Jean-Michel Parasiliti di Para

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Para.
Jean-Michel Parasiliti di Para
Parasiliti di Para.jpg
Jean-Michel Parasiliti di Para en 2014.
Fonction
Prétendant au trône
Royaume d'Araucanie et de Patagonie
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
MarmandeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinctions

Jean-Michel Parasiliti di Para (ou Jean-Michel Parasiliti dit Para)[1],[2], né le à Aix-en-Provence et mort le à Marmande (Lot-et-Garonne)[3], est une personnalité française, connu comme septième prétendant au trône d'Araucanie et de Patagonie sous le nom d'Antoine IV, succédant Philippe Boiry (Philippe Ier).

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Parasiliti di Para est né le à Aix-en-Provence. Il est issu d'une famille d'origine sicilienne[4],[5].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il épouse[Quand ?][Où ?] Sheila Rani, dont il deux fils : Florian Parasiliti di Para, et Tony Parasiliti di Para.

Son épouse Sheila Rani deviendra régente du royaume d'Araucanie et de Patagonie après sa mort, du au .

Carrière[modifier | modifier le code]

Historien, Jean-Michel Parasiliti di Para rejoint le Lot-et-Garonne dans les années 2000, à l'occasion d'une mutation professionnelle au tribunal d'Agen[6]. Il exerce le métier d'éducateur spécialisé[7].

Prétendant au trône d'Araucanie et de Patagonie[modifier | modifier le code]

Son prédécesseur Philippe Boiry (1927-2014), roi d'Araucanie et de Patagonie sous le nom d'Philippe Ier.

Philippe Boiry (1927-2014), prétendant au trône d'Araucanie et de Patagonie sous le nom d'Philippe Ier, et dont il est un proche, le titre duc de San Pedro de Hueyusco (titre du royaume d'Araucanie et de Patagonie).

À la mort de Philippe Boiry le , et après quelques jours d'une régence assurée par Philippe de Lavalette[8], le conseil de régence de la maison royale d'Araucanie et de Patagonie élit, le , Jean-Michel Parasiliti di Para comme nouveau prétendant au trône royal d'Araucanie et de Patagonie, sous le nom d'Antoine IV (en espagnol : Antonio IV).

Cependant, un autre candidat est désigné, via un testament, comme le successeur de Philippe Ier, provoquant l'ire de Jean-Michel Parasiliti di Para, candidat désigné par le conseil du royaume[9], dont il était lui-même le président. En effet, « une poignée d'irréductibles n'a pas voulu accepter ce choix et a désigné Stanislas Parvulesco, un jeune négociant en cigares de 21 ans, sous le titre Stanislas Ier. »[10],[11], le président du conseil ne pouvant être désigné prince, selon la constitution du royaume[réf. nécessaire]. Mais la grande majorité des partisans de l'Araucanie s'est rangée derrière Jean-Michel Parasiliti di Para[12].

Les prétendants au trône d'Araucanie et de Patagonie sont souvent[réf. nécessaire] qualifiés de monarques et souverains de fantaisie[13],[14], [15],[16],[17] « n'ayant que des prétentions fantaisistes sur un royaume sans existence légale et ne jouissant d'aucune reconnaissance internationale. »[18].

Décès[modifier | modifier le code]

Alors qu'il pratique le cyclisme[19], Jean-Michel Parasiliti di Para meurt le à Marmande (Lot-et-Garonne). Ses obsèques sont célébrées le , en l'église Notre-Dame de Marmande. Il est ensuite inhumé dans son caveau familial, à Marseille[6].

Succession[modifier | modifier le code]

Frédéric Luz (1964), successeur de Jean-Michel Parasiliti di Para sous le nom de Frédéric Ier.

Après la mort de Jean-Michel Parasiliti di Para, une période de régence est assurée par son épouse Sheila Rani, du au , jusqu'à l'élection du successeur par le Conseil de Régence, qui choisit l'héraldiste et essayiste Frédéric Luz (né en 1964), directeur de la revue et des éditions de La Place Royale, vice-président de l'association Auspice Stella – Souvenir franco-araucanien, et responsable de la communication au sein du gouvernement en exil du royaume d'Araucanie et de Patagonie. Frédéric Luz succède donc à Jean-Michel Parasiliti di Para le , sous le nom de Frédéric Ier.

Décorations[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répartition par départements (France, 1891-1990) du patronyme « Parasiliti dit Para » fournie par l’Insee et présentée par le site Géopatronyme : une naissance enregistrée entre 1941 et 1965 sous le nom « Parasiliti dit Para », dans les Bouches-du-Rhône.
  2. Différentes sources officielles indiquent que le patronyme légal est : Jean-Michel Parasiliti dit Para et non Jean-Michel Parasiliti di Para : Journal Officiel numéro 25 du 30 janvier 2000 : arrêté du 19 janvier 2000 portant désignation des assesseurs des tribunaux pour enfants (2e liste)
  3. « Dordogne – Lot-et-Garonne : le prince d’Araucanie Antoine IV est décédé », sur sudouest.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  4. (en) Anthony Peregrine, The Telegraph, [1]
  5. Hervé Chassain,« Un royaume pas que pour rire », Sud Ouest, 15 février 2014
  6. a et b Michel Pitout, « Les obsèques du prince d’Araucanie », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  7. Hervé Chassain, « Un royaume pas que pour rire », Sud Ouest, 15 février 2014
  8. Sylvain Cottin, « Tourtoirac (24) : pas de nouveau souverain pour l'Araucanie », sur sudouest.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  9. « Douai : un prince contesté sur la liste Prouvost ? », sur lavoixdunord.fr (consulté le 23 décembre 2017).
  10. Hervé Chassain, « La guerre des princes continue en Périgord », sur sudouest.fr, (consulté le 23 décembre 2017).
  11. (en) Matt Moffett, « In France, Princes Feud Over a Kingdom You've Never Heard Of », Wall Street Journal,‎ (lire en ligne)
  12. Julien Oeuillet, Le business des vanités : enquête sur les arnaques à la noblesse, Paris, éd. du Moment, , 207 p., 21 cm (ISBN 978-2-35417-370-8, OCLC 910077600, notice BnF no FRBNF44430061, lire en ligne), p. 165
  13. Bruno Fuligni, Politica Hermetica Les langues secrètes, t. 13, L'Age d'homme, (lire en ligne), p. 135.
  14. Journal du droit international privé et de la jurisprudence comparée, (lire en ligne), p. 910.
  15. Henry Montaigu, Histoire secrète de l'Aquitaine, A. Michel, (lire en ligne), p. 255.
  16. Camille Lavoix,, Argentine : Le tango des ambitions, Nevicata, (lire en ligne).
  17. Bulletin de la Société de géographie de Lille, (lire en ligne), p. 150.
  18. Intermédiaire des chercheurs et curieux, (lire en ligne), p. 51.
  19. Raphaëlle Rérolle, « Le roi du bout du monde », Le Monde, no 22813,‎ , p. 13.
  20. Décret paru au Journal officiel de la République française du 21 novembre 1995 : « Ministère du Travail et des Affaires sociales [...] Officier [...] M. Parasiliti, dit Para (Jean-Michel), directeur d’un centre en faveur de handicapés. Chevalier du 3 octobre 1980. »
  21. Décret du 15 février 1999
  22. Décret du 25 juillet 1997
  23. attribuée le 18 mars 1986
  24. Décret 10561 du 4 février 1994
  25. Enregistrement n° 325 du 29 septembre 1990
  26. Enregistrement n° 851 du 15 mars 1991 (livre n° 2, folio 56)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]