Rigaud (Alpes-Maritimes)
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Rigaud | ||||||
Rigaud |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Alpes-Maritimes | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Nice | |||||
| Canton | Canton de Puget-Théniers | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Vallées d'Azur | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Paul Crulli 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 06260 | |||||
| Code commune | 06101 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Rigaudois | |||||
| Population municipale |
219 hab. (2010) | |||||
| Densité | 6,7 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 333 m – Max. 1 907 m | |||||
| Superficie | 32,54 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Rigaud est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Rigaudois.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Le village de Rigaud surplombe de haut la vallée du Cians, sous les ruines de sa forteresse médiévale, ancienne commanderie des Templiers.
Histoire[modifier]
Rigaudum est cité au XIIIe le fief appartenait aux Riquier d'Èze[1].
Rigaud était un des quatre établissements templiers de la vallée du Var. Ils avaient été appelés pour défendre la côte des incursions sarrasines. Ils avaient été appelés à Nice par l'évêque de Nice Pierre vers 1135. Dans un inventaire des biens des templiers, il est allusion à une vente faite en 1193 à la maison du Temple du Var[2]. La première mention d'un commandeur à Nice date de 1202, et à Grasse de 1208. En mars 1209, le comte de Provence leur a donné ses droits sur le castrum, la villa et le territoire de Biot. En suite l'ordre du Temple va s'installer dans les évêchés de Vence et de Glandèves On le voit un droit de déshérence sur certains biens à Rigaud à partir de 1280. À Rigaud, l'ordre possédait une part de la seigneurie et une maison assez importante[3]. Les templiers installés dans les Alpes méridionales dépendaient des commanderies de Grasse et de Nice. La commanderie est dédiée à Saint-Sauveur en 1247. La maison templière de Rigaud est mentionnée pour la première fois dans un texte de 1269. La liste des biens saisis en 1308 permet de connaître l'étendue des biens des templiers[4] à Saint-Sauveur, Saint-Étienne-de-Tinée, Saint-Dalmas-le-Selvage, Guillaumes, Méailles, Annot, Entrevaux, Amirat, Les Mujouls, Cuébris, Villars, Tournefort.
Pons de Rigaudo , noble, fut - selon Jean Bonnefoy - seigneur de Rigaud[5]. Il aurait été également juge de la baronnie de Beuil, en 1324 et de Sospel, en 1330[6].
Le fief est ensuite allé aux Grimaldi de Bueil à la fin du XIVe. Honoré Laugier des Ferres, seigneur de Gilette, ayant dénoncé au duc de Savoie le complot des frères Grimaldi, fils d'Honoré Grimaldi, et de leur oncle voulant livrer le comté de Nice au roi e France, en 1526, ceux-ci se sont vengé en prenant le château de Gilette. Laugier des Ferres s'est vengé en envoyé ses hommes en représailles à Rigaud, en 1528.
Après l'exécution d'Annibal Grimaldi, le fief est allé aux Caissotti avec le titre de comte en 1622, puis aux Polloti, en 1724.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance a organisé un site de parachutage sur le plateau de Dina.
Héraldique[modifier]
| Blason | D’azur à la fasce ondée d’argent chargée d’une étoile de huit rais de gueules et accompagnée de deux tours d’or. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 219 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie[modifier]
Lieux et monuments[modifier]
- L'intersection du 44e parallèle nord et du 7e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Bernard Nut a été assassiné le 15 février 1983 dans son véhicule au bord de la RN 202.
- Pons de Rigaud (Poncius de Rigaut), frère Templier qui possédait le château de Rigaud à partir de 1079, fut commandeur de plusieurs maisons du Temple en Provence, maître de province d'Aragon, de Provence et des Pouilles et maître "en deçà des mers" de l'ordre du Temple[10].
Galerie[modifier]
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Philippe de Beauchamp, Le haut pays méconnu. Villages & hameaux isolés des Alpes-Maritimes, p. 106-107, Éditions Serre, Nice, 1989 (ISBN 2-86410-131-9) ; p. 159
Articles connexes[modifier]
- Dôme de Barrot
- Liste des communes des Alpes-Maritimes
- Anciennes communes des Alpes-Maritimes
- Huile d'olive de Provence AOC
Liens externes[modifier]
- Rigaud sur le site de l'Institut géographique national
- Le point 44N7E sur le Degree Confluence Project
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Charles-Alexandre Fighiera, La demeure des Riquier à Èze, p. 90-94, Nice-Historique, année 1941, no 411 Texte
- Edmond Raynaud, Les Templiers dans les Alpes-Maritimes, p. 7-20, Nice-Historique, année 1912, no 721 Texte
- Joseph-Antoine Duebec, Les Templiers dans les Alpes-Maritimes, p. 65, Nice Historique, année 1937, no 331 Texte
- Joseph-Antoine Durbec, Introduction à une liste des biens du Temple saisis en 1308 dans la région des Alpes-Maritimes, [[Portail:{{{1}}}]] ([[:Catégorie:Portail:{{{1}}}/Articles liés|0 articles]] – [[Spécial:Suivi des liens/Catégorie:Portail:{{{1}}}/Articles liés|Suivi]])45-52, Nice Historique, 1951, no 88 Texte
- Bonnefoy, Maison d'Anjou, p.51
- Roman, Tableau historique, p.88
- Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Armorial général de la France, Volume 6 Par Louis-Pierre d'Hozier sur Google Livres
