Aniane

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Aniane
Aniane
La mairie d'Aniane.
Blason de Aniane
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Philippe Salasc
2020-2026
Code postal 34150
Code commune 34010
Démographie
Gentilé Anianais
Population
municipale
2 918 hab. (2019 en diminution de 0,17 % par rapport à 2013)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 10″ nord, 3° 35′ 12″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 367 m
Superficie 30,34 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Aniane
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gignac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Aniane
Liens
Site web ville-aniane.com

Aniane [a.nja.nə] est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le ruisseau de Gassac, le ruisseau des Corbières, le ruisseau de Grigoulet et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Aniane est une commune rurale qui compte 2 918 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'unité urbaine d'Aniane et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Anianais ou Anianaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Située à la fin des gorges de l'Hérault et au début de la vallée de l'Hérault, Aniane a toujours été un carrefour. Située à 35 km au nord-ouest de Montpellier, Aniane est à 36 mètres d'altitude.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aniane
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
St-Guilhem-le-Désert (6.13 / 7,88 km)
St-Jean-de-Fos (3.52 / 5,78 km)
Montpeyroux (6.99 / 9,68 km)
Pégairolles-de-Buèges
(13.12 / 31,38 km)
St-Jean-de-Buèges (15.74 / 27,79 km)
Causse-de-la-Selle (13.72 / 22,03 km)
Puéchabon (3.52 / 6,04 km)
Viols-le-Fort (10.86 / 14,83 km)
Argelliers (6.71 / 11,25 km)
Sallèles du Bosc
(14.37 / 20,09 km)
Aniane Murles
(12.42 / 23,74 km)
Jonquières (9.42 / 15,91 km)
Lagamas (5.87 / 9,93 km)
St-André-de-Sangonis (8.39 / 9,88 km)
Gignac (5.18 / 5,77 km)
St-Bauzille-de-la-Sylve (8.75 / 11,75 km)
Vendémian (12.19 / 16,39 km)
Aumelas
(9.46 / 15,84 km)
Combaillaux (15.18 / 33,55 km)
Vailhauquès (10.26 / 16,50 km)
Montarnaud (9.63 / 13,39 km)
La Boissière (5.04 / 7,27 km)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Hérault, le ruisseau des Corbières qui est un affluentde l'Hérault, le ruisseau de Valcrose, le ruisseau de Gassac.. sont les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 878 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 869,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 32 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[15] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[16]

et un au titre de la directive oiseaux[15] :

  • les « hautes Garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Trois ZNIEFF de type 2[Note 5] sont recensées sur la commune[18] :

  • le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » (976 ha), couvrant 22 communes du département[19] ;
  • les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (16 219 ha), couvrant 17 communes du département[20] ;
  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aniane est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[I 1],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aniane, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 2 931 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38 %), cultures permanentes (26,4 %), zones agricoles hétérogènes (12,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (7,7 %), zones urbanisées (4,2 %), mines, décharges et chantiers (3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Aniane est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et [25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault, le ruisseau de Gassac et le ruisseau des Corbières. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2002, 2003, 2014 et 2016[27],[25].

Aniane est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[28].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aniane.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 88,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 204 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 203 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains[31]. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes loco nuncupante Aniano entre 777 et 787[33], Anianus dès 782[34], monasterii Anianensis en 794[33], claustra Aniani monasterii en 801[33], monasterio Aniana en 814, Anhane (1526), Anyane (1529), Aniane (1550)[33].

Selon Frank R. Hamlin, le nom vient du religieux Anianus qui s'est établi en cet endroit : ab Aniano abbate (791), vir venerabilis Anianus (794)[35].

Le nom en occitan est Anhana [a.'nja.n].

Histoire[modifier | modifier le code]

Quand, en 780, le futur saint Benoît d'Aniane choisit les bords sauvages d'un ruisseau - dans un domaine appartenant à sa famille - pour implanter son monastère, il aurait appelé ce ruisseau Aniene ou petit Anio, en souvenir de la rivière italienne Anio sur les bords de laquelle saint Benoît de Nursie, fondateur de l'ordre des bénédictins, avait édifié son monastère. Telle serait l'origine du nom Aniane. En 785, Benoît d'Aniane, fils du comte de Maguelone crée un monastère qui entendait suivre la règle de Benoît de Nursie, ainsi qu'une église qui fut dédiée au saint Sauveur et consacrée en 796[36]. L'empereur Charlemagne accorde son soutien et divers privilèges au monastère.

En 1503, une épidémie de peste décime la population. En 1545, un déchaînement de violence s'abat sur le pays. Les édifices religieux sont pillés et ruinés. En 1562, destruction complète de l'abbaye.

En 1721, le gel détruit toute l'agriculture de la région, seules prospèrent les tanneries très nombreuses jusqu'à la fin du XIXe siècle (qui ont cessé toute activité début XXe siècle). L'abbaye et son église ont été reconstruites et de nouveau habitées, au XVIIe siècle, par les moines bénédictins de la congrégation de Saint-Maur. Elle est déclarée bien national lors de la Révolution française. Les citoyens de la commune créent pour se réunir une société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en mars 1792[37].

En 1845, l'État installe sur l'emplacement de l'ancienne abbaye une maison centrale de force et de correction (prison) destinée à recevoir 500 détenus adultes[38]. En 1849 et 1854, deux épidémies de choléra, parties de la prison, font respectivement 79 et 400 morts dans la population. En 1885 s'ouvre la maison d'éducation surveillée d'Aniane en lieu et place de la maison centrale de force et de correction[39]. On y accueille désormais des enfants et adolescents délinquants pour leur enseigner divers métiers industriels. Devenue IPES, institution publique d'éducation surveillée en , elle ferme ses portes définitivement en 1994. Plusieurs révoltes et tentatives d'évasion massives marquent l'histoire de cette maison de correction, notamment en 1898 et 1938[40].

En 1925, la cave coopérative Les Treilles, à l'initiative des petits viticulteurs d'Aniane, voit le jour et est toujours en activité.

En 1976 est fondé l'observatoire astronomique d'Aniane, géré par l'association Geospace jusqu'en 1999, puis repris par une association nommée « Arts et Astres » en 2005.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aniane

Les armes d'Aniane se blasonnent ainsi : « d'azur à la crosse épiscopale d'or issante d'une rivière d'argent ».


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1794 François Estival[41]    
  1803 Jean Privat[41]    
1803 1807 Mathieu Joullié[41]    
1807 1809 Paul-Joseph Antichan[41]    
1810 1815 Jean Privat[41]    
1815 1817 François Jissert[41]    
1817 1824 Jean-Pierre Pascal Dupin[41]    
1826 1830 Mathieu Joullié[41]    
1830 1830 Jean Joullié (interim)[41]   Négociant
1830 1832 Etienne Vernière[41]    
1832 1834 Noël Bonniol[41]    
1834 1847 Jean Joullié[41]   Négociant
1848 1852 Nollet Bonniol[41]    
1852 1854 Gustave Laffon[41]    
1854 1870 Stanislas-Etienne Vernière[41]   Fabricant tanneur
1870 1871 Joseph Joullié[41]    
1871 1873 Emile Giraud[41]    
1874 1877 Sébastien Michel[41]    
1877 1878 Joseph Joullié[41]    
1878 1880 Félix Giraud[41]    
1880 1883 Alexis Cassan[41]    
1883 1892 Félix Giraud    
1892 1900 François Fesquet    
1900 1917 Joseph Martin    
1917 1919 Achille Ricard    
1919 1927 François Gase    
1927 1930 Antonin Brugard    
1930 1934 Joseph Causse    
1934 1944 Dr. Edmond Delon    
1945 mars 1983 Étienne Sanier[42] PCF Conseiller général du canton d'Aniane (1970-1982)
mars 1983 mars 1989 Marcel Cournon PCF  
mars 1989 mars 2001 André Ruiz PS Conseiller général du canton d'Aniane (1982-2001)
mars 2001 mars 2008 Manuel Diaz PCF Conseiller général du canton d'Aniane (2001-2015)
mars 2008 décembre 2009 Claude Bonnafous UMP  
janvier 2010 En cours
(au 29 juin 2020)
Philippe Salasc[43] PS Cadre d’exploitation agricole
(ingénieur et cadres techniques d'entreprise)[44]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 2950 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8091 7131 8112 3502 4802 6502 5423 3483 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3323 5573 3123 2863 4923 1972 5823 0952 448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5202 2272 1392 0382 0472 1162 0741 9471 800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 7941 7731 6841 6171 7252 0982 5852 7272 923
2018 2019 - - - - - - -
2 9152 918-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 258 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 2 875 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 200 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 42 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 8,2 % 10,6 % 12,3 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 716 personnes, parmi lesquelles on compte 78,1 % d'actifs (65,8 % ayant un emploi et 12,3 % de chômeurs) et 21,9 % d'inactifs[Note 11],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 616 emplois en 2018, contre 656 en 2013 et 559 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 145, soit un indicateur de concentration d'emploi de 53,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,7 %[I 13].

Sur ces 1 145 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 312 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 84,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 7,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

315 établissements[Note 12] sont implantés à Aniane au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 315 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
25 7,9 % (6,7 %)
Construction 45 14,3 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
83 26,3 % (28 %)
Information et communication 12 3,8 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 5 1,6 % (3,2 %)
Activités immobilières 16 5,1 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
38 12,1 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
63 20 % (14,2 %)
Autres activités de services 28 8,9 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,3 % du nombre total d'établissements de la commune (83 sur les 315 entreprises implantées à Aniane), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[47] :

  • Salles Freres, autre transformation et conservation de légumes (14 411 k€)
  • Moulin De Gassac, culture de la vigne (7 528 k€)
  • Mas Laval, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (614 k€)
  • Email Prothese, fabrication de matériel médico-chirurgical et dentaire (266 k€)
  • LPR, restauration traditionnelle (201 k€)
  • Tourisme : Une des principales activités estivales d'Aniane est le tourisme. Il y a deux campings dont un naturiste[réf. nécessaire].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[48]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 114 96 70 47
SAU[Note 15] (ha) 560 494 423 558

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 114 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 96 en 2000 puis à 70 en 2010[50] et enfin à 47 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 59 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[51],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 560 ha en 1988 à 558 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 5 à 12 ha[50].

Viticulture[modifier | modifier le code]

Vignoble de Château Capion.

Le terroir viticole de la commune, situé à proximité de deux abbayes datant de l'empire carolingien (Abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert ou abbaye de Gellone et Abbaye Saint-Benoît d'Aniane) dont les moines relancèrent la culture de la vigne, permet d'obtenir des vins de grande qualité issus d'une tradition millénaire[52]. Sa diversité offre une gamme étendue allant du vin de pays au vin d'appellation d'origine contrôlée terrasses-du-larzac[53], dépendant des coteaux-du-languedoc[54]. L'implantation, dès 1974 du Mas de Daumas Gassac a donné à ce terroir une renommée internationale. Pourtant au tournant des années 2000, la tentative du groupe californien Mondavi de s'implanter sur le territoire de la commune s'est soldée par un échec face au refus de la population[55]. Il n'en a pas été de même quand Gérard Depardieu a acquis ici un domaine[56],[57] même si cet achat a eu tendance à faire flamber le prix de l'hectare de vigne[58]. Il faut dire que l'acteur s'est montré particulièrement respectueux du cahier des charges de l'AOC en conservant l'encépagement traditionnel déjà existant pour son vin rouge avec syrah (36 %), carignan (35 %) et grenache (29 %).

  1. Mas de Daumas Gassac ;
  2. Château Capion ;
  3. Domaine des Conquetes ;
  4. La Grange des Pères ;
  5. Le Mas de la Serrane ;
  6. Domaine des Barralets ;
  7. Croix de saint Privat ;
  8. Mas Laval ;
  9. Caveau les terroirs d'Aniane.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Les établissements Salles ont été fondés en 1920 par Étienne Salles, avec pour objectif la collecte, la préparation et la commercialisation des olives de pays à Aniane, centre géographique d'une importante production d'olives de table. La vente était réalisée en fûts de châtaigniers d'où en parallèle une activité de tonnellerie[réf. nécessaire].

Un tournant important est pris en 1956 à la suite de l'endommagement des oliveraies françaises par le gel. La production étant déficitaire, on importa alors des olives d'Algérie, puis du Maroc. Dans les années 1970, l'entreprise élargit d'une manière industrielle ses fabrications aux condiments (cornichons, câpres, oignons variantes)[réf. nécessaire].
L'évolution de la profession a orienté l'entreprise vers un partenaire marocain « Top Agro Export » à Marrakech avec lequel ils produisent toutes variétés d'olives en boîtes et en fûts, les autres conditionnements (sachets, bocaux) étant réalisés en France[réf. nécessaire].
L'entreprise, malgré son évolution industrielle, est restée, parmi les plus importantes, une des seules à maintenir son activité d'origine : la confiserie et la commercialisation des olives de pays[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye d'Aniane, fondée en 782 par saint Benoît d'Aniane, fils d'un comte goth d'abord au service de Charlemagne qui se consacra ensuite à la vie monastique après la mort de son frère lors du siège de Pavie, classée aux Monuments historiques ;
  • L'abbatiale Saint-Sauveur d'Aniane. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 2002[59]. De nombreux objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[59].
  • La chapelle des pénitents. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2010[60]
  • Chapelle du cimetière d'Aniane.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Délivrance dite Notre-Dame-des-Regagnas d'Aniane. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[61].
  • Vestiges de la chapelle Notre-Dame de Valcrose d'Aniane.
  • Vestiges de la chapelle inachevée de Saint-Laurent d'Aniane.
  • Les lavoirs médiévaux où on lave encore ;
  • Le tunnel et le viaduc de l'époque d'or du chemin de fer ;
  • Le pont du Diable (l'un des plus vieux ponts médiévaux de France) reliant Aniane à Saint-Guilhem-le-Désert ;
  • Le monument aux morts reprend une phrase des monuments aux morts pacifistes, c'est une phrase en occitan : « La guerra qu’on vougut es la guerra a la guerra / Son morts per nostra terra et per touta la terra », se traduisant par : « la guerre qu’ils ont voulue est la guerre à la guerre / Sont morts pour notre terre et pour toute la Terre ». C’est-à-dire pour toute l’humanité.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Barthès 2005] Louis Barthès, Maurice Frère et Paul Marres, Aniane de sa fondation à nos jours, Montpellier, Arts et Traditions Rurales, , 262 p.
  • [Boudou 1961] Jules Boudou, Jean Arnal et André Souton, « La céramique incisée à méandres symétriques du Pont du Diable (Aniane, Hérault) », Gallia, t. 19, no 1,‎ , p. 201-218 (lire en ligne)
  • Actes et souvenirs du XIe centenaire de la fondation d'Aniane : 794-10-15 février 1895, Montpellier, G. Firmin et Montane, , 62 p.
  • Léon Cassan et E. Meyniale, Cartulaires des abbayes d'Aniane et de Gellone publiés d'après les manuscrits originaux, Montpellier, J. Martel aîné, 1898-1900 (lire en ligne)
  • Marie-Claude Allies, Étude du cartulaire d'Aniane, 792-1216 : [thèse soutenue en 1970], 70 p.
  • Jean-François Lalanne, [Un] canton des garrigues de 1789 à 1799 : Aniane, Argelliers, La Boissière, Puéchabon, Saint-Guilhem-le-Désert, Montpellier, Jean-François Lalanne, , 222 p.
  • Léon Cassan, [Les] archives municipales d'Aniane, Montpellier, G. Firmin et Montane, , 24 p.
  • Jean-Paul Scot, Quatre églises rurales romanes à Aniane et Argelliers : [Thèse soutenue en 1966], 21 p.
  • Léon Cassan, Vie de St Benoît d'Aniane : trad. du latin avec notes [par] l'abbé Et. Cassan,…, Montpellier, Félix Seguin, , 145 p. (lire en ligne)
  • Geneviève Durand, « Un bâtiment de l’Antiquité tardive dans les gorges de l’Hérault à Aniane », dans Archéologie du Midi Médiéval, 2009, no 27, p. 9-17 (lire en ligne)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[49].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 d'Aniane » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Aniane » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Aniane » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Aniane » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Aniane » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Pégairolles-de-Buèges, Saint-Jean-de-Buèges, Causse-de-la-Selle, Puéchabon, Viols-le-Fort, Argelliers, Murles, Combaillaux, Vailhauquès, Montarnaud, La Boissière, Aumelas, Vendémian, Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Gignac, Saint-André-de-Sangonis, Lagamas, Jonquières, Sallèles du Bosc, Montpeyroux, Saint-Jean-de-Fos et Saint-Guilhem-le-Désert, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Montarnaud - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Aniane et Montarnaud », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Aniane », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  35. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 12
  36. Laurent-Henri Cottineau, Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés : Tome I, A-L, Mâcon, Protat frères, , 1696 p., in-4° (BNF 31972730), p. 115.
  37. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 415.
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  39. Falk Bretschneider, Julie Claustre, Isabelle Heullant-Donat, Elisabeth Lusset, « Le cloître et la prison. Les espaces de l'enfermement, 2018 », sur cloitreprison.fr, webdocumentaire.
  40. Historia no 730, octobre 2007, p. 14
  41. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u Archives départementales de l’Hérault
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  44. Fiche de la mairie d'Aniane, mise à jour le sur le site mon-maire.fr (consulté le ).
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  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  47. « Entreprises à Aniane », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  48. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  50. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Aniane - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  51. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  52. Le terroir d'Aniane
  53. L'AOC Terrasses-du-larzac
  54. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  55. L'échec de l'implantation de Mondavi à Aniane
  56. Le vignoble de Gérard Depardieu à Aniane sur le site de l'Humanité
  57. Gérard Depardieu veut acheter le Domaine de l'Arboussas sur le site de la Dépêche
  58. Flambée des prix dans le vignoble d'Aniane sur le site de Libération
  59. a et b « Eglise paroissiale Saint-Sauveur, ancienne abbatiale », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  60. « Chapelle des Pénitents, ancienne église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  61. « Chapelle Notre-Dame-des-Aires, Notre-Dame-de-la-Délivrance dite Notre-Dame de Regagnas », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )