Afrikaans

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Afrikaans
Afrikaans
Parlée en Afrique du Sud, Australie, Canada, États-Unis, Irlande, Namibie, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni
Nombre de locuteurs 1re langue : 6,86 millions
total : 10,3 millions
Typologie SVO flexionnelle accentuelle
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud
Drapeau de la Namibie Namibie
Codes de langue
ISO 639-1 af
ISO 639-2 afr
ISO 639-3 afr
IETF af
Linguasphère 52-ACB-ba
Échantillon
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français)

Artikel 1

Alle menslike wesens word vry, met gelyke waardigheid en regte, gebore. Hulle het rede en gewete en behoort in die gees van broederskap teenoor mekaar op te tree.

L'afrikaans est une langue germanique parlée en Afrique du Sud et en Namibie, issue du néerlandais. Le mot afrikaans signifie « africain » en néerlandais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : littérature afrikaans.

L'afrikaans est originellement dérivée de la langue néerlandaise parlée par les colons néerlandais débarqués en Afrique du Sud. Après de nombreuses années en Afrique loin de l'influence culturelle des Pays-bas, la langue des colons, nommés « Boers », signifiant « paysan/agriculteurs», a suffisamment dérivé du néerlandais pour devenir l'afrikaans, une langue à part entière.

La langue afrikaans est aussi parlée par les métis, en particulier dans les régions du Cap-Occidental et du Cap-du-Nord. Voir : Peuples de langue afrikaans.

En 1875, Stephanus Jacobus du Toit fait partie d'un groupe d'enseignants et de pasteurs de l'église réformée hollandaise qui forment à Paarl dans la colonie du Cap un mouvement de revendication culturel, Die Genootskap van Regte Afrikaners (l'« Association des vrais Afrikaners ») dont l'objectif est de défendre et d'imposer l'afrikaans au côté de l'anglais comme langue officielle de la colonie. Il s'agit pour eux de donner à la langue parlée par les paysans afrikaners ses lettres de noblesse et d'en faire un véritable outil de communication écrit[1].

En 1876, c'est à cette fin que le mouvement dirigé par Du Toit lance une revue en afrikaans, Die Afrikaanse Patriot, dont S. J. du Toit devient le rédacteur en chef et dont la devise est : « Écrivez comme vous parlez ». En publiant la prose des lecteurs du journal, Du Toit veut éveiller la conscience nationale des Afrikaners et les libérer de leur complexe d'infériorité culturelle face aux Anglais. Dès lors, la défense de la langue se confond avec celle de l'identité afrikaans[2].

En 1877, S. J. Du Toit publie le premier livre d'histoire des Afrikaners, écrit qui plus est en afrikaans, Die Geskiedenis van ons Land in die Taal van ons Volk (« L'histoire de notre pays dans la langue de notre peuple ») qui s'apparente à un manifeste politique des Afrikaners empreint de mysticisme. Il relate la lutte d'un petit peuple élu pour rester fidèle au dessein de Dieu, de la révolte de 1795 aux exécutions de Slagter's Neck en 1815, du Grand Trek de 1836, identifié à l'exode d'Égypte, au meurtre de Piet Retief et au triomphe de Blood River[3].

Après avoir obtenu d'abord que le néerlandais soit considéré comme une des deux langues nationales, le combat du mouvement identitaire afrikaner se focalise sur la promotion de l'afrikaans, le droit d'enseignement en cette langue et le droit de le parler dans les administrations publiques. C'est au bout d'un long combat culturel et linguistique qu'en 1925, le gouvernement de James Barry Hertzog confère à l'afrikaans le statut de langue nationale au côté de l'anglais (à la place du néerlandais). Jusqu'en 1990, l'afrikaans sera une des trois langues officielles du Sud-Ouest africain (au côté de l'anglais et de l'allemand).

La littérature afrikaans développa une tradition poétique, tendant à romantiser l'histoire des Blancs sud-africains. C'est sans doute à cause de cette association de l'afrikaans à l'idéologie de l'« afrikanerdom » que la population noire a tant résisté à l'enseignement de l'afrikaans (cf. les émeutes de Soweto en 1976).

Mais une innovation importante dans les lettres afrikaans, celle des Sestigers (les « gens des années soixante »), a introduit de nouveaux courants. Ordinairement opposés à l'apartheid et influencés par exemple par Michel Foucault, l'ANC, et d'autres courants de gauche, les Sestigers ont un peu rompu les liens entre l'afrikaans et l'apartheid. On doit donc noter, parmi les écrivains afrikaans modernes les plus importants, André Brink, Breyten Breytenbach (un citoyen sud-africain et français), Deon Meyer (romans policiers) et Adam Small (un poète dit « de couleur »).

Karel Schoeman, né en 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange), est un romancier d'Afrique du Sud qui écrit en afrikaans, dont les œuvres commencent à être connues internationalement. Romans : En étrange pays (édition originale en afrikaans n’ Ander Land, 1984 /traduction anglaise Another Country, 1991, traduit de l'anglais en français en 1991, rééd. 2007), La Saison des adieux (publié en afrikaans en 1990 en Afrique du Sud, traduction française 2004, Prix Amphi 2004), Retour au pays bien-aimé (publié en afrikaans en 1972, traduit en 2006 en France), et Cette vie (édition originale afrikaans en 1993, traduction française 2009, Prix du meilleur livre étranger 2009).

Depuis 1994, l'afrikaans est l'une des onze langues officielles du pays mais en pratique, l'anglais est la seule langue publique, ce qui a poussé les Afrikaners à entamer un troisième taalbeweging (mouvement linguistique) pour rétablir l'égalité de leur langue avec l'anglais pour la troisième fois dans l'histoire. Dans l'Afrique du Sud contemporaine, on a essayé d'employer le terme Afrikaanses comme appellation ethnique pour désigner les peuples de langue afrikaans pour remplacer le mot afrikaner, mais cette tentative politiquement correcte a échoué.

Classification[modifier | modifier le code]

L'afrikaans est la plus jeune des langues germaniques, issue du néerlandais du XVIIe siècle.

Population et répartition géographique[modifier | modifier le code]

Proportion de locuteurs afrikaans
  •      0–20%
  •      20–40%
  •      40–60%
  •      60–80%
  •      80–100%
Densité de locuteurs d'afrikaans
  •      <1 pers/km²
  •      1–3 pers/km²
  •      3–10 pers/km²
  •      10–30 pers/km²
  •      30–100 pers/km²
  •      100–300 pers/km²
  •      300–1000 pers/km²
  •      1000–3000 pers/km²
  •      >3000 pers/km²

L'afrikaans est parlée en Afrique du Sud par environ 6,5 millions de personnes en tant que langue maternelle (estimation de 2007) et par 9 millions - selon la plus basse estimation - et par 23 millions - selon la plus haute estimation - de locuteurs en tant que seconde ou troisième langue. Elle est même la langue la plus multiethnique en Afrique du Sud. Ainsi, environ 2 760 000 de ses locuteurs maternels sont blancs, 3 440 000 coloureds (métis), 240 000 noirs et moins de 10 000 indiens[4].

Elle reste la langue majoritaire dans les provinces du Cap-Occidental et du Cap-du-Nord grâce aux métis qui font de ces provinces les seules où l'afrikaans conserve son rôle de langue incontournable avec l'anglais. Elle conserve une place non négligeable dans les provinces du Gauteng et de l'État-Libre où les afrikaners demeurent une minorité importante. L'afrikaans, pour des raisons historiques, reste une langue géographiquement dispersée (langue maternelle - census 2001) :

  • Cap-Occidental 2 500 800, soit 55,3 % de la population de la province
  • Gauteng 1 265 500, soit 14,4 % de la population de la province
  • État-Libre 320 800, soit 11,9 % de la population de la province
  • Nord-Ouest 275 800, soit 7,5 % de la population de la province
  • Cap-Nord 558 300, soit 68 % de la population de la province
  • Cap-Oriental : 600 100, soit 9,3 % de la population de la province
  • Limpopo 122 400 soit 2,3 % de la population de la province
  • Mpumalanga 204 700, soit 6,6 % de la population de la province
  • KwaZulu-Natal 139 800, soit 1,5 % de la population de la province

Soit au total 5 983 000 de locuteurs maternels pour le recensement de 2001.

Statut[modifier | modifier le code]

Panneau de l'époque de l'apartheid en anglais (au-dessus) et en afrikaans (en dessous), langue qui a été longtemps associée à ce concept

Elle est l'une des onze langues officielles de l'Afrique du Sud, et a le statut de langue « reconnue » en Namibie. L'afrikaans souffre depuis la fin de l'apartheid de la concurrence de l'anglais promu par le gouvernement de l'ANC. Langue quasi-exclue au niveau de l'administration nationale, elle conserve tout de même dans les administrations provinciales une place importante et conserve une grande capacité de diffusion dans le privé (radio, télévision, presse). Autrefois langue de l'oppresseur et des métis opprimés, elle est désormais perçue dans l'Afrique du Sud post-apartheid comme une langue moderne. Son utilisation par la jeunesse afrikaner et les autres communautés sud-africaines a permis de redorer son blason. Malgré la concurrence de l'anglais, son dynamisme démographique (dû principalement aux métis) lui permet de continuer à occuper une place prépondérante dans le paysage sud-africain.

Écriture[modifier | modifier le code]

L'afrikaans utilise l'alphabet latin. La langue étant cependant utilisée dès le XVIIe siècle par des communautés asiatiques musulmanes établies sur les côtes, elle fut régulièrement écrite en alphabet arabe. Le premier livre écrit en afrikaans le fut d'ailleurs avec cet alphabet au début du XIXe siècle.

Orthographe[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux points communs avec les conventions et règles orthographiques néerlandaises. L'alphabet comprend 26 lettres.

En Afrikaans, de nombreuses consonnes manquant par rapport à l'orthographe néerlandaise originelle. Par exemple, slechts ('seulement') en néerlandais, devient slegs en afrikaans. Ce qui trouve son origine dans le fait que l'écriture des mots en afrikaans est sensiblement plus phonétique que le néerlandais, pour cette langue où l'oral a longtemps eu plus d'importance que l’écrit. Par exemple, l'afrikaans et certains dialectes néerlandais ne font pas de distinction entre /s/ et /z/, le deuxième ayant disparu depuis au profit du premier. Ou encore le mot "sud" est écrit "zuid" en néerlandais et est écrit "suid" en afrikaans. De même, le digramme néerlandais "ij", en principe prononcé /ɛi/, est écrit "y" en afrikaans, sauf s'il représente le suffixe néerlandais –lijk, prononcé /lœk/ ou /lik/, comme dans waarschijnlijk > waarskynlik.

Une autre différence est celle de l'article indéfini, 'n en afrikaans et een en néerlandais. 'A book' ("un livre") se dit 'n boek en afrikaans, et indifféremment een boek ou 'n boek en néerlandais. Ce 'n est généralement prononcé comme une voyelle faible, [ə].

Le suffixe diminutif en afrikaans est "-tjie", correspondant au néerlandais "-tje", alors que "un peu" se dit bietjie en afrikaans et beetje en néerlandais. A la différence du néerlandais, il se prononce -/ki/.

Les lettres "c", "q", "x", et "z" n'apparaissent que dans des mots d'origine étrangère, essentiellement français, anglais, grecs et latins. Ce essentiellement parce que les mots qui utilisent ces "c" en "ch" dans le néerlandais d'origine sont plutôt épellés avec respectivement "k" et "g" en afrikaans. De même, "qu" et "x" sont généralement rendus en "kw" et "ks".Par exemple "ekwatoriaal" au lieu de "equatoriaal", et "ekskuus" au lieu de "excuus" ("excuse" en français).

Les voyelles avec diacritiques, sans des mots qui ne sont pas d'origine étrangère, sont "á, é, è, ê, ë, í, î, ï, ó, ô, ú, û, ý". Les diacritiques ne sont pas considérées comme faisant partie de l'alphabet. Celle-ci peuvent éventuellement être difficiles à encoder, malgré leur importance.

Apostrophes initiales[modifier | modifier le code]

Quelques mots d'afrikaans ont des apostrophes initiales. En afrikaans moderne, ces mots sont toujours écrits en minuscule (sauf si le mot entier est écrit en majuscules), et s'il apparaît en début de phrase, c'est le mot suivant qui prend la majuscule. Ci-dessous trois exemples de tels mots avec apostrophe 'k, 't, 'n. Le premier (avec article indéfini) est le seul que l'on rencontre régulièrement en afrikaans moderne, les deux autres n'étant que des versions courtes d'expressions plus courantes (respectivement ek et het), que l'on retrouve rarement en dehors d'un contexte poétique[5].

Quelques exemples :

Version avec apostrophe Version habituelle Neérlandais Traduction Notes
ʼn Man loop daar ʼn man loopt daar Un homme marche la-bas L'afrikaans standard prononce "ʼn" comme une voyelle schwa.
'k 't Dit gesê Ek het dit gesê Ik heb dit gezegd Je l'ai dit Peu courant, plus courant: Ek't dit gesê
't Jy dit geëet? Het jy dit geëet? Heb jij dit gegeten? L'as tu mangé ? Très peu courant

Prononciation et intercompréhension[modifier | modifier le code]

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La prononciation et le vocabulaire présentent de telles différences que des locuteurs d'afrikaans et de néerlandais ne peuvent se comprendre qu'en parlant lentement. Ces locuteurs utilisent plutôt l'anglais pour s'assurer d'une bonne compréhension mutuelle. Pour un auditeur externe, la différence entre les phonèmes est telle qu'on entend deux langues totalement distinctes. Au moins 90 % des locuteurs de l'afrikaans en Afrique du Sud maitrisent l'anglais à des degrés divers, d'où la crainte de nombreux Afrikaners de voir la langue disparaître, d'autant plus que moins de 5 % des locuteurs de l'anglais en langue maternelle, en Afrique du Sud, parlent, ou maitrisent à des degrés divers l'afrikaans.[non neutre]

Grammaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Grammaire de l'afrikaans.

Dans les exemples ci-dessous, les formes citées en premier lieu sont en néerlandais, les suivantes en afrikaans.

Par rapport à la grammaire et au vocabulaire néerlandais, l'afrikaans a été fortement simplifié. Cependant, en raison de son évolution linguistique bien particulière, la traduction au mot à mot du néerlandais vers l'afrikaans en appliquant cette simplification, donne un résultat parfois incompréhensible (gesels), parfois comique (verbe neuk). De plus, par archaïsme, certains termes néerlandais ont une signification très différente en afrikaans (kombuis).

Les différences entre le néerlandais et l'afrikaans sont surtout visibles dans la conjugaison des verbes. L'afrikaans utilise un seul genre et l'article défini est invariablement die. Il n'y a plus qu'un seul auxiliaire (het, avoir) en lieu et place de hebben et zijn (avoir et être).

À l'écrit, les z et ij néerlandais correspondent très souvent aux s et y afrikaans

  • (auxiliaire du futur) zullensal
  • (elle) zijsy
  • (rester) blijvenbly

Le verbe être se traduit par wees et se conjugue à l'indicatif présent d'une manière invariable :

  • ek is, jy is, hy/sy is, ons is, julle is, hulle is

L'afrikaans possède une négation redoublée, un peu comme le français :

  • ik heb niet gegevenek het nie gegee nie.

Il y a aussi des élisions systématiques, entre autres le g, le t ou le v/w

  • (les yeux) de ogendie oë
  • (question(s)) vraag, vragenvraag, vrae
  • (inviter) uitnodigenuitnooi
  • (chariot) wagenwa
  • (dire) zeggen
  • (mauvais) slechtsleg
  • (ombre) schaduwskadu
  • (hirondelle) zwaluwswael
  • (soufre) zwavelswael
  • (face à) tegenoverteenoor

Exemple de verbe fort : le verbe gevengee (donner)[modifier | modifier le code]

Signalisation bilingue afrikaans/anglais dans le Blyde River Canyon
  • Infinitif
    • Geven → Gee
  • Présent
    1. ik geefek gee
    2. jij geeftjy gee
    3. hij geefthy gee
    4. wij gevenons gee
    5. jullie gevenjulle gee
    6. zij gevenhulle gee
  • Prétérit
    • sg ik, jij, hij gafgee
    • pl wij, jullie, zij gavengee
  • Parfait
    • ik heb gegevenek het gegee
  • Futur
    • ik zal gevenek sal gee
  • Conditionnel
    • ik zou gevenek sou gee
  • Impératif
    • sg geefgee
    • pl laten we gevenkom ons gee

Vocabulaire[modifier | modifier le code]

S'agissant d'une langue à la diffusion relativement limitée, et de plus fort jeune et proche du néerlandais, les mots afrikaans utilisés en français sont rares, et limités à des concepts spécifiques. Parmi ceux-ci, trek, boer, "apartheid" et "kop".

Article détaillé : Liste Swadesh de l'afrikaans.
Panneau de signalisation anglais/afrikaans des hippopotames. Littéralement, "Attention aux vaches aquatiques" (étymologiquement, "hippopotame" signifie "cheval de rivière" en français, tiré du grec)
Mot Traduction Prononciation Néerlandais Anglais Allemand
terre aarde [ˈɑːrdə] aarde earth Erde
ciel hemel [hiə̯məl] hemel heaven Himmel
eau water [ˈvɑːtər] water water Wasser
feu vuur [fɨːr] vuur fire Feuer
homme man [mɑn] man man Mann
femme vrou [frəʊ] vrouw woman Frau
manger eet [iə̯t] eten eat essen
boire drink [driŋk] drinken drink trinken
grand groot [χruə̯t] groot big groß
petit klein [ˈkləɪ̯n] klein small klein
nuit nag [nɑχ] nacht night Nacht
jour dag [dɑχ] dag day Tag

Références[modifier | modifier le code]

  1. F. X. Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Seuil, p. 296-297, 2006.
  2. Paul Coquerel, L'Afrique du Sud des Afrikaners, 1992, éditions Complexe, p. 72.
  3. Paul Coquerel, op. cit., p. 81-82.
  4. NB : Il est très difficile de donner une estimation exacte du nombre réel de locuteurs de l'afrikaans en raison d'estimations pour le moins hasardeuses pratiquées depuis 1994. Ainsi depuis le dernier recensement de 2001, aucune statistique officielle raciale et linguistique n'a été réalisée en Afrique du Sud. Les estimations ci-dessus sont donc des indicateurs d'ensemble et non des chiffres officiels.
  5. (en) « Retrieved 12 April 2010 », 101languages.net,‎ 15 octobre 2010 (consulté le 22 septembre 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jaco Alant, Parlons Afrikaans, L'Harmattan, Paris, 2005, 296 p. (ISBN 2747576361)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]