Jabrun

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Jabrun
Jabrun
Le bourg de Jabrun.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Louis Navech
2020-2026
Code postal 15110
Code commune 15078
Démographie
Gentilé Jabrunais, Jabrunaises
Population
municipale
152 hab. (2018 en diminution de 3,8 % par rapport à 2013)
Densité 4,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 30″ nord, 2° 57′ 38″ est
Altitude 953 m
Min. 710 m
Max. 1 285 m
Superficie 34,03 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Neuvéglise-sur-Truyère
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Jabrun

Jabrun est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Massif central en Aubrac. Elle est bornée au nord par le ruisseau de Lévandès qui la sépare de L'Espinasse et de Chaudes-Aigues ; au sud, par le ruisseau de Tailladif, qui prend ensuite le nom d’Yrissou, et la sépare de La Trinitat et de Saint-Urcize ; à l’est, par la rivière d’Ironde, qui limite avec Chaudes-Aigues, Deux-Verges et Saint-Rémy ; à l’ouest, avec Lieutadès et Lacalm (Aveyron).

La superficie de son territoire est de 3300 hectares dont 650 ha en terres labourables ; 800 ha en terres et pacages sur lesquels se trouvent quelques burons dans les parties les plus élevées; 500 ha en bois, dont la majeure partie est en taillis croissant dans des ravins et des précipices qui rendant leur exploitation difficile ; enfin, 1250 ha en terres vaines et bruyères, sur lesquelles on élève, pendant l’été, de nombreux troupeaux de moutons.

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Jabrun est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,1 %), prairies (26,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En languedocien, on dit Jabrun, prononcé « Jabru ».

Lieux-dits : les Angles (hameau), Auliac (village), le Besse (village), la Bessette (village), la Borde (hameau), la Boriette (hameau), le Brusquet (village), la Combe (hameau), les Eguyrans (hameau), les Gravières, (village), Maison-Neuve (hameau), la Moulette (village), Moulin de la Jugassade (hameau), Moulin du Temple (hameau), Moussy (village extrait de la commune de Lieutadès) Sanivalo ou Senivals (village), le Tillet (village), les Tioules (village) ,les Verlis (village).

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1995 2008 Pierre Skrzypczak    
mars 2008 avril 2014 Gabriel Franc    
avril 2014 En cours
(au 17 juillet 2014)
Louis Navech[8] DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

En 2018, la commune comptait 152 habitants[Note 2], en diminution de 3,8 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
541272527583513545570565541
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
548522457445413388430409374
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
342320313315297323272272302
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
299276214183172178159157154
2013 2018 - - - - - - -
158152-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  3. Maison du Temple de La Garde à l'époque des templiers puis La Garde-Roussillon pour la période hospitalière, aujourd'hui Lagarde, commune de Lieutadès au nord-ouest de Jabrun.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 23 avril 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 23 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 juillet 2014).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  13. Hippolyte Bouffet, « Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean en Haute-Auvergne », Revue de la Haute-Auvergne, Aurillac, t. XVI,‎ , p. 116-117, lire en ligne sur Gallica