Marvejols

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Marvejols
La porte de Chanelle.
La porte de Chanelle.
Blason de Marvejols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Lozère
Arrondissement Mende
Canton Marvejols
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Gévaudan
(siège)
Maire
Mandat
Jean-François Deloustal
2014-2020
Code postal 48100
Code commune 48092
Démographie
Gentilé Marvejolais
Population
municipale
4 950 hab. (2012)
Densité 398 hab./km2
Population
aire urbaine
6 187 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 15″ N 3° 17′ 27″ E / 44.55417, 3.2908344° 33′ 15″ Nord 3° 17′ 27″ Est / 44.55417, 3.29083
Altitude Min. 632 m – Max. 918 m
Superficie 12,45 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-marvejols.fr

Marvejols, en occitan Maruèjols, est une commune française située dans le département de la Lozère, en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Marvejolais(es).

Sous le règne de Henri IV, Marvejols était une ville royale et la capitale du Gévaudan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Marvejols est une commune du Massif central sur la Colagne à sa confluence avec le Coulagnet. Elle est située au carrefour de trois régions naturelles distinctes : la montagne de la Boulaine au nord-est (qui peut se rattacher à la Margeride), l'Aubrac au nord-ouest et les Grands Causses au sud. La ville est d'ailleurs dominée au sud-est par le truc du Midi qui constitue une avancée vers le nord de la région des Causses (butte-témoin).

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque préhistorique[modifier | modifier le code]

Le musée archéologique municipal[1] possède dans ses collections des silex taillés caractéristiques du paléolithique moyen qui font remonter les premières implantations humaines autour de 400 000 ans avant notre ère, à l'époque de l'homme de Tautavel. La place Girou abrite un menhir provenant du site mégalithique du plateau de Poujoulet, situé au-dessus de Marvejols[2].

Époque gauloise et gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Le musée archéologique municipal contient des monnaies grecques dont la découverte dans un site daté du IVe siècle av. J.-C. permet d'avancer l'hypothèse d'un commerce probable avec Marseille dès cette époque.

À l'époque romaine, la capitale du futur Gévaudan est Anderitum, puis Gabalum, après la réorganisation de la Gaule en cités par le pouvoir romain, forme qui donnera Javols.

Grégoire de Tours note que Marvejols, l'un des lieux de défense le plus important des Gabales, est le castrum gredonense, sur le Truc de Grèzes. Marvejols est situé à proximité de ces lieux importants de la vie gabale.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, Marvejols est un petit bourg, situé près de Grèzes, et de son puissant château, et du prieuré-monastère du Monastier, fondée en 1060[3]. Tout comme Chirac et La Canourgue par exemple, Marvejols appartient donc à la vicomté de Grèzes, propriété successive des comtes de Toulouse, de l'évêque de Mende, des comtes de Barcelone, des rois d'Aragon et du royaume de France[3]. Le bourg est également à proximité du roc de Peyre où se dresse le château principal de la baronnie du même nom, dont Marvejols fait partie.

L'essor de la ville intervient peu avant l'an 1307, date de la signature de l'acte de paréage entre Guillaume VI Durand, évêque de Mende, et Louis VII, roi de France. Cet acte sépare le Gévaudan en trois zones : la terre des évêques, la terre du roi et la terre commune. Les évêques sont tout-puissants en Gévaudan depuis la Bulle d'Or royale de 1161 obtenue par Aldebert III du Tournel. Les évêques sont ainsi comtes du Gévaudan au moment de la signature du paréage. Mende, capitale du Gévaudan, sera le centre des terres de l'évêque, Marvejols devient alors la capitale administrative des terres du roi de France en Gévaudan[4].

Renaissance[modifier | modifier le code]

La ville de Marvejols est vraisemblablement fortifiée dans les années 1360. La muraille dispose alors de trois tours : Soubeyran, Hôpital et Théron. En mars 1481, le roi Louis XI assura sa protection royale par ses lettres patentes[5].

Au XVIe siècle, avec l'arrivée de la réforme, la ville se convertit au protestantisme, sous l'impulsion de ses barons, les Peyre. En 1568, un décompte montre que les Huguenots représentent la quasi-totalité de la population de Saint-Léger-de-Peyre et le quart de celle de Marvejols. Outre les nobles et les notables, ce sont surtout des artisans et marchands liés aux métiers de la laine qui sont devenus protestants, sans doute au contact des Cévenols, très tôt gagnés au protestantisme, avec lesquels ils commercent[6].

Au lendemain du massacre de la Saint-Barthélemy, et du meurtre d'Astorg de Peyre, Marvejols est prise et mise en état de défense par les protestants[7]. La ville prend ainsi parti pour Henri de Navarre, futur roi Henri IV. Matthieu Merle, engagé par la veuve du baron pour venger son mari, en fera un de ses points de départ dans sa conquête du Gévaudan. Lors des ripostes contre les Huguenots menées par l'amiral de Joyeuse, la ville sera incendiée en 1586. De la petite ville des bords de la Colagne, il ne reste presque rien après le passage de de Joyeuse, qui l'a méticuleusement rasée[8]. Cinq mille habitants, catholiques comme huguenots, furent indistinctement massacrés lors de la prise de la ville[6].

XVIe et XVIIe siècles[modifier | modifier le code]

À partir de 1589, Henri IV apporte son soutien aux habitants de la ville pour qu'ils puissent reconstruire la cité. Si le Gévaudan voit ses impôts augmenter afin de rembourser les dépenses de Joyeuse, Marvejols en est exempté. En 1601, la ville a été entièrement reconstruite. Les habitants garderont à partir de cette date une grande estime pour le roi Henri IV, qui aurait déboursé 55 000 livres pour reconstruire la ville[8]. Marvejols devient une place de sûreté dont la défense est accordée aux protestants dans le cadre de l'Édit de Nantes[6]. Mais la ville est assez éloignée des autres régions protestantes comme les Cévennes. En 1630, l'évêque de Mende, Silvestre de Cruzy de Marcillac, venu en visite pastorale, prend la tête d’une troupe de plus de deux cents émeutiers et dirige le saccage du temple. Dès lors, le déclin de l’église réformée marvejolaise s’engage. Les notables protestants abjurent ou quittent la ville. Lors de la révocation de l'Édit de Nantes, en juin 1685, le culte protestant est interdit et le temple fermé, et bientôt détruit[6]. Sur la place Girou, localisation de l'ancien temple protestant, se trouve une plaque portant la mention : « sur cette place s'élevait le temple de Marvejols 1601-1685 ».

Son statut de ville royale vaut à Marvejols de regrouper les « grandes familles » de notables et de nobles lozériens. Ces noms participent à la construction historique du pays. Certains existent toujours aujourd'hui à Marvejols[Note 1]

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Les anciennes usines textiles et les jardins ouvriers.

Dès le début du XIXe siècle, de nombreuses initiatives prolongeant une longue tradition d'artisanat textile, vont aboutir à la construction de manufactures qui vont apporter une certaine prospérité à la ville. En 1850, la ville compte quatre filatures, quatre foulons et trois teintureries employant six cents ouvriers. Tous ces établissements industriels mettent à profit les eaux de la Colagne et du béal qui lui est associé. La production, traditionnellement composée de serge et de cadis, se spécialise avec le temps dans la fabrication de draps pour l'armée et d'étoffes pour les congrégations religieuses[9].

Toutefois, après le pic de production de 1850, l'industrie textile marvejolaise va connaître un lent déclin durant toute la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle, subissant une concurrence accrue et déployant peu d'innovations pour y faire face. La dernière manufacture ferme en 1959. Restent les grandes bâtisses avec leurs hautes cheminées qui bordent le béal, témoins d'une révolution industrielle qui n'aura duré qu'un siècle.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Après le déclin de l'industrie textile, l'activité se concentre surtout dans le secteur sanitaire et social avec une douzaine d'établissements spécialisés dans le handicap. L'industrie n'est toutefois pas absente avec la présence de quelques petites entreprises (tannerie, abattoir agréé U.E, fabricant de pièces électroniques). Par ailleurs, la ville se situe au carrefour de zones touristiques assez fréquentées (Aubrac, gorges du Tarn), ce qui est susceptible d'apporter un surcroît d'activité pendant la saison estivale.

En 2014-2015, la ville connait un surendettement important causé par des emprunts excessifs, une baisse des dotations de l'État et des retours sur investissement plus faibles que prévu. À la suite de la révélation de l'état des finances de la commune le 19 mai 2015 par le nouveau maire, l'ancien maire de la ville, Jean Roujon, se donne la mort le 1er juin 2015[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Marvejols

Le blasonnement de Marvejols est : d'azur au château de trois tours d'argent, celle du milieu plus haute, le château ouvert, ajouré et maçonné de sable, surmonté d'une main dextre vêtue d'un gantelet aussi d'argent tenant une fleur de lys d'or. (La fleur de lys est la marque du statut de ville royale accordé à Marvejols par Henri IV.)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Marvejols fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.

Le Conseil de l'Europe lui remet le Prix de l'Europe en 2000[11].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Marvejols[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 septembre 1791 Claude Osty    
septembre 1791 décembre 1792 Pierre Raymond Sevène    
décembre 1792 vendémiaire An IV David Crespin    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Marvejols appartient à la Communauté de communes du Gévaudan, créée le . Cette communauté regroupe douze communes autour de la ville qui en est le siège. Elle a permis le transfert de certaines compétences : aménagement rural, collecte des déchets des ménages et déchets assimilés, création, aménagement, entretien et gestion de zone d'activités industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale ou touristique, opération programmée d'amélioration de l'habitat (OPAH), tourisme, traitement des déchets des ménages et déchets assimilés.

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Marvejols est le bureau centralisateur du canton de Marvejols.

Conseillers départementaux Canton Code cantonal Population (2012) Communes
Patricia Bremond
Bernard Durand
Canton de Marvejols 48 08 6 086 hab. 7
Canton de Marvejols
Mende-Nord

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 950 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 300 3 611 3 207 3 294 3 885 4 025 4 000 4 211 4 386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 730 4 986 5 046 4 734 4 884 5 650 5 113 4 672 4 159
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 955 3 643 3 907 3 813 3 888 3 901 3 831 3 700 3 610
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
3 934 4 490 5 296 5 573 5 476 5 501 5 132 5 011 4 950
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Depuis une trentaine d'années un fort mouvement de rurbanisation se produit autour de Marvejols, qui se traduit par une stagnation voire une régression de la population de la ville-centre et au contraire par une forte progression des communes limitrophes. Ainsi, Marvejols voit sa population s'éroder doucement au profit de certaines communes avoisinantes comme Chirac (qui a gagné 400 habitants en trente ans, passant de 700 habitants à 1 100) et surtout Montrodat, qui est passé de 236 habitants en 1968 à 1 200 aujourd'hui. Ainsi, prise globalement, l'agglomération de Marvejols n'a pas perdu d'habitants ces dernières années mais au contraire en a gagné. Marvejols et ses trois communes périurbaines satellites (Chirac, Le Monastier, Montrodat) totalisent en 2011 8 274 habitants (contre 7 253 en 1975).

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Bases, taux et produits des impôts locaux en 2009 (source : ministère des finances)
Base Taux Produit
Taxe d'habitation 6 421 296 10,52 % 675 507 €
Taxe foncière bâtie 5 277 804 24,85 % 1 311 493 €
Taxe foncière non bâtie 10 705 207,08 % 22 083 €
Taxe professionnelle[16]* 5 806 756 13,12 % 761 821 €

Le produit total de l'impôt sur le revenu en 2009 était de 2 533 996 €, le revenu fiscal de référence moyen était égal à 19 690 € et la commune comptait 48,6 % de foyers imposables (source : ministère de l'économie et des finances) [réf. nécessaire].

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Les trois portes fortifiées[modifier | modifier le code]

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Collégiale Notre-Dame-de-la-Carce.

Musées[modifier | modifier le code]

Il existe un musée archéologique dans la porte du Soubeyran. Ce petit musée présente les découvertes des fouilles effectuées autour de Marvejols. L'accès se fait par la Maison du Tourisme.

Autres[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Croix occitane.

Espoir Oc est une association de type loi 1901, créée il y une vingtaine d'années avec pour objectif de promouvoir et de développer la langue et la culture occitane. Elle est située à Marvejols et y organise, chaque premier week-end du mois de juillet, un week-end sur le thème des traditions passées, ponctué par deux temps forts : le repas du samedi soir à base de produits du terroir qui se termine par un bal et la messe en occitan, le dimanche matin.

Il y a aussi un festival pluridisciplinaire organisé souvent l'été en juillet, le festival « Marvejol en scène ».

Enfin une partie du film 37°2 le matin y fut tournée.

Personnalités associées à la ville[modifier | modifier le code]

    • détail curieux, la sœur d'Aldebert de Chambrun Marie Thérèse Virginie Françoise de Chambrun (30 juin 1860 Essay-17 janvier 1948 Alger) épouse Pierre Savorgnan de Brazza dont le souvenir est entretenu à Marvejols (notamment par un buste inauguré en 1946 qui se trouve dans le jardin attenant à la mairie[17].
  • La famille Roujon donne plusieurs maires à la ville : Jean Roujon (1886-1952), industriel textile est maire pendant la guerre 39-40 puis jusqu'à sa mort. La rue accédant à la porte de Chanelles porte son nom. Son fils, Jules Roujon (1920-1985), est maire pour plusieurs mandatures dans les années 1960/1970 en alternance avec Gilbert de Chambrun. Sous sa mandature, la ville a acquis l'immeuble de l'ancienne Caisse d'Épargne pour en faire une bibliothèque qui porte son nom. Jules Roujon a été sénateur de la Lozère jusqu'à son décès en 1984. Le fils de Jules Roujon, Jean, est maire de Marvejols de 1995 à 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Quelques noms de ces grandes figures du pays : la famille de Grolé de Peyre tout d'abord, qui a donné son nom à la terre, dont le centre est le château de Labaume au nord de Marvejols (le petit Versailles gévaudanais). Les descendants, au début du XIXe siècle, sont les Duplessis-Chatillon. On peut citer encore les Seguin de Regniès de Prades, les Retz de Malevieille, les Daudé Tardieu de la Barthe, les Framond, les de Chambrun, les Bès de Berc, les Malafosse ou bien encore les Chapel d'Espinassoux (les descendants sont les Villeneuve-Bargemon, la branche lozérienne)…
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le musée archéologique municipal est situé dans les tours de la porte du Soubeyran à l'entrée de Marvejols.
  2. Présentation de Marvejols sur le site officiel de la commune.
  3. a et b Félix Buffière, Ce tant rude Gévaudan [détail des éditions], tome II, p. 1001
  4. Lettres patentes de Louis XI, Montargis, août 1466
  5. Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1481 (1480 avant Pâques)
  6. a, b, c et d Marvejols : historique du temple du XVIIème siècle sur huguenotsinfo.free.fr
  7. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 288
  8. a et b Félix Buffière, Ce tant rude Gévaudan [détail des éditions], tome II, p. 1003
  9. Guide Chamina Autour de Marvejols
  10. En Lozère, l'ancien maire de la commune surendettée de Marvejols se suicide dans Le Monde du 2 juin 2015.
  11. (en) Villes lauréates du Prix de l’Europe (1955-2011) sur le site du Conseil de l'Europe.
  12. D'après FranceGenWeb.org
  13. Décédé en fonction
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  16. La taxe professionnelle est versée à une structure intercommunale.
  17. Marvejols, sur la piste de Brazza l'Africain, Le Midi Libre, samedi 20, dimanche 21 mai 2006

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]