Liste des souverains de Grèce

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Roi de Grèce
(el) Βασιλεύς της Ελλάδος puis
Roi des Hellènes
(el) Βασιλεύς των Ελλήνων
Image illustrative de l'article Liste des souverains de Grèce
Armoiries royales sous la maison d'Oldenbourg.

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Titulaire actuel
dernier roi des Hellènes

Création 26 avril 1832 (traité de Londres)
6 février 1833 (arrivée d'Othon Ier)
Abrogation 25 mars 1924 (Deuxième République)
1er juin 1973 (Dictature des Colonels)
Premier titulaire Othon Ier (roi de Grèce)

Georges Ier (roi des Hellènes)

Dernier titulaire Constantin II (roi des Hellènes)
Résidence officielle Palais royal et
Nouveau Palais royal
(Athènes)
Site internet www.greekroyalfamily.gr/en.html

Sept souverains règnent sur le Royaume de Grèce entre 1832 et 1973, avec un intermède entre 1924 et 1935. Le premier porte le titre de roi de Grèce (en grec moderne : Βασιλεύς της Ελλάδος / Vasiléfs tis Elládos) de 1832 à 1862. Ses successeurs arborent quant à eux celui de roi des Hellènes (Βασιλεύς των Ελλήνων / Vasiléfs ton Ellínon) de 1863 à 1973.

Mise en place de la monarchie[modifier | modifier le code]

L’idée de libérer la Grèce du joug ottoman et d'en faire un royaume indépendant est ancienne. Déjà, durant la Guerre russo-turque de 1787-1792, l’impératrice Catherine II cherche à faire de son deuxième petit-fils, le grand-duc Constantin Pavlovitch, le souverain d’un Empire byzantin restauré[1]. Plus tard, Napoléon Ier envisage de recréer l’Empire romain d’Orient et de placer à sa tête un membre de sa famille[2]. Puis, en 1815, le Congrès de Vienne évoque la transformation des îles Ioniennes en principauté indépendante, placée sous le sceptre d’Eugène de Beauharnais[3].

C'est cependant la Guerre d'indépendance (1821-1830) qui rend le projet d'une monarchie hellénique autonome réalisable. Après neuf années de combats, le protocole de Londres du 3 février 1830 fait de la Grèce un État complètement indépendant mais lui confère des institutions monarchiques sans demander l’avis de ses représentants, qui n’ont d’ailleurs pas été conviés aux négociations. Les grandes puissances (Royaume-Uni, France et Russie) décident donc que le gouvernement du pays doit être confié à un monarque héréditaire[4],[5].

Le 20 février 1830, les puissances signent un nouveau protocole international qui attribue au prince Léopold de Saxe-Cobourg le titre de « prince souverain de Grèce »[6]. Le 28 février suivant, Léopold accepte officiellement la couronne[7],[8]. Quelques semaines plus tard, le 22 avril 1830, le Sénat grec rédige un Mémoire adressé à Léopold dans lequel il salue l’élection du prince mais lui présente également les revendications du peuple hellène concernant les frontières de l'État grec[9],[10]. Face au refus des puissances de modifier les limites du pays[11], Léopold fait savoir aux représentants des puissances, le 21 mai 1830, qu’il renonce à la couronne hellène[5],[8],[10],[12].

Après deux années d'incertitude, le protocole du 26 avril 1832 et le traité de Londres du 7 mai 1832 proclament finalement l'élévation de la Grèce au rang de royaume et placent le prince Othon de Bavière à sa tête[13]. Le traité précise cependant que « dans aucun cas les couronnes de Bavière et de Grèce ne seront réunies sur une même tête ». Enfin, une régence est prévue en attendant la majorité d’Othon, fixée à ses 20 ans, le 1er juin 1835[14],[15],[16].

Évolution du titre royal[modifier | modifier le code]

Lorsqu'il est élu roi en 1832, Othon Ier reçoit le titre de « roi de Grèce »[13]. Trente ans plus tard, en 1863, son successeur, le roi Georges Ier, est quant à lui élu « roi des Grecs »[17]. C’est là la marque du refus de ses sujets d’être à nouveau dirigés par un souverain despotique. C'est aussi, en un sens, une affirmation que le roi règne sur tous les Grecs, même ceux qui vivent en dehors des frontières du royaume de Grèce[18].

L'Empire ottoman, qui possède sur son territoire une importante minorité hellénophone, ne s'y trompe d'ailleurs pas puisqu'il proteste officiellement auprès des grandes puissances contre l'attribution de ce titre. Un protocole international[N 1] est donc signé le 3 août 1863 pour amender le traité de Londres du 5 juin 1863. Le titre de « roi des Grecs » est alors officiellement transformé en « roi des Hellènes », ce qui ne satisfait guère plus la Sublime Porte[19].

Règles de succession[modifier | modifier le code]

Le traité de Londres du 7 mai 1832, qui place la maison de Wittelsbach sur le trône de Grèce et pose les bases de la future monarchie hellène, établit que la couronne y est « héréditaire par ordre de primogéniture dans la descendance du roi Othon, ou à défaut, dans celle de son frère Luitpold, ou à défaut, dans celle de son frère Adalbert »[N 2]. En attendant la naissance d'un hypothétique prince héritier, il fait donc de Luitpold le premier diadoque (« successeur ») du tout nouveau royaume de Grèce[14]. La question de la succession dynastique se complique après le Coup d'État du 3 septembre 1843 et l'instauration de la constitution de 1844. En effet, la nouvelle loi fondamentale dispose, dans son article XL, que les successeurs d'Othon Ier doivent professer la religion orthodoxe pour pouvoir monter sur le trône[N 3]. Or, tous les Wittelsbach sont catholiques et ni Luitpold ni aucun membre de sa parentèle ne semblent prêts à abjurer leur religion pour accéder au trône de Grèce. Othon Ier n'ayant pas d'enfant légitime, l'identité du diadoque reste donc indécise pendant plusieurs années[20].

La déposition d'Othon et de sa femme Amélie en 1862[21] résout cependant la question dynastique en proclamant la déchéance des Wittelsbach[22] et en appelant une nouvelle dynastie sur le trône en la personne de Georges Ier[17]. En 1864, une nouvelle constitution est adoptée par le royaume de Grèce. Son article XLV établit que « la Couronne Hellénique et les droits constitutionnels qui lui sont attachés sont héréditaires et se transmettent, par ordre de primogéniture, aux descendants directs, naturels et légitimes du roi Georges Ier, les héritiers mâles étant toujours préférés aux femmes »[réf. nécessaire].

Durant presque quatre-vingt dix ans, cet article constitutionnel est interprété sous une forme quasi-salique, les Grecs n'envisageant de voir une femme monter sur le trône qu'en cas d'extinction totale des mâles de la dynastie[réf. nécessaire]. Il faut attendre la réforme constitutionnelle de 1952 pour que les choses évoluent. Un article explicitatif est alors ajouté au précédent. Celui-ci établit « que la couronne de Grèce échoit de préférence aux descendants de chacun des rois, selon leur ordre de naissance, la préférence étant donnée aux enfants de sexe masculin ». Depuis cette réforme, les filles du monarque ont donc préséance sur leurs cousins mâles mais viennent après leurs frères dans l'ordre de succession à la couronne[23].

Intronisation du souverain[modifier | modifier le code]

Bien que des regalia aient été conçus dans la perspective du couronnement du roi Othon Ier, aucun souverain grec n'a jamais été couronné. Les deux premiers monarques grecs étant restés étrangers à la foi orthodoxe, l'Église nationale refusait en effet de les sacrer. Jusqu'à la proclamation de la République, l'intronisation d'un nouveau monarque était donc accompagnée d'une simple prestation de serment en présence du primat de Grèce et des principales personnalités politiques du pays, parmi lesquelles le Premier ministre[réf. nécessaire].

Liste des monarques[modifier | modifier le code]

Maison de Wittelsbach[modifier | modifier le code]

Portrait Nom et titre Règne Explications Monogramme
Othon Ier Othon Ier, roi de Grèce
Né le 1er juin 1815 à Salzbourg (Bavière) — Mort le 26 juillet 1867 (à 52 ans) à Bamberg (Bavière)
Roi mineur sous un Conseil de Régence
6 février 18331er juin 1835
(2 ans, 3 mois et 26 jours)
Roi majeur
1er juin 183523 octobre 1862
(27 ans, 4 mois et 22 jours)
Roi élu en 1832, il met en place une monarchie absolue et mène une politique maladroite. Incapable de donner un héritier au pays, il est renversé par une révolution en 1862. Monogramme d'Othon Ier
Vacance du trône (23 octobre 186230 mars 1863)

Maison d'Oldenbourg[modifier | modifier le code]

Portrait Nom et titre Règne Explications Monogramme
Georges Ier Georges Ier, roi des Hellènes
Né le 24 décembre 1845 à Copenhague (Danemark) — Mort le 18 mars 1913 (à 67 ans) à Thessalonique (Grèce)
30 mars 186318 mars 1913
(49 ans, 11 mois et 16 jours)
Roi élu en 1863, il accepte la mise en place d'une monarchie parlementaire et mène une politique prudente. Son règne est marqué par la « Grande Idée » et par plusieurs conflits avec l'Empire ottoman. Il meurt assassiné par un anarchiste. Monogramme de Georges Ier
Constantin Ier Constantin Ier, roi des Hellènes
Né le 2 août 1868 à Athènes (Grèce) — Mort le 11 janvier 1923 (à 54 ans) à Palerme (Italie)
18 mars 191310 juin 1917
(4 ans, 2 mois et 23 jours)
Premier souverain né en Grèce et de confession orthodoxe, Constantin Ier voit son règne marqué par la Deuxième Guerre balkanique et la Première Guerre mondiale. En conflit avec le Premier ministre Elefthérios Venizélos, il est renversé par la Triple-Entente à cause de sa supposée germanophilie. Monogramme de Constantin Ier
Alexandre Ier Alexandre Ier, roi des Hellènes
Né le 1er août 1893 à Tatoï (Grèce) — Mort le 25 octobre 1920 (à 27 ans) à Athènes (Grèce)
10 juin 191725 octobre 1920
(3 ans, 4 mois et 15 jours)
Roi fantoche mis en place par la Triple-Entente après le renversement de Constantin Ier et du diadoque Georges, son règne est plutôt considéré comme une sorte de régence par les monarchistes. C'est avec Alexandre Ier que la Grèce atteint son extension maximale et entre en guerre contre la Turquie. Sa mort inattendue plonge la Grèce dans une grave crise institutionnelle. Monogramme d'Alexandre Ier
Vacance du trône et Régences de l'amiral Pávlos Koundouriótis puis de la reine Olga Constantinovna de Russie (25 octobre 192019 décembre 1920)
Constantin Ier Constantin Ier, roi des Hellènes
Né le 2 août 1868 à Athènes (Grèce) — Mort le 11 janvier 1923 (à 54 ans) à Palerme (Italie)
19 décembre 192027 septembre 1922
(1 an, 9 mois et 8 jours)
Restauré en 1920, Constantin Ier voit son second règne assombri par la guerre contre la Turquie. La « Grande Catastrophe » à laquelle elle aboutit conduit le souverain à abdiquer en faveur du diadoque Georges et à repartir en exil, où il meurt. Monogramme de Constantin Ier
Georges II Georges II, roi des Hellènes
Né le 19 juillet 1890 à Tatoï (Grèce) — Mort le 1er avril 1947 (à 56 ans) à Athènes (Grèce)
Roi régnant
27 septembre 192219 décembre 1923
(1 an, 2 mois et 22 jours)
Roi en exil
19 décembre 192325 mars 1924
(3 mois et 6 jours)
Le premier règne de Georges II est marqué par la guerre contre la Turquie et la « Grande Catastrophe » qui s'ensuit. En proie à une opposition toujours plus vive, le roi doit partir en exil mais refuse d'abdiquer. Monogramme de Georges II
Abolition de la monarchie et mise en place de la Deuxième République hellénique
(25 mars 1924 - 10 octobre 1935)
Restauration de la monarchie et Régence du général Geórgios Kondýlis
(10 octobre 1935 - 25 novembre 1935)
Georges II Georges II, roi des Hellènes
Né le 19 juillet 1890 à Tatoï (Grèce) — Mort le 1er avril 1947 (à 56 ans) à Athènes (Grèce)
Roi régnant
25 novembre 193523 mai 1941
(5 ans, 5 mois et 28 jours)
Roi de la « Grèce libre »
23 mai 194131 décembre 1944
(5 ans, 5 mois et 28 jours)
Roi en exil sous la Régence de l'Archevêque Damaskinos
31 décembre 19441er septembre 1946
(1 an, 8 mois et 1 jour)
Roi régnant
1er septembre 19461er avril 1947
(7 mois et 0 jour)
Restauré en 1935, Georges II est bientôt confronté à de vives divisions politiques qui le conduisent à soutenir la dictature du général Metaxas. En 1940, la Grèce entre dans la Deuxième Guerre mondiale et le pays est bientôt envahi. Georges II constitue un gouvernement en exil qui reste en place jusqu'à la Libération. Les divisions politiques accentuées par la guerre obligent alors le souverain à instituer une Régence jusqu'à ce qu'un référendum le confirme sur le trône en 1946. Monogramme de Georges II
Paul Ier Paul Ier, roi des Hellènes
Né le 14 décembre 1901 à Tatoï (Grèce) — Mort le 6 mars 1964 (à 62 ans) à Athènes (Grèce)
Roi régnant
1er avril 194720 février 1964
(16 ans, 10 mois et 19 jours)
Roi dans l'incapacité sous la Régence du diadoque Constantin
20 février 19646 mars 1964
(14 jours)
Le règne de Paul Ier est marqué par la Guerre civile, la Guerre froide et la question chypriote. C'est également un moment de forte croissance économique et de montée des tensions entre la couronne et le gouvernement. Monogramme de Paul Ier
Constantin II Constantin II, roi des Hellènes
Né le 2 juin 1940 (74 ans) à Athènes (Grèce)
Roi régnant
6 mars 196414 décembre 1967
(3 ans, 9 mois et 8 jours)
Roi en exil sous la Régence de Geórgios Zoitákis puis de Geórgios Papadópoulos
14 décembre 19671er juin 1973
(5 ans, 5 mois et 18 jours)
Le règne de Constantin II est marqué par les conflits entre le roi et le gouvernement. L'instabilité grandissant, l'Armée met en place une dictature que le roi fait mine d'accepter. Ayant tenté un contre-coup d'État en 1967, il est exilé avant d'être destitué cinq ans et demi plus tard. Monogramme de Constantin II
Abolition de la monarchie par la Dictature des Colonels et Metapolítefsi
(1er juin 19738 décembre 1974)
Confirmation de l'abolition de la monarchie et mise en place de la Troisième République hellénique
(depuis le 8 décembre 1974)

Armoiries royales[modifier | modifier le code]

D'après Arnaud Bunel, auteur du site Héraldique européenne, les armoiries royales se constituent comme suit sous la maison de Wittelsbach : « De Grèce, sur-le-tout de Bavière »[24].

Toujours selon le même auteur, elles évoluent comme suit sous la maison d'Oldenbourg : « De Grèce, sur-le-tout écartelé à la croix pattée d'argent bordée de gueules, qui est le Danebrog, cantonnée en 1, de Danemark ; en 2, de Schleswig ; en 3, coupé : A de Suède moderne ; B, parti : a, d'Islande ancien ; b, coupé de Feroë et de Groenland ; en 4 coupé du Royaume des Goths et du Royaume des Vandales ; sur-le-tout écartelé de Holstein, de Storman, de Ditmarsie et de Lauenbourg. Sur-le-tout-du-tout parti de Oldenbourg et de Delmenhorst »[24].

Généalogie[modifier | modifier le code]

 
 
 
 
 
Red crown.png Othon Ier
(1815-1867)
ép. Amalia d'Oldenbourg
 
 
 
 
 
Red crown.png Georges Ier
(1845-1913)
ép. Olga Constantinovna
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Red crown.png Constantin Ier
(1868-1923)
ép. Sophie de Prusse
 
Georges
(1869-1957)
ép. Marie Bonaparte
 
Alexandra
(1870-1891)
ép. Paul Alexandrovitch
 
Nicolas
(1872-1938)
ép. Hélène Vladimirovna
 
Marie
(1876-1940)
ép. Georges Mikhaïlovitch
 
André
(1882-1944)
ép. Alice de Battenberg
 
Christophe
(1888-1940)
ép. Françoise d'Orléans
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Red crown.png Georges II
(1890-1947)
ép. Élisabeth de Roumanie
 
Red crown.png Alexandre Ier
(1893-1920)
ép. Aspasía Mános
 
Hélène
(1896-1982)
ép. Charles II de Roumanie
 
Red crown.png Paul Ier
(1901-1964)
ép. Frederika de Hanovre
 
Irène
(1904-1974)
ép. Aymon de Savoie
 
Catherine
(1913-2007)
ép. Richard Brandram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alexandra
(1921-1993)
ép. Pierre II de Yougoslavie
 
Sofía
(1938-)
ép. Juan Carlos Ier d'Espagne
 
Red crown.png Constantin II
(1940-)
ép. Anne-Marie de Danemark
 
Irène
(1942-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Alexía
(1965-)
ép. Carlos Morales Quintana
 
Pávlos
(1967-)
ép. Marie-Chantal Miller
 
Nikólaos
(1969-)
ép. Tatiana Blatnik
 
Theodóra
(1983-)
 
Phílippos
(1986-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire des souverains grecs[modifier | modifier le code]

  • (en) Leonard Bower, Otho I : King of Greece, A Biography, Royalty Digest,‎ 2001 (ISBN 1905159129) [réédition d'un ouvrage de 1939]
  • (fr) Olivier Defrance, Léopold Ier et le clan Cobourg, Bruxelles, Éditions Racine,‎ 2004 (ISBN 978-2-87386-335-7)
  • (en) Arturo B. Eéche, Michael of Greece et Helen Hemis-Markesinis, The Royal Hellenic dynasty, Eurohistory,‎ 2007 (ISBN 0977196151)
  • (en) Alan Palmer et Michael of Greece, The Royal House of Greece, Weidenfeld Nicolson Illustrated,‎ 1990 (ISBN 0297830600)
  • (es) Ricardo Mateos Sainz de Medrano, La Familia de la Reina Sofίa, La Dinastίa griega, la Casa de Hannover y los reales primos de Europa, Madrid, La Esfera de los Libros,‎ 2004 (ISBN 84-9734-195-3)
  • (en) John Van der Kiste, Kings of the Hellenes: The Greek Kings, 1863-1974, Sutton Publishing,‎ 1994 (ISBN 0750921471)

Histoire de la Grèce[modifier | modifier le code]

  • (en) David Brewer, The Greek War of Independence : The Struggle for Freedom from Ottoman Oppression and the Birth of the Modern Greek Nation, New York, The Overlook Press,‎ 2001, 393 p. (ISBN 1-58567-395-1)
  • (fr) Édouard Driault et Michel Lhéritier, Histoire diplomatique de la Grèce de 1821 à nos jours : L'Insurrection et l'Indépendance (1821-1830), t. I, PUF,‎ 1926 (lire en ligne)
  • (fr) Édouard Driault et Michel Lhéritier, Histoire diplomatique de la Grèce de 1821 à nos jours : Le Règne d'Othon - La Grande Idée (1830-1862), t. II, PUF,‎ 1926 (lire en ligne)
  • (fr) Édouard Driault et Michel Lhéritier, Histoire diplomatique de la Grèce de 1821 à nos jours : Le Règne de Georges Ier avant le traité de Berlin (1862-1878). Hellénisme et Slavisme, t. III, PUF,‎ 1926 (lire en ligne)
  • (en) Michael LLewellyn Smith, Olympics in Athens : 1896, Londres, Profile Books,‎ 2004 (ISBN 1-8619-7342-X)
  • (fr) Apostolos Vacalopoulos, Histoire de la Grèce moderne, Horvath,‎ 1975, 330 p. (ISBN 2-7171-0057-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir le protocole du 3 août 1863.
  2. Le traité de Londres est précisé par un article explicitatif également signé à Londres, le 30 avril 1833. Celui-ci réaffirme que la succession au trône doit se faire de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, dans la descendance légitime d'Othon Ier ou de ses frères Luitpold et Adalbert.
  3. Cette disposition religieuse est confirmée par le traité de Londres du 20 novembre 1852.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Driault et Lhéritier 1926, p. 27
  2. Driault et Lhéritier 1926, p. 39
  3. Driault et Lhéritier 1926, p. 68
  4. Driault et Lhéritier 1926, p. 463
  5. a et b Brewer 2001, p. 346
  6. Driault et Lhéritier 1926, p. 4
  7. Driault et Lhéritier 1926, p. 16
  8. a et b Bower 2001, p. 17-18
  9. Driault et Lhéritier 1926, p. 18-22
  10. a et b Defrance 2004, p. 104
  11. Driault et Lhéritier 1926, p. 22-24
  12. Driault et Lhéritier 1926, p. 24-25
  13. a et b Driault et Lhéritier 1926, p. 85
  14. a et b Driault et Lhéritier 1926, p. 86
  15. Vacalopoulos 1975, p. 128
  16. Bower 2001, p. 29
  17. a et b Driault et Lhéritier 1926, p. 79
  18. LLewellyn Smith 2004, p. 18
  19. Driault et Lhéritier 1926, p. 84-85
  20. Driault et Lhéritier 1926, p. 255, 257, 365-366, 427-429 et 471
  21. Driault et Lhéritier 1926, p. 487-488
  22. Driault et Lhéritier 1926, p. 54-55
  23. (en) Stelio Hourmouzios, No Ordinary Crown : A Biography of King Paul of the Hellenes, Weidenfeld & N,‎ 1972 (ISBN 0297994085), p. 243-244
  24. a et b Arnaud Bunel, « Armes des Souverains », sur http://www.heraldique-europeenne.org/,‎ 1997-2011 (consulté le 17 août 2013)