Belin-Béliet

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Belin-Béliet
Belin-Béliet
La mairie.
Blason de Belin-Béliet
Blason
Belin-Béliet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Intercommunalité Communauté de communes du Val de l'Eyre
(siège)
Maire
Mandat
Cyrille Declercq
2020-2026
Code postal 33830
Code commune 33042
Démographie
Gentilé Belinetois
Belinois (Belin)
Population
municipale
5 633 hab. (2018 en augmentation de 16,63 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 54″ nord, 0° 47′ 20″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 84 m
Superficie 156,03 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Belin-Béliet
(ville isolée)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Landes des Graves
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Belin-Béliet
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Belin-Béliet
Liens
Site web www.belin-beliet.fr/

Belin-Béliet (prononcé [bəlɛ̃.belje])[Note 1] est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Belin-Béliet en Gironde, au sud de Bordeaux.
Carte du parc naturel régional des Landes de Gascogne.

Belin-Béliet est une commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans le parc naturel régional des Landes de Gascogne au sud-est du Pays de Buch dans la forêt des Landes, à 45 km au sud de Bordeaux.

Hameaux et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune comprend les hameaux et quartiers suivants :

  • l'Ambéliet,
  • l'Aurignolle,
  • Ballion,
  • Béliet,
  • Bertrine,
  • la Borie,
  • Bourrec,
  • Boutox,
  • le Bourdieu,
  • Camontès,
  • Cap de Bos,
  • Carol,
  • Carre,
  • Cavernes,
  • Cès,
  • Chern,
  • Cité Cazenave,
  • la Coste,
  • Courchon,
  • Daye,
  • Fraye,
  • Garrot,
  • le Graoux,
  • Hillan,
  • l'Hospitalet,
  • la Houne,
  • la Huillade,
  • Joué,
  • Larrouy,
  • Lauray,
  • Lilaire,
  • Marguit,
  • Marian,
  • Mesplet,
  • Mons,
  • Nigon,
  • Pernaud,
  • le Puch,
  • les Sables,
  • Toutin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Le Barp au nord, Saint-Magne au nord-est, Hostens à l'est, Mano au sud-est, Moustey au sud, Saugnacq-et-Muret au sud-ouest — ces trois dernières communes étant dans le département des Landes —, Lugos à l'ouest et Salles au nord-ouest.

Communes limitrophes de Belin-Béliet[1]
Salles Le Barp Saint-Magne
Lugos Belin-Béliet[1] Hostens
Saugnacq-et-Muret
(Landes)
Moustey
(Landes)
Mano
(Landes)
Carte de la commune de Belin-Béliet et des communes limitrophes.

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La ville se trouve sur un nœud des axes routiers entre Bordeaux et Bayonne, sur la route nationale 10 et l'autoroute A63 dont les accès nos 20 et 21 desservent la ville, respectivement par le sud et par le nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par l'Eyre (ou Leyre).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 009 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1993 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BELIN-BELIET (33) - alt : 50m, lat : 44°29'36"N, lon : 00°47'24"W
Statistiques établies sur la période 1993-2007 - Records établis sur la période du 01-05-1993 au 03-10-2007
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 2,8 4,5 6,5 10,2 13,3 14,6 14,8 11,5 10 5,1 3,4 8,3
Température moyenne (°C) 7,2 7,8 10,8 12,6 16,5 19,8 21,1 21,5 18 15,4 9,7 7,3 14
Température maximale moyenne (°C) 11,4 12,8 17,1 18,7 22,8 26,3 27,6 28,2 24,6 20,8 14,3 11,2 19,7
Record de froid (°C)
date du record
−12,1
13.01.03
−7,9
18.02.03
−10,2
01.03.05
−3,8
04.04.1996
−0,4
14.05.1995
3,2
01.06.06
6,6
11.07.04
5,8
30.08.1993
0,9
25.09.02
−5,2
30.10.1997
−8,9
22.11.1998
−12,6
17.12.01
−12,6
2001
Record de chaleur (°C)
date du record
22,7
05.01.1999
26,5
15.02.1998
28
20.03.05
34,1
30.04.05
36,9
30.05.1996
41,4
21.06.03
38,8
18.07.06
41,9
04.08.03
37,5
03.09.05
32,1
01.10.1997
25,1
02.11.05
22
07.12.00
41,9
2003
Précipitations (mm) 89 73,7 64,6 83,1 72,8 57,2 49,5 59,3 75,5 96 111,3 99,1 931,1
Source : « Fiche 33042001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Belin-Béliet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Belin-Béliet, une unité urbaine monocommunale[11] de 5 633 habitants en 2018, constituant une ville isolée[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29,8 %), terres arables (4,6 %), zones urbanisées (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de « Belin », dont « Beliet » est un diminutif, proviendrait du dieu gaulois Belenos. Une autre interprétation est que ce nom viendrait peut-être du nom romain Belendi, tribu citée par Pline l'Ancien[17].

En gascon, le nom de la commune est Belin e Beliet (ou Belin-Beliet)[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle sur la Via Turonensis.

Le château de Belin est très anciennement attesté et cité dans la chanson de geste de Garin le Loherin, qui est le frère de Bégon de Belin[19][réf. incomplète]

Suivant la tradition locale, Aliénor d'Aquitaine y serait née ; ce qui est avéré, c'est qu'elle a accordé aux habitants de Belin une charte avantageuse.

Les rois d’Angleterre ont souvent séjourné à Belin durant la guerre de Cent Ans, Édouard Ier le , Henri III en 1232 d'où il promulgue des lettres patentes puis en 1243 où il convoque les barons puis où il reçoit l’hommage des seigneurs landais et Édouard III en 1343.

Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[20].

À la Révolution, la paroisse annexe Sainte-Quitterie de Belin (de Saint-Pierre de Mons) forme la commune de Belin et la paroisse Saint-Exupère de Béliet forme la commune de Béliet. Le , la commune de Béliet est rattachée à celle de Belin qui devient Belin-Béliet[21].

Après la Révolution, le château fut petit à petit démantelé et la dernière tour a disparu à la fin du XIXe siècle[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1974 mars 2008 Alain Péronnau UDF puis UMP Conseiller général (1992-2009)
mars 2008 2020 Marie-Christine Lemonnier[23] UMP-LR Professeure
Présidente de la Communauté de Communes
2020 (en cours) Cyrille Declercq[24] DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

À la suite des élections municipales du , le conseil municipal comprend 21 membres de la liste « Mieux vivre ensemble à Belin-Béliet » (Divers droite) conduite par Marie-Christine Lemonnier créditée de 54,16 % des votes exprimés et 6 membres de la liste « Belin-Béliet Autrement » (Divers gauche) créditée de 45,84 % conduite par Gérard Rodriguez.

À la suite des élections municipales du , le conseil municipal comprend 21 membres de la liste « Mieux vivre ensemble » (Divers droite) conduite par Marie-Christine Lemonnier créditée de 50,38 % des votes exprimés et 6 membres de la liste « Agir durablement pour Belin-Béliet » (Divers gauche) créditée de 49,61 % conduite par Cyrille Declercq.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Belinetois'[25].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2018, la commune comptait 5 633 habitants[Note 6], en augmentation de 16,63 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2801 2021 3001 2771 4111 5501 5451 5581 786
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7531 7681 8071 8601 8301 6681 7651 7221 678
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6941 7131 7621 7371 6911 5741 5271 4661 779
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 7141 6572 2292 4392 6262 7573 6494 3795 251
2018 - - - - - - - -
5 633--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Principaux employeurs privés[modifier | modifier le code]

  • Beynel Manustock, fabricant de palettes en bois ou en aluminium, scierie.
  • Domaine du Preuilh, producteur de carottes notamment.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église Saint-Pierre de Mons construite au XIIe siècle et modifiée au XVe siècle, église jacquaire sur la via Turonensis, a été, sauf la sacristie inscrite monument historique par arrêté du [30].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg La croix de cimetière, proche de l'église Saint-Pierre de Mons, est inscrite monument historique par arrêté du [31].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg La Fontaine Saint-Clair[32], fontaine de dévotion ou guérisseuse par arrêté du .
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Obélisque dit Croix des Pèlerins[33] par arrêté du .
  • L'église de Belin accueille les offices de la paroisse.
  • L'église de Béliet, dont le clocher a été un gouffre financier dès sa construction est aujourd'hui désaffectée. La municipalité actuelle a affirmé publiquement sa volonté de ne pas la restaurer. Le clocher étant la partie qui pose un problème, il a été suggéré de le démolir et de réhabiliter l'édifice en marché couvert, piscine ou maison des associations.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La butte d’Aliénor qui domine le bourg de Belin à l'emplacement du château de Belin détruit[22].
  • La grande forge, datée de 1798[34] est un établissement industriel désaffecté tout comme la scierie Dubourg[35] datée de 1920, la briqueterie Domecq-Cazaux[36], la distillerie de résine Cazauvielh[37] et l'usine des Ets Cazenave[38].
  • La fonderie d'aluminium Domecq-Cazaux, désaffectée est répertoriée comme bâtiment industriel par la base Mérimée[39]. De la fonderie Destang Frères[40], qui a fait suite à une forge, il ne reste que la maison d'habitation.
  • Une ancienne tour du télégraphe optique se trouve dans le hameau de Mons.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Belin-Béliet Blason
Écartelé de gueules et d'azur, au premier à la fasce ondée abaissée d'argent chargée de trois anilles de sable et surmontée d'un lion léopardé d'or, au deuxième au château de deux tours d'argent maçonné de sable, surmonté d'une fleur de lis d'or et soutenu de deux rameaux de genêt du même, adossées et posées en bande et en barre, au troisième à deux bourdons de pèlerins passés en sautoir et accompagnés de deux coquilles, l'une en chef, l'autre en pointe, et de deux gourdes, une à chaque flanc, le tout d'or, au quatrième au pin d'argent terrassé d'or, le fût accosté de deux pommes de pin du même, au cor d'argent lié, virolé et garni d'or, le cordon enroulé autour du tronc de l'arbre, à deux rayons de gloire d'or naissant de chacun des angles dextre et senestre du chef[41].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une habitude s'est installée depuis plusieurs années de prononcer Beliet et d'écrire ce nom sans accent aigu, même sur certains documents municipaux. C'est une erreur, le nom de Béliet a toujours été orthographié avec un é, et c'est ainsi qu'il est référencé à l'INSEE.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Belin-Béliet sur Géoportail, consulté le 18 mai 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Belin-Béliet », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. Belin-Béliet sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 18 mai 2015.
  18. Belin-Beliet sur Gasconha.com, consulté le 18 mai 2015.
  19. [1]
  20. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 5.XXXI, pages 200-204 et article 5.XXXI, pages 274-280
  21. Historique des communes, p. 5, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 28 août 2013.
  22. a et b Site de la commune
  23. Représentants élus sur le site de la mairie.
  24. « Municipales à Belin-Beliet : Cyrille Declercq élu », sur sudouest.fr, (consulté le ).
  25. Nom des habitants de la commune sur Habitants.fr, consulté le 28 août 2013.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « Notice MH de l'église Saint-Pierre de Mons », notice no PA00083138, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Notice MH de la croix de cimetière », notice no PA00083137, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Notice MH de la fontaine Saint-Clair », notice no PA00083866, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Notice MH de l'obélisque dit Croix des Pèlerins », notice no PA00083867, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Notice d'inventaire des haut fourneau et fonderie dite la Grande Forge », notice no IA00135847, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Notice d'inventaire de la scierie Dubourg et Cie », notice no IA00135848, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Notice d'inventaire de la tuilerie et briqueterie Domecq-Cazaux », notice no IA00135841, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Notice d'inventaire de l'usine Cazauvielh », notice no IA00135846, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Notice d'inventaire de l'usine des Ets Cazenave », notice no IA00135844, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Notice d'inventaire de la fonderie Domecq-Cazaux », notice no IA00135842, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Notice d'inventaire de la fonderie Destang », notice no IA00135843, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Armorial de France