Aniane

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aniane
Aniane
La mairie d'Aniane.
Blason de Aniane
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Philippe Salasc
2020-2026
Code postal 34150
Code commune 34010
Démographie
Gentilé Anianais
Population
municipale
2 915 hab. (2018 en diminution de 0,27 % par rapport à 2013)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 10″ nord, 3° 35′ 12″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 367 m
Superficie 30,34 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Aniane
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gignac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Aniane
Géolocalisation sur la carte : Hérault
Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Aniane
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aniane
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aniane
Liens
Site web ville-aniane.com

Aniane [a.nja.nə] est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Anianais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal.

Située à la fin des gorges de l'Hérault et au début de la vallée de l'Hérault, Aniane a toujours été un carrefour. Située à 35 km au nord-ouest de Montpellier, Aniane est à 36 mètres d'altitude.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aniane
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
St-Guilhem-le-Désert (6.13 / 7,88 km)
St-Jean-de-Fos (3.52 / 5,78 km)
Montpeyroux (6.99 / 9,68 km)
Pégairolles-de-Buèges
(13.12 / 31,38 km)
St-Jean-de-Buèges (15.74 / 27,79 km)
Causse-de-la-Selle (13.72 / 22,03 km)
Puéchabon (3.52 / 6,04 km)
Viols-le-Fort (10.86 / 14,83 km)
Argelliers (6.71 / 11,25 km)
Sallèles du Bosc
(14.37 / 20,09 km)
Aniane Murles
(12.42 / 23,74 km)
Jonquières (9.42 / 15,91 km)
Lagamas (5.87 / 9,93 km)
St-André-de-Sangonis (8.39 / 9,88 km)
Gignac (5.18 / 5,77 km)
St-Bauzille-de-la-Sylve (8.75 / 11,75 km)
Vendémian (12.19 / 16,39 km)
Aumelas
(9.46 / 15,84 km)
Combaillaux (15.18 / 33,55 km)
Vailhauquès (10.26 / 16,50 km)
Montarnaud (9.63 / 13,39 km)
La Boissière (5.04 / 7,27 km)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Hérault, le ruisseau des Corbières qui est un affluentde l'Hérault, le ruisseau de Valcrose, le ruisseau de Gassac... sont les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 878 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,9 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980[7]et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 869,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 32 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[15] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[16]

et un au titre de la directive oiseaux[15] :

  • les « hautes Garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Trois ZNIEFF de type 2[Note 4] sont recensées sur la commune[18] :

  • le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » (976 ha), couvrant 22 communes du département[19] ;
  • les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (16 219 ha), couvrant 17 communes du département[20] ;
  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aniane est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aniane, une unité urbaine monocommunale[25] de 2 931 habitants en 2017, constituant une ville isolée[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38 %), cultures permanentes (26,4 %), zones agricoles hétérogènes (12,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (7,7 %), zones urbanisées (4,2 %), mines, décharges et chantiers (3 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes loco nuncupante Aniano entre 777 et 787[31], Anianus dès 782[32], monasterii Anianensis en 794[31], claustra Aniani monasterii en 801[31], monasterio Aniana en 814, Anhane (1526), Anyane (1529), Aniane (1550)[31].

Selon Frank R. Hamlin, le nom vient du religieux Anianus qui s'est établi en cet endroit : ab Aniano abbate (791), vir venerabilis Anianus (794)[33].

Le nom en occitan est Anhana [a.'nja.n].

Histoire[modifier | modifier le code]

Quand, en 780, le futur saint Benoît d'Aniane choisit les bords sauvages d'un ruisseau - dans un domaine appartenant à sa famille - pour implanter son monastère, il aurait appelé ce ruisseau Aniene ou petit Anio, en souvenir de la rivière italienne Anio sur les bords de laquelle saint Benoît de Nursie, fondateur de l'ordre des bénédictins, avait édifié son monastère. Telle serait l'origine du nom Aniane. En 785, Benoît d'Aniane, fils du comte de Maguelone crée un monastère qui entendait suivre la règle de Benoît de Nursie, ainsi qu'une église qui fut dédiée au saint Sauveur et consacrée en 796[34]. L'empereur Charlemagne accorde son soutien et divers privilèges au monastère.

En 1503, une épidémie de peste décime la population. En 1545, un déchaînement de violence s'abat sur le pays. Les édifices religieux sont pillés et ruinés. En 1562, destruction complète de l'abbaye.

En 1721, le gel détruit toute l'agriculture de la région, seules prospèrent les tanneries très nombreuses jusqu'à la fin du XIXe siècle (qui ont cessé toute activité début XXe siècle). L'abbaye et son église ont été reconstruites et de nouveau habitées, au XVIIe siècle, par les moines bénédictins de la congrégation de Saint-Maur. Elle est déclarée bien national lors de la Révolution française. Les citoyens de la commune créent pour se réunir une société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en mars 1792[35].

En 1845, l'État installe sur l'emplacement de l'ancienne abbaye une maison centrale de force et de correction (prison) destinée à recevoir 500 détenus adultes[36]. En 1849 et 1854, deux épidémies de choléra, parties de la prison, font respectivement 79 et 400 morts dans la population. En 1885 s'ouvre la maison d'éducation surveillée d'Aniane en lieu et place de la maison centrale de force et de correction[37]. On y accueille désormais des enfants et adolescents délinquants pour leur enseigner divers métiers industriels. Devenue IPES, institution publique d'éducation surveillée en , elle ferme ses portes définitivement en 1994. Plusieurs révoltes et tentatives d'évasion massives marquent l'histoire de cette maison de correction, notamment en 1898 et 1938[38].

En 1925, la cave coopérative Les Treilles, à l'initiative des petits viticulteurs d'Aniane, voit le jour et est toujours en activité.

En 1976 est fondé l'observatoire astronomique d'Aniane, géré par l'association Geospace jusqu'en 1999, puis repris par une association nommée « Arts et Astres » en 2005.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aniane

Les armes d'Aniane se blasonnent ainsi : « d'azur à la crosse épiscopale d'or issante d'une rivière d'argent ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1883 Alexis Cassan    
1883 1892 Félix Giraud    
1892 1900 François Fesquet    
1900 1917 Joseph Martin    
1917 1919 Achille Ricard    
1919 1927 François Gase    
1927 1930 Antonin Brugard    
1930 1934 Joseph Causse    
1934 1944 Dr. Edmond Delon    
1945 mars 1983 Étienne Sanier[39] PCF Conseiller général du canton d'Aniane (1970-1982)
mars 1983 mars 1989 Marcel Cournon PCF  
mars 1989 mars 2001 André Ruiz PS Conseiller général du canton d'Aniane (1982-2001)
mars 2001 mars 2008 Manuel Diaz PCF Conseiller général du canton d'Aniane (2001-2015)
mars 2008 décembre 2009 Claude Bonnafous UMP  
janvier 2010 En cours
(au 29 juin 2020)
Philippe Salasc[40] PS Cadre d’exploitation agricole
(ingénieur et cadres techniques d'entreprise)[41]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 2950 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8091 7131 8112 3502 4802 6502 5423 3483 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3323 5573 3123 2863 4923 1972 5823 0952 448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5202 2272 1392 0382 0472 1162 0741 9471 800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 7941 7731 6841 6171 7252 0982 5852 6562 727
2013 2018 - - - - - - -
2 9232 915-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vue du vignoble de Château Capion.
  1. Mas de Daumas Gassac ;
  2. Château Capion ;
  3. Domaine des Conquetes ;
  4. La Grange des Pères ;
  5. Le Mas de la Serrane ;
  6. Domaine des Barralets ;
  7. Croix de saint Privat ;
  8. Mas Laval ;
  9. Caveau les terroirs d'Aniane.
  • Oléiculture : Les établissements Salles ont été fondés en 1920 par Étienne Salles, avec pour objectif la collecte, la préparation et la commercialisation des olives de pays à Aniane, centre géographique d'une importante production d'olives de table. La vente était réalisée en fûts de châtaigniers d'où en parallèle une activité de tonnellerie[réf. nécessaire].
Un tournant important est pris en 1956 à la suite de l'endommagement des oliveraies françaises par le gel. La production étant déficitaire, on importa alors des olives d'Algérie, puis du Maroc. Dans les années 1970, l'entreprise élargit d'une manière industrielle ses fabrications aux condiments (cornichons, câpres, oignons variantes)[réf. nécessaire].
L'évolution de la profession a orienté l'entreprise vers un partenaire marocain « Top Agro Export » à Marrakech avec lequel ils produisent toutes variétés d'olives en boîtes et en fûts, les autres conditionnements (sachets, bocaux) étant réalisés en France[réf. nécessaire].
L'entreprise, malgré son évolution industrielle, est restée, parmi les plus importantes, une des seules à maintenir son activité d'origine : la confiserie et la commercialisation des olives de pays[réf. nécessaire].
  • Tourisme : Une des principales activités estivales d'Aniane est le tourisme. Il y a deux campings dont un naturiste[réf. nécessaire].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Festivités[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye d'Aniane, fondée en 782 par saint Benoît d'Aniane, fils d'un comte goth d'abord au service de Charlemagne qui se consacra ensuite à la vie monastique après la mort de son frère lors du siège de Pavie, classée aux Monuments historiques ;
  • L'abbatiale Saint-Sauveur d'Aniane. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 2002[51]. De nombreux objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[51].
  • La chapelle des pénitents ;
  • Chapelle du cimetière d'Aniane.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Délivrance dite Notre-Dame-des-Regagnas d'Aniane.
  • Vestiges de la chapelle Notre-Dame de Valcrose d'Aniane.
  • Vestiges de la chapelle inachevée de Saint-Laurent d'Aniane.
  • Les lavoirs médiévaux où on lave encore ;
  • Le tunnel et le viaduc de l'époque d'or du chemin de fer ;
  • Le pont du Diable (l'un des plus vieux ponts médiévaux de France) reliant l'abbaye de Gellone et celle d'Aniane ;
  • Le monument aux morts reprend une phrase des monuments aux morts pacifistes, c'est une phrase en occitan : « La guerra qu’on vougut es la guerra a la guerra / Son morts per nostra terra et per touta la terra », se traduisant par : « la guerre qu’ils ont voulue est la guerre à la guerre / Sont morts pour notre terre et pour toute la Terre ». C’est-à-dire pour toute l’humanité.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Pégairolles-de-Buèges, Saint-Jean-de-Buèges, Causse-de-la-Selle, Puéchabon, Viols-le-Fort, Argelliers, Murles, Combaillaux, Vailhauquès, Montarnaud, La Boissière, Aumelas, Vendémian, Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Gignac, Saint-André-de-Sangonis, Lagamas, Jonquières, Sallèles du Bosc, Montpeyroux, Saint-Jean-de-Fos et Saint-Guilhem-le-Désert, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Montarnaud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Aniane et Montarnaud », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Montarnaud - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Aniane et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Aniane », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9101388 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR9112004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aniane », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Unité urbaine 2020 d'Aniane », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  26. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. a b c et d Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 618 - (ISBN 2600028838).
  32. Dans le cartulaire d'Anian.
  33. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 12
  34. Laurent-Henri Cottineau, Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés : Tome I, A-L, Mâcon, Protat frères, , 1696 p., in-4° (notice BnF no FRBNF31972730), p. 115.
  35. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 415.
  36. Falk Bretschneider, Julie Claustre, Isabelle Heullant-Donat, Elisabeth Lusset, « Le cloître et la prison. Les espaces de l'enfermement, 2018 », sur cloitreprison.fr, webdocumentaire.
  37. Falk Bretschneider, Julie Claustre, Isabelle Heullant-Donat, Elisabeth Lusset, « Le cloître et la prison. Les espaces de l'enfermement, 2018 », sur cloitreprison.fr, webdocumentaire.
  38. Historia no 730, octobre 2007, p. 14
  39. Etienne Sanier, Fiche Maitron
  40. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  41. Fiche de la mairie d'Aniane, mise à jour le sur le site mon-maire.fr (consulté le ).
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. Le terroir d'Aniane
  45. L'AOC Terrasses-du-larzac
  46. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  47. L'échec de l'implantation de Mondavi à Aniane
  48. Le vignoble de Gérard Depardieu à Aniane sur le site de l'Humanité
  49. Gérard Depardieu veut acheter le Domaine de l'Arboussas sur le site de la Dépêche
  50. Flambée des prix dans le vignoble d'Aniane sur le site de Libération
  51. a et b « Eglise paroissiale Saint-Sauveur, ancienne abbatiale », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Barthès 2005] Louis Barthès, Maurice Frère et Paul Marres, Aniane de sa fondation à nos jours, Montpellier, Arts et Traditions Rurales, , 262 p.
  • [Boudou 1961] Jules Boudou, Jean Arnal et André Souton, « La céramique incisée à méandres symétriques du Pont du Diable (Aniane, Hérault) », Gallia, t. 19, no 1,‎ , p. 201-218 (lire en ligne)
  • Actes et souvenirs du XIe centenaire de la fondation d'Aniane : 794-10-15 février 1895, Montpellier, G. Firmin et Montane, , 62 p.
  • Léon Cassan et E. Meyniale, Cartulaires des abbayes d'Aniane et de Gellone publiés d'après les manuscrits originaux, Montpellier, J. Martel aîné, 1898-1900 (lire en ligne)
  • Marie-Claude Allies, Étude du cartulaire d'Aniane, 792-1216 : [thèse soutenue en 1970], 70 p.
  • Jean-François Lalanne, [Un] canton des garrigues de 1789 à 1799 : Aniane, Argelliers, La Boissière, Puéchabon, Saint-Guilhem-le-Désert, Montpellier, Jean-François Lalanne, , 222 p.
  • Léon Cassan, [Les] archives municipales d'Aniane, Montpellier, G. Firmin et Montane, , 24 p.
  • Jean-Paul Scot, Quatre églises rurales romanes à Aniane et Argelliers : [Thèse soutenue en 1966], 21 p.
  • Léon Cassan, Vie de St Benoît d'Aniane : trad. du latin avec notes [par] l'abbé Et. Cassan,…, Montpellier, Félix Seguin, , 145 p. (lire en ligne)
  • Geneviève Durand, « Un bâtiment de l’Antiquité tardive dans les gorges de l’Hérault à Aniane », dans Archéologie du Midi Médiéval, 2009, no 27, p. 9-17 (lire en ligne)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]