Saint-Martial-d'Albarède

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Saint-Martial-d'Albarède
Saint-Martial-d'Albarède
Le village de Saint-Martial-d'Albarède.
Blason de Saint-Martial-d'Albarède
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes Isle-Loue-Auvézère en Périgord
Maire
Mandat
Francis Cipierre
2020-2026
Code postal 24160
Code commune 24448
Démographie
Gentilé Albarédiens
Population
municipale
469 hab. (2018 en diminution de 3,3 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 37″ nord, 1° 02′ 00″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 286 m
Superficie 10,28 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Excideuil
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton Isle-Loue-Auvézère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Martial-d'Albarède

Saint-Martial-d'Albarède est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Loue au sud du bourg.

La commune de Saint-Martial-d'Albarède se situe dans le quart nord-est du département de la Dordogne. Aux franges orientales du Périgord, la commune s'inscrit dans le pays d'Excideuil qui correspond au bassin de la basse Loue. Cette région d'Excideuil appartient au Périgord jurassique qui n'occupe qu'une étendue restreinte entre les terrains cristallins et liasiques du nord-ouest et le Crétacé du sud-ouest [1]. Sous le hameau de Prunier se trouve le ruisseau souterrain dit de Prunier. Ce réseau, bien distinct de celui de Sarconnat, vient cependant resurgir à proximité, au pied de la même ligne continue d'abrupts et de petits rochers. Il alimente deux fontaines, l'une de trop-plein et l'autre de débouché pérenne. À l'ouest de Liaurou, sur la rive gauche de la Loue, jaillit une fontaine qui pourrait être une résurgence trop-plein d'un réseau souterrain.

Le territoire communal s'étend sur 10,28 km2. L'altitude minimale, 132 mètres, se trouve à l'extrême-ouest, là où la Loue quitte la commune et entre sur celle de Saint-Pantaly-d'Excideuil. L'altitude maximale avec 286 mètres est localisée tout au sud, au sud du lieu-dit la Gondie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Martial-d'Albarède est limitrophe de six autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martial-d'Albarède est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Excideuil, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[5] et 2 419 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), zones agricoles hétérogènes (38,2 %), prairies (11,4 %), zones urbanisées (3,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans le bourg.

La première mention écrite connue du lieu date de 1157 et se réfère à son église (Ecclesia Sancti Martialis quae juxta Castrum Exidolii : « église Saint Martial qui jouxte le château d'Excideuil »)[11] notée dans le cartulaire d'Uzerche[12]. Au siècle suivant apparait Sancti Martialis de Exidolio. La francisation du nom « Saint Martial » apparaît en 1382 et le nom actuel « Saint Martial d'Albarede » en 1732[11].

Le nom de la commune fait référence à saint Martial, évêque de Limoges au IIIe siècle[11]. La deuxième partie du nom provient de l'occitan albareda signifiant saulaie, lui-même dérivé du latin populaire °albarus correspondant au saule blanc et au peuplier blanc[11].

En occitan, la commune se nomme Sent Marçau d'Aubareda[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de l'ancienne brasserie Gangloff.

Le lieu est le site d'un ancien prieuré de l’abbaye Saint-Martial de Limoges[14]. Amblard, abbé de Saint-Martial de Limoges, acquit d'Adhémar III, vicomte de Limoges, aux environs d'Excideuil, une terre qu'il fit planter en vigne et où il fit bâtir une habitation avec une chapelle (1115-1143). En 1157, à la requête de Pierre du Barry, abbé de Saint-Augustin-lès-Limoges, l'évêque de Périgueux, Raymond III de Mareuil (1149-1178) donna à l’abbé Pierre II de Pithiviers et au couvent de Saint-Martial-de Limoges l'église de Saint Martial près du château d'Excideuil[15]. Le toponyme de Layrache a parfois été associé à ce prieuré[16].

La paroisse faisait partie de la châtellenie d’Excideuil qui appartenait elle-même aux vicomtes de Limoges. Après l'érection de la terre d'Excideuil en marquisat en 1613, Saint-Martial-d'Albarède releva de la mouvance du comte de Périgord, marquis d'Excideuil[17].

Le château d’Excideuil fit entièrement partie de la commune depuis la Révolution jusqu’en 1863, date de l’agrandissement d'Excideuil (88 hectares) par distraction territoriale sur les communes de Clermont-d'Excideuil, de Saint-Martial-d'Albarède, et de Saint-Médard-d'Excideuil[18].

Saint-Martial-d’Albarède est connue pour son archéologie industrielle. Le gîte minier du Faureau a été un des principaux centres d’extraction du minerai de fer de la région d’Excideuil[19]. En 1855, la brasserie Gangloff est implantée dans la commune et des fours à chaux y sont construits en 1928[11]. Fonctionnant jusqu'en 1958, ils permettaient la transformation de pierre à chaux en chaux vive qui était expédiée jusqu'à Allassac en Corrèze[11]. Leur classement au titre de l'archéologie industrielle les a préservés de la destruction[11].

En 1943, un groupe du groupement 28 des Chantiers de la jeunesse française s'est implanté sur le domaine de l'ancien château de Veyrieras[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martial-d'Albarède a, dès 1790, été rattachée au canton d'Excideuil qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton d'Excideuil est rattaché à l'arrondissement de Périgueux[21].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , le canton d'Excideuil disparaît aux élections départementales de mars 2015[22]. La commune est alors rattachée électoralement au canton Isle-Loue-Auvézère.

En 2017, Saint-Martial-d'Albarède est rattachée à l'arrondissement de Nontron[23],[24].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 2009, Saint-Martial-d'Albarède rejoint la communauté de communes Causses et Rivières en Périgord. Celle-ci est dissoute le et ses communes — hormis Savignac-les-Églises qui rejoint Le Grand Périgueux — sont rattachées à la communauté de communes du Pays de Lanouaille qui la même année prend le nom de communauté de communes Isle-Loue-Auvézère en Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[25],[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
12 nivôse an I 6 pluviôse an IV Mignot    
6 pluviôse an IV 2 germinal an VII M. Rey    
13 prairial an VIII frimaire an XIII David Guillaume[Note 2]    
ventôse an XIII septembre 1821 Pierre Guilhen-Puylagarde[Note 2]    
septembre 1831 décembre 1831 Pierre-Maurice Pichon-Vendeuil    
1er janvier 1832 4 novembre 1844 Jean David aîné    
5 novembre 1844 27 octobre 1846 Cyprien Pouquet    
28 octobre 1846 5 juillet 1848 Élie Lestang    
6 juillet 1848 8 octobre 1848 Jean Flamen    
9 octobre 1848 14 septembre 1851 Cyprien Pouquet    
15 septembre 1851 6 mars 1852 Mignot    
7 mars 1852 17 juillet 1852 Élie Lestang    
18 juillet 1852 octobre 1860 Jean Rabaud    
octobre 1860 17 septembre 1870 Geoffroy Couvrat-Desvergnes aîné    
18 septembre 1870 20 octobre 1870 Sicaire-Cyprien Pouquet    
21 octobre 1870 mai 1871 Jean-Baptiste Rabaud    
mai 1871 2 mai 1874 Geoffroy Couvrat-Desvergnes    
3 mai 1874 24 février 1878 Jean-Baptiste Rabaud    
25 février 1878 19 mai 1935 Émile Pichon-Vendeuil RG Conseiller général du canton d'Excideuil (1891-1925)
20 mai 1935 16 octobre 1940 Léopold Sennelier    
17 février 1940 19 janvier 1942 Bardet   Adjoint faisant fonctions de maire
20 janvier 1942 6 juin 1944 Léon Chatain    
10 juin 1944 10 octobre 1944 Jean Guilhem   faisant fonctions de maire
11 octobre 1944 31 octobre 1947 Armand Vacher    
1er novembre 1947 8 mai 1975 Pierre Nicolas    
juin 1975 février 1984 Charles Pagnon PCF Conseiller général du canton d'Excideuil (1970-1984)
février 1984 mars 2008 Jean Andrieux PCF  
mars 2008[27] mai 2020 Michel Dupuy SE[28] Retraité EDF
mai 2020 En cours Francis Cipierre    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Martial-d'Albarède relève[29] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Martial-d'Albarède sont les Albarédiens[31].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 469 habitants[Note 3], en diminution de 3,3 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
741654663620763771718795844
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
789725714704676710734707635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
615588560476476437463449467
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
447420368377394403438485475
2018 - - - - - - - -
469--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[36], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 174 personnes, soit 36,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (quatorze) a augmenté par rapport à 2010 (neuf) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,0 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte trente-six établissements[37], dont dix-sept au niveau des commerces, transports ou services, sept dans la construction, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et trois dans l'industrie[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Martial mentionnée en 1157[11] dans le cartulaire d'Uzerche (Ecclesia Sancti Martialis quae juxta Castrum Exidolii)[12] avec fresques (XVIIIe siècle)[réf. nécessaire]. Sa cloche en bronze datée de 1726 est classée au titre des monuments historiques depuis 1991[39].
  • Ruine du château de Veyrieras (famille Lestrade de la Cousse).
  • Pavillon de chasse de la Reymondie (début XXe siècle) construit par Jules Secrestat puis occupé par Roger de Puiffe de Magondeaux (1883-1964).
  • Brasserie Gangloff créée par Jean Gangloff en 1855[11] (devenue Anciens établissements Durban).
  • Fours à chaux datant de 1928[11].
  • Chapelle de Liaurou édifiée vers 1885 par la famille Pouquet pour Mgr Charles Gay (1815-1892), évêque d'Anthédon.

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Toute la zone calcaire boisée située au sud, sur les hauteurs en rive gauche de la Loue, représentant environ 40 % du territoire communal, est classée en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 ; il s'agit du causse de Cubjac, remarquable pour sa flore spécifique, notamment caractérisée par le chêne pubescent (Quercus pubescens)[40],[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martial-d'Albarède Blason
De gueules à trois peupliers de sinople rangés en fasce sur une terrasse du même, à l'évêque saint Martial de carnation, habillé et crossé d'argent, le manteau et la mitre de pourpre, brochant sur le tout ; au chef d'or chargé de trois mouchetures d'hermine de sable.
Détails
Statut officiel, blason présent sur le site de la commune[45].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Francis-André Boddart, Saint-Martial-d'Albarède, village du pays d'Excideuil en Haut-Périgord : le paradoxe du pauvre mais bon terroir, 2012, photographies de Francis Cipierre.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. a et b Décédé en fonctions.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Fénelon, « Le Périgord, étude morphologique », thèse présentée à la Faculté des lettres de l'Université de Paris, impr. d’ A. Lahure, 1951.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 d'Excideuil », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  11. a b c d e f g h i et j Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 341-342.
  12. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 43.
  13. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 30 mars 2014.
  14. J.P. Avisseau, « Les prieurés de l’abbaye de Saint-Martial de Limoges », Thèse de l’École des Chartes, 1963.
  15. H. Duplès-Agier, Chroniques de Saint-Martial de Limoges : publiées d'après les manuscrits originaux pour la Société de l'histoire de France, édition Vve de J. Renouard, Paris, 1874.
  16. Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique de la Dordogne, Imprimerie nationale, Paris, 1873.
  17. G. Séraphin et C. Rémy, « Le château d'Excideuil », dans Congrès archéologique de France, 156e session, Monuments en Périgord, 1999, Société française d'archéologie, p. 195-223.
  18. F. Boddart, « Évolution territoriale d'Excideuil au XIXe siècle : de la réorganisation administrative à la stratégie urbaine », Revue des Archives départementales de la Dordogne, numéro 9, décembre 1996.
  19. F. Boddart, « Les mines de fer du Faureau (Saint-Martial-d'Albarède) du XVIIe au XIXe siècle », Bulletin de la SHAP, t. CXXV, 1998, p. 263-283.
  20. Francis A. Boddart, Les chantiers de la jeunesse et la Dordogne, 1940-1944 : de la révolution nationale à la production industrielle, Périgueux, IFIE Éditions Périgord, , 342 p. (ISBN 978-2-916265-18-6).
  21. « Notice communale de Saint-Martial-d'Albarède », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 25 juin 2012).
  22. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 1er février 2016).
  23. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
  24. [PDF] Anciens et nouveaux arrondissements au 1er janvier 2017, Préfecture de la Dordogne, 4 janvier 2017.
  25. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 11 septembre 2020.
  26. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 18 novembre 2020.
  27. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 29 août 2014.
  28. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 8.
  29. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 10 décembre 2020).
  30. Site des villes et villages fleuris, consulté le 17 décembre 2020.
  31. Fiche commune, Union des maires de la Dordogne.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. Dossier complet - Commune de Saint-Martial-d'Albarède (24448) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 20 janvier 2019.
  37. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 20 janvier 2019).
  38. Dossier complet - Commune de Saint-Martial-d'Albarède (24448) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 20 janvier 2019.
  39. « cloche », notice no PM24000457, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 18 février 2017.
  40. [PDF] Causse de Cubjac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 5 août 2013.
  41. Carte du causse de Cubjac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 5 août 2013.
  42. Ernest Barthez (1811-1891), Bibliothèque nationale de France.
  43. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, Éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 471.
  44. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, Éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4), p. 726.
  45. Site de la commune de Saint-Martial-d'Albarède, consulté le 27 février 2015.