Puget-Rostang

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Puget-Rostang
Blason de Puget-Rostang
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Canton de Puget-Théniers
Intercommunalité Communauté de communes des Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Bernard Maurin
2008-2014
Code postal 06260
Code commune 06098
Démographie
Gentilé Rostagnois
Population
municipale
115 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 29″ N 6° 55′ 06″ E / 43.9747, 6.9183 ()43° 58′ 29″ Nord 6° 55′ 06″ Est / 43.9747, 6.9183 ()  
Altitude Min. 537 m – Max. 1 738 m
Superficie 9,76 km2
Localisation

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Puget-Rostang

Puget-Rostang (en italien Poggetto Rostagno, en occitan Lo Puget Rostanh) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Rostagnois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Puget-Rostang se situe à 70 km de Nice et 6 km de Puget-Théniers, chef-lieu de canton.

Le climat est de type méditerranéen, cependant en raison de l’altitude, qui atteint 700 m, il arrive que le temps en hiver soit froid et vif bien qu'ensoleillé. Le village n'est toutefois pas à l'abri d'une chute de neige.

Le village se situe au confluent de la Mairola et du riou d’Auvare. La vallée de la Mairola orientée est-ouest est composée d’alternance de marnes, calcaires et schistes du Crétacé. Elle est dominée par le Cimaillon (1 514 m).

Historique[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 1100, le territoire de Puget-Rostang aurait couvert les communes actuelles de Puget-Rostang, Rigaud et Auvare. Son château est alors situé sur le mont Cimaillon ; sa paroisse est la vieille église Saint-Julien. Un premier partage de ce fief a lieu au début du XIIe siècle. Il a pour origine la création de la seigneurie de Rigaud.

Au XIIIe siècle, les Glandèves, l'une des grandes familles du Haut pays, refusent de se soumettre à l’autorité des comtes de Provence. Ces affrontements entraînent la construction ou le déplacement de nombreux châteaux par des familles du Haut pays pour occuper le terrain et par le comte ou ses alliés pour tenter de s’implanter. C’est dans ce contexte qu’il faut situer le déplacement du château de Puget-Rostang sur l'actuel site du village.

Le village s’est probablement organisé à cette période autour de son donjon. Dès le XIVe siècle, les habitants passent une convention avec leur seigneur, Pons de Daluis, au sujet des droits seigneuriaux. En 1402, ces mêmes droits font l’objet de transactions entre la population et Elzéar de Daluis. Les habitants sont organisés en « Universitas », communauté dotée d’une personnalité morale, et ont le droit d’avoir des représentants permanents, appelés « syndics ». En 1528, ils passent une nouvelle convention avec leur seigneur Georges de Castellane. La communauté est dirigée par deux consuls, et le conseil se réunit dans la maison commune dite du Saint-Esprit. En 1681, le fief de Puget-Rostang passe à la famille Boéri, puis au Champoussin en 1786. À la Révolution, des soldats « galeux » sont logés dans le donjon. Les troupes circulaient en effet régulièrement dans la vallée du Var. L’exode rural s’accélère de la fin du XIXe siècle, aux années 1960. En 1966 est fondée l’Association des Amis de la Roudoule qui avait pour vocation le développement de la vallée. Elle donne naissance à l’écomusée du pays de la Roudoule qui siège au village depuis 1986[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Puget-Rostang Blason D’or au mont de sable mouvant de la pointe surmonté d’une étoile de seize rais de gueules.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Architecture[modifier | modifier le code]

Le village est bâti en fer à cheval autour du donjon, perché au sommet du téton rocheux en ressaut. L’habitat est fortement aggloméré. Les murs pignons mitoyens et les façades juxtaposées forment des bandeaux continus qui constituent une véritable enceinte. Le village était autrefois fermé par trois portes. Sa défense s'organisait autour du donjon. Les bandes de constructions épousent les courbes de niveau délimitant ainsi un réseau de voies "principales" parallèles, reliées entre elles par des passages en escaliers. Le relief accidenté procure à l'ensemble une configuration en gradins assurant à chaque bâtiment un ensoleillement suffisant.

Cette disposition entraîne un type d'habitat particulier : la maison est en hauteur, sur trois ou quatre niveaux et de plan rectangulaire allongé. La façade principale est sur le mur gouttereau et donne directement sur la rue. Une seconde rue borde la façade arrière par laquelle on accède directement à la partie du logement proprement dite.

L'entrée de la maison d'habitation débouche sur une salle commune. L’étage donne sur une chambre. Les réserves de céréales et de fruits étaient engrangées dans les combles auxquels on se rendait par une échelle de meunier. La partie supérieure de la face sud était entièrement ouverte pour la ventilation des récoltes. Cet élément d’architecture se nomme sòuleaïre. De nos jours, beaucoup d’entre eux sont fermés par des baies vitrées formant ainsi une pièce de logement supplémentaire. La partie basse de l'habitation comprend une cave, à laquelle on accède par la face avant dans la rue en contrebas.

Les toits de tuiles sont d’une structure très simple afin d’éviter une grande consommation de bois d’œuvre, toujours rare. On utilise un plan de charpente simplifié. La plupart des toits comportent un seul pan de toiture s’appuyant sur deux murailles latérales de hauteur décroissante[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2011[3]   Christian Belz    

Depuis le 1er janvier 2014, Puget-Rostang fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes des vallées d'Azur, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 115 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
280 252 281 272 191 204 176 177 184
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
193 202 166 181 151 140 137 129 127
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
85 65 57 71 50 37 24 61 70
1982 1990 1999 2006 2008 2011 - - -
85 115 114 108 106 115 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Jusqu’au milieu du XIXe siècle le maître mot fut autoconsommation. Les céréales en culture sèche sur des terrains graveleux ne permettaient que l’emploi de l’araire. Le rendement des vignes, en bordure des terrasses, ne répondait qu’à une consommation familiale, comme les quelques oliviers et figuiers. L’élevage se limitait à une vingtaine de brebis par famille, deux chèvres, et pour charrier tout le nécessaire une mule ou un âne. Le village était cependant réputé pour ses prunes.

Aujourd’hui, les entreprises artisanales dominent et exportent leur savoir-faire et l'écomusée du pays de la Roudoule, acteur culturel majeur pour le développement touristique de la vallée, attire de nombreux visiteurs.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Sainte Trinité XIIIe-XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

De l’église romane extrême fin du XIIIe s. – 1/3 XIVe s. subsisterait la nef aux murs remaniés.

Dans la seconde moitié du XVIe s., l’abside est remplacée par une travée de chœur au couvrement porté par de fortes nervures non appareillées. On ignore l’aspect du chevet d’alors.

Dans le dernier tiers du XVIIIe s. est construit une abside, polygonale à l’extérieur semi-circulaire à l’intérieur, couverte d’un plafond plat et décor rococo.

1785 - Des travaux sont entrepris au mur nord pour lutter contre l’humidité par le maçon Julien Pandory (Puget-Théniers). Il mentionne que l’autel des âmes du Purgatoire est dégradé.

1812 - Le maçon Baptiste Maurin (Puget-Rostang) assure la réfection de la toiture et de sa couverture.

1871 - De grands travaux de rénovation sont entrepris par l’entreprise Pierlas. C’est à cette occasion que la nouvelle sacristie est construite au sud. Un oculus est percé dans le mur sud. L’ancienne chaire est murée. Le clocher est surélevé et doté d’un campanile. La toiture est réparée. Le maître autel est reconstruit, une barrière séparant la nef du chœur est créée.

1913 - L’entreprise Bodiment Fils double le mur nord en brique, ferme de la niche à l’angle nord-ouest donnant sur l’ancienne tribune. L’entreprise répare la toiture et l’accès au clocher.

1988 - On projette des billes de polystyrène sur la voûte et l’on habille les murs nord et sud de la nef par panneaux de bois aggloméré imitant la pierre. Une exposition de reproduction photographique de l’œuvre de Louis Bréa de la première période est présentée par L’écomusée du pays de la Roudoule.

1998 - l’Entreprise Pierre Maurin restaure l’abside et le chœur. Elle prolonge les pilastres jusqu’au sol et les habille de faux marbre. On redécouvre l’ancienne sacristie dans le mur nord et l’on y crée un trésor. Le choix de couleur jaune de l’abside correspond à l’état de 1872. La décoration peinte que l’on peut dater de 1913, lis et guirlandes de tissus rouge sur fond orange n’est pas reproduite. La même année, David Maurin, (Art et Bois), et Christian Belz (Tarabiscot bois) restaurent le mobilier. Richard Maurin, (Horizon bois) assure la réfection du clocher et de la toiture. Les tableaux sont confiés à la restauration de M. Patrick Vard (atelier Vard à Nice). Toutes ces entreprises sont intimement liées au village de Puget-Rostang.

2006 - La nef est entièrement restaurée par l’entreprise A Chaux et Sable (Sospel), la voûte est décroûtée et enduite avec un mélange chaux, ciment blanc, sable. Les peintures sont reproduites au badigeon. C’est à l’occasion de cette restauration que l’on découvre l’existence d’une tribune. Le plancher de la sacristie est réparé et les retables restaurés.

Description[modifier | modifier le code]

Nef unique rectangulaire prolongée d’un chœur, comportant une travée proche du carré et une abside semi-circulaire. Au centre deux autels latéraux se répondent (autel et retable à double pilastre). L’articulation nef-travée de chœur est marquée par un fort arc triomphal.

L’entrée du chœur est soulignée par un emmarchement d’un degré portant une barrière de communion métallique (1871) en remplacement d’une barrière en noyer mentionnée en 1785. Le chœur donne accès au nord au trésor fermé par une grille (1998).

À l’angle nord-ouest se trouvait une porte, ouvrant sur la calade, permettant d’accéder à ce que l’on peut supposer être une tribune en bois d’une largeur peu importante. Au niveau du départ de la voûte à l’angle nord-ouest une niche a été découverte en 2006. Elle surplombait la tribune. Elle semble avoir été bouclée en 1913.

Une lucarne a été percée en 1871 au-dessus de la porte de l’église dans l’axe vertical du clocher, afin d’harmoniser la façade. Cependant à l’intérieur, cet oculus est décalé par rapport à l’axe de la nef. À l’origine, il était fermé par un châssis supportant des vitraux de couleur assortis.

Du côté nord, on relate en 1785 d’importants problèmes d’humidité, endommageant l’autel des Âmes du purgatoire (détruit en 1988). Pour cette même raison, des travaux plus importants seront réalisés en 1913. La maçonnerie est doublée à mi-hauteur en brique au niveau de l’autel des âmes du purgatoire. De plus les maçons établissent une couverture sur la ruelle au nord de l’église.

Une ouverture et un escalier en colimaçon très étroit appuyé sur la roche permettaient d’accéder à la chaire. Cette ouverture fut murée à l’occasion des travaux réalisés en 1871. Par ailleurs, une niche fut construite à l’emplacement de la vieille chaire.

L’ancienne sacristie (actuel trésor) a été creusée dans la roche. La partie supérieure du mur est repose sur la roche. Le mur ouest est percé d’un placard de rangement. La sacristie est voûtée en demi berceau dans le sens est-ouest, les murs et la voûte ont été enduits.

Le côté sud est animé par l’autel de la Vierge en son centre. Aujourd’hui encadré de deux fenêtres à ébrasement rectangulaire. Une troisième fenêtre ouvrait au niveau de la sacristie.

En 1871, le mur est percé en quatre endroits. Une embrasure est ouverte à l’ouest pour loger le récent confessionnal. On construit une porte d’accès dans la sacristie pour prêcher dans la nouvelle chaire. On perce une niche à l’aplomb d’une fenêtre qui donne désormais dans la sacristie. La porte de la nouvelle sacristie est percée au niveau d’une fenêtre.

Le clocher quadrangulaire a fait l’objet d’un exhaussement en deux phases. Il était percé à l’origine de sept ouvertures. Trois ouvertures au niveau d’une petite ouverture encore visible en façade (expression de la Trinité) et quatre en partie supérieure en dessous du cordon de pierre. Elles ont été condamnées par l’entreprise Pierlas en 1871. L’entreprise a exhaussé le clocher et l’a surmonté d’un campanile.

Décoration[modifier | modifier le code]

L’abside est décorée d’un plafond demi circulaire animé d’une colombe avec nuage et rayonnement. Le fond de l’abside est animé par deux couronnes « végétalisées » en stuc, encadrant à l’origine deux petits tableaux circulaires (tondo). Nous ne connaissons pas l’iconographie de ces tableaux. Dans une crédence en noyer, se trouvait la croix processionnelle en noyer plaqué en argent et un Christ.

En 1785, le maître autel en plâtre est recouvert d’un tapis en toile peinte, avec un cadre en noyer pour le devant d’autel. Il a été reconstruit en 1872. L’autel se compose trois gradins avec un tabernacle habillé de marbre gris clair. Scellée sur le tabernacle du maître autel se trouve une gloire en marbre tenue par quatre colonnes en marbre blanc. Au dos, se trouvent des inscriptions au crayon dédiées au maréchal Pétain par des enfants lors de la fête patronale Sainte Anne du .

Derrière l’autel se trouvait un retable représentant La Vierge et saint Sébastien, mentionné lors de la visite de Mgr Hachette des Portes, le . Il est précisé que le tableau est encadré dans un cadre doré peint et tout neuf, et qu’il est recouvert d’un rideau d’indienne tout neuf. Dans l’inventaire du 29 ventôse an II, il est suspendu avec deux fanaux aux lanternes processionnelles.

L’arc triomphal est animé par les trois vertus théologales : « Charité, Foi, Espérance » (le calice, la croix et l’ancre) encadrées par des têtes d’angelots. La décoration est en stuc.

Du côté sud, casque, sponton (lance courte) et palme en stuc sont une référence à saint Julien, dont le buste était conservé dans la niche en dessous fermée par une porte. De l’autre côté se trouve un placard, dans lequel était conservé un buste de la Vierge. Le baptistère surmonté d’une coquille et d’une colombe en stuc.

À l’extérieur, le clocher a été souligné par une bande de frise de guillochis oblique bleu sur fond blanc courant sur les arêtes nord et sud à l’extérieur. L’arc en plein cintre surmontant la porte a été repeint en blanc avec un liseré bleu pour les jointures, puis dans un second temps en blanc[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Raynaud, Itinéraires découvertes : Les Alpes-Maritimes & la principauté de Monaco, p. 79-80, Éditions de la Renaudie, Saint-Raphaël, 2002 (ISBN 2-9515682-2-3) ; p. 176

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du pays de la Roudoule, édition Ecomusée du pays de la Roudoule, Puget-Rostang, 1994
  2. Thomassin Philippe, l'Architecture du village de Puget-Rostang, dans wikipédia, 2008.
  3. |Site de la préfecture des Alpes-Maritimes,
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. THOMASSIN Philippe, l'Eglise Paroissiale de la Sainte Trinité, Journal de l'Ecomusée,n°27, édition Ecomusée du pays de la Roudoule, Puget-Rostang, 2008