Giovanni Segantini

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Giovanni Segantini
Segantini 1878.jpg
Portrait en 1878
Naissance
Décès
Nationalités
Activités
Formation
Mouvement
Enfants
Gottardo Guido Segantini (d)
Mario Segantini (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autoportrait en 1893

Giovanni Segantini (né à Arco sur le lac de Garde le - mort dans le Schafberg Pontresina le ) est un peintre italien[1] rattaché au courant du symbolisme. C'est un peintre de genre, qui a représenté des sujets typiques, dont des paysages de montagnes. Pour Philippe Dagen du journal Le Monde, « il s'agit d'un des artistes majeurs de son temps, entre symbolisme, postimpressionnisme et primitivisme »[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il perd sa mère à sept ans, et son père un an plus tard puis il fréquente l'Académie des beaux-arts de Brera à Milan.

Vers 1888 Segantini pressé à Milan forte amitié avec un peintre qui avait déjà atteint une grande renommée Francesco Filippini, qui a consacré l'opéra "Impression de la lagune".

En 1895, il reçoit le premier Grand Prix de la première Biennale de Venise.

Il s'installe en Suisse, à Maloja, près de Saint-Moritz, en Haute-Engadine, où il peint de nombreux paysages. Il y meurt. Sur sa tombe est écrit « Arte e amore vincono il tempo » (« L'art et l'amour triomphent du temps »).

Il est l'oncle de Rembrandt Bugatti et d'Ettore Bugatti.

Principales œuvres[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Expositions (sélection)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Selon Annie-Paul Quinsac, Segantini, né à Arco dans le Trentin irrédentiste n'a jamais pu renoncer à la citoyenneté autrichienne, et n'ayant pas répondu à l'appel des listes de conscription, il fut considéré comme déserteur par l'Autriche-Hongrie. Bien qu'exposant dans les sections italiennes et désirant être italien, l'Autriche refusa de l'affranchir de sa nationalité autrichienne et il ne put jamais obtenir de passeport italien.
  2. Philippe Dagen, « Giovanni Segantini, le Gauguin des Alpes », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Giovanni Segantini - Magie des Lichts de Christian Labhart, Suisse, 2015, documentaire, couleur, 82 min.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Karl Abraham, « Giovanni Segantini. Essai psychanalytique » (1911), in Manie et mélancolie. Sur les troubles bipolaires, Paris, Payot, coll. "Petite Bibliothèque Payot", 2010, (ISBN 2228905925).
  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 12, éditions Gründ, , 13440 p. (ISBN 2700030222), p. 632-633
  • Annie-Paule Quinsac, Segantini: catalogo generale, Milano, Electa, c1982.
  • Robert de Sizeranne, Le Peintre de l’Engadine, Giovanni Segantini, article in RDM, 15 mars 1898, p. 359-378
  • Daniel Widlöcher, « Un peintre et son psychanalyste: Giovanni Segantini et Karl Abraham », dans Psychanalyse à l'université, no 9, Publication A.P.F. / Éditions Réplique, 1977.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :