Sigale

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Sigale
Vue orientée nord du village.
Vue orientée nord du village.
Blason de Sigale
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Roquestéron
Intercommunalité Communauté de communes des Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Arnaud Prigent
2014-2020
Code postal 06910
Code commune 06135
Démographie
Gentilé Sigalois
Population
municipale
210 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 24″ N 6° 57′ 55″ E / 43.8733333333, 6.9652777777843° 52′ 24″ Nord 6° 57′ 55″ Est / 43.8733333333, 6.96527777778  
Altitude Min. 327 m – Max. 1 108 m
Superficie 5,62 km2
Localisation

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Sigale

Sigale (ou, jadis, Sigalle; en italien Cigala ou Cigalla et Sigala) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Sigalois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Commune d'origine gréco-romaine, peut-être razziée par les Sarrasins entre le VIIIe et le Xe siècle, puis inféodée aux comtes de Provence. En 1144, le village est cité sous le nom "Cigala".

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1331, le roi Robert d'Anjou, comte de Provence, n'ayant pas d'héritier mâle veut faire reconnaître comme héritières légitimes ses petites-filles, Jeanne et Marie. Le sénéchal de Provence, Philippe de Sanguinet, demande donc à tous les prélats, nobles et communautés de venir prêter serment de fidélité. C'est ce que fait à Avignon, le 15 avril, le syndic de Sigale Antoine Sigalon[1]

À la mort du roi Robert en 1343, c'est Jeanne d'Anjou qui monte sur le trône. La mort de son premier mari, André de Hongrie, en 1345, et son remariage avec Louis de Tarente, en 1348, vont entraîner une série de conflits exigeant des moyens financiers de plus en plus importants.

Le 10 octobre 1352, Jeanne et Louis, reine et roi de Jérusalem, de Sicile, comtes de Provence et de Piémont, déclarent que la ville de Grasse, les castrums et localités dépendant de sa viguerie feront toujours partie de leur domaine, ne seront jamais aliénés et ils confirment leurs privilèges. Jacques Michaelis, procureur de Sigale en obtient copie le 20 octobre 1353.

À l'été 1357 la Provence est mise à mal par les bandes de pillards d'Arnaud de Cervole, dit l'Archiprêtre. Elles sont suivies par celles du comte d'Armagnac venues les combattre, mais qui ne se comportent pas mieux. Si la région de l'Estéron ne semble pas avoir été touchée par ces bandes, elle a dû cependant payer les frais engagés pour les combattre.

Le 5 avril 1357, le notaire de Sigale, Raynaud Chabaud, se présente devant le vice-juge de la cour de Grasse pour protester contre les redevances supplémentaires qu'on a exigées de la population de la vallée de l'Estéron. En 1361 et 1364, les habitants de Sigale et de Roquesteron se plaignent des abus des gens du fisc.

Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, la communauté de Roquemartine adhère à l’Union d'Aix (1382-1387), soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Elle fait même partie des plus fidèles et maintient son soutien même après la reddition d’Aix[2].

Sigale suit le reste de la Provence orientale. Suivant l'exemple de Nice, les procureurs de Sigale et Roquesteron se donnent le 19 octobre 1388 au comte de Savoie (dédition de Nice à la Savoie), qui confirme les privilèges, les franchises et les droits de la commune. En 1399, la brouille entre les Grimaldi de Beuil et le comte de Savoie va amener les premiers à s'emparer du château de Sigale et de Roquesteron. En 1400, le conflit s'apaise et les châteaux sont rendus au comte de Savoie.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Administrée jusqu'en 1775 par trois consuls annuellement élus, un Conseil ordinaire (de douze membres), un bayle (c'est-à-dire un "bailli", juge de basse et moyenne justice, librement élu par le Conseil à partir de 1471), assisté d'un lieutenant-bayle, et par divers autres officiers municipaux (trésorier, regardateurs, pacificateurs, etc.). Des premières magistratures (consuls et bayle) émerge peu à peu une notabilité dont, à travers les délibérations communales et actes de justice, on peut suivre l'évolution entre le début du XVIe siècle et la première moitié du XVIIIe. À partir de la réforme sarde de 1775, la charge de consul (syndic), d'une durée de six mois à un an, ne sera plus dévolue qu'à une seule personne, choisie par ordre d'ancienneté dans le Conseil; le premier magistrat sera assisté de deux conseillers, d'un secrétaire et d'un lieutenant-juge.

Pour renflouer les caisses de l’État et renouveler la noblesse nissarde, Victor-Amédée II réévalue les impôts municipaux des communes du Comté (inchangés depuis la Dédition) et va inféoder celles qui sont incapables de racheter leurs droits. Sigale est ainsi donnée en fief en 1651 au sénateur Jean-Baptiste Blancardi (d’une famille originaire de Sospel), puis érigée en comté en faveur du capitaine Annibal Lea en 1664. En 1722, c'est le chevalier Ottavio Maria Blancardi qui devient comte de Sigale. Après être revenu au domaine royal, le fief est enfin vendu en 1760 à Giuseppe Vittorio Martini Ballayra di Cocconato, censeur de l’Université de Turin (dont la famille laissera quelques traces, notamment architecturales, à Turin, sous le nom de Martini di Cigala, qu’elle porte toujours). Mais ces inféodations, purement nominales, ne changeront rien aux libertés, aux biens (moulins et domaines) et aux impôts de la commune, qui ne verse aucune redevance féodale (hormis celles dues au vicaire du village et à l'évêque de Glandèves). De même le château restera possession du pouvoir central et le bayle, malgré une tentative connue d'intervention du seigneur, continuera de rendre la justice au nom du souverain.

Poste avancé des États de Savoie-Piémont puis de Sardaigne face à la France, Sigale fut, entre le XVIe et l'extrême fin du XVIIIe siècle, une petite place forte commandée par un capitaine-gouverneur. Du fait de sa position, elle fut plusieurs fois envahie par les Français. Outre les deux occupations qu'elle subit sous Louis XIV, la bourgade fut notamment mise à sac un jour et une nuit en 1793 par le 2e régiment des Volontaires de Lozère[3], lors de la conquête du comté par les troupes révolutionnaires françaises.

La bourgade, bien plus étendue qu'on ne le croirait aujourd'hui, était également le centre administratif et religieux de sa région, dite '"Vallée de Sigale". Elle était à l'origine dotée de deux châteaux (Sigalon, au nord, et Sigale sur l'actuel emplacement de la Tour de l'horloge), correspondant aux deux villages originels, d'un ouvrage fortifié et d'une enceinte dont les vestiges permettent de se représenter l'extension. Le château était confié par le pouvoir central à un "Capitaine". La commune se dota dès 1583 — c'est-à-dire vingt ans à peine après Nice — d'un système d'adduction d'eau couronné par une belle fontaine gothique, érigée par les consuls Anthoine Michaelis, Gabriel Orcel et Gabriel Thomel (voir "Monuments"), fontaine qui est aujourd'hui la plus ancienne du Comté après celle de Peille. Elle possédait un mont granatique (prêt d'argent aux paysans pour l'achat de grains), un "Hôpital de charité" et une confrérie de Pénitents blancs. Au XVIIe siècle, on dénombrait à Sigale plusieurs ecclésiastiques, deux ou trois notaires, un médecin ou un chirurgien (tous deux formés par la Faculté de Nice) et plusieurs artisans (forgeron, maçon, etc.). En 1701, le rapport statistique de l’intendant Mellarede dénombrait à Sigale 197 chefs de famille, soit près de mille habitants.

Contrairement à ce qu'on peut lire ici et là, Sigale ne fut pas incorporée à la France lors du traité de Turin en 1760. La commune resta sarde jusqu'au rattachement définitif de 1860.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sigale Blason D’argent au mont de sinople sommé d’un chardon au naturel.
Ce blason a été imaginé au XXe siècle par M. Charles-Alexandre Fighiera à partir des armes de la famille Blancardi. L'image est heureuse, mais le rappel d'une famille qui n'eut jamais aucune souveraineté sur le bourg est regrettable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, la fontaine et le lavoir
Liste des maires et syndics depuis la Révolution
Période Identité Qualité
1792   Jean-Baptiste Collomp    
An IV   Louis Dalmassy    
An VIII   Dominique Barlet    
An XI   Jean Roustan    
1808   Pierre Antoine Dalmassi    
1814   Pierre Alphonsi   Syndic
1815   Jean-Baptiste Chabaud   Syndic
1816   Paulin Dalmassy   Syndic
1818   Jean Roustan   Syndic
1820   Jacques Dalmassy   Syndic
1821   Dominique Barlet   Syndic
1826   Jacques Alziari   Syndic
1830   Paulin Dalmassy   Syndic
1833   Honoré Geoffroy   Syndic
1834   Célestin Roustan   Syndic
1845   Jean Chauvin   Syndic
1849   Rocco Miquelis   Syndic
1854   Antoine Dalmassy   Syndic
1857   Joseph Orcel   Syndic
1860   Antoine Roustan    
1865   Jean Dalmassy    
1888   Honoré Blanc    
1892   Jean Pellegrin    
1904   Victorin Montessan    
1925   Joseph Lions    
1931   Joachim Faletti    
1938   Joseph Blanc    
1945   Timothée Passeron    
1965   Louis Gioanni    
1995   Ginette Pellat    
2008   Arnaud Prigent[4]    

Depuis le 1er janvier 2014, Sigale fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes de la vallée de l'Estéron, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1701, la commune comptait de l'ordre de 980 habitants et 450 en 1754.

En 2011, la commune comptait 210 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
600 555 572 595 651 526 514 454 456
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
428 435 438 422 434 371 323 410 410
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
357 292 237 257 184 197 138 112 155
1982 1990 1999 2006 2007 2011 - - -
145 160 181 205 208 210 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Michel, la fontaine et le lavoir.
Peintures murales de la chapelle Notre-Dame-d'Entrevignes.
  1. Église paroissiale Saint-Michel : bel édifice roman (XIIIe s., inscrit aux MH), auquel fut ajoutée une nef parallèle, achevée en 1520. Renferme notamment un Rosaire probablement dû à Giovanni Rocca (1650 ca), de beaux reliquaires baroques, une émouvante vierge en bois polychrome et une délicate statue en bois doré représentant la Vierge à l'Enfant (probablement milieu du XVIIIe). Le maître-autel a malheureusement été gâté par l'intervention d'un ancien maire. - Entre l'église paroissiale et le cimetière actuel s'élevait la chapelle des Pénitents, qui fut abattue vers 1900.
  2. Chapelle Notre-Dame-d'Entrevignes[7] (IMH), à quelques kilomètres avant l'entrée du village : a été reconstruite au XVIe siècle et ornée de fresques de « primitifs niçois » (date ultime : 1536). On y distingue deux manières, dont l'une est de grande qualité et rappelle lointainement l'influence de Giotto, le tout revisité naturellement par la peinture piémontaise. Ces peintures murales sont les dernières de celles qu'on peut rattacher aux peintres primitifs niçois.
  3. La Fontaine municipale, érigée en 1583 (inscrite aux MH), et portant l'inscription : « Hic fons factus fuit regnante Carlo Emmanuele Duce Sabaudiae, Consulibus A[nthoine] Mica[e]lis, G[abriel] Orcel, Gabr[iel] Tomel. 1583 » (« Cette fontaine fut érigée en 1583 sous le règne de Charles-Emmanuel duc de Savoie par les Consuls Antoine Michaelis, Gabriel Orcel, Gabriel Tomel, en 1583 »). Une autre épigraphe, sous la précédente, rappelle que cette fontaine fut restaurée en 1811 par P. A. Dalmassy, maire et officier public de l'Empire français.
  4. À l'entrée même du village, jolie chapelle rustique, dite de Saint-Sébastien, qui abrite un tableau d'autel représentant le couronnement de la Vierge.
  5. Vestiges des remparts et du château haut, une porte gothique, restes de quelques façades anciennes dont une s'ornant d'une fenêtre à meneaux, etc. La tour de l'horloge, qui s'élève à l'emplacement du second château, date du XIXe siècle. Le mécanisme d'horlogerie est d'origine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Victor-Amédée II de Savoie : Le duc Victor-Amédée II de Savoie, inspectant les frontières du comté avec la France, fit halte à Sigale en 1689. Dom Jacques Faissole, alors vicaire de Saint-Michel, en a laissé un beau témoignage dans le registre paroissial. Le voici, transcrit sur l'original : "L’an mil six cents huitante neuf et le vingt quatrième jour du mois de Maÿ, S. A. R. Victor Amédée second est arrivé en ce lieu de Sigalle a huit heures de matin, venant du Puget, ayant passé par St Pierre, accompagné de cinquante cavaliers ou environ. Il avait ici à sa suite Monsr le Marquis de St-Georges, gouverneur du château de Nice, Monsr le Marquis de Lapierre et autres seigneurs, tout son (...) train où il y avait 48 mulets. Et ses garde corps ont reculé par Le (...). Ladite A. R. monta d’abort au château ou elle demeura environ demi heure. Avec grande familiarité après, ce bon prince vint a la place qui est devant l’église paroissiale ou il recevoit agréablement ceux et celles qui venaient l’embrasser ou baiser la main. J’étois toujours auprès de Luÿ et de têms en têms (il) me faisoit des demandes. Je lui présentoïs du pain, et il me dit, Coupés, Monsieur, et après que je lui en eus coupé une petite pièce, Il prit le pain Luÿ même et avec les mains, sans couteau, il en coupa une grosse pièce, et commença à manger, étant monté a cheval. Après Il s’addressa à moÿ et tira le chapeau en disant Monsr je vous remercie, et prit son chemin du côté de La Rocque..."
  • Charles Barlet, chevalier de Malte : Probablement issu d’une vieille famille d’Aiglun en partie transplantée à Sigale, c’est à la place de son frère Pierre, avocat à Nice, que le noble Charles Barlet, chevalier de Malte, tint en 1674 sur les fonts baptismaux de la paroisse la petite Jeanne Garin, fille de Me Pierre Garin.
  • R. P. Edmond Chabot (Marseille, 1874-1962) : Originaire de Metz par son père, il était sigalois par sa mère, Rose Antoinette Orcel, dont la famille s'était établie à Marseille après l'annexion du comté. Ayant eu notamment pour maîtres Henri Messerer, du Conservatoire, et le bénédictin Dom André Mocquereau, il devint maître de chapelle de la cathédrale de Marseille et chanoine du chapitre de cette ville. Spirituel autant que pédagogue, il a laissé une œuvre abondante (messes, oratorios, pièces liturgiques, etc.), tous ouvrages édités par Publiroc à Marseille.
  • Baron Jean-Baptiste Dalmassy (1759-1828) : Issu par Me J.-B. Dalmassy, son grand-père, d'une famille de notaires remontant au moins au XVIe siècle, il naquit à Langres, où son père Honoré s'était établi. Avocat, fonctionnaire de l'Empire (ministère de la Guerre), il se rallia à la Louis XVIII, qui le fit successivement chevalier puis officier de la Légion d'honneur et enfin baron.
  • Dominique Durandy (Nice, 1868-1922) : C’est à cet avocat, homme politique et journaliste niçois, qu’on doit d’avoir révélé, dans Mon Pays (Bruxelles, 1918), la scandaleuse situation de Sigale, contrainte depuis plus de cent vingt ans, et malgré le rattachement de 1860, à payer des intérêts de la contribution de guerre de quinze mille livres qu'avaient levée les troupes françaises en 1793 (v. "Histoire").
  • Giacomo Michaelis : Né au début du XVIIe siècle dans une famille notable de Sigale, il devint « conseiller, médecin de Son Altesse Royale et de la cavalerie de Savoie ». Pour récompense de ses services, il fut anobli en 1647 par lettres patentes de la duchesse régente Christine de France, dite Madame Royale.
  • Ernest Michel (Nice, 1837-1896) : Voyageur et camérier secret du Pape Léon XIII. Né à Nice, mais Sigalois par son grand-père paternel Jean Baptiste Michel et par sa mère Virginie Seranon, il fit ses études de droit à Turin, où il se lia d’amitié avec Don Bosco. Avocat au barreau de Nice, il abandonna cette profession pour assouvir sa passion des voyages; il tira notamment deux relations de ses tours du monde. De retour à Nice, il se consacra autant à ses affaires qu’aux œuvres charitables et au développement des établissements salésiens.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Imbert (Leo), Sigale au Moyen Âge, p. 79-90, "Nice-Historique", année 1949, no 161 Texte.
  • Orcel (Michel), « De quelques recherches touchant à l'histoire et aux institutions de Sigale » in Nice Historique, n° L'Estéron, terre de frontières, décembre 2008.
  • Thévenon (Luc), « Églises romanes de la vallée de l'Estéron » et « Le Patrimoine religieux de la vallée de l'Estéron » in Nice Historique, n° cité ci-dessus.
  • Barbès (R.), Inscription de l'église de Sigale, 06910 in http://www.archeo-alpi-maritimi.com
  • Archives Départementales des Alpes-Maritimes (registres paroissiaux, délibérations communales, actes de justice, etc.)
  • Archives familiales (Michel, Dalmassy, Orcel).
  • Yves Bernard, L'annuaire Touristique et Culturel des Alpes-Maritimes et de Monaco, p. 212-214, Éditions Campanile, 1997 (ISBN 2912366-003)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Léo Imbert, Notes sur Sigale au Moyen Âge, p. 79-90, Nice Historique, 1949, no 161 Texte
  2. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, cartes p. 417-418 et p. 419.
  3. J. Combet, La Révolution dans le Comté de Nice..., libr. F. Alcan, Paris, 1925, et D. Durandy, Mon Pays (cf. « Personnalités liées à la commune »).
  4. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  7. « Notice no PA00080858 », base Mérimée, ministère français de la Culture : Chapelle Notre-Dame d'Entrevignes