 à Ambert – 1885 à Saint-Amant-Tallende), fille de Jean Philippe Joseph de Lussigny, procureur du Roi à Brioude, et de Amable Bernardine Beille, dont :
    • Valéry Giscard dit Giscard de La Tour-Fondue (1862-1916), marié à Marie-Louise Monteil-Ansaldi (1869-1957), dont deux fils : René Giscard, puis Giscard d'Estaing (1891-1945), maître des requêtes au Conseil d'État, et Edmond Giscard, puis Giscard d'Estaing (1894-1982). Ce sont eux qui ont demandé et obtenu du Conseil d'État les décrets les autorisant à reprendre le nom « d'Estaing »,
    • Philippe Giscard d'Estaing (1863 - 1932), administrateur des Colonies, marié en 1903 au Sénégal avec Marguerite Sarran,
    • Joseph Giscard d'Estaing (1866-1929), officier d'infanterie, marié à Le Puy-en-Velay en 1896 avec sa cousine Jenny de Lussigny.

Patronyme d'Estaing[modifier | modifier le code]

La famille d'Estaing dont descendent les Giscard d'Estaing est la famille des seigneurs de Réquista, à ne pas confondre avec la famille d'Estaing du célèbre Amiral d'Estaing. La confusion des deux familles a été entretenue par l'homonymie de deux Lucie-Madeleine d'Estaing, l'une étant marraine de l'autre.

L'ajout du nom d'Estaing par la famille Giscard s'est fait en deux temps : un premier décret rendu en Conseil d'État, en date du , permet à Edmond Giscard qui en avait fait la demande, et à ses deux oncles Joseph et Philippe de relever le nom d'Estaing ; Son frère aîné René Giscard, alors maître des requêtes au conseil d'État, n'avait pas voulu être compris dans cette première décision et fit prendre un deuxième décret étendant la décision en sa faveur. Précédemment, leur père Valéry Giscard avait voulu relever le nom qui s'éteignait de sa grand-mère La Tour Fondue, mais un de ses cousins, dernier porteur du nom de cette famille auvergnate, était revenu du Canada exprès pour s'y opposer. Une rue Giscard de La Tour Fondue existe à Clermont-Ferrand.

Lucie Madeleine d'Estaing de Réquistat du Buisson (née le 24 août 1769 au château du Buisson à Saint-Babel - décédée le 10 mars 1844 à Saint-Amant-Tallende), était fille de Jean Dominique d'Estaing de Réquistat, seigneur du Buisson-Auger et de La Morinie (1741-1813), et de dame Catherine Dabert (décédée le 9 novembre 1774 au château du Buisson à Saint-Babel), mariés à Murol. Sur l'original de son acte de baptême du 24 août 1769, dans les registres paroisssiaux de Saint-Babel, il est spécifié que son parrain fut l'amiral d'Estaing, et sa marraine fut Lucie Madeleine d'Estaing, comtesse de Boysseulh, maîtresse du roi Louis XV. Lucie Madeleine s'est mariée à Saint-Babel le 12 janvier 1790 à Jacques Guy de Cousin de la Tour Fondue, seigneur de Murols et de Salles, officier au Régiment de Bourgogne-Infanterie, maire de Saint-Amant-Tallende.

A l'état-civil, Lucie-Madeleine d'Estaing de Réquistat, son père et ses ancêtres sont présentés parfois sous le seul nom de Réquistat, ou comme seigneurs et dames de Réquistat. Le château de Réquistat n'aurait appartenu à la famille d'Estaing que de 1532 à 1590 et de 1669 à 1693. Cette famille a compris Guillaume d'Estaing (ca1650 - 1711), habitant Jabrun, se disant noble et seigneur de Réquistat, fils de Joachim d'Estaing, seigneur de Réquistat et de Boissières (ca 1630-1685) et de Suzanne Paulet. Joachim d'Estaing fut condamné pour usurpation de noblesse par jugement du 5 mai 1667 et c'est ici que commence la généalogie des ancêtres des Giscard d'Estaing, fondée sur des sources.

Selon le droit de l'époque, Joachim d'Estaing ne pouvait pas avoir la qualification de noble puisque fils naturel, même issu d'un père noble. En effet, il serait selon certains, un fils naturel de l'Abbé Charles d’Estaing, appartenant à l’illustre maison de l’amiral d’Estaing[3], mais selon les autres, il serait fils de Guillaume Bastard d'Estaing, sieur du Chambon[4].

Généalogie détaillée[modifier | modifier le code]

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

(par ordre alphabétique)

  • Anne-Aymone Giscard d'Estaing (née Sauvage de Brantes) (10/04/1933 à Paris), épouse du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Edmond Giscard, puis Giscard d'Estaing (29/03/1894 à Clermont-Ferrand – 03/08/1982 à Chanonat), inspecteur des Finances, administrateur de société, maire de Chanonat, marié le à Paris à Marthe dite « May » Bardoux (06/05/1901 à Paris – 13/03/2003 à Saint-Saturnin), fille d'Achille Octave Marie Jacques Bardoux, et de Geneviève Georges-Picot ;
  • François Giscard d'Estaing (17/09/1926 à Cerny – 2003), inspecteur général des finances, directeur de banque, président-administrateur de la banque française du commerce extérieur, cousin germain du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Guillaume Giscard d'Estaing (27/02/1958 à Paris), ingénieur et chef d'entreprise, Président de Sofema, fils de Jacques Giscard d'Estaing ;
  • Henri Giscard d'Estaing (17/10/1956 à Paris), homme politique, homme d'affaires, PDG du Club Méditerranée, fils du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Isabelle Giscard d'Estaing (épouse de Lasteyrie du Saillant) (1935), présidente du Festival de la Vézère, sœur du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Jacques Giscard d'Estaing (1929-2012), président de chambre à la Cour des comptes, cousin germain du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Louis Giscard d'Estaing (20/10/1958 à Paris), homme politique, maire de Chamalières, ancien député du Puy-de-Dôme, fils du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Olivia Giscard d'Estaing (épouse Griveau), directrice générale de Neuflize Private Assets, nièce du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Olivier Giscard d'Estaing (30/12/1927 à Paris), homme d'affaires, administrateur de société, homme politique, frère du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Philippe Giscard d'Estaing (1863-1932), administrateur en chef des Colonies, grand-oncle du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Philippe Giscard d'Estaing (21/01/1928 à Grasse), ingénieur, administrateur de sociétés, PDG de Thomson International, membre du conseil de surveillance de Telspace, chevalier de la Légion d'Honneur, cousin germain du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • René Giscard puis Giscard d'Estaing (1891-1945), conseiller d'État, chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre 1914-1918, frère de Edmond Giscard (1894-1982), marié en 1925 avec Anne Carnot (1898), petite-fille du Président Sadi Carnot (1837-1894) ;
  • Sylvie Giscard d'Estaing (épouse de Las Cases) (08/12/1924 à Coblence – 2008), maire de Prinsuéjols de 1974 à 2001, sœur du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Théodore Giscard (14/01/1824 à Brioude – 30/09/1895 à Saint-Amant-Tallende), magistrat, juge de paix à Massiac, juge au tribunal civil de Murat, juge de paix, arrière-grand-père du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Valérie-Anne Giscard d'Estaing (épouse Fixot) (01/11/1953), éditrice, fille du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Valéry Giscard (25/10/1862 à Saint-Amant-Tallende – 24/05/1916 à Saint-Amant-Tallende), avocat, conseiller à la cour d'appel de Riom, conseiller municipal de Clermont-Ferrand, où il a créé un lotissement dont une rue porte toujours le nom de rue Giscard de La Tour-Fondue ; à cette époque, Valéry Giscard faisait des démarches pour reprendre le nom de sa grand-mère de La Tour-Fondue, mais un cousin au Canada s'y est opposé), marié le à Clermont-Ferrand à Marie Louise Monteil (1869 à Clermont-Ferrand – 1957 à Paris), grand-père du président Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Valéry Giscard d'Estaing (02/02/1926 à Coblence), inspecteur des Finances, ministre du général de Gaulle, président de la République de 1974 à 1981, Grand-Croix de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 1939-1945, auteur d'un roman, membre de l'Académie française.

Les principaux châteaux des membres de la famille[modifier | modifier le code]

Le château de Murol à Saint-Amant-Tallende dans le Puy-de-Dôme[modifier | modifier le code]

Le château de Murol (Saint-Amant), sur la commune de Saint-Amant-Tallende, possédé depuis 1735 par la famille Cousin de La Tour-Fondue, a été reconstruit à la fin du XIXe siècle par Anatole de la Tour Fondue dans un style néo-médiéval[12]. Appelé souvent château de Latour-Fondue, il ne doit pas être confondu avec l'ancien château de Saint-Amant[12], qui est situé plus haut, qui date du XVe siècle et qui a hébergé la Reine Margot, ni avec l'ancien château de Murol à Murol qui appartenait de longue date à la famille d'Estaing.

Le château de Varvasse dans le Puy-de-Dôme[modifier | modifier le code]

Le château de Varvasse, construit au XVe siècle, situé sur la commune de Chanonat, avait été acheté en 1936 par Edmond Giscard d'Estaing, père du Président Valéry Giscard d'Estaing qui l'a mis en vente[13].

Le château de Chaillot dans le Cher[modifier | modifier le code]

Ce château, situé à Vierzon, appartenait à Olivier Giscard d'Estaing[14], avant qu'il n'acquiert une résidence à Estaing dans l'Aveyron.

Le château d'Estaing dans l'Aveyron[modifier | modifier le code]

Le Président, Valéry Giscard d'Estaing a acheté en 2005 avec son frère Olivier Giscard d'Estaing et son cousin Philippe Giscard d'Estaing le château d'Estaing à Estaing.

La famille Giscard a acquis à la fois le nom et la demeure historique de l'ancienne famille noble éteinte d'Estaing. Edmond Giscard d'Estaing se présentait, avec son frère René, comme « le représentant de la maison d'Estaing »[15].

Le château d'Estaing est un des monuments remarquables du département de l'Aveyron. Son achat par les Giscard d'Estaing a été réalisé après une période de cinq ans durant laquelle la commune en a été propriétaire. Devant l'ampleur des travaux à réaliser, le conseil municipal du petit bourg était prêt à aider les deux frères et la quasi-totalité des habitants du bourg se rangeait derrière le conseil. C'est ainsi que le château fut vendu deux fois - en 2000 et en 2005 – sans appel d'offre, sans publicité et en écartant un autre acquéreur sérieux qui se présentait. Le Monde titrait : « Après le nom, le château »[16]. The Sunday Times[17] : « The natives are revolting at Château Giscard ». Le Figaro notait[18] : « (...) dans dix ans il aura des subventions et un jour les visiteurs contempleront le cèdre où il avait l'habitude de s'entretenir avec Sésostris II ». Et la Neue Zürcher Zeitung[19] a démonté une combinaison qui visait probablement à transférer le bien à la famille Giscard d'Estaing sans surenchère inopportune : les sœurs de St Joseph, qui possédaient le château depuis 1834, ont déclaré en ce sens au magazine Point de vue avoir préféré vendre à la commune, parce que cela « ne leur plaisait pas » de vendre à la famille Giscard d'Estaing. Une communauté religieuse est tenue de vendre ses biens âprement puisque le surplus gagné profite aux œuvres ; seule exception : la vente à une autre communauté religieuse ou à la municipalité doit se faire à prix d'ami. Au moment des deux ventes, une majorité des habitants d'Estaing, se sont déclarés pour la famille Giscard d'Estaing, craignant que le château ne tombe entre les mains d'un étranger. Quant à la communauté religieuse, elle est consciente d'avoir vendu sous le prix du marché mais « de bonne foi », c'est-à-dire sans savoir que la commune revendrait quelques années plus tard. À noter qu'Olivier Giscard d'Estaing a été maire de cette commune pendant douze ans, de 1965 à 1977.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Sementéry in Les Présidents de la République française et leur famille. Édition Christian, 1982.
  2. Généanet.org/onomastique
  3. Charles d'Estaing est mort en laissant deux testaments en faveur de deux filles naturelles, mais aucun fils.
  4. Le simili-nobiliaire français, par Pierre-Marie Dioudonnat (Sedopolis, Paris 2002) (P.244).
  5. http://gw0.geneanet.org/anfvillelume?lang=fr&pz=guillaume&nz=de+villelume&ocz=2&m=D&p=martial+marie+barthemy&n=giscard&t=L&sosab=10&alwsurn=yes&color=&v=6
  6. http://www.heredis.com/genealogie/genealogies-celebres/les-celebrites/giscard-destaing.html
  7. Fille de Jacques Guy Cousin (1765-1846), comte de La Tour-Fondue, officier au régiment de Bourgogne-infanterie, et de Lucie Madeleine Destaing (24/08/1769 à Saint-Babel – 10/03/1844 à Saint-Amant-Tallende), dame de Réquisat.
  8. Fille de Joseph de Lussigny (31/08/1798 à Ambert – 19/09/1844 à Brioude), procureur du roi, et de Bernardine Beille (31/12/1800 à Clermont-Ferrand – 28/05/1866 à Clermont-Ferrand).
  9. Fille d'Edmond Monteil (25/11/1841 à Bort-les-Orgues – 02/07/1900 à Clermont-Ferrand), avocat, négociant, administrateur des hospices, membre de la chambre de commerce, et de Charlotte Ansaldi (20/07/1840 à Clermont-Ferrand – 16/12/1902 à Clermont-Ferrand).
  10. Fille d'Achille Octave Marie Jacques Bardoux (27/05/1874 à Versailles – 15/08/1959 à Saint-Saturnin), homme de lettres, journaliste, sénateur, député, membre de l'académie des sciences morales et politiques, et de Geneviève Georges-Picot (04/01/1876 à Paris – 12/07/1949 à Paris). Sa grand-mère maternelle, Marthe de Montalivet, était arrière-petite-fille de Louis XV par Adélaïde Starot de Saint-Germain, bâtarde royale.
  11. Fille de François Sauvage de Brantes (????-1944 à Melk-Mauthausen), lieutenant-colonel de cavalerie, officier de la Légion d'honneur, résistant membre de l'ORA mort en déportation, et d'Aymone de Faucigny-Lucinge (1905-1993), princesse de Faucigny-Lucinge et Coligny.
  12. a et b Benoît Dufournier, Auvergne, Velay, guide bleu
  13. Article dans La Montagne, Article dans La Croix
  14. Bottin mondain, édition 1974.
  15. Dans son livre La Maison d'Estaing,1950
  16. 24 décembre 2004
  17. 16 janvier 2005
  18. 22 février 2005
  19. 15 février 2005

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]