DeLorean DMC-12

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DMC-12
DeLorean DMC-12

Marque Drapeau : États-Unis Delorean
Années de production 1981-1983 et 2017
Production 8 583 + 300 exemplaires
Classe Coupé sportif
Usine(s) d’assemblage Usines DeLorean Motor Company de :
Dunmurry, Irlande du Nord
Houston, Texas, États-Unis
Moteur et transmission
Énergie Essence
Moteur(s) PRV V6
Position du moteur Position centrale arrière
Cylindrée 2 851 cm3
Puissance maximale 130 ch
Boîte de vitesses Manuel 5 rapports en position transaxiale
Automatique ZF 3 rapports
Poids et performances
Poids à vide 1 230 kg
Vitesse maximale de 195 à 200 km/h
Accélération 0 à 100 km/h en 9,5 s
Consommation mixte de 10 à 15 L/100 km
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Coupé sportif 2 portes
Châssis Fibre de verre et acier
Freins Disques sur quatre roues (Girling)
Dimensions
Longueur 4 216 mm
Largeur 1 857 mm
Hauteur 1 140 mm
Empattement 2 413 mm
Chronologie des modèles
Précédent aucun aucun Suivant

La DeLorean DMC-12 est une automobile construite par la DeLorean Motor Company (DMC), entre 1981 et 1983.

Plus connue sous le nom de « DeLorean », puisqu'il s'agit de l'unique modèle jamais produit par ce constructeur, la DMC-12 est équipée de deux portes papillon en inox avec une caisse en fibre de verre sur laquelle des panneaux en acier inoxydable ont été apposés.

Cette voiture connaît une renommée internationale grâce à son apparition au cinéma dans la trilogie Retour vers le futur, où elle est convertie en machine à voyager dans le temps.

En 2016, la DeLorean Motor Company annonce que la production de la DMC-12 sera relancée en 2017, avec 300 exemplaires produits par DMC qui, jusque-là, ne faisait que réparer les modèles existants. Les plans seront par contre modifiés : par exemple, le moteur ne serait plus un PRV V6 (utilisé par Peugeot, Renault et Volvo) dans un souci de produire une faible émission de CO2.

Historique[modifier | modifier le code]

Le premier prototype est créé en mars 1976 et la production débute en 1981, le premier modèle étant construit le 21 janvier, à l'usine DeLorean Motor Company (DMC) de Dunmurry, en Irlande du Nord.[réf. nécessaire]

Au cours de sa production, plusieurs caractéristiques de la DeLorean sont modifiées, telles que le capot, les roues et l'intérieur. La DMC-12 est produite à 8 583 exemplaires, avant que la production ne cesse en 1983[1]. En 2007, et selon James Espey, le vice-président de DeLorean Motor, environ 6 500 DMC-12 existent encore[2].

Sous les directives de John Zachary DeLorean, ancien vice-président de la General Motors, le premier prototype de la DMC-12 est terminé en octobre 1976 par William T. Collins, ingénieur en chef et designer, ancien ingénieur en chef chez Pontiac. À l'origine, le moteur monté à l'arrière devait être un moteur à piston rotatif (type Wankel). Le premier prototype est équipé d'un 4-cylindres Citroën, mais la solution retenue se porte finalement sur un moteur PRV V6, à injection, en raison de l'arrêt de la production du Wankel par Comotor. De plus, le PRV est déjà certifié aux normes anti-pollution aux États-Unis.[réf. nécessaire]

Le concept initial s'appelle DSV, pour « DeLorean Safety Vehicle », une auto dotée de tous les organes de sécurité actuels (pare-chocs et châssis à déformation, protections du passager, freinage). John Delorean souhaite créer la voiture « éthique », axée sur la sécurité et l'environnement, dont les matériaux choisis seraient un gage de longévité. Ce dernier point est en rupture avec le principe des grands constructeurs de l'époque, dont l'objectif était de vendre un véhicule neuf tous les cinq ans.[réf. nécessaire]

William Collins et John DeLorean envisagent un châssis fondé sur une nouvelle technologie connue sous le nom de ERM (pour « elastic reservoir moulding »), qui contribuerait à réduire le poids ainsi que les coûts de fabrication. Cependant, cette technologie, dont DeLorean a acquis les droits d'utilisation, se révèle inadaptée pour une production de masse.[réf. nécessaire]

DeLorean DMC-12 (modèle 1981).

Ces problèmes, ainsi que d'autres modifications d'envergure apportées au concept original engendrent une pression considérable sur les délais de mise au point. Le véhicule doit être presque entièrement reconçu, le travail étant confié à Colin Chapman, fondateur et dirigeant de Lotus. Chapman remplace la plupart des matériaux douteux et impose des techniques de fabrication utilisées chez Lotus : la DMC-12 se voit dotée de la suspension et du châssis utilisés sur la Lotus Esprit. Cependant, les caractéristiques essentielles voulues par DeLorean sont conservées : la ligne, signée Giorgetto Giugiaro, les portes papillon et la carrosserie en acier inoxydable.

La DMC-12 est construite dans l'usine de Dunmurry, située en Irlande du Nord, dans la banlieue de Belfast, grâce à des fonds attribués principalement par le gouvernement britannique qui souhaite endiguer les conflits virulents de l'époque en y apportant des emplois.[réf. nécessaire]

La construction de l'usine débute en octobre 1978 et la production des DMC-12, prévue en 1979, ne peut commencer qu'en 1981, en raison de problèmes de mise au point. À l'époque, le taux de chômage est extrêmement élevé dans la région et il est très facile de trouver la main d'œuvre nécessaire. L'entreprise emploie des catholiques comme des protestants, avec des salaires intéressants et le meilleur matériel disponible. Cependant, les employés sont, pour la plupart, inexpérimentés et la qualité de fabrication laisse à désirer, à tel point que les premiers modèles expédiés aux États-Unis doivent être partiellement démontés puis ré-assemblés dans des quality centers (ou QAC), humoristiquement appelés « Quack ». La plupart des problèmes de qualité sont résolus dès 1982, date à partir de laquelle les DMC-12 sont vendues avec une garantie de cinq ans ou 80 000 km.[réf. nécessaire]

Fin 1982, la DeLorean Motor Company fait faillite et cesse toute activité à la suite de l'arrestation de John DeLorean[pourquoi ?], en octobre. Une centaine de DMC-12, partiellement assemblées, sont terminées par la société Consolidated International, d'où la présence de modèles neufs sur le marché jusqu'en 1983.[réf. nécessaire]

Les stocks de pièces de l'usine, du service de garantie, ainsi que les pièces fabriquées par les sous-traitants mais non livrées, sont expédiés à Columbus (Ohio), en 1983–1984. Les pièces sont vendues en gros et au détail par correspondance, par la société KAPAC. En 1997, le stock de pièces restantes, une partie de l'outillage d'époque, ainsi que les droits sur les noms et logos, sont rachetés à KAPAC par une nouvelle société, « DeLorean Motor Company of Texas », qui voit le jour à Houston au Texas, afin de distribuer les pièces détachées et en développer de nouvelles en cas de pénurie. 99 % des pièces sont ainsi disponibles, garantissant une longue vie aux DeLorean toujours sur les routes.[réf. nécessaire]

En 1995, l'entrepreneur texan Stephen Wynne fonde une société homonyme, peu de temps après avoir acquis la marque déposée DMC, et reprend les pièces restantes appartenant à la société d'origine. L'entreprise, basée dans la banlieue de Houston, assemble de nouveaux exemplaires, assure le remplacement de pièces détachées originales et la création de pièces sur mesure[3]. Les premières installations sont ouvertes à Humble, au Texas, et d'autres sont basées à Bonita Springs, en Floride, à Crystal Lake, dans l'Illinois, à Bellevue, dans l'État de Washington, à Garden Grove, en Californie et à Hem, aux Pays-Bas[4]. La nouvelle société DeLorean Motor Company n'est pas associée à l'entreprise d'origine, mais soutient les propriétaires de la DeLorean DMC-12.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Carrosserie[modifier | modifier le code]

Le dessin de la carrosserie est du à Giorgetto Giugiaro de Ital Design ; la carrosserie est recouverte d'acier inoxydable brossé. À l'exception de trois véhicules plaqués or 24 carats, toutes les DMC-12 sont laissées brutes, sans peinture ni vernis[5]. Des DeLorean peintes existent, mais elles l'ont toutes été après leur sortie d'usine. Plusieurs centaines de voitures sont également produites sans les panneaux d'acier inoxydable, pour les modèles d'essai, et sont appelées « black cars » ou « mulets » — en référence à leurs panneaux de fibre de verre de couleur noire en lieu et place de l'acier inoxydable — elles n'ont jamais été commercialisées.

Les petites imperfections dans les panneaux inox peuvent être ôtées à l'aide d'un tampon à récurer non métallique (alors que les tampons en métal peuvent laisser des particules métalliques incrustées dans l'inox, ce qui peut donner un aspect « rouillé » à l'inox), ou même à l'aide de papier de verre[6]. Les panneaux en inox sont fixés sur une structure monocoque en fibre de verre, structure elle-même fixée sur un châssis en double-Y dérivé de celui de la Lotus Esprit.

Les portes papillon de la DMC-12 étaient une nouveauté lors de sa sortie.

La carrosserie en inox crée des difficultés lors de la restauration de la voiture. Dans la réparation traditionnelle des carrosseries, le panneau est réparé dans l'optique de reprendre au mieux son galbe initial, les imperfections sont corrigées à l'aide de mastic de carrosserie ou par étamage. Ceci ne pose pas de problème (à l'exception de la conformité à l'origine) sur beaucoup de véhicules, le mastic étant finalement caché sous l'apprêt et la peinture finale (par exemple, beaucoup de voitures contemporaines possèdent du mastic pour dissimuler la jointure entre le pavillon et le panneau de custode[Quoi ?]). Cependant, avec une carrosserie non peinte, le matériau doit être réparé de manière parfaite et sans artifice. En outre, il est extrêmement difficile de peindre une carrosserie en inox, la peinture ayant des problèmes d'accroche sur ce matériau. DeLorean envisageait à l'époque que les panneaux de carrosserie endommagés soient purement et simplement remplacés.[réf. nécessaire]

Une idée fausse communément répandue sur la DMC-12 est que l'ouverture de ses portes requiert beaucoup plus d'espace latéral que sur une ouverture de portière classique. En fait, c'est l'inverse qui est vrai : la DMC-12 requiert moins d'espace qu'une portière sur charnières classiques, et cela peut être démontré. Cette idée fausse provient d'une méconnaissance de la position des charnières pour les non-habitués de la voiture. Ces portières, lorsqu'elles sont ouvertes, requièrent seulement 28 cm de largeur par rapport au véhicule ; ouvrir et fermer les portières dans un espace réduit est donc aisé. Comme la Lamborghini Countach, les portières de la DMC-12 possèdent de petites vitres partiellement ouvrantes, des vitres intégralement descendantes n'auraient en effet pas été possibles du fait de la hauteur réduite des panneaux de portes. Ces portières possèdent en revanche deux éclairages de sécurité rouge et ambre sur leur tranche, permettant de voir le véhicule sur tous les côtés de nuit, ou par faible luminosité.[réf. nécessaire]

Moteur et transmission[modifier | modifier le code]

Le moteur qui est choisi après signature d'un contrat avec DMC est le V6 Peugeot-Renault-Volvo (V6 PRV) de 2,85 litres de cylindrée. Ce moteur PRV est une évolution du 2,7 L présent dans la Renault 30 ; il est fabriqué dans l'usine PRV à Douvrin. La boite de vitesses, également conçue par PRV, est elle construite par Renault à Caen. Moteurs et boites de vitesses sont envoyés chaque semaine par mer des usines PRV jusqu'à l'usine DMC à Dunmurry en Irlande du Nord.[réf. nécessaire]

Suspension[modifier | modifier le code]

La suspension de la DMC-12 est à quatre roues indépendantes, avec ressorts hélicoïdaux et amortisseurs hydrauliques. Le train avant avant possède deux triangles superposés, le train arrière est du type « multibras ». La tenue de route de la voiture est considérée comme très bonne. Le dessin du châssis et la hauteur de la voiture sont dictés par les exigences de hauteur de pare-chocs et d'éclairage alors en vigueur à l'époque, mais de nombreux propriétaires ont depuis remplacé ou modifié les ressorts avant pour retrouver le dessin original.[réf. nécessaire]

La direction est à crémaillère et pignon, avec 2,65 tours de volant, de butée à butée, et un rayon de braquage de 11 mètres. La DMC-12 est initialement équipée de jantes en alliage de 14 pouces de diamètre et de 6 pouces de large à l'avant, et 15 pouces de diamètre et 8 pouces de largeur à l'arrière, montées sur pneus Goodyear radiaux. En raison du moteur monté à l'extrême arrière du véhicule, la DMC-12 a une répartition des masses assez inégale, soit 35 % à l'avant et 65 % à l'arrière[7].

Performances[modifier | modifier le code]

La DMC-12 passe de 0 à 100 km/h en 8,8 secondes, lorsqu'elle est équipée d'une transmission manuelle ; équipée d'une boite de vitesses automatique, ce temps passe à 10,5 secondes, chiffre mesuré par le magazine Road & Track[8].

Prix[modifier | modifier le code]

Le nom de la voiture « DMC-12 » provient de son prix prévu initialement de 12 000 dollars. En 1981, une DMC-12 possède un tarif indicatif de 25 000 $ (le supplément pour transmission automatique étant de 650 $), ce prix équivaut à environ 65 071 $ de 2014. A une époque il existait une liste d'attente de personnes prêtes à payer 10 000 $ de plus que le prix catalogue pour être prioritaires ; cependant, après la faillite de l'entreprise, les voitures restantes seront finalement vendues sous le prix catalogue[9].

La DMC-12 est uniquement disponible avec deux options : transmission manuelle gratuite montée d'origine, ou transmission automatique contre supplément ; l'intérieur de la voiture peut être choisi en gris ou noir. Plusieurs options proposées par les concessionnaires sont également proposées : housse, tapis de sol, bandes décoratives extérieures grises ou noires, porte-bagages ou porte-skis adaptables. La finition standard de la voiture inclut la carrosserie inox brute, portes papillon, sellerie cuir, air conditionné, radio cassette AM/FM, vitres et rétroviseurs électriques, condamnation centralisée, vitres teintées, bandes de protection latérales, essuie-glaces intermittents et lunette arrière dégivrante.[réf. nécessaire]

Production et évolutions[modifier | modifier le code]

Environ 9 200 DMC-12 sont produites entre janvier 1981 et décembre 1982, dont un cinquième en octobre 1981. Très peu de voitures sont produites entre février et , une production importante n'ayant repris qu'en août de cette même année. Selon certaines sources, seulement 8 583 DMC-12 auraient été produites[10],[11].

En 2007, on estime à 6 500 le nombre de véhicules encore en état de marche[2]. Mi-2007, DMC annonce la remise en production pour 2008 de la DMC-12, en quantité limitée, à partir de 80 % de pièces d'origine et 20 % de pièces nouvelles. En 2013, ce programme de production n'est toujours pas lancé.[réf. nécessaire]

En 2011, la production d'une DMC électrique (appelée « DMC ev ») est annoncée pour 2013 par DeLorean Motor Company et Epic EV[12], projet toujours sans suite en mars 2016.

Bien qu'il y ait eu peu d'années-modèles concernant la DeLorean, plusieurs changement interviennent durant la production. John DeLorean affirma que les changement à chaque année-modèle n'étaient qu'un artifice destiné à vendre davantage de véhicules. Plutôt que d'opérer de grands changements à chaque nouvelle année-modèle, il change ou améliore quelques détails durant la production (ce qui est toujours la norme aujourd'hui). De cela résulte qu'il n'existe pas de distinction véritable entre les modèles 1981, 1982, et 1983, mais on observe en revanche de subtiles évolutions tout au long de la carrière de la DeLorean ; la plus visible étant le changement de capot ci-dessous.

En 2016, la DeLorean Motor Company annonce que, grâce à un assouplissement de la législation américaine sur les véhicules anciens de petite série, la production de la DMC-12 sera relancée en 2017, avec 300 exemplaires produits par DMC qui, jusque-là, ne faisait que réparer les modèles existants. Les plans seront par contre modifiés : par exemple, le moteur ne serait plus un PRV V6 (utilisé par Peugeot, Renault et Volvo) dans un souci de produire une faible émission de CO2, avec un prix annoncé de plus de 80 000 dollars l'unité[13],[14].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

La DeLorean, machine à voyager dans le temps dans la trilogie Retour vers le futur.
Réplique de la DeLorean DMC-12 utilisée dans la trilogie Retour vers le futur (San Francisco, 2013).

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Article détaillé : DeLorean (Retour vers le futur).
  • La DeLorean DMC-12 est popularisée au cinéma dans la trilogie Retour vers le futur, où elle sert de machine à remonter le temps. Dans le premier film, le Dr Emmett Brown (interprété par Christopher Lloyd), inventeur de la machine, indique avoir choisi la DeLorean pour sa carrosserie en acier inoxydable, mais également pour sa beauté. Selon ses dires : « Quitte à voyager dans le temps au volant d'une voiture, autant en prendre une qui ait de la gueule ! »
  • On peut également en voir une dans un des épisodes de la série Cold Case[15], ainsi que dans Alerte Cobra, une série allemande ou encore dans l'épisode 10 de la saison 2 de Chuck. On en voit même trois dans l'épisode 9 de la première saison de la série Deux flics à Miami : elles sont parquées au milieu d'un village des Everglades. C'est avec cette voiture que Glenn Guglia (interprété par Matthew Glave) vient chercher Julia Sullivan (Drew Barrymore) à la sortie d'un bar, dans le film Demain, on se marie ![16].
  • Un film publicitaire français pour Bénénuts de 2011 débute par l'arrivée d'une DeLorean rouge[17]. Dans cette publicité, les deux protagonistes ouvrent le coffre arrière pour montrer leur produit, or sur cette voiture le moteur se trouve à l'arrière et le coffre est donc à l'avant.
  • Dans le film A Million Ways to Die in the West (Albert à l’ouest en France) sorti en 2014, Christopher Lloyd fait une apparition avec une DeLorean dans une grange (référence à Retour vers le futur 3)
  • Dans un sketch de l'émission française Made in Groland du 26 avril 2014, une DeLorean est utilisée dans une parodie de Retour vers le futur[18].

Clips musicaux[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Dans le jeu indépendant Hotline Miami, le personnage principal se déplace d'un niveau à l'autre avec une DeLorean DMC-12. La DeLorean DMC-12 est également visible dans le jeu vidéo Payday 2 et plus particulièrement dès le premier niveau de la mission Hotline Miami du DLC du même nom sorti le 30 septembre 2014.
  • Elle figure aussi dans les jeux de simulation Gran Turismo et Driver: San Francisco.
  • Le , Psyonix intègre (via un DLC payant) un modèle de la DeLorean depuis Retour vers le Futur comme voiture jouable dans le jeu-vidéo Rocket League.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Collector : DeLorean DMC-12 », Automobile-sportive.com (consulté le 13 janvier 2011)
  2. a et b (en) « For the DeLorean, it's back to the present », sur LA Times,‎
  3. (en) « New build cars », sur delorean.com (consulté le 13 janvier 2011)
  4. (en) « Sites de la DeLorean Motor Company », sur delorean.com (consulté le 15 janvier 2011)
  5. (en) DeLorean FAQ : Body Finish and Composition - Knut Grimsrud, DMCNews.com
  6. (en) DeLorean FAQ : Care & Feeding: Stainless Steel Body Maintenance - Knut Grimsrud, DMCNews.com
  7. (en) DeLorean FAQ : Weight and Balance - Knut Grimsrud, DMCNews.com
  8. (en) DeLorean DMC-12 (1981) - AutoZine.org
  9. (en) DeLorean FAQ : Historic Information - Sales and Dealer Experiences - Knut Grimsrud, DMCNews.com
  10. (en) DeLorean DMC-12 - DanJedlicka.com
  11. (en) « Fac-simile de l'article « DeLorean: Stainless Style » (Bloomberg Magazine) », entermyworld.com, p. 109
  12. Nicolas Meunier, « Une DeLorean électrique en 2013 », Challenges,‎
  13. « DeLorean DMC12 : la production va reprendre en 2017 », Benoît Solivellas, L'Argus.fr, 5 février 2016 (consulté le 17 mai 2016).
  14. « Insolite : DeLorean va relancer sa production », Richard Burgan, Turbo.fr, 28 Janvier 2016 (consulté le 17 mai 2016).
  15. (en) Cold Case (Featuring a DeLorean) - YouTube [vidéo]
  16. (en) The Wedding Singer - DeLorean Clip - YouTube [vidéo]
  17. Publicité Bénénuts (avec la Delorean rouge) 2011 - Dailymotion, 7 novembre 2011 [vidéo]
  18. « Made in Groland - Émission du 26 avril 2014 », Canal+,‎ - à 8:56 [vidéo]
  19. 2 Brothers on the 4th floor - Dreams (Will come alive) 1994 - YouTube [vidéo]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ivan Fallon et James Srodes, John Z. DeLorean. Le dernier aventurier de l'automobile, Londreys, 1985 (ISBN 978-2-9041-8414-7), 529 pages

Liens externes[modifier | modifier le code]