Sérézin-du-Rhône

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ne doit pas être confondu avec Sérézin-de-la-Tour.

Sérézin-du-Rhône
Sérézin-du-Rhône
Église de Sérézin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Saint-Symphorien-d'Ozon
Intercommunalité CC du Pays de l'Ozon
Maire
Mandat
Jacques Bleuzé
2014-2020
Code postal 69360
Code commune 69294
Démographie
Gentilé sérézinois
Population
municipale
2 626 hab. (2016 en augmentation de 3,51 % par rapport à 2011)
Densité 661 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 46″ nord, 4° 49′ 29″ est
Altitude Min. 155 m
Max. 284 m
Superficie 3,97 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Rhône

Voir sur la carte administrative du Rhône
City locator 14.svg
Sérézin-du-Rhône

Géolocalisation sur la carte : Rhône

Voir sur la carte topographique du Rhône
City locator 14.svg
Sérézin-du-Rhône

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sérézin-du-Rhône

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sérézin-du-Rhône

Sérézin-du-Rhône est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais et du pays de l'Ozon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Sérézin, située sur la rive gauche du Rhône, est construit dans un site formé par la basse vallée de l'Ozon (affluent du Rhône), au pied de buttes marainiques et du « Pain de Sucre ». Au XVIIIe siècle, cette partie de la vallée était occupée par des marécages. Le drainage de ces marécages a permis l'établissement d'une paroisse, annexe de Ternay en 1729[1].

En rouge le territoire de Millery qui a intégré Vernaison et la métropole, en bleu le territoire qui a rejoint Grigny.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Solaize (Métropole de Lyon) Rose des vents
Vernaison
(Métropole de Lyon)
Grigny
(Métropole de Lyon)
N Saint-Symphorien-d'Ozon
O    Sérézin-du-Rhône    E
S
Ternay Communay

Le 1er janvier 2015, lors de la création de la Métropole de Lyon, la commune n'est plus frontalière avec Millery par la création d'un corridor territorial reliant Grigny à la Métropole[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est l'arrivée de la voie de chemin de fer venant de Lyon et l'ouverture de la gare de Sérézin qui ont transformé les conditions de vie du village.

En 1820, une première fabrique de couvertures de laine s'est déplacée de Lyon à Sérézin qui était jusqu'alors un territoire agricole. En 1884, Sérézin est devenu un territoire industriel.

La réalisation du pont suspendu de Vernaison sur le Rhône en 1902 place le village sur une voie de communication est-ouest[3].

En 1953, un accident de train fera 11 morts dans la gare. Six des onze victimes habitaient à Sérézin.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason De sinople à la borne milliaire masurée d'or à dextre et au château flanqué d’une échauguette mouvant du flanc senestre du même, le tout posé sur une champagne ondée d'argent chargée de trois fleurs de lis d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Initialement rattachée au département de l'Isère, la commune de Sérézin-du-Rhône est transférée, comme l'ensemble du canton de Saint-Symphorien-d'Ozon, au département du Rhône par la loi no 67-1205 du .

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Pierre Verbaere    
Les données manquantes sont à compléter.
? Claude Roche    
Jean-Louis Grégoire SE  
Joseph Colletta NC Cadre supérieur
En cours Jacques Bleuzé DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Le 30 mars 2014, la liste conduite par Jean Louis Grégoire remporte 56,96 % des suffrages face à la liste sortante de Joseph Colletta. Celui-ci sauve tout de même cinq sièges au conseil municipal et à la communauté de communes. Le 3 avril 2014, Jean Louis Grégoire annonce sa démission au maire sortant pour raisons personnelles[4]. Lors de la séance du conseil municipal du 4 avril 2014, deux candidats se présentent au poste de maire : Jacques Bleuzé (conseiller sortant ayant rallié la liste de Jean-Louis Grégoire) et Joseph Colletta. Jacques Bleuzé remporte 17 voix contre 5 pour le maire sortant (un vote blanc)[5]. L’élection du nouveau maire est donc actée sous tensions entre les supporters des listes Colletta et Grégoire. Un recours au tribunal administratif est déposé par le maire sortant avec pour motif : « altération de la sincérité du vote et tromperie sur les électeurs »[6].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Autriche Pflach (Autriche) depuis 1988

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2016, la commune comptait 2 626 habitants[Note 1], en augmentation de 3,51 % par rapport à 2011 (Rhône : +5,61 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
127130160207218270235275332
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
346354352387438509511528515
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
522602587657715618703724917
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 0881 7271 8342 2572 3882 4512 4612 4712 632
2016 - - - - - - - -
2 626--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 163 €[11].

Emploi[modifier | modifier le code]

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église de Sérézin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Communes et anciennes paroisses du Rhône : 69, Paris, Editions généalogiques de la Voûte, coll. « Noms des communes & anciennes paroisses de France », (ISBN 9782847661101), (ISBN 2-84766-110-0) édité erroné
  • Maurice Garden, Christine Bronnert et Brigitte Chappé, Paroisses et communes de France : Dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 5 : Rhône, CNRS, , 384 p. (notice BnF no FRBNF36598217)
  • Guigue Georges, Archives des communes du Rhône antérieures à 1790 : inventaire sommaire, Archives départementales du Rhône ; H. Georg, 1902-1906, 3 volumes (notice BnF no FRBNF34017317)
  • E. de Rolland et Denys Clouzet, Dictionnaire illustré des communes du département du Rhône, Dizain & Storck, 1901-1902, 2 volumes (notice BnF no FRBNF34107275)
  • François-andré Varnet, Département du Rhône, dictionnaire des communes, Res Universis, (réimpr. Reprod. en fac-sim. de "Géographie du département du Rhône") (1re éd. 1897)


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. J. Hours, « Sérézin du Rhône – Notes sur le développement d'une banlieue », Les Études rhodaniennes, 1933, vol. 9, no 9-1, p. 71-75 [lire en ligne, sur le site persee.fr].
  2. [ ]« DÉCRYPTAGE », sur http://www.francebleu.fr/, vendredi 02 janvier 2015 à 16h34 (consulté le 11 janvier 2015)
  3. Marius Bordel, Historique de Sérézin-du-Rhône, site calameo.com.
  4. S. M.-T et P. U, « Sérézin-du-Rhône. Jean-Louis Grégoire ne sera pas maire, il démissionne avant son élection », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le 5 avril 2014).
  5. Patrick Urban, « Sérézin-du-Rhône. Jacques Bleuzé élu maire lors d’une passation sous haute tension », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le 5 avril 2014).
  6. « Joseph Colletta dépose un recours au tribunal administratif », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le 5 avril 2014).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 28 mars 2017)