Jean Paul Gaultier

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Jean Paul Gaultier

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Jean Paul Gaultier au festival de Cannes 2011.

Naissance 24 avril 1952 (62 ans)
Bagneux
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Autres activités
Parfums

Jean Paul Gaultier, né le 24 avril 1952 à Bagneux, est un styliste et grand couturier français, fondateur de l'entreprise qui porte son nom, ainsi qu'un créateur de parfums.

Après de nombreuses expériences dans les maisons de Pierre Cardin, Jacques Esterel, Jean Patou puis de nouveau Pierre Cardin durant les années 1970, il lance sa première collection sous son nom. Si elle retient l’attention, faite de tout et de rien celle-ci est un échec commercial. Mais le groupe japonais Kashiyama lui offre un soutien financier et Jean Paul Gaultier renoue avec le succès. Dans les années 1980, figure majeure de cette vague de jeunes créateurs qui révolutionnent la mode, il devient incontournable. Ses défilés spectaculaires, les uns après les autres, renversent les conventions du vêtement. Durant ces années, par le contre-pied qui caractérise souvent ses réalisations, il habille les hommes en femmes, bouscule le mouvement gay, fait défiler des « mannequins » qu'il croise dans la rue, habille les femmes de corsets… Grand professionnel de la coupe et maîtrisant les classiques de la Couture, créatif et pas uniquement provocateur, ses collections mêlent aussi parfois l'humour et les détournements. La marinière, l'un de ses symboles, est présente dès 1983 lors de sa première collection homme, la première jupe pour homme deux ans plus tard.

Dans les années 1990, Jean Paul Gaultier Parfums voit le jour ; c'est également à cette époque que Madonna porte le célèbre bustier à bonnets coniques. Alors que la génération de créateurs des années 1980 refusait le conformisme de la haute couture incarné à l'époque par Yves Saint Laurent ou Carven, Jean Paul Gaultier présente — avec succès — sa première collection sous cette appellation en 1997. Il est récompensé peu après par le CFDA. En 2004, Jean Paul Gaultier mène, en parallèle des activités à son nom, la création du prêt-à-porter chez Hermès durant six ans. Il lance également au cours des années des lignes complémentaires tel que Junior Gaultier, Gaultier Jean, JPG, ou la ligne unisexe Gaultier², ainsi qu'une luxueuse collection de lingerie avec le fabricant italien La Perla.

Si il est fréquemment surnommé de façon réductrice « l'enfant terrible de la mode » par les médias, Jean Paul Gaultier, grand couturier, avec sa traditionnelle coiffure en brosse, est considéré mondialement comme un symbole de la culture française, et est devenu une icône de la mode.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Jean Paul Gaultier naît à Bagneux dans une famille modeste de la banlieue parisienne, fils unique d'une mère secrétaire et d'un père comptable. Ses parents déménagent pour habiter la ville voisine d'Arcueil. Il est entouré de parents affectueux et d'une grand-mère bien-aimée qui l'initie à la couture, alors qu'il est très jeune. C'est ce milieu qui sera une des sources d'inspiration de ses futures créations. Le jeune Jean Paul faisait déjà, alors qu'il n'avait que six ans, des expériences « stylistiques » sur son ours en peluche, après avoir découvert des corsets, dans une malle de sa grand-mère, qui deviendront les symboles de sa future marque. À quinze ans, il dessine les esquisses d'une collection de vêtements pour enfants[1].

C'est après avoir vu le film Falbalas, de Jacques Becker où tous les costumes sont dessinés par Marcel Rochas[2], qu'il se décide à faire de la couture sa profession. Il envoie un dossier à l'entreprise Yves Saint Laurent mais est rejeté[3]. Ses croquis vont alors à Pierre Cardin. Le jour même de ses dix-huit ans, il intègre la maison de couture, où il restera un peu moins d'un an avant de rejoindre le « farfelu » Jacques Esterel, puis, en 1971 l'équipe de Jean Patou[1].

La marque[modifier | modifier le code]

Logotype de la maison Jean Paul Gaultier

En 1974, il revient tout de même chez Pierre Cardin, qui l'envoie aux Philippines afin de dessiner les modèles destinés au marché américain. Deux ans plus tard, il lance sa première collection au Palais de la découverte à Paris[3], et décide à créer sa propre griffe, Jean Paul Gaultier SA. Malheureusement sa première ligne est un échec, les dettes s'accumulent[2] : « Mon premier défilé était un ratage total. La musique commençait et je ne savais pas quoi mettre aux mannequins. Au moins on s'est jeté à l'eau. En dépit du bon sens, avec tout et n'importe quoi, des sets de table en paille qui devenaient des boléros, un Perfecto sur un tutu porté avec des baskets[3] ». Jean Paul Gaultier pense alors à tout abandonner après sa collection Grease. C'est la maison Kashiyama qui, en lui demandant de dessiner pour sa marque une ligne de vêtements intitulée James Bond[2], lancera vraiment Jean Paul Gaultier.

Les années 1980 voient la marque grandir et connaitre un succès fulgurant. Jean Paul Gaultier est soutenu financièrement par des entreprises italiennes[2]. À cette époque Paris voit la mode bouleversée par une nouvelle génération de créateurs abordant le prêt-à-porter sans passer par la haute couture : Montana, Mugler, Alaïa… Pour la plupart, les défilés sont de véritables shows, des spectacles plus que de simples présentations[4]. Dès 1983, la marinière apparait chez Jean Paul Gaultier, lors de sa collection emblématique Toy Boy. En 1985, il crée une ligne de produits pour enfants à bas prix intitulée Junior Gaultier, qui sera lancée par des personnes âgées. Il propose également une collection unisexe : les hommes se voient porter des jupes sur les podiums. Tel Saint Laurent qui avait habillé les femmes en hommes, entre autres avec le smoking, il va habiller les hommes en femmes. Un soupçon de provocation sera permanent dès lors aux collections. L'historien Olivier Saillard du musée Galliera dira de lui : « ses détracteurs disent qu'il a trop d'idées, mais c'est plutôt bon signe : il a du flair tout le temps. Il a toujours été en phase avec la rue[3] ». En 1988, une tenue Junior Gaultier est choisie par Jeff Banks comme robe de l'année.

Francis Menuge, son partenaire, meurt du Sida en 1990 : « Francis m'a donné la force de commencer. […] Il m'a aidé à synthétiser et à être plus radical[3] » dira Jean Paul Gaultier. Deux ans plus tard, il lance Gaultier Jean, une ligne de vêtement basé sur le jeans qui s'inspire de la rue et qui devient, en 2004, Jean Paul Gaultier. En 1994, JPG by Gaultier remplace Junior Gaultier et lance une ligne de vêtement unisexe. Sans grand succès, la ligne disparait puis revient en 1997. Plus tard avec cette même marque, il propose une collection de prêt-à-porter pour homme.

Haute couture[modifier | modifier le code]

En 1997, Jean Paul Gaultier intègre la Chambre syndicale de la haute couture et crée une collection haute couture[5] appelée Gaultier à Paris. La marinière devient robe du soir[2]. Collections après collections, les critiques sont élogieuses[6].

En 2004, Jean Paul Gaultier devient directeur du prêt-à-porter femme chez Hermès jusqu'en 2010. Hermès International possède 35 %, puis 45 % de la société Jean Paul Gaultier et des rumeurs circulent en 2008 sur un possible rachat[7]. Finalement, c'est l'entreprise Puig en 2011 qui rachète les 45 % que possède Hermès International et qui devient propriétaire de la marque (hors parfums). Jean Paul Gaultier devient le directeur artistique de son ancienne maison[8].

Article détaillé : Jean Paul Gaultier SA.

En 2006, il crée la marque Gaultier ² une ligne unisexe à destination des hommes. Pour la collection printemps-été 2008, le final de son défilé voit une robe de mariée avec des cônes pointus au niveau des seins, véritable signature depuis plus de vingt ans du style Gaultier[2]. En 2009, Jean Paul Gaultier en collaboration avec le Groupe Zannier spécialiste des vêtements pour enfants, lance une collection Junior Gaultier[9]. En 2011, ils lancent une collection pour bébé.

Par ailleurs, il existe une gamme d'accessoires comme des bijoux pour dame, la maroquinerie, de chaussures et des lunettes Jean Paul Gaultier. En 2009, la marque Gaultier représente 31 millions € de chiffre d'affaires et en 2011, le magazine Challenges le classe 500e fortune française avec une fortune estimée à 60 millions d'euros[10].

En 2014, il annonce la fin de ses créations dans le prêt-à-porter, pour se consacrer à la haute couture[11]. « Le monde du prêt-à-porter a profondément changé. Les contraintes commerciales et le rythme sans cesse accéléré des collections ne donnent plus ni la liberté ni le temps indispensable au ressourcement et à l’innovation » dit-il à Women’s Wear Daily[12].

Parfums[modifier | modifier le code]

La marque Jean Paul Gaultier Parfums est lancée dans les années 1990 et commercialisée par Beauté Prestige International (BPI), filiale de Shiseido[13], jusqu'en 2016. Ils représentent près de 40 % du chiffre d'affaires de l'entreprise.

Le premier parfum est commercialisé, dans un emballage imitant une boite de conserve, en 1993 ; d'abord intitulé simplement Jean Paul Gaultier, il prendra le nom de Classique quelques années plus tard. En rupture sur les codes de la mode de l'époque, incarnés par la « brindille » Kate Moss, « le flacon est un corps de femme gironde, avec les seins en forme d'obus, rien à voir avec la fille brindille CK One, qui signe la tendance du moment » précise la directrice du marketing de Jean Paul Gaultier Parfums[14], le flacon porte un corset[2]. Si le succès n'était pas prévu d'avance, le parfum se retrouve rapidement en rupture[14].

Puis sort le parfum Le Mâle, suivie d'une ligne de cosmétiques dans les années 2000[1].

Collaborations[modifier | modifier le code]

Fin 2009, Jean Paul Gaultier collabore avec la marque discount de lingerie américaine Target, puis avec les chaussures Pataugas[15]. En 2010, après avoir quitté la maison Hermès, Jean Paul Gaultier se consacre à sa propre marque et à ses projets personnels ; il a présenté en juin 2010 avec Roche Bobois une collection de meubles[16]. Dans les années 1990, il eut déjà une collaboration avec l'éditeur VIA (Valorisation par l'Innovation dans l'Ameublement). La même année, Gaultier s'associe avec la luxueuse marque de lingerie italienne La Perla, collaboration reconduite l'année suivante.

Le style Gaultier[modifier | modifier le code]

Jean Paul Gaultier a acquis la réputation d'« enfant terrible de la mode » française. Il crée une mode vestimentaire inhabituelle et ses défilés sont souvent considérés comme des Happenings. Souvent ses mannequins sont en surpoids[Pourquoi ?] ou âgés ou pierçés ou tatoués. En effet, le créateur sait s'entourer : il a une vision totalement à contre-courant de la mode. Ainsi voit-on apparaître une collection « éthique », près de vingt ans avant que l'intérêt pour ce mouvement ne se fasse sentir. Le fameux bustier conique fait son apparition, il sera immortalisé par Madonna. Son style s'inspire de la vie quotidienne et de la culture Pop.

Ses créations ont été portés par de nombreuses stars de la chanson comme Sheila qui sera la première chanteuse habillée par Jean Paul Gaultier pour son Zénith en 1985 et le sera encore en 2004, avant Yvette Horner avec sa robe Tour Eiffel. Puis Madonna, qu'il a habillée lors de ses deux tournées Confessions Tour[3] et le Blond Ambition Tour, il fera porter ses mythiques « seins pointus ».

Le succès grandissant, les commandes se font de plus en plus nombreuses et, de fil en aiguille, le couturier est amené à dessiner des costumes pour diverses représentations et films. On cite notamment Kika de Pedro Almodóvar, Le Cinquième Élément, La Cité des enfants perdus de Jean-Pierre Jeunet (1995).

Mannequin habillé d'une veste à paillettes Jean-Paul Gaultier.

Jean Paul Gaultier a réalisé les costumes de nombreux spectacles de la chorégraphe Régine Chopinot dont Le Défilé (1985), un spectacle où se mêlent comédiens et mannequins, qui fait date dans l'histoire de la mode et de la danse[17]. En 2008, il crée également pour Angelin Preljocaj les costumes de son spectacle Blanche Neige.

Jean Paul Gaultier a aussi créé, entre autres, des tenues pour Mylène Farmer dans les années 1990 ; il signera les tenues sexy que la chanteuse porte sur le shooting de son album Anamorphosée, dans le clip Je t'aime mélancolie ainsi que la robe semi-transparente du clip L'Instant X et dans le clip Lonely Lisa en 2011. Il l'habille à nouveau lors de sa tournée « N° 5 on Tour » de 2009 et pour sa tournée « Timeless » en 2013. Il a également habillé Kylie Minogue pour sa tournée de 2008.

Jean Paul Gaultier a aussi habillé des chanteuses candidates du concours Eurovision de la chanson comme Amina pour la France en 1991, Dana International pour Israël en 1998, Anggun pour la France en 2012. En 2013, il a créé la robe portée par la présentatrice suédoise Petra Mede lors du 58e Concours Eurovision de la chanson à Malmö.

Le 6 juillet 2011, défilé haute couture automne/hiver 2011/2012, avec, comme invitée exceptionnelle, Mylène Farmer qui a clôturé le défilé. Elle présentait ainsi une robe de mariée noire faite de plumes comme la plupart des créations de cette collection et nommée par le créateur : Libertine Swan.

Lors de la Fashion Week de Paris, en juillet 2014, il invite à défiler la drag queen barbue Conchita Wurst, gagnante de l'Eurovision 2014, ainsi qu'une femme enceinte dans une robe de mariée.

Autres activités[modifier | modifier le code]

En 1989, il sort un disque. Ce 45 tours, intitulé Aow to dou zat , connaîtra un certain succès mais restera au seuil du Top 50.

En 1994, il joue son propre rôle dans le film Prêt-à-Porter (Ready to Wear) de Robert Altman, film dans lequel on retrouve aux côtés des acteurs principaux, de nombreux stylistes et mannequins-vedettes.

En 1995, il a présenté les MTV Europe Music Awards à Paris. Avec Antoine de Caunes, il a animé l'émission britannique Eurotrash produite par NBdC (Tim Newman, Alex Berger, Antoine de Caunes).

En 2001, il est membre du jury du 1er Festival international du film de Marrakech sous la présidence de l'actrice britannique Charlotte Rampling.

Le 24 mai 2008, il commente pour France 3 le 53e Concours Eurovision de la chanson aux côtés de Julien Lepers en direct de Belgrade en Serbie. En 2008, il apparait également dans le clip vidéo Boys and Girls de Martin Solveig.

En 2009, Jean Paul Gaultier habille les candidats de la saison 7 de Nouvelle Star sur M6.

Le 5 décembre 2009, il est membre du jury de l'élection de Miss France 2010 aux côtés d'Arielle Dombasle, Xavier Deluc, Mareva Galanter, Jimmy Jean-Louis, Farida Khelfa et Jean-Luc Reichmann sur TF1. Quelques jours après, il habille Miss France 2010, Malika Ménard.

Début 2010, il est le parrain des apprentis mannequins de la saison 3 de l'émission Génération Mannequin, diffusée sur NRJ 12.

Après avoir fait défiler Arielle Dombasle sur son défilé Couture PE 2010, c'est Beth Ditto, chanteuse du groupe Gossip, qui clôture a capella son défilé PAP PE 2010. Il rentre dans la collection Empreintes, une série de documentaires de France 5, grâce au film de Farida Khelfa, muse du créateur, ancienne mannequin et un temps directrice de la couture Gaultier Paris après être passée chez Alaïa.

En mai 2011, Jean Paul Gaultier réalise un reportage intitulé Gaga by Gaultier dans lequel il interviewe la chanteuse Lady Gaga sur sa vie intime[18].

En 2012, il est nommé juré au 65e Festival de Cannes, notamment au côté de personnalités telles que Diane Kruger ou Ewan McGregor.

En 2012, il joue le neveu d'Huguette et Raymond (Marion Game et Gérard Hernandez) dans le prime-time spécial Ce soir, ils reçoivent de la série Scènes de ménages sur M6.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il reçoit en 2000 le prix international du Conseil des créateurs de mode américains, en 2006 : Globe de Cristal meilleur créateur de mode. En juin 2010, il reçoit des mains de Kylie Minogue un Award of Inspiration, prix de l'AMFAR récompensant son activité créatrice ainsi que sa lutte contre le Sida ; en 2011, un Globe de Cristal meilleur créateur de mode.

Expositions[modifier | modifier le code]

Du 17 juin au 2 octobre 2011, il fait l'objet d'une exposition au musée des Beaux-Arts de Montréal. Elle étale les 35 ans de travail du designer avec quelques 120 pièces de haute couture et certaines de prêt-à-porter. Sous la direction de Nathalie Bondil et le commissariat de Thierry Maxime Loriot, cette exposition fait le tour du monde est va ainsi être présentée par la suite à la fondation Mapfre (Madrid), au Kunsthal de Rotterdam (Pays-Bas), au Brooklyn Museum (États-Unis), au Barbican Museum (Londres) puis à Paris début 2015.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Elsa Doladille, « La Saga des Marques : Jean Paul Gaultier », sur plurielles.fr, e-TF1,‎ 28 décembre 2010 : « au cours de ses 30 ans de carrière le créateur a su bouleverser les codes bien établis de la haute-couture et du prêt-à-porter de luxe. »
  2. a, b, c, d, e, f et g Noël Palomo-Lovinski (trad. Lise-Éliane Pomier), Les plus grands créateurs de mode : de Coco Chanel à Jean Paul Gaultier, Paris, Eyrolles,‎ 2011, 192 p. (ISBN 978-2-212-55178-5), « Jean Paul Gaultier », p. 74 à 77
    « La marinière à rayures bleu marine et blanches est la signature de Gaultier, […] pour fêter trente ans de collections, clin d’œil de Gaultier à lui-même en créant cette robe du soir. »
  3. a, b, c, d, e et f Anne-Laure Quilleriet, « Le bon génie de la mode », Styles, sur lexpress.fr, L'Express,‎ 14 septembre 2006 (consulté le 6 février 2013) : « Si sa marinière, ses robes corsets, ses parfums en boîtes de conserve ou ses jupes pour homme ont fait le tour du monde, […] il s'est imposé comme le couturier le plus talentueux de sa génération. »
  4. Fashion !, Golden Eighties, de Olivier Nicklaus, INA, octobre 2012, DVD : 55 min
  5. Michèle Leloup, « Et Gaultier devint haut couturier », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 16 janvier 1997 (consulté le 6 février 2013)
  6. Paquita Paquin, Cédric Saint-André Perrin, « Jean-Paul premier. Une évidence: la couture sied à Gaultier », Next, sur liberation.fr, Libération,‎ 22 janvier 2000 (consulté le 6 février 2013)
  7. (fr) « Hermès se renforce au capital de Jean Paul Gaultier », sur www.lefigaro.fr,‎ 29/08/2008 (consulté le 4 juillet 2010)
  8. « Puig rachète Jean Paul Gaultier », sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière,‎ 3 mai 2011
  9. Katell Pouliquen, « Jean Paul Gaultier lance sa ligne enfant », Styles, sur lexpress.fr, L'Express,‎ 4 septembre 2009 (consulté le 17 octobre 2012)
  10. Classement fortune Jean Paul Gaultier sur challenges.fr
  11. « Jean Paul Gaultier, la fin d'une époque », parismatch.fr, 15 septembre 2014.
  12. Pourquoi Jean-Paul Gaultier arrête le prêt-à-porter, Challenges, 17 septembre 2014
  13. « La maison BPI en quelques chiffres », sur bpi-sa.com, Beauté Prestige International (site officiel),‎ 2008 (consulté le 22 novembre 2012)
  14. a et b Marion Vignal (photogr. Benjamin Bouchet), « Comment devient-on un classique ? : Spécial beauté/parfums », L'Express Styles, vol. supplément à L'Express,‎ 23 octobre 2013, p. 76 à 79
  15. Caroline Ronin, « Jean-Paul Gaultier collabore avec Pataugas », Styles, sur lexpress.fr, L'Express,‎ 18 décembre 2009 (consulté le 17 octobre 2012)
  16. Une ligne de meubles par Jean Paul Gaultier - DekoZap
  17. (fr) Olivier Saillard, « Jean Paul Gaultier, Régine Chopinot. Le défilé, Centre national du costume de scène et de la scénographie, 2007 », sur books.google.fr (consulté le 4 juillet 2010)
  18. « Jean Paul Gaultier rend hommage à Lady Gaga », People, sur francesoir.fr,‎ 4 mai 2011

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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