Judéo-christianisme

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Le terme judéo-christianisme a deux sens principaux.

  • Le premier renvoie au fond commun aux deux religions juive et chrétienne : références scripturaires partagées et valeur communes issues du Décalogue. Le concept de « judéo-christianisme » est ainsi utilisé par des universitaires ou des journalistes pour désigner le « bloc » des croyants en un Dieu unique se réclamant de la Bible, par opposition aux athées, aux néopaganistes et même aux musulmans[1].
  • Le second renvoie à l'existence de communautés juives croyant en la messianité de Jésus, et éventuellement en sa divinité, mais continuant à respecter la Loi mosaïque. Seul ce second sens est l'objet de cet article. Les Judéo-chrétien sont les chrétiens d'origine juive qui observent les prescriptions de la loi mosaïque. Mais ce concept forgé au XIXe siècle par des théologiens chrétiens, et qui a longtemps dominé l'approche historiographique de ces sujets, est contesté par certains chercheurs du début du XXIe siècle, notamment parce qu'il nécessite le concept opposé de « pagano-christianisme », induisant des marqueurs idéologiques[2]. Néanmoins, les chrétiens d'origine judaïque ou le « judaïsme chrétien » ne sont pas moins étudiés par la recherche actuelle qui en présente et en étudie la diversité à travers les courants dits « nazôréens », « ébionites » ou encore « elkasaïtes »[2]. « La séparation de ce qu'on appelle communément « la Synagogue » et « l'Église » s'étant faite au terme d'un long processus[3] », le terme de « judéo-christianisme » est aussi appliqué à toutes sortes de mouvances apparues lors de ce processus.

Histoire du judéo-christianisme[modifier | modifier le code]

Le terme de judéo-christianisme est un germanisme que l'on attribue en général à Ferdinand Christian Baur dans son article de 1831[4],[5]. Le terme « judéo-chrétien » renvoie ici aux groupes de chrétiens d'origine juive qui sont apparus au Ier siècle, avec le mouvement de Jésus lui-même, qui croient en la messianité de Jésus de Nazareth - tout en respectant la Torah[6]. L'origine, l'histoire et la postérité de ces communautés - qui sont connues essentiellement par des sources doctrinales hostiles - sont encore débattues[Note 1].

Dans l'Antiquité[modifier | modifier le code]

La période apostolique et l'Église de Jérusalem[modifier | modifier le code]

C'est à Jérusalem que demeurait lors de la période apostolique la principale communauté judéo-chrétienne même si les premiers chrétiens d'origine juive continuèrent de respecter la loi mosaïque dans toute la Diaspora. Ainsi, la première Église de Rome était une Église judéo-chrétienne, comme en témoignent les écrits qui en émanent (le Pasteur d'Hermas) ou qui lui sont adressés (l'épître aux Romains).[réf. nécessaire]

Jacques le Juste, le « frère »[7] de Jésus cité dans le Nouveau Testament et les Antiquités judaïques de Flavius Josèphe (Ant. jud., XX, 197-203), a été le plus important représentant du judéo-christianisme aux temps apostoliques[8] bien qu'il admît que les païens convertis ne fussent pas tenus de se soumettre aux mêmes impératifs que les Juifs (mais seulement aux lois noachides) :

« Je suis donc d'avis de ne pas accumuler les obstacles devant ceux des païens qui se tournent vers Dieu. Écrivons-leur simplement de s'abstenir des souillures de l'idolâtrie, de l'immoralité, de la viande étouffée et du sang. Depuis des générations en effet, Moïse dispose de prédicateurs dans chaque ville, puisqu'on le lit tous les sabbats dans les synagogues[9]. »

Les Pères apostoliques, et en particulier les hérésiologues, condamneront ultérieurement cette communauté à un moment où une figure de « Christ » se sera constituée. On lit par exemple dans la Lettre aux Magnésiens d'Ignace d'Antioche : « Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n'est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s'est réunie toute langue qui croit en Dieu.» (Lettre aux Magnésiens, X, 3[10])

À la mort de Jacques en 62, rapportée par Flavius Josèphe (Ant. Jud., XX, 200), l'Église de Jérusalem dont il était le chef aurait été dirigée par Siméon qui était lui aussi un « frère de Jésus » - un cousin, selon Eusèbe de Césarée[11].

L'exil à Pella et la dispersion du judéo-christianisme[modifier | modifier le code]

Suivant une tradition rapportée par Eusèbe de Césarée, la communauté de Jérusalem des disciples de Jésus de Nazareth se serait installée à Pella vers 66 ou 68, au cours de la révolte judéenne qui aboutira à la chute du Temple en 70[12] ; ceci aurait eu lieu après le martyr de Jacques en 62, la communauté judéo-chrétienne ou “Nazaréenne” de Jérusalem ayant reçu par révélation l’ordre de quitter Jérusalem[13]. Après cette dispersion en en Transjordanie (Hist. eccl. 1, 5), la communauté se serait progressivement diversifiée.

Pour certains historiens, c'est là une construction théologique et légendaire d'Eusèbe et la communauté de Jérusalem n'a pu survivre aux évènements de 70. Plusieurs font remarquer que le souci d'Eusèbe est de bien marquer que contrairement aux accusations des romains qui ont duré plus d'un siècle, les chrétiens n'ont pas participé aux révoltes messianiques des deux premiers siècles. D'autres affirment que cette migration est possible même s'il est difficile d'en circonscrire le cadre spatio-temporel[14] ou concluent à son historicité[15],[16].

C'est après la fin de la révolte et le retour à Jérusalem de cette communauté initiale que pourraient s'être dissociés différents courants judéo-chrétiens, avec des pratiques et des doctrines similaires plus quelques originalités qui leur sont propres. Pour François Blanchetière pour qui, seule une partie du mouvement de Jésus s'est réfugié à Pella, c'est après le retour à Jérusalem que ce serait faite la scission entre Nazaréens et Ébionites, les Nazaréens ayant pour chef Siméon de Clopas, un cousin de Jésus et les Ébionites ayant suivi la prédication d'un certain Théboutis[17]. Ce Théboutis se rattachait peut-être aux judaïsants intransigeants pour qui il n’y avait pas de salut hors de la Loi[18], Jésus étant le « vrai prophète » annoncé par Moïse[19] qui restaurerait la Loi dans toute sa pureté[20].. Ce Théboutis se rattachait peut-être aux judaïsants intransigeants pour qui il n’y avait pas de salut hors de la Loi[21], Jésus étant le « vrai prophète » annoncé par Moïse[22] qui restaurerait la Loi dans toute sa pureté[23].

A Pella, la communauté judéo-chrétienne se trouva en rapport avec des dissidents du judaïsme officiel de Jérusalem comme les Esséniens, Baptistes, Héllénistes, Nasaréens[Note 2], qui avaient fait de la Pérée[Note 3] leur terre d’élection[24]. De ce contact entre le judéo-christianisme dit “orthodoxe” et les sectes hétérodoxes du judaïsme serait nés plusieurs groupes impossibles à dénombrer[25]. Aux Nazaréens « orthodoxes », qui observaient la loi mosaïque et proclamant simultanément la messianité et la divinité de Jésus[26] faisaient pendant les Ébionites, qui judaïsaient également mais ne voyaient en Jésus qu'un messie et prophète humain. Il a également été avancé que les Ébionites procédèrent d’un noyau juif pré-chrétien et dissident, christianisé ultérieurement en Transjordanie au contact des Judéo-Chrétiens partis de Jérusalem avant la première guerre juive[27].

L'histoire ultérieure de la communauté judéo-chrétienne de Jérusalem est obscure[28]. La dispersion fit que Jérusalem cessa d'être le centre du judéo-christianisme ; comme le souligne Marie-Françoise Baslez : « Bien que des traditions locales subsistent qui affirment le maintien d'une communauté judéo-chrétienne jusqu'à la seconde révolte juive menée par Bar Kochba, en 135, Jérusalem a cessé d'être un des centres de gravité du christianisme[29]. » Eusèbe confirme l’existence à Jérusalem jusqu’à la révolte de Bar Kokhba en 132 d’une “très grande Église du Christ, formée de Juifs... On rapporte que les premiers évêques qui se succédèrent en ce lieu furent des Juifs dont la mémoire des habitants a retenu les noms jusqu’à ce jour[30]”. Dans son Histoire Ecclésiastique, il cite quinze « évêques de la circoncision que l’on dit avoir été tous des Hébreux de vieille souche et avoir reçu d’une manière authentique la connaissance du Christ[31] ». Ces judéo-chrétiens ne prirent aucune part à la révolte de Bar Kokhba mais durent quitter Jérusalem lorsqu’elle fut rasée sur l’ordre d’Hadrien. Il fut interdit aux Juifs d’approcher même des environs de Jérusalem. Dépeuplée, la ville « reçut des habitants de race étrangère... L’Église de Jérusalem fut dès lors composée de non-Juifs[32]. »

L'ancrage palestinien du judéo-christianisme aux IIIe et IVe siècles[modifier | modifier le code]

Les principales communautés judéo-chrétiennes sont présentes en Palestine aux IIIe et IVe siècles. Ainsi, les judéo-chrétiens sont présents à Capharnaüm et à Nazareth en Galilée[33],[34],[35],[36] ; ils sont également présents à Farj et à Er-Ramthaniyye en Gaulanitide[37],[38]. Le judéo-christianisme s'est donc maintenu dans diverses communautés, comme celles des nazaréens ou des ébionites, attachées à un particularisme mosaïque qui les rendait distincts du courant chrétien majoritaire.

La source principale à leur sujet est le Panarion d'Épiphane de Salamine, qui a tendance à les confondre entre eux mais il rapporte qu'ils observent « la loi, la circoncision, le sabbat et le reste[39]. » En témoignent aussi certains apocryphes (Évangile des Nazaréens, Évangile des Ébionites, Évangile des Hébreux) dont il ne reste que des fragments[40], ainsi que des traditions passées ultérieurement dans les écrits de la grande Église, sous l'effet d'un mouvement de rejudaïsation motivée par les dérives sectaires (gnostiques, marcionienne, etc.) aux IIe, IIIe ou IVe siècle.

On peut supposer d'autre part qu'il y a eu à la même époque parmi les juifs palestiniens un courant favorable au christianisme, un courant proprement christianisant, du fait de son expansion de plus en plus rapide dans l'Empire romain. Cela permettrait d'expliquer, en tout état de cause, maints passages de la littérature rabbinique, qui font écho de manière positive au christianisme, directement ou indirectement[41].

Dire que les judéo-chrétiens des premiers siècles étaient aux marges du christianisme orthodoxe serait réducteur car une orthodoxie ne se met en place dans le christianisme qu'à compter du IVe siècle[42].

Après le IVe siècle[modifier | modifier le code]

Les Judéo-Chrétiens disparaissent de Palestine au Ve siècle ; plus généralement, leur raréfaction pourrait être résulter de l'absorption des Nazaréens par l’Église de la Gentilité, lorsque le durcissement des positions du christianisme post-nicéen, comme celui du judaïsme rabbinique, provoquèrent un double rejet des Judéo-Chrétiens au cours du IVe siècle et en contraignit un grand nombre à abandonner soit la pratique de la Loi mosaïque, soit la foi en la messianité et divinité de Jésus[43].

Selon Édouard-Marie Gallez[44], de nombreux passages du Coran montrent le lien entre des judéo-chrétiens et l'islam de Mahomet au VIe siècle. Un groupe judéo-chrétien serait à l'origine de l'apparition de l'islam.

On peut montrer aussi que des écrits de la grande Église intègrent ou reprennent des écrits proprement judéo-chrétiens ; il faudrait parler à leur sujet d'écrits judaïsants plutôt que judéo-chrétiens, puisque leurs auteurs ne sont vraisemblablement plus eux-mêmes ni juifs ni judéo-chrétiens, au sens de nazaréens, ébionites, etc.[45].

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les judéo-chrétiens - un terme forgé récemment - furent plutôt nommés judaïsants dans l'antiquité. Ce dernier terme sera utilisé souvent dans un sens péjoratif, encore au Moyen Âge tardif pour qualifier les marranes retournés au judaïsme.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le judaïsme messianique moderne est un mouvement fondé sur la Bible, combinant une théologie chrétienne avec une pratique religieuse juive : il s'agit de juifs affirmant la messianité de Yeshoua (Jésus). En ce sens, le judaïsme messianique est un mouvement judéo-chrétien bien qu'il n'ait pas de lien historique avéré avec les mouvements ainsi qualifiés par la recherche historique comme les Ébionites et les Nazaréens. Le groupe le plus connu, quoique pas le plus important en nombre, est le mouvement Jews for Jesus[46]. Ses buts sont d'éduquer les chrétiens évangéliques sur les origines juives de leur foi, et de convertir les Juifs au judaïsme messianique. Quoique beaucoup de juifs messianiques soient Juifs selon la Halakha, c'est-à-dire pourraient être considérés comme Juifs même selon les standards orthodoxes, le judaïsme messianique n'est pas reconnu par le judaïsme traditionnel[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette section est notamment fondée sur Frédéric Lenoir, Comment Jésus est devenu Dieu, éd. Fayard, 2010
  2. La secte pré-chrétienne des Nasaraioi est la dix-huitième hérésie d’Épiphane. Ces Nasaraioi ne doivent pas être confondus avec les Nazaraioi judéo-chrétiens.
  3. Région correspondant à la Transjordanie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Douglas Hartmann, Xuefeng Zhang, William Wischstadt (2005). « One (Multicultural) Nation Under God? Changing Uses and Meanings of the Term “Judeo-Christian” in the American Media. », Journal of Media and Religion 4(4), 207-234
  2. a et b Simon Claude Mimouni, Le judaïsme ancien du IVe siècle avant notre ère au IIIe siècle de notre ère : des prêtres aux rabbins, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Nouvelle Clio / L'histoire et ses problèmes »,‎ (ISBN 978-2-13-056396-9), p. 495
  3. *Liliane Vara, « La birkat ha-minim est-elle une prière contre les Judéo-chrétiens ? », dans Nicole Belayche (dir.), Les communautés religieuses dans le monde gréco-romain, Brepols,‎ (lire en ligne), p. 201-241, conclusion
  4. Ferdinand Christian Baur, Die Christuspartei in der Korinthischen Gemeinde, der Gegensatz des petrinischen und paulinichen Christenthums in des ältesten Kirche, der Apostel Paulus in Rom, dans Tübinger Zeitschrift für Theologie 4 (1831), pp. 61-206.
  5. Simon Claude Mimouni, Les chrétiens d'origine juive dans l'Antiquité, Éd. Albin Michel, Paris, 2004,p. 30.
  6. Simon-Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le christianisme des origines à Constantin éd. Puf/Nouvelle Clio, 2007, p. 275
  7. Sur la question des frères de Jésus, voir l'article Proches de Jésus, mais aussi Jacques, le frère du Seigneur de Pierre-Antoine Bernheim, chez Noesis.
  8. André Lemaire, Jacques et les chrétiens de Jérusalem in Les premiers temps de l'Église, Folio histoire, Gallimard, 2004.
  9. Actes des Apôtres 15:19 (trad. œcuménique de la Bible).
  10. Les Pères apostoliques, texte intégral, éd. du Cerf, coll. Sagesses chrétiennes, p. 174 consultable en ligne.
  11. Histoire ecclésiastique, 2, 23 ; 3, 11, 32.
  12. Eusèbe, Historia Ecclesiastica III, v, 3 ; G. Bardy, éd., Eusèbe de Césarée. Histoire Ecclésiastique Livres I-IV.
  13. R.A. Pritz, Nazarene Jewish Christianity From the End of the New Testament Period Until Its Disappearance in the Fourth Century, Magnes Press, E.J. Brill, Jérusalem, Leiden, 1988.
  14. cf. Simon-Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le christianisme des origines à Constantin éd. Puf/Nouvelle Clio, 2007, pp. 279, 281-282
  15. M. Simon, « La Migration à Pella. Légende ou Réalité », Recherches de Sciences Religieuses 60 [1972], 37-54.
  16. Ray Pritz, Nazarene Jewish Christianity, Magnes Pr, 1988, 122-127.
  17. Théboutis sur Jean Daniélou, L'Église des premiers temps : Des origines à la fin du IIIe siècle, Points Histoire, 1985
  18. Ac 15, 5.
  19. Dt 18:15.
  20. J.M. Magnin, Notes sur l'Ébionisme, POC XXIV (1974), 228-230.
  21. Ac 15, 5.
  22. Dt 18:15.
  23. J.M. Magnin, Notes sur l’Ebionisme, POC XXIV (1974), 228-230.
  24. M. Simon, Les Sectes juives au temps de Jésus, Paris, 1960.
  25. M. Simon, “Problèmes du judéo-christianisme”, Aspects du judéo-christianisme, Colloque de Strasbourg, 23-25 avril 1965, Presses Universitaires de France, Paris, 1965, 14.
  26. J.M. Magnin, “Notes sur l’Ebionisme”, POC XXV (1975), 245-273, et POC XXVI (1976), 293-307 ; Pritz, Nazarene Jewish Christianity, 108-110.
  27. M. Simon, “Réflexions sur le judéo-christianisme”, in J. Neusner, éd., Christianity, Judaism and Other Greco-Roman Cults. Studies for Morton Smith at Sixty, Part II, Early Christianity, E.J. Brill, Leiden, 1975.
  28. Marcel Simon, La civilisation de l'Antiquité et le christianisme, Arthaud, 1972.
  29. Marie-Françoise Baslez, Bible et histoire, Folio histoire, Gallimard, 1998
  30. Demonstratio Evangelica III, v: (PG 22, col. 221).
  31. Hist. Eccl. IV, v, 1-2: (Bardy, éd., Eusèbe. Hist. Eccl., 163-164).
  32. Eusèbe, Hist. Eccl. IV, v, 4 ; Bardy, éd., Eusèbe. Hist. Eccl., 166.
  33. V. Corbo, The House of St. Peter at Capharnaum, SBF Collectio Minor No. 5, Franciscan Printing Press, Jerusalem, 1969.
  34. E. Testa, Nazaret giudeocristiana, Franciscan Printing Press, Gerusalemme, 1969.
  35. I. Mancini, L’Archéologie judéo-chrétienne, Notices historiques, SBF Collectio minor n. 10, Franciscan Printing Press, Jérusalem, 1977.
  36. J. Briand, L’Eglise Judéo-Chrétienne de Nazareth, 3e édition, Franciscan Printing Press, Jérusalem, 1979.
  37. C. Dauphin, “Farj en Gaulanitide: refuge judéo-chrétien?”, Proche-Orient Chrétien, XXXIV (1984), 233-245.
  38. C. Dauphin, « Encore des judéo-chrétiens au Golan ? », in F. Manns et E. Alliata, eds, Early Christianity in Context. Monuments and Documents. Essays in Honour of E. Testa, OFM, SBF Collectio Maior 38, Franciscan Printing Press, Jérusalem, 1993.
  39. Simon Mimouni, L'Église, le Temple et la synagogue in Les premiers temps de l'Église, Folio histoire, Gallimard, 2004.
  40. Dictionnaire encyclopédique de la Bible, Brepols, 2003.
  41. Ces passages sont rassemblés, parfois d'une manière discutable mais toujours avec pertinence, par F. Manns, notamment dans l'article « Le judéo-christianisme dans la littérature rabbinique », Antonianum 58 (1983), p. 201-217.
  42. Walter Bauer, Heresy & Orthodoxy, 1932 et Histoire du christianisme, chez Albin Michel, sous la direction de Alain Corbin, 2007.
  43. C. Dauphin, « De l'Église de la Circoncision à l'Église de la Gentilité », Sur une nouvelle voie hors de l’impasse, Liber Annuus, XLIII, 1993, p. 223-242.
  44. Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son prophète, 2 vol., Éditions de Paris, 2005.
  45. Voir par exemple S. Verhelst, Les traditions judéo-chrétiennes dans la liturgie de Jérusalem, spécialement la Liturgie de saint Jacques frère de Dieu (Textes et études liturgiques. Studies in Liturgy, 18), Louvain (Leuven), 2003.
  46. Jews for Jesus

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Wikisource[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simon-Claude Mimouni, Les Chrétiens d'origine juive dans l'Antiquité, Albin Michel, coll. « Présences du judaïsme »,‎
  • Simon-Claude Mimouni (dir.), Le judéo-christianisme dans tous ses états, Cerf, coll. « Lectio Divina »,‎
  • Simon-Claude Mimouni (préf. André Caquot), Le Judéo-christianisme ancien, Cerf, coll. « Essais historiques »,‎
  • Dictionnaire encyclopédique de la Bible, Brepols,‎
  • collectif, Les premiers temps de l'Église, Gallimard, coll. « Folio histoire »,‎
  • Marie-Françoise Baslez, Bible et histoire, Gallimard, coll. « Folio histoire »,‎
  • Édouard-Marie Gallez, Le Messie et son prophète, 2 vol., éditions de Paris,‎
  • Marcel Simon, La Civilisation de l'Antiquité et le christianisme, Arthaud,‎
  • Marcel Simon et André Benoît, Le Judaïsme et le christianisme antique, d'Antiochus Épiphane à Constantin, PUF,‎
  • Robert Eisenman, The Dead sea scrolls and the first christians,‎
  • Jonathan Bourgel, D'une identité à l'autre ? : la communauté judéo-chrétienne de Jérusalem : 66 - 135, préface de Dan Jaffé, Le Cerf, coll. « Judaïsme ancien et Christianisme primitif »,‎
  • Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme, PUF, « Quadrige », 2006