Chenecey-Buillon

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Chenecey-Buillon
Chenecey-Buillon
Ruines du château de Charencey
à Chenecey-Buillon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Arrondissement de Besançon
Canton Saint-Vit
Intercommunalité Communauté de communes Loue-Lison
Maire
Mandat
Laurence Breuillot
2014-2020
Code postal 25440
Code commune 25149
Démographie
Population
municipale
520 hab. (2016 en diminution de 6,98 % par rapport à 2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 27″ nord, 5° 57′ 36″ est
Altitude Min. 266 m
Max. 491 m
Superficie 16,58 km2
Localisation

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Chenecey-Buillon est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les "Gremeci"[1] ou les "Grebeusies"[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Chenecey-Buillon est situé en rive droite de la Loue et un joli pont en pierre à cinq arches permet de passer sur l'autre rive. En aval du village, rive droite de la Loue, se trouve une importante station de captage et traitement qui fournit 25% de l'eau potable de la commune de Besançon[3].

Un point de vue accessible à pied depuis le bourg (rue de la Parouse) ou les Granges Mathieu (chemin du gouffre) offre une vue étendue sur « le grand méandre » du Doubs en aval du village avec un ancien moulin sur la rive gauche de la rivière.

Le village au bord de la Loue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Chanecey en 1238 ; Chenacey en 1402 ; Charencey en 1120 - 1200 ; Cheirencé en 1262 ; Charencé en 1286 ; Charencey-sur-Loue en 1286[4].

Ecarts[modifier | modifier le code]

Granges Mathieu, Granges du Sapin, Les Frotey, Les Charrières, Les Forges, Buillon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vorges-les-Pins Busy, Larnod Pugey Rose des vents
Cessey, Charnay N Épeugney
O    Chenecey-Buillon    E
S
Courcelles Rurey

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès le paléolithique moyen, le porche et la grotte de Chenecey (les Marnières) ont servi d’abri à l’homme. De l’outillage taillé et des ossements animaux y ont été retrouvés.

Le château féodal[modifier | modifier le code]

La maison de Chay semble avoir possédé des droits sur le château de Charencey dont le début de construction remonte au IXe siècle

Au XIIIe siècle, le château se dédouble : une partie appartient à la maison d’Andelot et l’autre à la maison d’Arguel. La suzeraineté revient à la maison de Vienne. Le château de Chenecey des Andelot échoit à Catherine de Joinville par contrat de mariage avec Jean de Vienne (1295-1328). Le fief Arguel-Chenecey appartient à Pierre d’Arguel de 1238 à 1291. Jean d’Arguel lui succède jusqu'en 1300. Jacques d’Arguel et de Chenecey (1335-1352) et son neveu Jean sont les derniers sires de Chenecey car la branche s’éteint vers 1526.

Après l’extinction de la famille de Chenecey, le château appartient aux Pillot de Besançon, famille commerçante concurrente des Jouffroy dès le XVe siècle. Le château, réparé en 1408-1409 sur mandement du prince d’Orange Jean III de Chalon-Arlay et de Jean de Fallerans, châtelain d’Arguel, est démantelé en 1678 au traité de Nimègue qui rattache la Franche-Comté à la France. Il en subsiste des pans de murs cachés dans la végétation.

Le bourg[modifier | modifier le code]

Le premier village était établi aux Granges Mathieu et s'appelait Charencey-sur-Loue. Ce village, signalé dans la première moitié du XIIIe siècle, se serait situé autour de la fontaine Mathieu qui existe encore[5]. On ne sait pas quand il s'est réinstallé à son emplacement actuel[6], ni pourquoi le nom a été modifié en Chenecey contrairement au château.

L’église paroissiale de Charencey est signalée en 1120 parmi les possessions confirmées à la Madeleine de Besançon. En 1352, Jacques de Chenecey, y est inhumé. La paroisse de Chenecey comprenait plusieurs communautés sous l’Ancien Régime, en particulier celle de Charnay.

L’église de la Sainte Croix du Christ de Chenecey est inspirée de Saint-Étienne de Besançon ; elle est agrandie de deux chapelles aux XVe et XVIe siècles puis transformée en clocher-porche lors de la reconstruction de la nef et d’un sanctuaire en 1734. Le beffroi est alors coiffé d’une toiture en pavillon. Le cœur, voûté en berceau brisé, dénote une influence bourguignonne. Le clocher est éclairé de baies et a des contreforts en équerre. La tour-chevet est précédée d’une travée carrée. Deux statuettes, l’une de saint Éloi en marbre, l’autre de sainte Catherine en pierre, ont été élevées au XVIe siècle. L’église est agrandie en 1838 par l’architecte Gustave Vieille[7]. Le monument aux morts est implanté dans l'enceinte de l'église ; il porte 31 noms dont 29 de la première guerre mondiale[8].

Le pont à 5 arches date de 1835. Précédemment la Loue était traversée à gué ou grâce à un bac.Suite à une épidémie de choléra qui toucha la région en 1854, un oratoire dédié à Notre-Dame de la Salette, protectrice du village, a été aménagé dans le prolongement du pont quand on se dirige vers Charnay.

Les forestiers des Granges avaient une activité printanière particulière jusqu'à la fin du XIXe siècle : ils faisaient sécher l’écorce des chênes à l’ombre, la mettaient en moule pour former des paquets qu'ils vendaient aux tanneries de Quingey.

En 1844, les terres agricoles[9] de la commune sont partagées entre 427 ha de terres labourables, 64 ha de prés, 368 ha de bois-taillis, 362 ha de prés bois et prés secs, et 13 ha de vigne. Cette année-là, la production est de 2000 boisseaux de blé et seigle, 1000 d'avoine, 2000 de pommes de terre et 200 hl de vin ainsi que 20 000 quintaux de fourrage.

Trois fromageries ont été créées au XIXe siècle : celle de Buillon fondée en 1840, celle de Chenecey en 1842 et celle des Granges Mathieu en 1845 ; elles ne sont plus en activité. Aujourd’hui, l’agriculture ne subsiste qu’au hameau des Granges.

Hameau de Buillon[modifier | modifier le code]

En 1822, la commune de Buillon, lieu d'implantation de l'abbaye de Billon et des forges de Buillon, est fusionnée à Chenecey pour former Chenecey-Buillon. Le site de l'abbaye, qui a été abandonnée à la Révolution et dont il ne subsiste que quelques ruines, est occupé aujourd'hui par un château. C'est le peintre James Tissot qui fait construire un ensemble de constructions : château et son moulin mais également bâtiment d'entrée au style moyenâgeux ; sur la route venant de Quingey, on peut découvrir une porte d'entrée du parc avec pigeonnier dans le même style que le bâtiment d'entrée ainsi qu'une étonnante reconstitution de tour ruinée.

En 1974, une pisciculture s'installe sur le site du Moulin Lambert (forges). Le canal de l'usine est transformé en bassins d'élevage. Le barrage de retenue cède en 1981, menaçant les bassins et contraignant la pisciculture à fermer. Une micro centrale électrique occupe aujourd'hui les lieux.

Les deux Forges[modifier | modifier le code]

Les ouvriers embauchés dans ces usines étaient pour la plupart des paysans de la commune.

Les forges de Chenecey datent probablement du XVe siècle : les martinets et le haut fourneau sont exploités en 1677 par la famille Ployer qui se lance en 1695 dans la fabrication de fer blanc. L'usine est en difficulté au début du XVIIIe siècle. Le haut-fourneau est arrêté en 1700 et il n’y a plus qu’un martinet en service en 1744. La production se poursuit toutefois jusqu'à la Révolution. En 1803, une tréfilerie créée par Mouret de Battrans prend le relais ; pour faire face à la demande, elle est agrandie en 1819 et 1827. En 1840, elle emploie 83 ouvriers et est équipée d'un four à puddler, de six feux d’affinerie et de huit fours à réverbère permettant de produire 480 tonnes de fil de fer.

'"Les billettes (pièces de fer de 30 kg) sont chauffées au charbon de bois puis étirées au laminoir. Le fil de fer obtenu est enroulé à chaud sur des bobines, travail commencé par des enfants et achevé par un système d’enroulement automatique. À Chenecey, les bobines de 25 à 30 kg sont mises dans des fours à recuire pour amollir le fil. Les clous et la ronce artificielle sont les deux principaux produits finis"[7].

Les forges sont achetées vers 1854 par la société des Hauts Fourneaux, Fonderies et Forges de Franche-Comté, sous la raison sociale Vautherin, Guenard, Regad et Cie, pour la somme de 200 000 francs. L'usine se spécialise à la fin du XIXe siècle dans la galvanisation du fil de fer. Son activité cesse en 1949 alors qu'elle emploie encore une centaine d’ouvriers.

Les forges de Buillon, appartenant à l’abbaye jusqu'à la Révolution travaillent de concert avec celles de Chenecey mais cessent de fonctionner durant la seconde guerre mondiale.

Les deux ensembles, Chenecey et Buillon, étaient reliés par une voie ferrée : les wagonnets, chargés de bobines de fer laminé, étaient tirés par des chevaux ou des bœufs. Les forges fonctionnaient jour et nuit, éclairant la partie de vallée avoisinante.

Le site a été acquis en 1970 par un entrepreneur de travaux. Une centrale hydroélectrique est installée vers 1980, équipée de trois turbines de type Francis[10] sous une chute de 3,3 m, pour une puissance totale de 585 kW. Deux turbines sont actuellement en service, produisant une moyenne annuelle de 1,1 million de kWh. Les bâtiments situés à l'ouest de l'île sont en ruines. Les corps de bâtiment abritant les logements ouvriers ont été réhabilités en appartements.

Le comice de Busy[modifier | modifier le code]

Dans le Doubs, le premier comice se déroule à Baume-les-Dames en 1824 sans grand succès. Sous l’impulsion du docteur Simon Bonnet (1782-1872), fils d’ un agriculteur de Chenecey-Buillon[11], est instauré le premier comice durable à Busy[12] en 1836. Celui-ci était organisé pour les agriculteurs des cantons d’Amancey, Boussières, Quingey et une partie du canton Besançon-Sud.

Les grottes et gouffres[modifier | modifier le code]

  • Grotte de l'Ours aux Charrières, classée réserve naturelle régionale en 2017 (site de reproduction des chauve-souris); traces du paléolithique. La grotte développe un réseau de galeries naturelles décorées de nombreuses concrétions. Une réserve naturelle a été créée principalement pour la préservation de la cavité.
  • Gouffre des Granges Mathieu (gouffre à Dédé) aux Granges Mathieu ; puits de 23 m et 1170 m de galeries en 2 branches riches en concrétions.
  • Grotte aux Blaireaux (grotte des Ourosses) aux Granges Mathieu ; 80 m de galeries partant d'une doline à 250 m au nord-est du gouffre.
  • Grottes dans la faille aux Combes leveuses

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Camille Tournier    
mars 2008 En cours Laurence Breuillot[13] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2016, la commune comptait 520 habitants[Note 1], en diminution de 6,98 % par rapport à 2011 (Doubs : +1,79 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3653345165598709651 013941911
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9149881 032863876813759705757
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
655680632504453410418410401
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
338333388462445488512556532
2016 - - - - - - - -
520--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château féodal de Charencey datant du IXe ou XIe siècle (ruines) dominant le village et la vallée de la Loue. Il est inscrit aux monuments historiques.
  • Abbaye Notre-Dame de Billon. Des moines cisterciens ont occupé l'abbaye sise à Buillon jusqu'à la Révolution. Il ne reste pour ainsi dire plus rien de cet établissement. Seules quelques ruines subsistent dans le parc du château de Buillon.
  • Château de Buillon : belle propriété ayant appartenu au peintre James Tissot et à sa famille et aux XIXe et XXe siècles.
  • Pont sur la Loue
  • L'église paroissiale est située à proximité de La Loue. Elle a été remaniée au fil des siècles. Le clocher porche date du XIVe siècle. La première partie de la nef est de type bourguignon. La deuxième partie de la nef et le chœur datent du milieu du XIXe siècle. L'église est dédiée à la Sainte Croix du Christ. La fête patronale est le 14 septembre. Cette église a la particularité d'être en zone inondable, comme une partie des maisons du vieux village. Des bénévoles enlèvent les chaises et démontent le parquet lors de chaque inondation. À Noël 1995, il y eut près de 40 cm d'eau dans l'église. L'édifice possède deux cloches, dont la plus grosse pèse 1,2 tonne.


  • Les forges de Chenecey et de Buillon ont fait la renommée industrielle de la commune. Elles ont fermé après la Seconde Guerre mondiale.
  • Bâtisses du XVIe siècle.
  • Le gouffre des Granges-Mathieu — hameau du village — est un site spéléologique connu qui présente des caractéristiques naturelles intéressantes avec deux grandes galeries explorées mais qui ne sont pas ouvertes au public.
  • Le grand méandre de la Loue : Très beau panorama, facile d'accès depuis le village de Chenecey grâce à un chemin de randonnée très agréable. On y découvre : sur la colline en face les ruines du château de Charencey, en dessous le moulin et plus loin à droite la station de pompage.
Le grand méandre de la Loue.

Site intégré au réseau de Réserves Naturelles Régionales pour la protection des chiroptères et de leur habitat. Surplombant la vallée de la Loue, la réserve naturelle comprend la grotte et des pelouses sèches en mosaïque avec des taillis, qui présentent des intérêts botaniques et entomologiques forts.

Pelouses et bocages de Chenecey-Buillon (2013).

Vallée de la Loue de Ornans à Quingey (2017).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • James Tissot, alias Jacques-Joseph Tissot, né à Nantes le 15 octobre 1836, mort au château de Buillon le 8 août 1902. Peintre et graveur français.
  • Alice Rahon (1904-1987), poétesse et artiste surréaliste, née à Chenecey-Buillon, morte à Mexico.
    • Alice Rahon sur le site De Artibus Sequanis, plusieurs articles et de nombreuses photos sur cette artiste presque totalement oubliée en France mais qui a fait l'objet d'une rétrospective au musée des beaux-arts de Mexico en 2017 à l'occasion des 30 ans de sa mort.
  • Albert Péting de Vaulgrenant (1831-1920), né à Chenecey-Buillon ; général de division et commandant de corps d'armée, s'est distingué durant les guerres de l'Empire et de la République.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Autrefois, sur ordre du châtelain, les villageois battaient la rivière pour empêcher les grenouilles (gremeci en patois) de coasser.
  2. Les villageois pêchaient les "grebeusses" ( écrevisses en patois), c'est pourquoi on les appelait les "Grebeusies".
  3. « Eau potable : la nouvelle vie de la station de Chenecey-Buillon », sur macommune.info (consulté le 5 avril 2019)
  4. Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 2, BESANÇON, CÊTRE,
  5. Le long d'un sentier prolongeant la rue de la Parouse en direction du belvédère sur le Grand méandre.
  6. Sans doute pour mieux profiter de la protection du château et de la présence de la rivière.
  7. a et b « Histoire », sur le site municipal, (consulté le 19 décembre 2018)
  8. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=46274, sur www.memorialgenweb.org (consulté le 28 décembre 2018)
  9. 1234 ha
  10. Fabriquées par Goulut-Borne à Luxeuil-les-Bains.
  11. Auteur du Manuel pratique et populaire d’agriculture.
  12. Au lieu-dit le Comice.
  13. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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