Tourtoirac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tourtoirac
Tourtoirac
Le bourg de Tourtoirac et ses deux clochers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes du Terrassonnais en Périgord Noir Thenon Hautefort
Maire
Mandat
Dominique Durand
2020-2026
Code postal 24390
Code commune 24555
Démographie
Gentilé Tourtoiracais
Population
municipale
641 hab. (2019 en diminution de 1,69 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 14″ nord, 1° 03′ 38″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 286 m
Superficie 25,43 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Haut-Périgord Noir
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Tourtoirac
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Tourtoirac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Tourtoirac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Tourtoirac

Tourtoirac est une commune française située dans le département de la Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Auvézère à Tourtoirac.

La commune est arrosée par l'Auvézère, affluent de l'Isle en rive gauche. Elle se situe dans la partie nord-est du département de la Dordogne, dans le secteur dit du « Périgord vert » (mais administrativement rattachée au Périgord Noir). Situé à 35 kilomètres de Périgueux, 8 kilomètres d'Hautefort et 13 kilomètres d'Excideuil, le village se trouve au croisement de trois routes départementales, la RD5 (qui relie Salagnac, en limite de la Corrèze, à Périgueux), la RD67 (depuis Montignac-Lascaux jusqu'au nord du département, à Saint-Pierre-de-Frugie, en limite de la Haute-Vienne), et la RD73 (qui mène de Tourtoirac jusqu'au-delà de Négrondes).

Le bourg a été édifié dans la vallée, en bordure de l'Auvézère, à proximité de la fontaine de la Clautre (le cloître). En proche périphérie, sur les collines et falaises, se concentrent quelques hameaux : les Rochers, Saint-Hilaire, les Ourteix et les Taloches. Exceptionnellement, lors de fortes précipitations ou de violents orages, le bourg est inondé dans sa partie basse. Les crues de la rivière coupent alors la circulation sur la D5 ou la rendent difficile.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le climat est de style océanique dégradé à tendance semi-continentale étant donné l'influence du causse situé au nord. Les hivers sont froids, parfois doux, et les étés chauds avec des précipitations relativement importantes tout au long de l'année. Les saisons intermédiaires (automne et printemps) sont souvent propices aux orages parfois violents et averses de grêle.

Les tempêtes sont très rares, la dernière remonte à et a causé de nombreux dégâts sur les toitures, les bois et forêts et de nombreuses noyeraies. Les coupures d'électricité ont contraint de nombreux habitants à passer les fêtes du millénaire dans l'obscurité, malgré les gros efforts d'EDF pour rétablir l'électricité, étant donné l'accessibilité difficile du réseau.

Les étés caniculaires sont également exceptionnels. Comme pour une majeure partie de la France, le dernier date de 2003 où les températures, au plus fort de l'après-midi, ont localement dépassé les 40 degrés Celsius.

La végétation se compose de nombreux bois et forêts de feuillus, plus rarement de conifères, le sous-sol calcaire et rocailleux typique des causses ne s'y prêtant pas. Depuis plusieurs années on remarque aussi, dans les jardins privatifs, une végétation luxuriante parfaitement acclimatée comme le Palmier de Chine (connu pour résister jusqu'à -18 degrés Celsius), le Bananier ou encore l'Albizia, également connu sous le nom d'« arbre à soie » ou « acacia de Constantinople ».

On trouve également de nombreuses prairies et pâturages où l'élevage des bovins est très répandu. Les champs sont aussi fournis de nombreuses noyeraies dont le fruit, la célèbre noix du Périgord, se récolte en octobre. Certains secteurs sont aussi très fournis en châtaigneraies même si la récolte de châtaignes semble moins importante que pour la noix.

Le secteur de Tourtoirac compte aussi de nombreuses petites vignes de producteurs locaux. Les arbres fruitiers les plus répandus sont : les pommiers, pruniers, figuiers et noisetiers. Plus méconnu, le secteur se prête aussi parfaitement à la culture du kiwi ou de la grenade. À l'état sauvage, dans certains bois, s'épanouissent des mûriers et quelques sureaux. Enfin, les sous-bois sont propices à la croissance des fraises des bois, des champignons, particulièrement le cèpe ainsi que des chênes truffiers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Tourtoirac et des communes avoisinantes.

Tourtoirac est limitrophe de neuf autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 986 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Yrieix la Pe », sur la commune de Saint-Yrieix-la-Perche, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 29 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 164,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, dans le département de la Corrèze, mise en service en 1987 et à 39 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tourtoirac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,6 %), prairies (22,9 %), zones agricoles hétérogènes (22,2 %), zones urbanisées (1,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

De nombreux hameaux aux alentours sont administrativement rattachés à Tourtoirac notamment la Farerie, Goursat, les Vignauds, la Rougerie, Laudonie, le Chambon ainsi que Saint Michel, le Meynichou et Pragelier.

En occitan, la commune porte le nom de Tortoirac[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Tourtoirac a, dès 1790, été rattachée au canton de Hautefort qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Périgueux[21].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[22]. La commune est alors rattachée électoralement au canton du Haut-Périgord Noir.

En 2017, Tourtoirac est rattachée à l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda[23],[24].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au , Tourtoirac intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Hautefort. Celle-ci disparaît le , remplacée au par une nouvelle intercommunalité élargie, la communauté de communes du Terrassonnais en Périgord noir Thenon Hautefort.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[25],[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
juin 1995[27]
(réélu en mai 2020)
En cours Dominique Durand UMP puis DVD[28] Agriculteur

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Tourtoirac relève[29] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Tourtoirac.

La commune est jumelée avec Rémilly (département de la Moselle, région Lorraine).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2019, la commune comptait 641 habitants[Note 6], en diminution de 1,69 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2671 2061 2321 2811 4061 3571 2891 3781 468
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4101 3641 3511 2881 3101 3371 3221 2821 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1661 1431 0971 0811 0641 043964872860
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
798849754756654612623624651
2015 2019 - - - - - - -
649641-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Début 2015, Chourgnac, Sainte-Eulalie-d'Ans, Saint-Pantaly-d'Ans et Tourtoirac[33] sont organisées en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) au niveau des classes de primaire. Chourgnac et Saint-Pantaly-d'Ans n'ayant plus d'école, Tourtoirac accueille les enfants en maternelle, en cours préparatoire et en cours élémentaire 1re année ; Sainte-Eulalie-d'Ans s'occupe du cours élémentaire 2e année et du cours moyen (CM1 et CM2).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Au mois d'août, concours de peinture et de photographies (respectivement les 31e et 11e éditions en 2019)[34].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[35], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 237 personnes, soit 36,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-sept) a augmenté par rapport à 2010 (vingt-trois) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte soixante-huit établissements[36], dont quarante au niveau des commerces, transports ou services, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, neuf relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, six dans la construction, et trois dans l'industrie[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le manoir de la Farge des XVIIIe et XIXe siècles.
  • La Tannerie.
  • La grotte à concrétions de la Clautre, aménagée sur environ 300 mètres, est ouverte au public depuis 2010 sous le nom de « grotte de Tourtoirac ». Découverte en 1995, elle fait partie d'un réseau souterrain creusé dans les calcaires du Bajocien, exploré sur trois kilomètres, et dont une partie est alimentée par les pertes des Charreaux et des Pouzateaux[39]. Son exsurgence se trouve dans le bourg de Tourtoirac, à la « fontaine de la Clautre ».

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Antoine de Tounens et le « Royaume d'Araucanie et de Patagonie »[modifier | modifier le code]

Le tombeau d'Orélie-Antoine Ier et à gauche, celui d'Archille Laviarde (Achille Ier) et de son épouse

À Tourtoirac est mort en 1878 Antoine de Tounens. Avoué à Périgueux, il s'embarqua en 1858 pour le Chili où, accueilli par certains chef de tribus Mapuches comme un allié possible face aux troupes chiliennes (il leur avait promis des armes), il déclara par un décret du la fondation du royaume d'Araucanie avec lui-même comme roi sous le nom d'Orllie-Antoine Ier[40]. Le par une ordonnance il déclara la réunion de la Patagonie au royaume d'Araucanie[41]. Arrêté par les autorités chiliennes en , il fut jugé fou par la cour suprême de Santiago et expulsé vers la France le [42].Il retentera sans succès, plusieurs expéditions en Araucanie pour reconquérir son « royaume », avant de mourir dans la misère, hébergé par son neveu, boucher à Tourtoirac.

En 2016, la commune érige en face de la dernière demeure d'Antoine de Tounens un monument inauguré par le maire Dominique Durand et Jean-Michel Parasiliti dit Para, prétendant au trône d'Araucanie sous le nom d' Antoine IV, prince d'Araucanie.

Le village abrite le Musée des Rois d’Araucanie et de Patagonie et chaque année, durant l'octave de sainte Rose de Lima, les fidèles du royaume d’Araucanie se retrouvent à Tourtoirac, pour leur fête nationale[43].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Large d'un à deux kilomètres, toute une frange nord-est de la commune fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 du causse de Cubjac à dominante de bois et de pelouses où se rencontre une flore variée[44],[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Delorme, Visiter la grotte de Tourtoirac, Éditions Sud Ouest, 2011, 32 pages, (ISBN 978-2-8177-0150-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Yrieix la Pe - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Tourtoirac et Saint-Yrieix-la-Perche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Yrieix la Pe - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Tourtoirac et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. Le nom occitan des communes du Périgord - Tortoirac sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 26 septembre 2021.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  23. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
  24. [PDF] Anciens et nouveaux arrondissements au 1er janvier 2017, Préfecture de la Dordogne, 4 janvier 2017.
  25. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 16 septembre 2020.
  26. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 novembre 2020.
  27. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 3 septembre 2014.
  28. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 9.
  29. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. École primaire de Tourtoirac sur le site de l'Académie de Bordeaux, consulté le 21 janvier 2015.
  34. « Le village de toutes les couleurs », Sud Ouest édition Périgueux, 14 août 2019, p. 20.
  35. Dossier complet - Commune de Tourtoirac (24555) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  36. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  37. Dossier complet - Commune de Tourtoirac (24555) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 4 février 2019.
  38. « Ancienne abbaye », notice no PA00083026, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 octobre 2010.
  39. Gérard Delorme, Visiter la grotte de Tourtoirac, Éditions Sud Ouest, , 31 p. (ISBN 978-2-8177-0150-9), p. 2, 7, 28-29.
  40. Antoine de Tounens, Orllie-Antoine 1er, roi d'Araucanie et de Patagonie: son avènement au trône et sa captivité au Chili, relation écrit par lui-même Thevelin, 1863, page 16.
  41. Antoine de Tounens, Orllie-Antoine 1er, roi d'Araucanie et de Patagonie: son avènement au trône et sa captivité au Chili, relation écrit par lui-même Thevelin, 1863, page 31.
  42. Jacques Lagrange, Le roi français d'Araucanie, PLB 1990, page 11.
  43. Michel Pitout, « Les obsèques du prince d’Araucanie », Sud Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. [PDF] Causse de Cubjac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 août 2013.
  45. Carte du causse de Cubjac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 4 août 2013.
  46. Cimetière de Tourtoirac sur le site « Cimetières de France et d'ailleurs », consulté le 22 juin 2012.