Famille de Nicolas Sarkozy

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Sarkozy de Nagy-Bocsa
Armes de la famille.
Armes de la famille : Sarkozy de Nagy-Bocsa

Blasonnement De gueules, au loup au naturel, tenant un badelaire d'or, rampant sur un mont de sinople.
Période XVIe siècle au XXIe siècle
Pays ou province d’origine Drapeau de Bács-Kiskun Bács-Kiskun
Allégeance Drapeau du Royaume de Hongrie Royaume de Hongrie
Drapeau de la France France
Fiefs tenus Seigneurie de Nagy-Bócsa
Charges Adjoint au maire de Szolnok
Maire de Neuilly-sur-Seine
Conseiller général des Hauts-de-Seine
Président de la République française
Co-prince d'Andorre
Fonctions militaires Officier hongrois de forteresse
Hussard dans l'armée hongroise
Soldat de la Légion étrangère
Récompenses civiles Chevalier de la Légion d'honneur
Chevalier de l'ordre de la Toison d'or

La famille de Nicolas Sarkozy désigne ici la famille et l'ascendance de Nicolas Sarkozy, 23e président de la République française. Elle puise ses origines en France, en Hongrie et en Grèce.

Présentation[modifier | modifier le code]

Nicolas Sarkozy est le fils de Pál Sárközy de Nagy-Bocsa[N 1], immigré hongrois, et d'Andrée Mallah, d'origine française (Rhône-Alpes) et grecque séfarade. Le couple a deux autres garçons : Guillaume (1951) et François (1959). Après un premier divorce, Pál Sarkozy se remarie trois fois ; de son troisième mariage avec Christine de Ganay naissent deux autres enfants : Caroline (1967) et Pierre-Olivier dit Olivier (1969).

Marié à trois reprises, Nicolas Sarkozy est père de quatre enfants : Pierre (1985) et Jean (1986) avec Marie-Dominique Culioli (mariés en 1982, divorcés en 1996), Louis (1997) avec Cécilia Ciganer-Albéniz (mariés en 1996, divorcés en 2007), et Giulia (2011) avec Carla Bruni-Tedeschi (mariés en 2008).

Les personnalités publiques membres de la famille Sarkozy sont :

ainsi que :

Origine et signification du patronyme Sarkozy de Nagy-Bocsa[modifier | modifier le code]

Le patronyme Sarkozy, à l'origine Sárközy en hongrois, modification graphique du nom hongrois Sárközi, désigne celui « qui est originaire du Sárköz », une petite région naturelle du sud de la Hongrie, située dans le département de Tolna au sud-est de la ville de Szekszárd[2]. Le toponyme Sárköz désigne quant à lui un lieu délimité par une rivière marécageuse : köz signifie en hongrois « intervalle » et sár signifie « boue ».

Articles détaillés : Sárköz et Sarkozy (homonymie).

De Nagy-Bocsa est la traduction du hongrois nagybócsai, accessoire du nom de famille hongrois qui indique l'origine mais ne fait donc pas partie du patronyme proprement dit. Selon l'usage en hongrois, il est écrit avec une minuscule et se place avant le nom de famille. Nagybócsa renvoie au nom de la localité dont la famille est originaire, laquelle s'appelle de nos jours Bócsa. Ce village est situé dans le comitat de Bács-Kiskun en Hongrie.

Article détaillé : Bócsa.

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Pál Sarkozy[modifier | modifier le code]

Pál Sarkozy, en 2010

Né le à Budapest[3], Pál Sarkozy (dont le nom hongrois complet est : nagybócsai Sárközy Pál István Ernő, soit, en français : Paul Étienne Ernest Sarkozy de Nagy-Bocsa), est issu d'une famille hongroise dont un lointain ancêtre paysan s'était battu contre les Ottomans, avait été capturé et décapité en 1562[4]. L'un de ses descendants reçut le du roi Ferdinand II de Hongrie une "noblesse de lettre" (armalista), héréditaire, donnant le droit de faire précéder son nom de celui de son village d'origine et d'avoir des armoiries[5],[6].

La famille Sarkozy possédait des terres et un petit château dans le village d'Alattyán, près de Szolnok, à 92 km à l'est de Budapest. Elle a exercé des fonctions électives à la mairie de Szolnok (dont celle d'adjoint au maire pour le grand-père de Nicolas Sarkozy). Son niveau de vie était certainement plus simple que ce qu'a pu évoquer Pál Sarkozy dans ses souvenirs d'enfance[5].

La famille Sarkozy était protestante, mais en épousant une catholique, György Sarkozy (1896-1948), père de Pál, a accepté que les enfants à naître soient baptisés et élevés dans la religion catholique[7].

À l'arrivée de l'Armée rouge en 1944, la famille est expropriée et s'exile en France, après de nombreuses pérégrinations en Autriche et en Allemagne. Pál Sárközy rencontre un recruteur de la Légion étrangère à Baden-Baden et s'engage pour cinq ans. Il est déclaré inapte au départ pour l'Indochine et est démobilisé à Marseille en 1948[8] ; il francise alors son nom en Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa.

Andrée Mallah[modifier | modifier le code]

Andrée Jeanne Mallah, née dans le 9e arrondissement de Paris le , est la fille de Bénédict Mallah, né Aaron « Beniko » Mallah en 1890 à Salonique (alors partie de l'Empire ottoman, de nos jours en Grèce) et d'Adèle Bouvier, née le dans le 4e arrondissement de Lyon.

La famille Mallah est une famille juive séfarade d'Espagne réfugiée à Salonique après l'expulsion de 1492. Plusieurs branches de cette famille ont été décimées à Auschwitz[9].

Moshé, l'oncle de Beniko, est rabbin et éditeur du journal grec El Avenir. Deux de ses cousins sont sénateurs : Asher, qui contribue, en 1912, à établir l'Université du Technion à Haïfa en Palestine, et Peppo, premier représentant diplomatique d'Israël en Grèce. Son père, Mordohai Malah, l'arrière-grand-père de Nicolas Sarkozy, joaillier, meurt le 4 février 1913. À ce moment, Reyna Magriso, la mère de Beniko (et arrière-grand-mère de Nicolas Sarkozy) s'installe en France, avec ses sept enfants. Beniko, aîné de la fratrie, médecin, s'engage dans l'Armée française pour soigner les blessés de la Première Guerre mondiale. Il y rencontre Adèle Bouvier, infirmière catholique issue d'une famille savoyarde (devenue française en 1860) et qui fut, par ailleurs, mariée une première fois en 1910 à un autre infirmier militaire, René Prost, né à Lyon le et mort pour la France le [10].

Beniko et Adèle se marient le , après que ce dernier a francisé son prénom en Bénédict lors de sa conversion au catholicisme. Ils ont deux filles : Suzanne et Andrée, la mère de Nicolas Sarkozy.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le couple Mallah quitte Paris avec leurs deux filles, en raison de l'ancienne religion et des origines de Bénédict, pour se réfugier dans la zone libre contrôlée par le gouvernement de Vichy, en Corrèze à Marcillac-la-Croisille[11].

Enfin, Bénédict s'installe comme chirurgien urologue à la clinique Saint-Jean-de-Dieu dans le 7e arrondissement de Paris[11], où Adèle Bouvier décédera le .

En 2007, lors d'un voyage officiel en Algérie de Nicolas Sarkozy, alors président de la République française, une polémique éclate sur l'histoire de la famille Mallah et de ses origines juives. À cette occasion, la chambre de commerce France-Israël, via son site Internet, rappelle l'histoire de la famille Mallah[12].

Andrée Mallah meurt dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 décembre 2017[13].

Naissance et jeunesse[modifier | modifier le code]

En 1949, Pál Sarkozy, devenu publicitaire, rencontre Andrée Mallah, alors étudiante en droit. Ils se marient le dans le 17e arrondissement de Paris[14]. De cette union naissent trois garçons : Guillaume, né en 1951, futur chef d'entreprise dans le textile (vice-président du MEDEF entre 2000 et 2006) actuel délégué général Malakoff Médéric, puis Nicolas, né le dans le 17e arrondissement de Paris ; pour l'état civil, son nom complet est Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa[15]. Enfin François naît en 1959 : major de l'internat de médecine et diplômé de l'Insead, il devient pédiatre, spécialisé aussi en physiologie respiratoire, chercheur en biologie, cadre dans l'industrie pharmaceutique (Roussel-Uclaf, Aventis, Hoechst) puis dirigeant de sociétés (vice-président de BioAlliance Pharma et président de Publicis Healthcare Consulting à la suite du rachat de son agence de santé en 2011 par Arthur Sadoun, président de Publicis Worldwide France)[16],[17].

Pál quitte le domicile conjugal en 1959, ce qui provoque le divorce du couple. Andrée Mallah reprend ses études pour pouvoir travailler et élever ses enfants. Cette éducation se fait avec l'aide de la nouvelle figure paternelle de la famille qu'est le grand-père Bénédict. Andrée Mallah et ses enfants s'installent donc chez ce dernier qui habite alors rue Fortuny, dans le 17e arrondissement de Paris. La mère réussit à devenir avocate, et exerce au barreau de Nanterre ; elle plaidera notamment dans l'affaire Villarceaux en 1971. Lorsque Bénédict meurt en 1973, la famille s'installe avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine (département des Hauts-de-Seine), se rapprochant de Pál Sarkozy qui s'y était établi.

Après ce premier divorce, Pál Sarkozy se remarie trois fois. De son deuxième mariage avec Christine de Ganay, fille de Philippe de Ganay (fils de Magdeleine Goüin) et de Marie-Hélène Blanchy (remariée à Claude Bouchinet-Serreulles), naîtront deux enfants : Caroline, qui deviendra décoratrice[17] et Pierre-Olivier dit Olivier, qui deviendra codirecteur de la direction financière de Carlyle[18]. Christine de Ganay se remaria avec Frank G. Wisner[19][réf. insuffisante].

Généalogie[modifier | modifier le code]

Schéma famille proche[modifier | modifier le code]

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pál Sárközy de Nagy-Bocsa
(1928-)
 
Andrée Mallah : 1e épouse
(1925-2017)
 
Christine de Ganay : 3e épouse
(1944-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume Sarkozy
(1951-)
 
Sylvie Vever : mariage puis divorce
???
 
Christine Mulot : remariage en 2004
???
 
Nicolas Sarkozy
(1955-)
 
Marie-Dominique Culioli : mariés en 1982, divorcés en 1996
(1955-)
 
Cécilia Ciganer-Albéniz : mariés en 1996, divorcés en 2007
(1957-)
 
Carla Bruni-Tedeschi : mariage en 2008
(1967-)
 
François Sarkozy
(1959-)
 
Caroline Sarkozy
(1967-)
 
Pierre-Olivier Sarkozy
(1969-)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Frédéric Sarkozy
(1981-)
 
Clémentine Sarkozy
(1984-)
 
Capucine Sarkozy
(1986-)
 
Pierre Sarkozy
(1985-)
 
Jean Sarkozy
(1986-)
 
Louis Sarkozy
(1997-)
 
Giulia Sarkozy
(2011)

Conjointes et descendance de Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

Mariage avec Marie-Dominique Culioli[modifier | modifier le code]

Jean Sarkozy, fils de Nicolas Sarkozy, en 2008.

Le , Nicolas Sarkozy épouse Marie-Dominique Culioli, dont le père est pharmacien à Vico. L’année suivante, Sarkozy est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque[24]. Charles Pasqua est un des témoins de son mariage. Deux fils naissent de cette union :

Mariage avec Cécilia Ciganer-Albéniz[modifier | modifier le code]

En 1984, Nicolas Sarkozy rencontre Cécilia Ciganer-Albéniz et en tombe amoureux, lorsqu'en qualité de maire de Neuilly, il prononce son mariage avec l'animateur de télévision Jacques Martin. Ils entament bientôt une liaison cachée jusqu'en 1989, quand les deux amants quittent leurs conjoints respectifs et s'installent ensemble. Tandis qu'elle obtient le divorce en quatre mois, celui de Nicolas Sarkozy et de Marie-Dominique Culioli n'est prononcé qu'au terme de huit ans de procédure[31]. Leur mariage a lieu quelques jours après, le . Ils ont pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Leur fils, Louis, naît en 1997. Après une séparation temporaire en 2005, ils annoncent le , dans un communiqué officiel de l'Élysée, leur « séparation par consentement mutuel[32] », avant d'officialiser leur divorce. Elle était présente lors de la cérémonie d'investiture du président, le , en compagnie de ses enfants, ceux de son premier mariage, ainsi que de son fils commun avec le nouveau président de la République française.

Mariage avec Carla Bruni[modifier | modifier le code]

Carla Bruni en 2008.

Fin , Nicolas Sarkozy fait la connaissance de la chanteuse et ancienne mannequin Carla Bruni, lors d'un dîner au domicile du publicitaire Jacques Séguéla. Leur mariage civil est célébré le au palais de l'Élysée par le maire du 8e arrondissement de Paris, François Lebel[33], avec pour témoins Nicolas Bazire et Mathilde Agostinelli pour le marié, Farida Khelfa[34],[35] et Marine Delterme pour la mariée.

Le , Carla Bruni-Sarkozy accouche à Paris d'une fille, prénommée Giulia[36]. C'est la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'un président devient père pendant l'exercice de son mandat[37].

Louis Sarkozy[modifier | modifier le code]

Né le , fils de Nicolas Sarkozy et Cécilia Attias, Louis Sarkozy n'a que 10 ans quand son père est élu président de la République puis divorce peu après[1]. Il part alors aux États-Unis vivre avec sa mère, Cécilia Attias et son beau-père, l’homme d’affaires Richard Attias. Il se fait initialement remarquer pour quelques frasques (dont des jets de tomates sur une policière)[1]. Sur Twitter, son pseudonyme est « Sarko_junior »[38]. Il a en 2016 une relation éphémère avec l'animatrice Capucine Anav, puis en 2017 avec la mannequin Natali Husic. Il est étudiant à l'école militaire Valley Forge Academy, près de Philadelphie[1]. En 2018, il publie une tribune remarquée dans l'hebdomadaire conservateur The Washington Examiner en faveur de la libération de toutes les drogues, que soutient sa mère, où il critique le coût et l'inefficacité de la répression et affirme que la légalisation permettrait de réduire la population carcérale de 16 % : « Au moment de la prohibition, l'alcool était facile à obtenir. Mais au lieu de s'en procurer auprès de commerces réglementés par l'État, les citoyens étaient contraints d'en acheter à des criminels et des trafiquants (...) Il est clair que ceux qui luttent contre la marijuana tentent toujours de combattre un problème du XXIe siècle avec des vaines solutions datant du XXe »[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Forme francisée du hongrois : nagybócsai Sárközy Pál István Ernő. En effet, en Hongrie, le prénom se met toujours après le nom de famille. De plus, le nom nagybócsai est un accessoire du nom de famille qui indique l'origine et ne fait donc pas partie du patronyme proprement dit. Selon l'usage, il est écrit avec une minuscule et se place avant le nom de famille ; il est toujours traduit avec une particule dans les autres pays (en français de X, en allemand von X, en néerlandais van X, etc.)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Louis Sarkozy », gala.fr (consulté le 10 février 2018)
  2. Généanet.org/onomastique.
  3. « Pal Sarkozy, bousculé par l'Histoire », Le Monde,
  4. Ronald Elward, « The Heirs of Europe: SARKOZY », (consulté le 15 décembre 2015)
  5. a et b « La saga hongroise de la famille Sarkozy », sur quotidien Le Figaro, (consulté le 7 octobre 2009)
  6. « Le berceau des candidats », VSD, 21 mars 2007
  7. François Boulet, « Les origines hongroises de la famille Sarkozy », Bulletin des Amis du Vieux Saint-Germain, no 46,‎ , p. 31 (ISSN 1761-7049)
  8. Catherine Nay, Un pouvoir nommé désir, Grasset, (ISBN 9782246680093, lire en ligne), p. 11.
  9. David Rosenfeld, « Le Président Nicolas Sarkozy : Le nouveau Président est « différent ». Rares sont ceux qui se penchent sur la vraie famille de Sarkozy, les Mallah. », sur IsraelValley, Chambre de Commerce France-Israël,
  10. « Acte de décès de René Prost », sur SGA-Mémoire des hommes, (consulté le 21 mai 2010)
  11. a et b Histoire et généalogie, no 184, p. 295.
  12. David Rosenfeld, « SARKOZY en ALGERIE - La famille juive sépharade de Mme Andrée Mallah, mère de Nicolas Sarkozy. », sur IsraelValley, Chambre de Commerce France-Israël,
  13. Marion Mourgue, « Andrée Sarkozy, la mère de l'ancien chef de l'État, est décédée », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 13 décembre 2017).
  14. revue Héraldique & Généalogie, juillet-septembre 2007, no 184, p. 295
  15. La forme complète de son nom, avec le tréma, n'est employée que dans les documents officiels, par exemple le décret du le nommant chevalier de la Légion d'honneur : [PDF] NOR:PREX0407928D (vers le bas de la troisième page).
  16. François Sarkozy nommé président de Publicis Healthcare Consulting
  17. a et b Carole Bellemare avec Caroline Beyer, « François Sarkozy, un parcours sans faute dans la santé », sur Le Figaro,
  18. (en) « Carlyle Team », sur site du groupe Carlyle (consulté le 7 octobre 2009)
  19. Catherine Nay, Un pouvoir nommé désir, Grasset, 2007
  20. Ancestry of Nicolas Sarkozy
  21. Comment le grand-père de Nicolas SARKOZY, président de la République française, le Dr MALLAH en est venu à habiter à Marcillac-la-Croisille (19 - Corrèze), sur le blog de Corinne Durand, consulté le 18 mai 2011.
  22. Arbre généalogique de Nicolas Sarkozy, par Jean-Louis Barnier de Montfort sur GeneaNet, consulté le 17 mai 2011.
  23. Généastar : Ascendants de Nicolas Paul Stéphane SARKOZY de NAGY-BOCSA
  24. Les Racines corses du président, par Jacques Follorou, publié le dans Le Monde, édition imprimée datée du [lire en ligne]
  25. « Pierre Sarkozy, fils de président et producteur de rap, dit tout », sur www.news-de-stars.com, (consulté le 7 octobre 2009)
  26. « Jean Sarkozy s'est marié à Neuilly avec Jessica Sebaoun », sur magazine Le Point, (consulté le 12 septembre 2009)
  27. « Un père absent et une mère protectrice », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  28. (en) New York Times,« A Scooter, a Sarkozy and Rancor Collide »
  29. Solal Sarkozy est né sur L'Express, 13 janvier 2010.
  30. Sarkozy de nouveau grand-père : Jean papa pour la deuxième fois sur Le Parisien, 16 avril 2012
  31. Denis Demonpion, Laurent Léger, Cécilia, la face cachée de l'ex-Première dame, Pygmalion, 2008.
  32. « Nicolas et Cécilia Sarkozy « ont divorcé par consentement mutuel » », sur quotidien Libération, (consulté le 7 octobre 2009)
  33. « Carla Bruni et Nicolas Sarkozy se sont mariés », sur magazine Le Nouvel Observateur, (consulté le 7 octobre 2009)
  34. La Folie des années 80, émission diffusée le 20 octobre 2015 sur France 2
  35. « Carla, Farida et Jean Paul : Les enfants de la mode », sur madame.lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 19 octobre 2012)
  36. AFP : Carla Bruni confirme le prénom de sa fille
  37. Jean-Frédéric Tronche, « Bébé de Carla Bruni-Sarkozy: une com' qui ne dit pas son nom » sur nouvelobs.com, 20 octobre 2011
  38. a et b « Louis Sarkozy publie une tribune en faveur de la légalisation de toutes les drogues », francetvinfo.fr, (consulté le 10 février 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Beaucarnot, Le Tout-Politique, L'Archipel (de), novembre 2011
  • Hajnalka et François Boulet, « Les origines hongroises de la famille Sarkozy », Bulletin des Amis du Vieux Saint-Germain, no 46, année 2009, p. 17-45.
  • Pascale Nivelle et Élise Karlin, Les Sarkozy, une famille française, Calmann-Lévy, 2006.
  • Catherine Nay, Un pouvoir nommé désir, Grasset, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]