Irénée de Lyon

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Irénée de Lyon
Saint chrétien
Image illustrative de l’article Irénée de Lyon
Vitrail de Lucien Bégule,
église Saint-Irénée, Lyon.
évêque, Père et Docteur de l'Église
Naissance v. 135
Smyrne, province romaine d'Asie, Empire romain
Décès 202 ou 203  (environ 68 ans)
Lugdunum (Lyon), Gaule narbonnaise, Empire romain
Vénéré à église Saint-Irénée de Lyon
Canonisation culte attesté depuis sa mort
Docteur de l'Église 21 janvier 2022, à Rome
par le pape François
Vénéré par Christianisme
Fête 28 juin (Église catholique)
23 août (Églises orthodoxes)
Attributs Vêtements pontificaux et livre
Saint patron Lyon, théologiens, relations entre catholiques et orthodoxes

Irénée de Lyon (en latin Irenaeus Lugdunensis) ou Irénée de Smyrne (en grec ancien Εἰρηναῖος Σμυρναῖος : Eirênaĩos « pacifique » Smyrnaĩos « de Smyrne »), est le deuxième évêque de Lyon, à la fin du IIe siècle, probablement à partir de la fin des années 170 et jusqu'à sa mort[1]. Il est né entre 130 et 140 à Smyrne et mort en 202 ou 203 à Lyon[2],[3]. Il est l'un des Pères de l'Église et le premier Occidental à réaliser une œuvre de théologie systématique. Il s'est illustré par sa dénonciation du gnosticisme, la « gnose au nom menteur », perversion de la « vraie gnose » qui est la foi chrétienne qu'il défend.

Vénéré comme saint, il est fêté le 28 juin dans l'Église catholique et le 23 août dans l'Église orthodoxe. Le pape François le déclare Docteur de l'Église avec le titre de « Docteur de l'unité » (Doctor unitatis), le 21 janvier 2022[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Pour l'essentiel, les informations dont on dispose sur la vie d'Irénée proviennent de ses propres œuvres[5].

De culture et de langue grecques, Irénée est né à Smyrne en Asie Mineure entre 130 ou 140, de parents grecs et chrétiens. Il témoigne avoir connu Polycarpe de Smyrne[6], qui lui-même aurait reçu l'imposition des mains de l'apôtre Jean. Selon Jérôme de Stidon, Irénée fut aussi le disciple de Papias.

Arrivé en Gaule vers 157[7], il exerce d'abord la fonction de simple pasteur et s'associe aux travaux de Pothin, premier évêque de Lyon. Il célèbre la messe en grec, qui est encore la langue liturgique à cette époque[8]. Quand Pothin meurt, victime des persécutions de Marc Aurèle en 177, Irénée est choisi pour le remplacer. Sa vie épiscopale est alors consacrée à l'instruction des peuples et à la défense de la vérité par la lutte contre les hérésies des gnostiques et des valentiniens.

Irénée est chargé de porter à l'évêque de Rome Éleuthère une Lettre sur les martyrs de Lyon évoquée par Eusèbe de Césarée[9]. Le billet de recommandation qui accrédite le porteur de cette lettre présente Irénée comme « presbytre » (c'est-à-dire « ancien ») de l'Église[10]. Ce terme peut être interprété comme la preuve de son accession à l'épiscopat lyonnais[5].

Son ministère est marqué par une forte expansion missionnaire. Un grand nombre de diocèses sont fondés par des missionnaires envoyés par Irénée : Besançon et Valence lui doivent leurs premiers pasteurs.

Il intervient auprès de l'évêque de Rome lors de la querelle autour de la date de Pâques. Dans une partie de l'Asie, on célèbre Pâques le 14 Nisan, comme les juifs. Ailleurs, Pâques est fêtée le dimanche suivant. Après plusieurs tentatives de résolution au cours du IIe siècle, l'évêque de Rome Victor Ier se décide à excommunier les évêques d'Orient. Par son intervention, Irénée lui enjoint de laisser chaque Église libre dans les matières qui ne portent pas sur la foi. Le conflit est ainsi évité. Les Églises orientales adopteront peu à peu l'usage majoritaire[5].

D'après les témoignages tardifs de saint Jérôme au Ve siècle et de Grégoire de Tours au VIe siècle, il serait mort martyr à Lyon en 202 ou 203, victime d'un édit de persécution de Septime Sévère. Ses reliques sont conservées depuis le Ve siècle dans l'église Saint-Irénée, auprès d'autres martyrs de Lyon, malgré le sac de l'église par les protestants du baron des Adrets en 1562.

Écrits[modifier | modifier le code]

Fragments du papyrus d'Oxyrhynque n° 405 contenant une copie du Contre les hérésies datant de 200 environ. Bibliothèque de l'université de Cambridge.

Irénée est l'auteur d'une Réfutation de la prétendue gnose au nom menteur généralement connue sous le titre de Contre les hérésies (Adversus Hæreses). Il y dénonce une « gnose au nom menteur », perversion de la « vraie gnose »[11] qui est la foi chrétienne qu'il défend, l'authentique connaissance de Dieu[12]. Il n'existe de cet ouvrage qu'une traduction latine, une traduction arménienne des livres IV et V, ainsi que des fragments en syriaque et en grec[5].

Le Contre les hérésies est un traité destiné à réfuter Valentin d'Égypte et les gnostiques.

Ce texte mentionne entre autres l'existence d'un évangile de Judas. Jusqu'à la découverte de la bibliothèque de Nag Hammadi, il s'agissait de la principale source historique sur ce courant gnostique.

Il dresse également la liste de succession des évêques de Rome[13].

Irénée est aussi l'auteur de la Démonstration de la prédication apostolique (Demonstratio apostolicae praedicationis), que l'on n'a longtemps connue que par Eusèbe de Césarée. Une version arménienne a été retrouvée en 1904 et publiée en 1907. Cet ouvrage est un résumé de la foi chrétienne[14].

Eusèbe de Césarée cite également des extraits de deux lettres : À Florinus et Au pape Victor[14].

On ne sait rien de fiable sur ses autres écrits[14].

Théologie[modifier | modifier le code]

L'histoire du salut[modifier | modifier le code]

Irénée de Lyon, icône orthodoxe.

Lors de la lutte antignostique, Irénée affirme qu'une histoire du salut est annoncée par les Écritures, commencée par Dieu et parachevée par le Christ. L'essentiel réside dans l'engendrement par Dieu d'un homme véritable qui est chair. La chair est l'image substantielle de Dieu, visible dans la chair glorieuse de Jésus. Elle est élevée à Dieu progressivement par la contemplation de Dieu. Cette vérité de l'esprit et de la chair, malgré le péché d'Adam, explique l'expression d'Irénée : Gloria (enim) Dei vivens homo, vita autem hominis visio Dei (« La gloire de Dieu est l'homme vivant, mais la vie de l'homme est la vision de Dieu[15] »). L'œuvre de Dieu a pour but le salut de la chair admise à voir Dieu[16] : il n'y a qu'un seul et unique dessein de Dieu, le salut de l'homme dans toutes ses composantes, « récapitulées » dans la personne du Christ.

Les Pères de l'Église du IVe siècle ont éclipsé la synthèse théologique d'Irénée, mais elle n'en reste pas moins, de par son contact avec les origines du christianisme, l'un des moteurs du dynamisme évangélisateur du IIe siècle. La Tradition (paradosis) est désormais fondée[17],[18].

Église et Tradition[modifier | modifier le code]

Cette synthèse théologique vient d'une réaction à la doctrine gnostique. « Comme entraîné par les gnostiques, et en particulier les valentiniens, Irénée aborde à peu près tous les domaines de la révélation »[14].

Chez lui, l’autorité des Écritures est absolue : la Bible suffit pour connaître Dieu et son œuvre, toute spéculation supplémentaire étant vaine. Il affirme l’unité de la foi avec celle de l'Église, et soutient que l’Écriture révèle un plan de Dieu pour le salut des hommes.

Irénée est le premier à parler de la « Tradition » : contre les « hérétiques », il défend la tradition de l'Église, qui se veut fondée sur la « règle de vérité » qui est la foi. Face à ceux qui s'appuient sur une « tradition secrète » qui leur est propre et sélectionnent les Écritures, Irénée insiste sur l'Écriture dans sa globalité et sur la Tradition de l'Église. Il réfute les gnostiques en décrivant leurs doctrines à la lumière des Écritures.

Sa conception de l'herméneutique repose sur plusieurs principes[19]. En premier lieu, Irénée présente la vérité comme un corpus dont les différentes doctrines forment les membres : le « canon immuable de la vérité » permet de distinguer les vraies et les fausses interprétations de l'Écriture[19]. En dernier ressort, la Tradition permet de décider de la légitimité d'une doctrine[19]. Cette Tradition n'est autre que l'enseignement des évêques qui se sont succédé sans interruption depuis les apôtres, surtout dans l’Église de Rome fondée par Pierre[19]. Enfin, une interprétation a des chances d'être exacte si elle est en harmonie avec les autres textes de l’Écriture[19].

Ce qui apparaît chez Irénée, c’est une théologie de l'Église : la transmission de l'enseignement des apôtres n'est pas laissée à l'initiative des « docteurs » privés (laïcs). Les apôtres eux-mêmes ont fondé les institutions par lesquelles ils ont voulu que leur enseignement soit transmis. Seules ces institutions garantissent la conformité d'une doctrine avec la révélation. De cela, Irénée voit une confirmation dans l'unité de l'enseignement des évêques. Autant les écoles gnostiques sont divisées et se contredisent, autant l'enseignement des évêques est un sur toute la surface de la terre[20].

Les quatre Évangiles[modifier | modifier le code]

Les Quatre Évangélistes avec leurs symboles (de g. à dr., Matthieu, Jean, Luc et Marc). Prédelle du maître-autel XVe siècle, chapelle du château de Blutenburg, Munich.

Irénée défend dès 170 l'idée qu'il n'existe que quatre Évangiles légitimes. Et seuls quatre Évangiles seront ultérieurement inscrits dans le canon du Nouveau Testament : les Évangiles selon Matthieu, selon Marc, selon Luc et selon Jean :

« Par ailleurs, il ne peut y avoir ni un plus grand ni un plus petit nombre d'Évangiles (que quatre). En effet, puisqu'il existe quatre régions du monde dans lequel nous sommes et quatre vents principaux, et puisque, d'autre part, l'Église est répandue sur toute la terre et qu'elle a pour colonne et pour soutien l'Évangile et l'Esprit de vie, il est naturel qu'elle ait quatre colonnes qui soufflent de toutes parts l'incorruptibilité et rendent la vie aux hommes. D'où il appert que le Verbe, Artisan de l'univers, qui siège sur les Chérubins et maintient toutes choses, lorsqu'il s'est manifesté aux hommes, nous a donné un Évangile à quadruple forme, encore que maintenu par un unique Esprit. »

— Irénée de Lyon, Contre les hérésies 3, 11, 8

Par là, il s'oppose à Marcion, qui affirme que l'Évangile selon Luc est le seul et véritable Évangile[21],[22]. Irénée est aussi le premier auteur connu à déclarer que l'Évangile selon Jean est l'œuvre de Jean l'apôtre[23] et que l'Évangile selon Luc est celle de Luc, le compagnon de Paul[24].

Dans son Contre les hérésies III:1, il précise :

« Matthieu entreprit donc aussi d'écrire son Évangile chez les Hébreux et en leur propre langue, pendant que Pierre et Paul annonçaient l'évangile à Rome et y fondaient l'Église. D'un autre côté, après leur départ, Marc, le disciple et l'interprète de Pierre, nous transmit lui aussi par écrit ce que son maître prêchait, et Luc, le compagnon de Paul, mit dans un livre l'évangile que celui-ci annonçait. Ensuite Jean, le disciple du Seigneur, qui a reposé sur sa poitrine, publia lui aussi l'Évangile, tandis qu'il habitait à Éphèse en Asie »

— Irénée de Lyon[25].

Docteur de l'Église[modifier | modifier le code]

Le cardinal Philippe Barbarin, 140e archevêque de Lyon, a demandé au pape François de proclamer son très ancien prédécesseur Irénée « Docteur de l'unité de l'Église »[26]. Le 7 octobre 2021, le pape François annonce qu'il proclamera prochainement saint Irénée Docteur de l'Église[27]. Le décret est publié par François le 21 janvier 2022 :

« Saint Irénée de Lyon, venu d'Orient, exerçait son ministère épiscopal en Occident : il était un pont spirituel et théologique entre les chrétiens d'Orient et d'Occident. Son nom, Irénée, exprime cette paix qui vient du Seigneur et qui réconcilie, réintègre dans l'unité. »

— Pape François

Le centre culture et éducatif de l'archidiocèse de Lyon s'appelle la fondation Saint-Irénée[28].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Saint Irénée, pasteur pour au moins 20 ans, jusqu’à sa mort, Bernard Meunier, Église catholique à Lyon.
  2. Irénée de Lyon : éléments biographiques et bibliographiques, Sources chrétiennes.
  3. Saint Irénée de Lyon, naissance vers 135/140 - ministère épiscopal qui se conclut vers 202-203 Audience générale du pape Benoît XVI, Vatican.
  4. « Decreto del Santo Padre per il conferimento del titolo di Dottore della Chiesa a Sant’Ireneo di Lione », sur press.vatican.va (consulté le )
  5. a b c et d Di Berardino et Vial 1990, p. 1231.
  6. « Non seulement Polycarpe fut disciple des apôtres et vécut avec beaucoup de gens qui avaient vu le Seigneur, mais c’est encore par des apôtres qu’il fut établi, pour l’Asie, comme évêque de Smyrne. Nous-même l’avons vu dans notre prime jeunesse – car il vécut longtemps et c’est dans une vieillesse avancée que, après avoir rendu un glorieux et très éclatant témoignage, il sortit de cette vie –. Or il enseigne toujours la doctrine qu’il avait apprise des apôtres, doctrine qui est aussi celle que l’Église transmet et qui est la seule vraie. » Contre les hérésies, III, 3, 4.
  7. Saint Irénée de Lyon, Babelio.
  8. Pierre Chaunu et Éric Mension-Rigau, Baptême de Clovis, baptême de la France, De la religion d'État à la laïcité d'État, Paris, Balland, 1996, p. 73.
  9. Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, V, 2.
  10. Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, V, 4, 1-2.
  11. Bernard Sesboüé, Tout récapituler dans le Christ : Christologie et sotériologie d'Irénée de Lyon, Desclée, coll. « Jésus et Jésus-Christ » (no 80), (ISBN 978-2-7189-0801-4), p. 22
  12. Bernard Sesboüé, Jésus-Christ l'unique médiateur : Essai sur la rédemption et le salut, Desclée, coll. « Jésus et Jésus-Christ » (no 33), , 2e éd. (ISBN 978-2-7189-0794-9), p. 135
  13. Cf. Contre les hérésies, III, 3, 3 : « Donc, après avoir fondé et édifié l'Église, les bienheureux apôtres remirent à Lin la charge de l'épiscopat ; c'est de ce Lin que Paul fait mention dans les épîtres à Timothée [2Tm 4. 21]. Anaclet lui succède. Après lui, en troisième lieu à partir des apôtres, l'épiscopat échoit à Clément. […] À ce Clément succède Évariste ; à Évariste, Alexandre ; puis, le sixième à partir des apôtres, Xyste est établi ; après lui, Télesphore, qui rendit glorieusement témoignage ; ensuite Hygin ; ensuite Pie ; après lui, Anicet ; Soter ayant succédé à Anicet, c'est maintenant Éleuthère qui, en douzième lieu à partir des apôtres, détient la fonction de l'épiscopat. ».
  14. a b c et d Di Berardino et Vial 1990, p. 1232.
  15. Contre les hérésies, IV 20:7.
  16. Jean Damascène, De la foi orthodoxe, Paris, Cerf, Sources chrétiennes 540, (lire en ligne), p. III, 7.
  17. Michel Rouche, Les Origines du christianisme : 30-451, Hachette, 2007.
  18. Pierre Maraval (historien) et Simon Claude Mimouni, Le Christianisme des origines à Constantin, PUF, 2006.
  19. a b c d et e Bertrand de Margerie, Introduction à l'histoire de l'exégèse, Paris, Cerf, 2009., p. 65-69.
  20. Jean Daniélou, L'Église des premiers temps, des origines à la fin du IIIe siècle, Paris, Seuil, coll. « Points Histoire », 1985 (ISBN 2-02-008746-4), p. 121.
  21. Glenn Davis, The Development of the Canon of the New Testament : Irenaeus of Lyons
  22. Raymond Edward Brown An Introduction to the New Testament, Anchor Bible, 1re édition, 1997 (ISBN 978-0-385-24767-2), p. 14.
  23. Ibid, p. 368.
  24. Ibid, p. 267.
  25. Cité par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, V:8.
  26. « Le cardinal Barbarin a demandé au pape François de proclamer saint Irénée de Lyon docteur de l’Église », Famille Chrétienne (consulté le )
  27. Source : [1]
  28. « Notre organisation », sur Fondation Saint-Irénée (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages d'Irénée de Lyon[modifier | modifier le code]

  • Contre les hérésies (188), trad. Adelin Rousseau et Louis Doutreleau, Cerf, coll. « Sources chrétiennes » ; Livre I, n°263-264, 2 vol., 1979 ; Livre II, n° 293-294, 2 vol., 1982 ; Livre III, n° 210-211, 2 vol. : 1974 ; Livre IV, n° 100, 1965, 1008 p. ; Livre V, n° 152-153, 2 vol., 1969.
    • Contre les hérésies. Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur, trad. Adelin Rousseau, Cerf, coll. « Sagesses chrétiennes », 3e éd. 1991, 752 p.
  • Démonstrations de la prédication apostolique, trad. Léon Marie Froidevaux, Cerf, coll. « Sources chrétiennes » n° 62, 1959 ; trad. Adelin Rousseau, n° 406, 1995.
    • Démonstration de la prédication apostolique, trad. de l'arménien Jean-Pierre Mahé et Rose Varteni Chétanian : Premiers écrits chrétiens, Gallimard, coll. « La Pléiade », 2016, p. 1092-1140.

Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

Études sur Irénée de Lyon[modifier | modifier le code]

  • Pierre Prigent et André Benoît, « Pour une théologie de l'image : Les visions de l'Apocalypse - Remarques sur le thème de la vision chez Irénée de Lyon », Revue d'histoire et de philosophie religieuses, vol. 59e année, Mélanges Edmond Jacob, nos 3-4,‎ , p. 373-384. (lire en ligne)
  • Ysabel de Andia, Homo vivens, incorruptibilité et divinisation de l'homme selon Irénée de Lyon, Études augustiniennes, 1986 (ISBN 978-2-851-21068-5).
  • Thierry Ziegler, « Un regard neuf sur la formation du Canon », Revue d'histoire et de philosophie religieuses, vol. 71e année, Hommage à André Benoît, no 1,‎ , p. 45-59 (lire en ligne)
  • Yves-Marie Blanchard, Aux sources du Canon, le témoignage d'Irénée, avec le concours de l'Institut catholique de Paris, 1993
  • Marie-Laure Chaïeb, Irénée de Lyon : « Contre les hérésies », lu par Marie-Laure Chaïeb, Éditions du Cerf, 2011
  • Jacques Fantino, La Théologie d'Irénée, Paris, Éditions du Cerf, Collection Cogitatio fidei, 1994
  • Jacques Fantino, « Vérité de foi et vie des communautés chrétiennes selon Irénée de Lyon », Revue des Sciences Religieuses, t. 70, no 2,‎ , p. 240-253. (lire en ligne)
  • Jean Comby et Donna Singles, La gloire de Dieu, c'est l'homme vivant, traduction des textes d'Irénée par Adelin Rousseau, Cerf, Paris, 2007 (ISBN 978-2-204-08478-9).
  • Dom Cyril Pasquier, Aux portes de la gloire, Analyse théologique du millénarisme de saint Irénée de Lyon, 2008 (ISBN 978-2-8271-1044-5).
  • Bernard Sesboüé, Tout récapituler dans le Christ : christologie et sotériologie d'Irénée de Lyon, Desclée, (présentation en ligne)
  • Paul-Hubert Poirier, « Gnose et patristique. À propos de deux attestations du discours intérieur », Laval théologique et philosophique, vol. 57, no 2,‎ , p. 235–241. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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