Paparazzi (chanson)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Paparazzi (homonymie).

Paparazzi

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de Paparazzi

Single par Lady Gaga
extrait de l'album The Fame
Sortie 5 juillet 2009
(voir historique de sortie)
Enregistré 2008
150 Studios, New Jersey[1]
Durée 3:28 (chanson)
7:11 (vidéoclip)
Genre Electropop, synthpop
Format CD single, téléchargement digital
Auteur-compositeur Lady Gaga, Rob Fusari[2]
Producteur Rob Fusari
Label Streamline, Kon Live, Interscope, Cherrytree
Critique

Singles par Lady Gaga

Pistes de The Fame

Paparazzi est une chanson enregistrée par l’artiste américaine Lady Gaga, sortie comme étant le dernier single de son premier album, The Fame. Écrit par Rob Fusari et Gaga, le titre est le troisième single de l'album au Royaume-Uni, en Irlande ainsi qu’en Italie, le quatrième au Canada et aux États-Unis et le cinquième en Australie, en Nouvelle-Zélande et en France. Il est sorti le 6 juillet 2009 au Royaume-Uni et quatre jours plus tard en Australie. Normalement, LoveGame devait être le troisième single dans le pays des Britanniques, toutefois, Paparazzi a finalement été choisi car LoveGame était potentiellement sujette à controverse à cause de ses paroles et de son vidéoclip [3]. Le morceau représente la lutte sans fin que mène Gaga pour atteindre la gloire qu’elle désire. Basée sur un genre dance de tempo rapide, la chanson décrit à première vue un harceleur qui poursuit une autre personne pour attirer l'attention et la célébrité.

Paparazzi a été acclamée par la critique pour son côté détendu plutôt festif et pour son ambiance très compatible aux discothèques. Le vidéoclip accompagnant le morceau montre Gaga comme étant une starlette condamnée à être sans cesse traquée par les paparazzis et presque tuée par son petit copain. Elle survit finalement à l’agressivité de son conjoint et revient pour prendre sa revanche en l’empoisonnant et en se dénonçant par la suite. Le titre parvient à se classer dans le top 10 des classements australien, canadien, irlandais et britannique tout en atteignant également la première position du hit-parade allemand et tchèque. Aux États-Unis et en France, la chanson atteint la sixième position des hit-parades respectifs de ces deux pays.

Gaga interprète le morceau au The Fame Ball Tour, où il ouvre le bal du spectacle, aux MTV Video Music Awards 2009, où elle a entre autres gagné le prix de la meilleure direction artistique et des meilleurs effets spéciaux pour le vidéoclip de Paparazzi ainsi qu’à Saturday Night Live, en octobre 2009. Elle interprète aussi la chanson lors de sa seconde tournée internationale, The Monster Ball Tour où elle adopte le personnage de Raiponce. Dans la seconde partie de la tournée, Gaga s’inspire d’une tenue du film Le Magicien d'Oz, et toujours dans le thème de l'imaginaire, elle se fait poursuivre par un lophiiforme géant.

Écriture et inspiration[modifier | modifier le code]

Dans une interview pour About.com, Gaga affirme qu’il peut y avoir des interprétations différentes pour le single, en disant,

« Eh bien, je suis si ravie qu’il y ait plusieurs interprétations, c’était l’idée. La chanson concerne plusieurs thèmes distincts – il s’agit de ma lutte, je veux la gloire ou je veux l’amour ? Il s’agit aussi de courtiser les paparazzis pour qu’ils tombent amoureux de moi. C’est à propos de la presse à scandale, si vous voulez, regarder des ersatzes se ridiculiser dans leurs conditions sociales. C’est une chanson d’amour pour les caméras, mais c’est aussi un morceau d’amour pour la célébrité et sur l’amour elle-même – Peut-on avoir les deux, ou peut-on n'en avoir qu'un [4]? »

Dans une interview avec le tabloïd australien The Daily Telegraph, Gaga explique que la chanson concerne sa lutte pour faire l'équilibre entre le succès et l’amour [5]. Bill Lamb d’About.com assure que « le titre est en quelque sorte un hommage à la symbiose émotionnelle, mais cela représente finalement la fausseté et les relations de ‘plastiques’ entre les stars et leurs paparazzis [...] qui, pour le meilleur ou pour le pire, sont uniquement là pour alimenter la presse à potins, et dans un certain sens, acquérir à la célébrité[6] ».

Composition[modifier | modifier le code]

Gaga en mars 2009 faisant son apparition sur la scène tout en chantant Paparazzi.

Paparazzi possède un tempo assez rapide en comparaison aux précédents singles de la chanteuse, en particulier Poker Face et Just Dance, et contient un rythme imposant [7],[8]. La chanson détient un groove modéré de style électro-synth, se répertorie dans une tonalité de Sol mineur et a un tempo de 115 pulsations par minute[9]. Le morceau se base dans une signature rythmique commune 4/4. La gamme vocale de Gaga est d'ordre croissant, tout d’abord dans de notes faibles, la Sol3 pour par la suite s’étendre dans de plus hautes, la Mibémol5. Selon Bill Lamb d’About.com, la voix de Gaga domine le rythme du titre, transportant l’auditeur de manière séduisante dans le monde complexe de la célébrité [6]. Paparazzi est fondée sur des sonorités légèrement « langoureuses » et incorpore des percussions pour transmettre des émotions [6]. Gaga a de plus précisé qu’avec ce titre, elle veut propager certains sentiments dont le désir sexuel, la crainte ainsi que la possibilité d'abandonner sa vie actuelle pour avoir du plaisir [6]. En matière de paroles, Paparazzi concerne la célébrité avec filature et ses attributs [10].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Gaga en mars 2009 chantant Paparazzi en spectacle dans le continent européen lors de sa première tournée The Fame Ball Tour

La chanson reçoit majoritairement des critiques musicales positives. Dans une critique d’un des concerts du The Fame Ball Tour, Jill Menze de Billboard complimente le chant de la piste en disant que « L’une des meilleures ballades de The Fame, Paparazzi, nous montre comment Gaga peut s’approprier différentes sortes de gammes vocales[11] ». De son côté, Alexis Petridis de The Guardian explique que « vous pouvez rapidement oublier la plupart des chansons de The Fame, par contre, l’air de Paparazzi refuse d’être oublié et s’installe dans votre tête [12] ». Stephen Thomas Erlewine d'Allmusic s’élance quant à lui dans une description du morceau en écrivant qu’il est « de différents styles ; au début dans un genre de pop glorieux pour s’aligner dans un genre plus léger[13] ». Ben Norman d’About.com affirme que la chanson est l'une de ses trois favorites de l’album et qu’il la trouve « épatante » [14]. Priya Elan de The Times déclare que « même le trio des pistes traitant sur la célébrité et la gloire (Paparazzi, Beautiful, Dirty, Rich et la chanson titre), qui sont le noyau de l’album, ne créent pas la controverse en offensant cette forme de célébrité mais plutôt en l’observant calmement[15] ». Bill Lamb également d’About.com estime que Paparazzi a été une des meilleures réalisations artistiques de Gaga. Il ajoute que la chanson représente parfaitement la symbiose qui unies les célébrités et les paparazzis, l’émotion derrière les mots et la musique, et qui démontrent l’insistance de la voix de Gaga tout au long du morceau [6].

Evan Sadwey de PopMatters explique que Paparazzi et l’ancien single Poker Face sont tous deux comparables à son premier single, Just Dance, dû à leur style musical similaire, il ajoute toutefois que « Gaga n’a jamais eu l’envie de se répéter elle-même délibérément, la seule erreur qu’elle ait commise provient du fait qu’elle s'aventure dans un territoire où elle n'est pas préparée à toutes les possibilités[7] ». Se dirigeant vers une note négative, Freedom Du Lac de The Washington Post affirme que « même si Gaga modifie quelques partitions et crochets de Paparazzi lorsqu’elle la chante en direct, la piste reste fausse, anonyme et banale[16] ». Revenant sur une lancée positive, Erika Howard de New Times Broward-Palm Beach déclare que Paparazzi est sans doute la chanson la plus notoire de l'album [17]. Jon Caramanica de The New York Times explique que « Paparazzi est une lettre d’amour de la caméra adressée aux personnes photographiées, mais ne va pas jusqu'à admettre que l'affection fonctionne dans les deux sens. Chaque notion autant musicale que théâtrale que Lady Gaga esquisse est élaborée, Paparazzi en est la preuve, rien ne s’arrête à l’unique composition des paroles, la simplicité est absente mais tout cela cache de la sensibilité[18] ». Le magazine Pitchfork Media a classé Paparazzi au numéro 83 dans la liste des 100 meilleures chansons de 2009 [19].

Performance dans les hit-parades[modifier | modifier le code]

Diagramme montrant les 10 premières semaines de Papparazzi dans le hit-parade australien (ARIA).

Aux États-Unis, la chanson débute dans le classement américain, le Billboard Hot 100, au 74e rang dans la semaine du 12 septembre 2009. Quelques semaines plus tard, la piste atteint la 6e place, devenant par la même occasion le quatrième single consécutif de Gaga à atteindre le top 10 du classement américain [20]. Avec Paparazzi, Gaga rejoint Christina Aguilera, Beyoncé et Fergie en tant que quatrième femme de la décennie à classer quatre singles issus d’un premier album dans le top 10 du Hot 100 [21]. Le titre a également trôné sur le Billboard Pop songs, le hit-parade représentant les ventes de chansons pops aux États-Unis. Elle est ainsi devenue la première artiste en sept ans d’histoire du palmarès Pop Songs à classer quatre singles issus de son premier album au numéro 1 [22]. La chanson débute aussi dans le hit-parade Hot Dance Club Songs, qui expose les diffusions de chansons dans les discothèques, comme l’indique son titre [23]. Certaines de ces positions sont, selon Nielsen Soundsacan, dues aux 2 millions de copies numériques du singles écoulées aux États-Unis [24]. Paparazzi entame sa montée dans le Canadian Hot 100 au 92e rang et se déplace à la 47e place la semaine suivante, devenant aussi la chanson la plus téléchargée au Canada lors de cette semaine [25],[26]. Peu à peu, la piste se dirige vers de hauts sommets pour atteindre son apogée, la 3e position [27].

Le 1 juin 2009, Paparazzi débute dans le hit-parade australien, le Australian Singles Chart, au 73e numéro pour accomplir une montée la semaine suivante jusqu’à la 27e place [28]. La chanson monte peu à peu jusqu’au second rang, devenant ainsi le quatrième single de Gaga à se classer dans le top 5 australien [29]. Le morceau est certifié double disque de platine par l’Australian Recording Industry Association, en abrégé ARIA, pour ses 140 000 copies vendues [30]. Le 22 juin 2009, en Nouvelle-Zélande, Paparazzi démarre à la 23e position et augmente lentement pendant 8 semaines pour finalement atteindre le quatrième numéro du palmarès [31],[32]. Le titre est certifié disque d'or par la Recording Industry Association of New Zealand, couramment appelé RIANZ, après 14 semaines présentes dans le hit-parade et 7 500 ventes écoulées [33].

En février 2009, la chanson débute dans le classement britannique, le UK Singles Chart, à la 99e position dû à ses ventes numériques engendrées par la sortie de The Fame. Le 21 juin 2009, la piste accomplie sa plus grande montée, atteignant le 13e rang, une augmentation d’une trentaine de places comparée à la semaine précédente[34]. Les sept jours suivants, le morceau réussit à atteindre le huitième numéro pour se rendre ultimement jusqu’à la quatrième position la semaine suivante [35],[36]. Au cours de ses 49 semaines passées dans le palmarès britannique, la chanson s’est vendue à plus d’un demi-million de copies. La piste s’est également classée dans le Irish Singles Chart, le hit-parade irlandais, pour la première fois au 18e rang et un peu plus tard à la quatrième place [37],[38]. Paparazzi a atteint la première position du classement allemand, devenant le deuxième pays où la chanson trône. Le titre commence par se positionner dans le palmarès néerlandais au 27e numéro [39]. Six semaines plus tard, elle atteint le quatrième rang du répertoire musical néerlandais [40]. En Italie, la chanson commence par se classer à la neuvième place et parvient par la suite à toucher la troisième position, devenant son deuxième single à entrer dans le top 3 de ce pays [41] . Autour de l’Europe, Paparazzi s’est classée sixième en France et en Belgique francophone, quatrième en Suisse ainsi que troisième en Autriche[41]. Dans le classement continental, le single est arrivé à rejoindre la troisième rang[42].

Vidéoclip[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le vidéoclip est dirigé par le réalisateur suédois Jonas Åkerlund, qui a précédemment réalisé plusieurs vidéos pour des artistes comme The Smashing Pumpkins, Madonna, Moby, Rammstein et U2. Pour ce clip, sa femme Bea Åkerlund est la styliste en chef et crée certains des costumes [43]. Gaga explique à MTV qu’elle a terminé le tournage de sa vidéo Paparazzi et qu'elle est vraiment comblée du tournage qui, toujours selon ses dires, s’est déroulé parfaitement. Elle ajoute que la vidéo est semblable à un court métrage[44]. Le 26 mai 2009, dans une interview pour le The Canadian Press, Gaga décrit son vidéoclip comme étant « le travail le plus merveilleux et créatif que j’ai fait à ce jour[45] ». Elle a par la suite fait une description plus ample du clip et expliqué le message qu’il transmet,

« C’est un message vrai, sincère et puissant à propos des risques de la célébrité, de la mort et de la fin de la renommée, c’est destiné aux jeunes personnes. La vidéo explore les idées de certaines situations hyperboliques dans lesquelles les gens vont se mêler afin d'être célèbres, plus précisément la pornographie et le meurtre. Ce sont quelques-uns des thèmes majeurs de mon vidéoclip qui en effet peuvent contrarier des gens [45] ».

Au Royaume-Uni et en Irlande, la vidéo est censée faire sa première le 4 juin 2009 sur la Channel 4. Le 29 mai 2009, le vidéoclip est piraté et fait son apparition frauduleuse sur plusieurs plateformes comme YouTube ; suite à cela, Gaga écrit un message sur son twitter disant « Arrêtez de pirater ma vidéo de m***de », avec un lien menant vers le vidéoclip [46].

Scénario[modifier | modifier le code]

Gaga en Australie, le 1 avril 2010, lors de la deuxième partie de sa tournée The Monster Ball Tour, chantant Paparazzi tout en étant attaquée par le Poisson-Ange.

Le vidéoclip est un mini-film qui dure plus de 8 minutes mettant en vedette Gaga et l’acteur suédois Alexander Skarsgård qui incarne son petit copain. Le clip résume la vie d’une starlette, en l’occurrence Gaga, accusée de complot meurtrier, qui est sans cesse poursuivie par les paparazzis [46]. La vidéo s’ouvre avec une villa de bord de mer, où Gaga et son copain s’embrassent sur un lit et discutent en suédois. Tous deux se dirigent vers le balcon et recommencent à s’embrasser. Pendant ce temps, un photographe caché sur un toit voisin, prend des clichés de ceux-ci. Lorsque Gaga se rend compte que son conjoint a engagé le paparazzi pour prendre des photos d’eux, elle tente de l’arrêter [47]. Comme sa tentative ne marche pas, elle lui lance une bouteille de champagne sur la figure. Furieux, il la jette par-dessus le balcon. Des photographes se ruent alors sur le corps ensanglanté de Gaga, gisant sur le sol tandis que des journaux proclament que sa carrière est finie [46]. Selon le magazine Rolling Stone, cette scène rend hommage au film d’Alfred Hitchcock, Sueurs froides [48].

La scène suivante arrivée, Gaga sort d’une limousine, et se fait transporter jusqu’à une chaise roulante par un de ses danseurs. C’est lors de cette séquence que la chanson s’entame [49]. Alors que les danseurs tournent autour d’elle et que des femmes se joignent à la chorégraphie, elle commence à marcher sur un tapis mauve à l’aide d’une paire de béquilles, tout en portant un bustier métallique doré et en étant coiffée d’un casque de la même matière. D’après Entertainment Weekly, ce costume d'homme bionique présenté comme un justaucorps est similaire à l’habit d'un des danseurs de George Michael dans son vidéoclip Too Funky [49]. Cette scène est entrecoupée par des plans montrant cadavres de mannequin gisant un peu partout dans la villa [46]. La scène suivante montre Gaga dans un habit noir en latex, assise sur un divan et pendant un court moment, accompagnée d’un trio de rockeurs heavy metal, plus précisément lors du moment où elle chante les paroles « Loving you is cherry pie » qui se traduit par « T’aimer est la cerise sur le gâteau ». Le trio, connu sous le nom de Snake of Eden, s’est fait connaitre dans l’émission de télé-réalité Daisy of Love [49]. Selon MTV, cette scène est un clin d’œil à la chanson Cherry Pie du groupe américain Warrant [46]. Plus tard, il est confirmé que cette séquence est dédiée aux débuts de Gaga en tant que danseuse dans les clubs rocks. Après cela, le refrain reprend avec Gaga vêtue d’un habit noir et blanc ainsi que d’une moitié de jupe noire sur sa jambe droite [47]. Elle danse avec cette tenue dans une salle spacieuse accompagnée de cinq danseuses portant des habits similaires. La vidéo continue et arrive au pont musical, où Gaga est habillée d’une robe composée de bandes de films et coiffée d’un Mohawk conçu de plumes noires et blanches, semblable à celui que les guerriers romains traditionnels portent [46].

Dans la scène suivante, Gaga et son petit copain, avec un cache-œil dû à la blessure que lui a causée la bouteille de champagne, lisent des magazines sur un sofa dans le salon de thé. Gaga est quant à elle vêtue d’une combinaison jaune avec des lunettes circulaires noires et de grandes épaulettes [47]. The Guardian compare cet habit à celui que porte la souris fictive Minnie Mouse [50]. Gaga prend finalement sa revanche sur son conjoint et glisse un peu de poison, qui était camouflé dans sa bague voulant faire un clin d’œil à la rumeur qui courrait sur Lucrèce Borgia, dans un jus alcoolisé qu’elle lui sert peu après. Après la mort de celui-ci, elle appelle le 9-1-1 en disant à la réceptionniste « I just killed my boyfriend » qui se traduit par « Je viens de tuer mon copain » [46]. La police arrive sur les lieux et arrête Gaga qui, habillée d’un habit noir et d’une perruque en forme de cône, marche jusqu’à la voiture de police tout en étant harcelée par la foule de paparazzis qui désirent prendre des photos [46]. La scène est entrecoupée par de gros plans de journaux disant qu’elle est revenue dans le monde de la musique, qu’elle est innocente et qu’elle reconquit sa célébrité [47]. Le vidéoclip se termine avec Gaga qui, posant pour sa photo d’emprisonnement, imite un mannequin et est vêtue d’une robe métallique en forme de tulipe, qui est la même que sur celle de la pochette du single. Le Daily Mail compare cet habit avec un accoutrement que porte la chanteuse Beyoncé Knowles dans sa tournée I Am… Tour [51].

Réception[modifier | modifier le code]

Daniel Kreps de Rolling Stone compare la vidéo avec le clip November Rain. Les scènes où l’on peut voir des mannequins morts ont été soulignés par celui-ci, disant qu’elles étaient le fil conducteur du vidéoclip. Il a aussi complimenté la vidéo pour « sa qualité cinématographique, qui est difficile à égaler, il vous faudra surement un œil-artistique pour voir ce que représente cette vidéo mais ça en vaut le coup ». Il ajoute à propos du piratage de la vidéo que c’est « bien plus qu’une simple fuite ; ça mériterait surement un tapis rouge[48] ». Anne Pickard de The Guardian salue la vidéo en disant que « le travail accompli dans le clip est vraiment perceptible ». Cependant, elle trouve que le vidéoclip est trop long [50]. Le clip a été nommé aux MTV Video Music Awards 2009 dans les catégories : meilleure direction, meilleure ingénierie, meilleurs effets spéciaux, meilleure cinématographie et meilleure direction artistique. En plus des quatre nominations pour Poker Face, elle réussit à égaliser Beyoncé en tant que personne ayant le plus de nominations cette année [52]. Le vidéoclip remporte finalement le prix de la meilleure direction artistique ainsi que celui des meilleurs effets spéciaux [53]. Le vidéoclip pour le single Telephone est une continuation de celui de Paparazzi, et également un mini-film. Il commence là où Paparazzi s’est arrêté, Gaga entrant en prison [54].

Interprétations en direct[modifier | modifier le code]

Gaga tenant un de ses trois prix qu'elle a remportée aux MTV Video Music Awards 2009 dont deux pour Paparazzi.

Le 14 février 2009, Gaga interprète pour la première fois Paparazzi lors d’une émission britannique, The Album Chart Show, dans le cadre de la promotion de The Fame [55]. La chanson est aussi interprétée en version piano acoustique sur la chaine Capitale Radio 95.8, le 1er mai 2009 [56]. Le 26 juin 2009, Gaga chante le morceau en sortant d’un cube argenté, sur la scène du Glastonbury Festival [57]. La chanson prend une grande place dans sa première tournée, The Fame Ball Tour, où elle est la première à être interprétée. La vidéo introduisant l’interprétation de Paparazzi, nommée The Heart, montre Gaga jouant différents personnages, dont un qui se surnomme Candy Warhol, inspiré du créateur du pop-art Andy Warhol [58]. Lors de la prestation, elle est vêtue d’une robe argentée et noire accessoirisée d’un tutu court et d’un péplos [59],[60],[61],[62]. Elle est entourée des plaques argentées que tiennent ses danseurs, conçus de miroirs, qui camouflent complètement Gaga jusqu’au milieu de la chanson [8],[63]. Le plateau est recouvert de fumée artificielle et de lumières s’allumant et s’éteignant qui s’ajoutent à la fumée[62],[60].

Gaga lors de la première partie de sa tournée The Monster Ball Tour, aux États-Unis, chantant Paparazzi.

La piste est également interprétée aux MTV Video Music Awards 2009 [64]. L’interprétation commence au moment où Gaga est allongée sur le sol, dans un décor représentant un manoir. Lors du refrain, Gaga tourne autour de la scène tout en courant, puis exécute une pirouette derrière un danseur et se dirige sur un fauteuil roulant. Elle se déplace ensuite vers un piano blanc où elle joue un court morceau tout en mettant son pied sur le clavier. Puis, elle contourne une seconde fois la scène, cette fois-ci avec du faux sang sortant de sa cage thoracique. Elle s’effondre alors sur le sol et se lamente en agonisant, et c’est alors qu’un de ses danseurs la soulève doucement. Gaga est subitement soulevée du sol avec une corde agrippée à sa main, imitant une pendaison. Ses yeux injectés de sang et son corps recouvert de cette même substance, elle se fige jusqu’à ce que les rideaux se ferment [64]. Elle commente plus tard que son interprétation est destinée à ses fans en expliquant : « Je voulais faire une prestation sincère et réelle dans laquelle je ne me faisais pas seulement tuer par des paparazzis pour que cela soit spectaculaire [...] C’est vraiment pour mes fans, dont je savais qu'ils seraient là pour m’applaudir et m’apprécier comme je suis[65] ».

La chanson est reprise dans la 35e saison de l’émission de comédie Saturday Night Live, avec une chorégraphie similaire à celle des Video Music Awards [66]. Paparazzi fait également partie de la liste des chansons interprétées lors du The Monster Ball Tour.
Lors de la première partie américaine de la tournée The Monster Ball Tour, elle porte de très longues extensions à ses cheveux et est vêtue d’une veste noire de latex imposante. Un danseur est attaché à chacune de ses tresses, soit quatre danseurs. En guise d’arrière-plan, des étoiles ornent l'écran électronique [67]. Lors des spectacles de la partie européenne, asiatique et de la seconde américaine, Gaga change le concept et la prestation de la piste. Elle est vêtue d’une robe verte-émeraude accessoirisée de pierres de la même couleur vers le bas, et est attaquée par une espèce de lophiiforme géant et mécanique qui désire la dévorer, mais il se fait tuer par les étincelles qui surgissent de la tenue de Gaga [Note 1],[68].

Lors du Born This Way Ball Tour, le premier couplet et le premier refrain sont chantés par Mother GOAT tandis que Gaga chante le deuxième couplet et refrain vêtue d'une tenue noire et portant son sceptre à la main. Elle est sur une tour du château de la scène qui bouge au fur et à mesure de la chanson. La chanson s'achève après le deuxième refrain (le troisième couplet et dernier refrain ne sont pas chantés) après lequel elle tue Mother GOAT avec son sceptre.

Pendant la artRAVE, Gaga est vêtue d'une tenue à tentacules bleue à poids blancs (du 4 au 25 mai, puis depuis le 9 juillet 2014) ou complètement noire (du 26 mai au 7 juillet 2014) et interprète les deux premiers couplets et refrains. Suite à cela les danseurs apportent (la "Monster Paw Chair") une main géante où Gaga s'assoit à la fin de Paparazzi pour commencer à chanter Do What U Want.

Reprises[modifier | modifier le code]

Une reprise a été interprétée par Greyson Michael Chance, un jeune garçon de 12 ans venant de l’Oklahoma, aux États-Unis. La vidéo de son interprétation, réalisée à son école secondaire dans le cadre de la « Chorale de la soirée », est mise en ligne sur sa chaine YouTube et reçoit rapidement des millions de visionnages [Note 2]. Soraya Roberts de New York Daily News commente que « sa voix ainsi que sa tonalité sont impressionnantes et surpassent la moyenne, il pourrait probablement avoir une chance d’avoir un look de Justin Bieber et d’obtenir un succès dans le même genre[69] ». Greyson a interprété la chanson dans le talk-show The Ellen Degeneres Show, et a reçu un appel de Gaga lui souhaitant bonne chance pour sa future carrière [70]. Le groupe rock We The Kings a également repris la chanson en juin 2009, et mis peu après une vidéo de cette reprise sur la plateforme YouTube [71]. Finalement, le pianiste coréen Yoonha Hwang a effectué une version instrumentale de la chanson, et l’a aussi mise sur le réseau YouTube [72].

Liste des pistes et formats[modifier | modifier le code]

CD single en Australie et au Royaume-Uni[73],[74],[75]
  1. Paparazzi (Album Version) – 3:29
  2. Paparazzi (Filthy Dukes Remix) – 5:21
Remixes iTunes en Australie et au Canada[76],[77]
  1. Paparazzi (Stuart Price Remix) – 3:19
  2. Paparazzi (Moto Blanco Edit) – 4:05
  3. Paparazzi (Filthy Dukes Club Mix) – 5:21
  4. Paparazzi (James Carameta Tabloid Club Edit) – 4:27
Remixes iTunes en Irlande et au Royaume-Uni[78],[79]
  1. Paparazzi – 3:27
  2. Paparazzi (Filthy Dukes Club Mix) – 5:21
  3. Paparazzi (Moto Blanco Edit) – 4:05
  4. Paparazzi (Stuart Price Remix) – 3:19
  5. Paparazzi (Yuksek Remix) – 4:47
Remixes iTunes aux États-Unis[80]
  1. Paparazzi (Demolition Crew Remix) – 3:55
  2. Paparazzi (Moto Blanco Edit) – 4:05
  3. Paparazzi (Stuart Price Remix) – 3:19
  4. Paparazzi (Filthy Dukes Club Mix) – 5:21
CD single remixes aux États-Unis[81]
  1. Paparazzi (Demolition Crew Remix) – 3:55
  2. Paparazzi (Moto Blanco Edit) – 4:05
  3. Paparazzi (Stuart Price Remix) – 3:19
  4. Paparazzi (Filthy Dukes Club Mix) – 5:21
  5. Paparazzi (James Camareta Tabloid Club Edit) – 4:27
  6. Paparazzi (Album Version) – 3:29
  7. Paparazzi (Instrumental Version) – 3:29
CD single remixes et remixes iTunes en France et en Allemagne[82],[83],[84]
  1. Paparazzi (Moto Blanco Edit) – 4:05
  2. Paparazzi (Moto Blanco Bostic Dub) – 6:42
  3. Paparazzi (Demolition Crew Remix) – 3:55
  4. Paparazzi (Stuart Price Remix) – 3:19
  5. Paparazzi (Filthy Dukes Club Mix) – 5:21
  6. Paparazzi (Yuksek Remix) – 4:47
  7. Paparazzi (James Camareta Tabloid Club Edit) – 4:27
  8. Paparazzi (Radio Edit) – 3:28
Remixes iTunes aux États-Unis 2[85]
  1. Paparazzi (Chew Fu Ghettohouse Radio Edit) - 3:39
  2. Paparazzi (Yuksek Remix) - 4:47
  3. Paparazzi (James Camareta Tabloid Club Edit) - 4:27

Crédits[modifier | modifier le code]

Source[1]:

Classements, certifications et successions[modifier | modifier le code]

Classement par pays[modifier | modifier le code]

Classement (2009) Meilleure
position
Drapeau de l'Allemagne Allemagne (Media Control AG)[86] 1
Drapeau de l'Australie Australie (ARIA)[87] 2
Drapeau de l'Autriche Autriche (Ö3 Austria Top 40)[88] 3
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre Ultratop 50)[89] 7
Drapeau de la Belgique Belgique (Wallonie Ultratop 50)[90] 6
Drapeau de la Belgique Belgique (Wallonie Ultratop 50)[90] 6
Drapeau du Canada Canada (Hot 100)[91] 3
Drapeau du Danemark Danemark (Tracklisten)[92] 12
Drapeau de l'Espagne Espagne (Promusicae)[93] 46
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot 100)[94] 6
Drapeau des États-Unis États-Unis (Pop Songs)[95] 1
Drapeau des États-Unis États-Unis (Hot Dance Club Songs)[96] 1
Drapeau de l’Union européenne Europe (Hot 100)[97] 3
Drapeau de la Finlande Finlande (Suomen virallinen lista)[98] 9
Drapeau de la France France (SNEP)[99] 6
Drapeau de la Hongrie Hongrie (Rádiós Top 40)[100] 10
Drapeau de l'Irlande Irlande (IRMA)[101] 4
Drapeau de l'Italie Italie (FIMI)[102] 3
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande (RIANZ)[103] 5
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas (Nederlandse Top 40)[104] 4
Drapeau de la République tchèque République tchèque (IFPI)[105] 1
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni (UK Singles Chart)[106] 4
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie (IFPI)[107] 5
Drapeau de la Suède Suède (Sverigetopplistan)[108] 22
Drapeau de la Suisse Suisse (Schweizer Hitparade)[109] 4

Classement de fin d'année[modifier | modifier le code]

Classement (2009)[Note 3] Position
Drapeau de l'Allemagne Allemagne[110] 23
Drapeau de l'Australie Australie[111] 12
Drapeau de la Belgique Belgique (Flandre)[112] 74
Drapeau de la Belgique Belgique (Wallonie)[113] 59
Drapeau du Canada Canada[114] 18
Drapeau des États-Unis États-Unis[115] 53
Drapeau de l’Union européenne Europe[42] 24
Drapeau de la France France[116] 92
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[117] 18

Classement de fin de décennie[modifier | modifier le code]

Classement (2000-2009)[Note 3] Position
Drapeau de l'Australie Australie [118] 78

Certifications[modifier | modifier le code]

Pays Certification
Allemagne (BVMI) Disque d'or Or[119]
Australie (ARIA) Disque de platine 2 × Platine [30]
États-Unis (RIAA) Disque de platine Platine [120]
Italie (FIMI) Disque d'or Or[121]
Nouvelle-Zélande (RIANZ) Disque d'or Or[33]
Royaume-Uni (BPI) Disque d'or Or[122]
Suisse (IFPI) Disque d'or Or[123]

Successions[modifier | modifier le code]

Historique de sortie[modifier | modifier le code]

Pays Date Format
Drapeau de l'Irlande Irlande[124] 5 juillet 2009 CD Single
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[124] 6 juillet 2009
Drapeau de l'Australie Australie[74] 10 juillet 2009
Drapeau de l'Italie Italie[125] 17 juillet 2009
Drapeau des États-Unis États-Unis[126] 8 septembre 2009
Drapeau de l'Allemagne Allemagne[127] 11 septembre 2009
Drapeau de la France France[128] 7 décembre 2009

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un lophiiforme est un groupe de poissons vivant dans les fonds de la mer, celui qui est évoqué se nomme Poisson-Ange. Il est régulièrement reconnu pour avoir une « lumière » sur sa tête due à la noirceur de son habitat naturel.
  2. Une école secondaire équivaut au lycée en France, elle est utilisée dans la plupart des institutions américaines. Toutefois, comparée au système de scolarisation français, l'école secondaire, aux États-Unis, poursuit les jeunes de l'âge de 12 à 19 ans, soit jusqu'à l'université.
  3. a et b Un classement de fin d'année est une addition des ventes de l'année entière. Il compile tous les achats numériques et physiques, en suivant les critères habituels, pour finalement en faire un palmarès des chansons les plus vendues de l'année. Toutefois, ces classements ne sont pas nécessairement présents dans tous les pays car ils nécessitent une certaine industrialisation. Similairement, des palmarès de décennie existent qui eux compilent les ventes d'une décennie entière.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Lady Gaga The Fame (2008) liner notes Interscope Records
  2. (en) « "Paparazzi" writing credits », sur BMI,‎ 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  3. (en) « Lady GaGa gagged », sur The Sun, News International,‎ 11 avril 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  4. (en) Ron Slomowicz, « Lady Gaga Interview », sur About.com, New York Times Company,‎ 10 juin 2008 (consulté le 21 juillet 2010)
  5. (en) Jane Hutchinson, « Radio GaGa », sur The Daily Telegraph, News Corporation,‎ 21 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  6. a, b, c, d et e (en) Bill Lamb, « Lady GaGa - "Paparazzi" », sur About.com, New York Times Company,‎ 6 juillet 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  7. a et b (en) Evan Sawdey, « Lady GaGa > The Fame », sur PopMatters,‎ 12 janvier 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  8. a et b (en) Lynn Saxberg, « Concert Review: Lady Gaga's Fame Ball », sur Ottawa Citizen, Canwest Publishing Inc,‎ 28 mars 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  9. (en) « Digital sheet music - Lady Gaga - Paparazzi », Musicnotes.com, Alfred Publishing,‎ 2009
  10. (en) Ben Hogwood, « Lady Gaga - The Fame », sur MusicOMH,‎ 12 janvier 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  11. (en) Jill Menze, « Lady Gaga / May 2, 2009 / New York (Terminal 5) », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 4 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  12. (en) Alex Petridis, « Lady Gaga: The Fame », sur The Guardian, Guardian News and Media,‎ 9 janvier 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  13. (en) Stephen Thomas Erlewine, « Allmusic > The Fame > Overview », sur Allmusic, Rovi Corporation,‎ 8 octobre 2008 (consulté le 21 juillet 2010)
  14. (en) Ben Norman, « Lady Gaga - 'The Fame' », sur About.com, New York Times Company,‎ 2 novembre 2008 (consulté le 21 juillet 2010)
  15. (en) Priya Elan, « The Big CD: Lady GaGa - The Fame », sur The Times, News Corporation,‎ 10 janvier 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  16. (en) Freedom Du Lac, « 'Fame' Isn't Worth Getting GaGa Over », sur The Washington Post, The Washington Post Company,‎ 28 novembre 2008 (consulté le 21 juillet 2010)
  17. (en) Erika Hobart, « Some Like It Pop », sur New Times Broward-Palm Beach, New Times Media,‎ 21 mars 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  18. (en) Jon Caramanica, « An Artist Whose Chief Work Is Herself », sur The New York Times, New York Times Company,‎ 3 janvier 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  19. (en) Stephen Troussé, « The Top 100 Tracks of 2009 », sur Pitchfork Media,‎ 14 décembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  20. (en) Silvio Pietroluongo, « Jay Sean leads packed Hot 100 Top Five », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 8 novembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  21. (en) Gary Trust, « Chart Beat Thursday: Live-Blogging The Hot 100 », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 24 septembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  22. (en) Gary Trust, « Lady Gaga Sets Latest Billboard Chart Record », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 3 novembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  23. (en) Chuck Taylor, « Chart Highlights: Adult Pop, Rock, Latin Songs & More », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 2 novennbre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  24. (en) Paul Grein, « Week Ending Jan. 17, 2010: 21 Million Lady Gaga Fans Can't Be Wrong », sur Yahoo!,‎ 20 janvier 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  25. (en) « Canadian Hot 100 », sur Billboard, acharts,‎ 20 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  26. (en) « Canadian Hot 100 », sur Billboard, acharts,‎ 27 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  27. (en) « Canadian Hot 100 », sur Billboard, acharts,‎ 12 août 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  28. (en) « Australian Singles Chart », sur Australian Recording Industry Association, acharts,‎ 8 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  29. (en) « Australia Singles Top 50 », sur Australian Recording Industry Association, acharts,‎ 6 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  30. a et b (en) « ARIA Charts - Accreditations - 2009 Singles », sur Australian Recording Industry Association,‎ 31 décembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  31. (en) « New Zealand Top 40 », sur Recording Industry Association of New Zealand, acharts,‎ 22 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  32. (en) « New Zealand Top 40 », sur Recording Industry Association of New Zealand, acharts,‎ 17 août 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  33. a et b (en) « September 13, 2009: New Zealand Gold Certification », sur Recording Industry Association of New Zealand,‎ 13 septembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  34. (en) Paul Sexton, « Kasabian, Pixie Lott Debut Atop U.K. Charts », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc.,‎ 15 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  35. (en) Paul Sexton, « Dave Guetta, Kelly Rowland Song 'Takes Over' U.K. Singles Chart », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 22 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  36. (en) « Paparazzi UK Singles Chart peak position », sur Official Charts Company, Chartstats.com,‎ 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  37. (en) « Irish Singles Chart », sur Irish Recorded Music Association, acharts,‎ mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  38. (en) « Irish Singles Chart », sur Irish Recorded Music Association, acharts,‎ 2 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  39. (en) « Dutch Top 40 », sur MegaCharts Radio 538, acharts.us,‎ 18 juillet 2009 (consulté le 23 juillet 2010)
  40. (en) « Dutch Top 40 », sur MegaCharts Radio 538, acharts.us,‎ 8 août 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  41. a et b (en) « Lady Gaga - Paparazzi », sur Ultratop 50, Hung Medien,‎ 27 août 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  42. a et b (en) « Lady GaGa Album & Song Chart History – European Hot 100 », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc.,‎ 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  43. (en) Amy Odell, « Lady Gaga’s Stylist Demystifies the Most Amazing Job Ever », sur New York Magazine, New York Media LLC,‎ 9 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  44. (en) Jocelyn Vena, « Lady Gaga ‘Very Pleased’ With New Music Video », sur MTV, MTV Networks,‎ 11 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  45. a et b (en) Nick Patch, « Lady Gaga announced as performer at MuchMusic Video Awards in June », sur The Canadian Press,‎ 26 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  46. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Gil Kaufman, « Lady Gaga Angry That Epic 'Paparazzi' Video Leaked », sur MTV, MTV Networks,‎ 29 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  47. a, b, c et d (en) Reporter Daily Mail, « Lady GaGa shares passionate embrace with trio of brothers in steamy new video », sur Daily Mail,‎ 30 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  48. a et b (en) Daniel Kreps, « Lady Gaga’s Sexy, Cinematic “Paparazzi” Video Hits the Web », Rolling Stone, Jann Wenner,‎ 29 mai 2009 (ISSN 0035-791X, lire en ligne)
  49. a, b et c (en) Aly Semigran, « Lady GaGa's new 'Paparazzi' video/mini-movie: We have no words », sur Entertainment Weekly, Time Inc.,‎ 29 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  50. a et b (en) Anna Pickard, « Each minute painstakingly outlined. Every outfit duly noted. Oh, and there's a song in there », sur The Guardian,‎ 4 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  51. (en) Reporter Daily Mail, « Hands up, Lady Gaga! Is the style icon guilty of copying Beyoncé's style? », sur Daily Mail, Associated Newspapers,‎ 27 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  52. (en) « Beyonce and Lady Gaga Tied With Nine 2009 MTV Video Music Awards Nominations While Britney Spears Comes », sur Prnewswire,‎ 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  53. (en) « 2009 MTV Video Music Awards Winners », sur MTV, MTV Networks,‎ 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  54. (en) « On Air with Ryan Seacrest - Lady Gaga », sur On Air with Ryan Seacrest, KISS-FM,‎ 5 février 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  55. (en) « Paparazzi - The Album Chart show », sur [The Album Chart Show],‎ 14 février 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  56. (en) « Lady GaGa performing “Paparazzi” Live on Capitol Radio, London », sur The Inside,‎ 1er mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  57. (en) « Lady GaGa spits fire from her breasts at Glastonbury », sur NME, IPC Media,‎ 26 juin 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  58. (en) Sean Piccoli, « Lady Gaga's larger-than-life stage show shrinks without a band », sur South Florida Sun-Sentinel, Tribune Company,‎ 9 avril 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  59. (en) Tamara Abraham, « Madonna and Cyndi Lauper take style notes as Lady Gaga parades latest leotards in concert », sur Daily Mail,‎ 24 mai 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  60. a et b (en) Jim Harrington, « Lady Gaga delivers crazy dance-pop show », sur San Jose Mercury News, MediaNews Group,‎ 16 mars 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  61. Andy Downing, « Lady Gaga delights », sur Chicago Tribune, Tribune Company,‎ 26 mars 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  62. a et b (en) Whitney Pastorek, « Lady GaGa live in L.A.: EW photo blog! », sur Entertainment Weekly, Time Inc.,‎ 14 mars 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  63. (en) Craig Rosen, « Lady GaGa wows with big beats, bluesy surprises », sur The Hollywood Reporter, Thomson Reuters,‎ 15 mars 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  64. a et b (en) Gil Kaufman, « Lady Gaga Lets It Bleed During Eye-Popping VMA Performance », sur MTV, MTV Networks,‎ 13 septembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  65. (en) Shirley Halperin, « Lady Gaga Dedicates VMAs Performance to Her Fans: Inside the Afterparties », Rolling Stone, Jann Wenner,‎ 14 septembre 2009 (ISSN 0035-791X, lire en ligne)
  66. (en) Jem Aswad, « Lady Gaga, Madonna Catfight, Almost Kiss On 'Saturday Night Live' », sur MTV, MTV Networks,‎ 5 octobre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  67. (en) Ann Powers, « Frank talk with Lady Gaga », sur Los Angeles Times, Tribune Company,‎ 13 décembre 2009 (consulté le 21 juillet 2010)
  68. (en) Dianne Bourne, « Lady Gaga launches Monster Ball tour at MEN Arena », sur Manchester Evening News, Trinity Mirror,‎ 18 février 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  69. (en) Soraya Roberts, « Greyson Michael Chance's piano rendition of Lady Gaga's "Paparazzi" becomes YouTube sensation », sur New York Daily News,‎ 12 mai 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  70. (en) « Youtube Sensation Greyson Chance Has Call From Idol Lady Gaga », sur Sky News,‎ 15 mai 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  71. (en) « We The Kings Take On Lady Gaga's "Paparazzi" », sur Billboard,‎ 22 février 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  72. (en) « Lady Gaga Paparazzi (Piano Cover by Yoonha Hwang) Official Music Video with lyrics », sur HowToReadPianoMusic,‎ 14 juin 2010 (consulté le 21 juillet 2010)
  73. (en) « UK CD Single - Paparazzi », sur HMV,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  74. a et b (en) « Australian release date », sur Musicshop,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  75. (en) « Lady Gaga - Paparazzi - UK iTunes CD Single », sur iTunes,‎ 2010 (consulté le 22 juillet 2010)
  76. (en) « Lady Gaga - Paparazzi - Canadian iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  77. (en) « Lady Gaga - Paparazzi - Australian iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  78. (en) « Lady Gaga - Paparazzi - Ireland iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  79. (en) « Lady Gaga - Paparazzi - UK iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  80. (en) « Lady Gaga - US iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  81. (en) « US 'The Remixes' CD », sur Interscope Records,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  82. (de) « Lady Gaga - Paparazzi German iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  83. (fr) « Lady Gaga - Paparazzi French iTunes Remix EP », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  84. (en) « Lady Gaga - Paparazzi EU The Remixes CD single », sur Hyangmusic,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  85. (en) « Paparazzi (The Remixes Part Deux) - EP by Lady GaGa », sur iTunes,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  86. (de) Musicline.de – Lady Gaga. GfK Entertainment. PhonoNet GmbH. Consulté le 9 avril 2012.
  87. (en) Australian-charts.com – Lady Gaga – Paparazzi. ARIA Top 50 Singles. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  88. (de) Austrian-charts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Ö3 Austria Top 40. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  89. (nl) Ultratop.be – Lady Gaga – Paparazzi. Ultratop 50. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch. Consulté le 9 avril 2012.
  90. a et b Ultratop.be – Lady Gaga – Paparazzi. Ultratop 50. Ultratop et Hung Medien / hitparade.ch. Consulté le 9 avril 2012.
  91. (en) Lady Gaga - Chart history – Billboard. Canadian Hot 100. Prometheus Global Media. Consulté le 9 avril 2012.
  92. (da) Danishcharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Tracklisten. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  93. (en) Spanishcharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Canciones Top 50. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  94. (en) Lady Gaga - Chart history – Billboard. Billboard Hot 100. Prometheus Global Media. Consulté le 9 avril 2012.
  95. (en) Lady Gaga - Chart history – Billboard. Billboard Pop Songs. Prometheus Global Media. Consulté le 9 avril 2012.
  96. (en) Lady Gaga - Chart history – Billboard. Billboard Hot Dance Club Songs. Prometheus Global Media. Consulté le 9 avril 2012.
  97. (en) Lady Gaga - Chart history – Billboard. European Hot 100 Singles. Prometheus Global Media. Consulté le 9 avril 2012.
  98. (fi) Finnishcharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Suomen virallinen lista. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  99. Lescharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. SNEP. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  100. (hu) Archívum – Slágerlisták – Mahasz – Magyar Hanglemezkiadók Szövetsége. Rádiós Top 40 játszási lista. Magyar Hanglemezkiadók Szövetsége. Consulté le 9 avril 2012.
  101. (en) GfK Chart-Track. Irish Singles Chart. Irish Recorded Music Association. Consulté le 9 avril 2012.
  102. (en) Italiancharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Top Digital Download. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  103. (en) Charts.org.nz – Lady Gaga – Paparazzi. RIANZ. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  104. (nl) Top 40-lijst. Nederlandse Top 40. Stichting Nederlandse Top 40. Consulté le 9 avril 2012.
  105. (cs) ČNS IFPI. Note : Insérer 200944 dans la liste déroulante. Hitparáda – Radio Top100 Oficiální. IFPI Czech Republic. Consulté le 9 avril 2012.
  106. (en) Archive Chart. UK Singles Chart. ChartArchive. Consulté le 9 avril 2012.
  107. (cs) SNS IFPI. Note : Insérer 200940 dans la liste déroulante. Hitparáda – Radio Top100 Oficiálna. IFPI Czech Republic. Consulté le 9 avril 2012.
  108. (en) Swedishcharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Singles Top 60. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  109. (en) Swisscharts.com – Lady Gaga – Paparazzi. Schweizer Hitparade. Hung Medien. Consulté le 9 avril 2012.
  110. (de) « Single Jahreschart 2009 », sur Media Control Charts, MTV De,‎ 31 décembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  111. (en) « ARIA Charts - End Of Year Charts - Top 100 Singles 2009 », sur Australian Recording Industry Association,‎ 31 décembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  112. (de) « Jaaroverzichten 2009 (Flanders) », sur Ultratop,‎ 2009 (consulté le 8 octobre 2010)
  113. (fr) « Rapports Annuels 2009 (Wallonia) », sur Ultratop,‎ 2009 (consulté le 7 octobre 2010)
  114. (en) « Charts Year End: Canadian Hot 100 », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 31 décembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  115. (en) « Charts Year End: The Billboard Hot 100 », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 31 décembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  116. (fr) « Bilan Économique 2009 », sur Syndicat National de l'Édition Phonographique,‎ 2009 (consulté le 7 octobre 2010)
  117. (en) « Radio 1 to reveal best-selling singles and », sur BBC, BBC Online,‎ 31 décembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  118. (en) Kathy McCabe, « Delta Goodrem's talents top the charts », sur Australian Recording Industry Association, The Daily Telegraph,‎ 7 janvier 2010 (consulté le 22 juillet 2010)
  119. (de) « Gold/Platinum datenbank », sur International Federation of the Phonographic Industry Musikindustrie,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  120. (en) « Searchable Database - RIAA - Lady Gaga », sur Recording Industry Association of America,‎ 7 janvier 2010 (consulté le 22 juillet 2010)
  121. (it) « Certificazioni Download FIMI », sur Federation of the Italian Music Industry,‎ 2010 (consulté le 25 septembre 2010)
  122. (en) « BPI - searchable datadase », sur British Phonographic Industry,‎ 2010 (consulté le 22 juillet 2010)
  123. (en) « Swiss Certifications – Awards 2009 », sur International Federation of the Phonographic Industry, Hung Medien,‎ 2010 (consulté le 22 juillet 2010)
  124. a et b (en) Paul Sexton, « Green Day Rises To European Chart Summit », sur Billboard, Nielsen Business Media, Inc,‎ 28 mai 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  125. (it) « Nova single », sur Radio Web Italia,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  126. (en) « Availabe For Airplay », sur FMQB,‎ 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  127. (de) « German CD single », sur Bravado,‎ 11 septembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)
  128. (fr) « French CD single », sur Musique Fnac,‎ 7 décembre 2009 (consulté le 22 juillet 2010)

Liens externes[modifier | modifier le code]