Saint-Léger-de-Balson

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Saint-Léger-de-Balson
Saint-Léger-de-Balson
La mairie (juin 2009)
Blason de Saint-Léger-de-Balson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Laëtitia Rodriguez
2020-2026
Code postal 33113
Code commune 33429
Démographie
Gentilé Léodegariens ou Lugariens
Population
municipale
326 hab. (2019 en diminution de 2,69 % par rapport à 2013)
Densité 8,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 58″ nord, 0° 27′ 53″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 71 m
Superficie 38,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Landes des Graves
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Saint-Léger-de-Balson (Sent Lugèir de Balion en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Léodegariens ou Lugariens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la forêt des Landes au cœur du parc naturel régional des Landes de Gascogne, dans le sud-sud-ouest du département de la Gironde, à 53 km au sud de Bordeaux, chef-lieu du département, à 25 km au sud-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement, et à 2 km à l'est de Saint-Symphorien, chef-lieu de canton[2].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Les communes limitrophes en sont Villandraut au nord-est, Préchac à l'est, Bourideys au sud, Saint-Symphorien à l'ouest et Balizac au nord.

Communes limitrophes de Saint-Léger-de-Balson
Balizac Villandraut
Saint-Symphorien Saint-Léger-de-Balson Préchac
Bourideys

La principale voie de communication routière qui traverse la commune est la route départementale D3 qui mène, vers l'est, à Villandraut puis Bazas et, vers l'ouest, à Saint-Symphorien et au-delà au bassin d'Arcachon. Vers le sud, la route départementale D222 permet d'aller à Bourideys ou à Préchac vers le sud-est.

L'accès à l'autoroute A62 peut se faire soit à la « sortie » Sortie 3 Langon soit à la « sortie » Sortie 2 Podensac qui sont, l'une comme l'autre, distantes de 25 km.
L'accès à l'autoroute A63 se fait à la « sortie » Sortie 21 Salles distante de 38 km vers l'ouest.
L'accès Sortie Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 20 km vers l'ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 26 km, de Langon sur la Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 958 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Symphorien », sur la commune de Saint-Symphorien, mise en service en 1954[9] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 990 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 48 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léger-de-Balson est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (87 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a été créée en 1793 à partir de la partie ouest de la paroisse de Saint-Symphorien sous le nom de Saint Léger et Bourideys. Elle apparaît sous son nom actuel dans le bulletin des Lois de 1801[22]. La commune de Bourideys en fut rapidement détachée (entre 1793 et 1801)[23].

Pour plus d'information sur la situation de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1927 1935 Pierre Castets    
1935 1959 Gaston Dubernet    
1959 2008 André Larrouquis    
mars 2008 En cours Laëtitia Rodriguez[25]   Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Le , la communauté de communes du Pays paroupian ayant été supprimée, la commune de Saint-Léger-de-Balson s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sud Gironde siégeant à Mazères.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 326 habitants[Note 7], en diminution de 2,69 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
805409355374374468470504474
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
466463478468467456438408392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
426418386353328328279249226
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
223217214227239243256272317
2014 2019 - - - - - - -
339326-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Des clichés des objets et de l'intérieur de l'église sont disponibles sur la base Mémoire[31].
  • La source Saint-Clair, censée guérir les maux atteignant les yeux et les problèmes de lactation, est une source « double » ; l'une des résurgences est captée et aménagée au profit des pèlerins (c'est bien sûr celle-ci qui est la « véritable » source dédiée à saint Clair !), l'autre est réservée aux cagots[32].
  • La piste cyclable de Villandraut à Mios qui traverse le village a été construite sur l'emplacement de l'ancienne ligne de chemin de fer Le Nizan - Saint-Symphorien - Sore en usage pour l'exploitation forestière.
  • Ruines de la forteresse de Castelnau de Cernès (XIIIe siècle) : elles se dressent, avec ses dépendances et son moulin entouré par les eaux de la Hure et par un étang. Malgré son état de ruine avancé, ce château unique en Gironde est remarquable par sa triple enceinte concentrique et sa forme elliptique. Les murailles s'élèvent plus on avance au cœur de la place, dominée par le donjon[33].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Léger-de-Balson Blason
Écartelé, le trait du coupé ondé : au 1er d'azur au clocher d'or, ajouré du champ et campané de deux pièces d'argent, au 2e d'argent à la volute de crosse de gueules, au 3e d'argent à la tour ruinée de gueules, ouverte du champ et maçonnée de sable, au 4e de sinople à la pomme de pin renversée d'or[34].
Détails
Le clocher pour l'église locale, la couleur bleue et les ondes pour la source Saint-Clair, la volute de crosse comme attribut de saint Léger, la tour ruinée pour le château de Castelnau de Cernès, la couleur rouge pour la famille d'Albret, la pomme de pin et la couleur verte pour la sylviculture et la forêt des landes girondines.

Armoiries composées par Jean-François Binon, adoptées par la municipalité en .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 26 juin 2011.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 45,6 km pour Bordeaux, 21,6 km pour Langon et 2 km pour Saint-Symphorien. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 26 juin 2011.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Symphorien - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Léger-de-Balson et Saint-Symphorien », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Symphorien - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Léger-de-Balson et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Bourideys », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  24. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 6.IX, pages 262-265
  25. Commune de Saint-Léger-de-Balson sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 26 juin 2011.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « Classement de l'église », notice no PA00083758, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 février 2010.
  30. « Objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 17 février 2010.
  31. « Images de l'église et des œuvres d'art », base Mémoire, ministère français de la Culture, consulté le 17 février 2010.
  32. [PDF] L'archiprêtré de Cernès sur le site du Pays de Cernès, consulté le 25 février 2010.
  33. « Le château de Castelnau de Cernès », (dont une série de photos), sur stleger.info, (consulté le ).
  34. « 33429 Saint-Léger-de-Balson (Gironde) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).