Yes

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Yes
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Yes en concert à Indianapolis, le 30 août 1977. De gauche à droite : Steve Howe, Alan White, Jon Anderson, Chris Squire et Rick Wakeman.
Informations générales
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Rock progressif, rock symphonique, art rock[1]
Années actives 19681980, 19832004, depuis 2008
Labels Atlantic, Atco, Arista, Victory, Sanctuary, Eagle Records, Gonzo Multimedia/Voiceprint, Frontiers
Site officiel www.yesworld.com
Composition du groupe
Membres Steve Howe
Billy Sherwood
Alan White
Geoff Downes
Jon Davison
Anciens membres Jon Anderson
Bill Bruford
Tony Kaye
Trevor Rabin
Peter Banks (†)
Patrick Moraz
Trevor Horn
Eddie Jobson
Igor Khorochev
Rick Wakeman
Oliver Wakeman
Benoît David
Chris Squire (†)
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Logo d’Yes.

Yes est un groupe rock progressif britannique, originaire de Londres, en Angleterre. Formé en 1968, la première formation du groupe comprend le chanteur Jon Anderson, le guitariste Peter Banks, le bassiste Chris Squire, le pianiste-organiste Tony Kaye et le batteur Bill Bruford.

Le groupe sort deux premiers albums, Yes en 1969 et Time and a Word l'année suivante, grâce auxquels il se fait apprécier pour ses arrangements élaborés sur des interprétations de chansons comme Every Little Thing des Beatles ou I See You de Buffalo Springfield. Puis après le départ de Peter Banks qui sera remplacé par Steve Howe, sort The Yes Album, avec de longues pièces très structurées et plus proches du progressif qui les fera connaître à l'avenir. Il devient au début des années 1970 l'un des principaux représentants du rock progressif, avec les albums Fragile (1971), Close to the Edge (1972) et Tales from Topographic Oceans (1973), caractérisés par leurs chansons longues d'inspiration classique, ainsi que leurs pochettes dessinées par Roger Dean. Durant cette période, le groupe est composé du chanteur Jon Anderson, du guitariste Steve Howe, du bassiste Chris Squire, du claviériste Rick Wakeman et du batteur Bill Bruford (remplacé par Alan White en 1972). Wakeman quitte pour être remplacé après la tournée Tales from Topographic Oceans par le suisse Patrick Moraz et l'album Relayer sort en 1974.

Après l'album Drama, qui voit l'arrivée des membres du duo The Buggles Trevor Horn et Geoff Downes en remplacement de Jon Anderson et de Rick Wakeman et la tournée controversée qui suit, Yes se sépare en 1980. Le groupe renaît trois ans plus tard avec Trevor Rabin à la guitare et aux claviers et le retour de Tony Kaye au piano et à l'orgue ; Yes adopte un son plus pop rock. L'album 90125 (1983) est un succès commercial inédit pour Yes, et le single Owner of a Lonely Heart devient leur premier et leur seul no 1 aux États-Unis. L'histoire du groupe à partir de 1989, est marquée par l'existence de deux formations concurrentes : d'un côté celle constituée autour de Trevor Rabin, Chris Squire, Tony Kaye et Alan White surnommée Yes-West et basée aux États-Unis et de l'autre Anderson Bruford Wakeman Howe, surnommée Yes-East et basée en Angleterre et qui consiste en une réunion d'anciens musiciens du groupe, Jon Anderson, Bill Bruford, Rick Wakeman et Steve Howe. Les deux groupes fusionnent pour enregistrer l'album Union en 1991. Après le départ d'Anderson pour raisons de santé, en 2008, Chris Squire devient le dernier membre d'origine du groupe encore présent dans ses rangs jusqu'à son décès, le 27 juin 2015.

Le groupe a compté dans ses différentes formations au cours de son histoire, 17 membres. Il y a désormais deux formations avec le nom Yes, la première formée de Jon Davison au chant, Steve Howe à la guitare, Billy Sherwood à la basse, Geoff Downes aux claviers et Alan White à la batterie et l'autre avec Jon Anderson, Trevor Rabin et Rick Wakeman.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

En 1967, le bassiste Chris Squire après avoir dissous The Syn forme un nouveau groupe, Mabel Greer's Toyshop[2], avec le guitariste Peter Banks[3], le guitariste-chanteur Clive Bailey et le batteur Bob Hagger. Le propriétaire du club La Chasse, sur Wardour Street à Londres, présente Chris au chanteur Jon Anderson, qui passait parfois pour y travailler. Les deux musiciens ne tardent pas à se découvrir des intérêts musicaux communs, en particulier pour les groupes à harmonies vocales tels que les Beatles, The Fifth Dimension et Simon and Garfunkel, ce qui se reflète dans la première chanson qu'ils écrivent ensemble avec Clive Bailey, Sweetness.

Un nouveau groupe s'assemble progressivement autour de Squire et Anderson, avec Peter Banks à la guitare, Bill Bruford à la batterie et Tony Kaye au piano et à l'orgue. Ce dernier a acquis une bonne expérience de musicien avec The Federals et Jimmy Winston and the Reflections ainsi que Bittersweet, ayant déjà enregistré plusieurs singles. Bruford lui avait fait partie du groupe The Breed, avec Stu Murray guitare, Mike Freeman saxophone, Ray Bennett basse - qui jouera plus tard avec le groupe Flash de Peter Banks - et Doug Kennard guitare et voix. Plusieurs noms sont proposés : Squire suggère World, Anderson préfère Life, mais c'est finalement Peter Banks qui propose Yes qui fut adoptée faute de mieux. Ils se produisent dans des clubs londoniens comme le Marquee ou le Speakeasy, ainsi qu'au concert d'adieu de Cream au Royal Albert Hall le 26 novembre 1968.

Yes décroche un contrat avec Atlantic Records et publie son premier album, Yes, au mois d'août 1969, suivi de Time and a Word en juillet 1970. Sur ce second album, Jon Anderson décide de faire appel à un orchestre, une décision qui déplaît à Peter Banks qui quitte le groupe quelques mois avant la sortie de l'album pour être remplacé par Steve Howe (ex-Tomorrow).

Années 1970[modifier | modifier le code]

Yes en concert à Columbia en 1974.

Yes est au début des années 1970 une des figures de proue du rock progressif, avec The Yes Album (1971) et Fragile (1971). Fragile est le premier de leurs albums dont la pochette est illustrée par Roger Dean, l'auteur de la plupart de leurs pochettes par la suite. Il est caractérisé par l'intégration de Rick Wakeman ancien claviériste des Strawbs, en remplacement de Tony Kaye. Il est suivi de Close to the Edge qui contient trois chansons, dont le pièce-titre, d'une durée de 18 minutes. À partir de la tournée 71-72, Yes ouvrait tous ses concerts par un extrait de l'Oiseau de feu d'Igor Stravinsky.

Après la sortie de l'album Close to the Edge, Bill Bruford quitte le groupe pour intégrer King Crimson, trouvant qu'il est devenu trop compliqué de composer : Anderson et Squire sont très exigeants et tiennent à la juste répartition dans la composition des pièces. Bruford est remplacé par Alan White pour la tournée qui suit, immortalisée par le triple album live Yessongs. En 1973, Yes sort le très controversé Tales from Topographic Oceans, constitué de quatre chansons d'environ 20 minutes chacune, inspiré par le livre Autobiographie d'un Yogi de Paramahansa Yogananda[4].

Wakeman quitte le groupe après la tournée de l'album pour poursuivre sa carrière solo. Plusieurs claviéristes sont alors approchés, dont Jean Roussel qui jouait avec Cat Stevens, Vangelis fit aussi des scéances d'essais, mais c'est finalement le Suisse Patrick Moraz (ex-Mainhorse et Refugee) qui est choisi. Le groupe sort alors Relayer, sur lequel figure The Gates of Delirium, une autre pièce d'une vingtaine de minutes basée sur le roman de Léon Tolstoï Guerre et Paix. La tournée pour ce disque est la plus exubérante de l'histoire du groupe.

Yes en concert à Oslo, le 11 novembre 1977.

Les membres du groupe décident alors de faire une pause pour sortir chacun un album solo : Beginnings par Steve Howe, Fish Out of Water par Chris Squire, The Story of I par Patrick Moraz, Olias of Sunhillow par Jon Anderson qu'il a réalisé entièrement seul et Ramshackled par Alan White. Suit la tournée Solo Tour, concerts pendant lesquels chacun des membres jouait un extrait de son album solo accompagné des autres musiciens, en plus de chansons du groupe. À l'automne 1976, le groupe entre en studio à Montreux en Suisse et alors que les chansons sont à un stade très avancé, Patrick Moraz est remercié et part rejoindre les Moody Blues. Début 1977, le groupe retrouve à nouveau Rick Wakeman aux claviers, et sort Going for the One 1977, suivit par l'album Tormato en 1978.

Après cet album et à la suite de sessions avortées au studio Marcadet à Paris en 1979 sous la houlette du producteur Roy Thomas Baker, le groupe éclate avec le départ d'Anderson et Wakeman. Ils sont, à la surprise générale, remplacés par le duo The Buggles, Geoff Downes et Trevor Horn. Il en résulte l'album Drama. Après la tournée de cet album, le groupe se sépare officiellement. Steve Howe et Geoff Downes fondent Asia avec John Wetton ex-King Crimson et Carl Palmer (ex-Emerson, Lake and Palmer), tandis que Squire et White forment l'éphémère power trio XYZ avec Jimmy Page. Trevor Horn se consacre quant à lui à la production, travaillant avec des groupes comme Art of Noise, Frankie Goes to Hollywood et Paul McCartney. Jon Anderson entame de son côté une fructueuse collaboration avec Vangelis.

Années 1980[modifier | modifier le code]

Le duo Squire-White entre en relation en 1982 avec le guitariste sud-africain Trevor Rabin, ex-Rabbitt ayant également joué avec Foreigner et Manfred Mann's Earth Band, qui vend ses compositions solo à un directeur A&R chez Atlantic Records. Ils envisagent également de faire appel à Roger Hodgson (ex-Supertramp), mais leur collaboration ne dépasse pas le stade des démos, la pièce "Walls" sur l'album 90124 de Trevor Rabin sur laquelle il chante en duo avec Hodgson. Ce nouveau groupe, Cinema est donc composé de Squire, White et Rabin, rejoints par Tony Kaye à l'orgue Hammond et au piano. Jon Anderson se laisse convaincre de rejoindre le groupe, qui reprend le nom de Yes à la demande de la maison de disques et contre l'avis de Rabin.

L'album qui en découle, 90125 (1983), marque un changement radical par rapport à leur ancien son : plus simple, plus dur, moins progressif et plus pop, avec des effets électroniques modernes. La chanson Owner of a Lonely Heart, tirée de cet album, est le seul numéro 1 de l'histoire du groupe, tandis que seule la dernière chanson de l'album, Hearts, témoigne encore de son passé progressif. La même formation sort Big Generator en 1987, un album dans la même veine, davantage dominé par Trevor Rabin que par Jon Anderson et qui n'a pas le succès commercial du précédent.

À partir de cette époque, l'histoire du groupe devint très désorganisée, avec deux formations coexistantes. Le possesseur légal du nom Yes est la formation de 90125 (familièrement appelée « YesWest » et basée à Los Angeles, aux États-Unis), mais sans Anderson, qui se désiste pour former Anderson Bruford Wakeman Howe (surnommés « YesEast » et basés en Angleterre), équipe complétée en tournée notamment par les bassistes Tony Levin en Europe et Jeff Berlin en Amérique. Malgré tout Jon Anderson reste commun aux deux formations parallèles. S'ensuivent des poursuites judiciaires et une réunion des deux groupes, qui accouchent de l'album et de la tournée Union, puis un second éclatement avant que la formation Rabin-Kaye ne sorte son dernier album, Talk (1994).

Années 1990[modifier | modifier le code]

Yes se retrouve alors dans sa formation classique, composée d'Anderson, Howe, Squire, White, et Wakeman. La nouvelle musique créée par cette formation est ajoutée à des enregistrements live sur les deux albums Keys to Ascension (1996) et Keys to Ascension 2 (1997). Wakeman quitte à nouveau le groupe pour être remplacé d'abord par l'Américain Billy Sherwood qui est aussi guitariste additionnel sur l'album Open Your Eyes, puis par le Russe Igor Khoroshev sur The Ladder.

Années 2000[modifier | modifier le code]

Yes en concert à Columbus, le 12 novembre 2008.

Après la tournée Masterworks (2000), Sherwood et Khoroshev quittent Yes. L'album Magnification (2001) est alors enregistré sans autre clavier que le piano joué par le batteur Alan White, ainsi qu'un orchestre symphonique dirigé par Larry Groupé. Ce sera le dernier album studio du groupe Yes pour les dix prochaines années, car même s'il continue de faire des tournées, aucune nouvelle parution de musique originale ne verra le jour avant 2011. Le Symphonic Tour qui s'ensuit (avec Tom Brislin aux claviers), en 2001, est le sujet du DVD et Blu-ray Yes Symphonic.

En 2002, Rick Wakeman rejoint à nouveau le groupe. S'ensuivent trois tournées en 2002, 2003, et 2004. En 2008, le groupe annonce la tournée Close to the Edge and Back pour fêter les 40 ans de la formation. Toutefois, entretemps, Jon Anderson subit une attaque respiratoire, ce qui oblige le groupe à annuler le 4 juin 2008, toute la tournée avant même qu'elle ne commence. Finalement, c'est une tournée distincte, In the Present, qui débute le 4 novembre au Canada. Howe, Squire et White y sont accompagnés d'Oliver Wakeman, fils de Rick (ce dernier indisponible pour raison de santé également) aux claviers et du musicien québécois Benoît David (du groupe canadien Mystery), au chant. Cette nouvelle formation, avec Geoff Downes à la place d'Oliver Wakeman, publie en 2011 sur le label italien Frontiers Records l'album Fly from Here.

Années 2010[modifier | modifier le code]

En 2012, Benoît David, qui souffre à son tour de problèmes respiratoires, est remplacé par le chanteur Jon Davison, ex-Glass Hammer. Un nouvel album, Heaven and Earth, sort en juillet 2014, suivi de deux double live Like It Is: Yes at the Bristol Hippodrome en 2014 et Like It Is: Yes at the Meas Arts Center en 2015. Souffrant d'une leucémie, Chris Squire est remplacé par Billy Sherwood pour la tournée nord-américaine du groupe en 2015. Il décède le 28 juin à Phoenix, il avait 67 ans.

En 2015, Jon Anderson, de son côté, se joint au violoniste Jean-Luc Ponty, ancien Mahavishnu Orchestra et enregistre l'album Better Late than Never, sur lequel on redécouvre de nouvelles versions de chansons de Yes, interprétées autrement. Telles que Time and a Word, Wonderous Stories, And You and I, Roundabout et Owner of a Lonely Heart. Par la suite, Anderson sort un nouvel album avec le guitariste suédois Roine Stolt, Invention of Knowledge. Et enfin, il se joint à Trevor Rabin et Rick wakeman pour former le groupe d'abord nommé ARW pour Anderson Rabin Wakeman avant que le groupe ne modifie son nom pour Yes featuring Jon Anderson Trevor Rabin Rick Wakeman.

En avril 2017, Yes joue lors de son introduction au Rock and Roll Hall of Fame avec Jon Anderson, Steve Howe, Trevor Rabin, Rick Wakeman, Alan White[5] ; la basse est tenue successivement par Geddy Lee et Steve Howe. Bill Bruford, bien que présent, ne joue pas. Un nouvel album live est sorti en novembre 2017, Topographic Drama Live Across America, il est disponible sous forme de disque triple vinyl ainsi qu'en CD double et en version digitale. C'est le premier album de Yes depuis le décès de Chris Squire à être enregistré avec Billy Sherwood à la basse, on y retrouve aussi le batteur Jay Schellen sur quelques pièces, il avait brièvement remplacé Alan White en 2016, ce dernier ayant subi une intervention chirurgicale au dos[6],[7]. Un album live de la tournée, intitulé Topographic Drama – Live Across America, est publié en novembre 2017 et est le premier album du groupe sans Chris Squire[8],[9].

Selon le site officiel du groupe, une nouvelle version de l'album Fly from Here a été lancée lors des célébrations pour le 50e anniversaire d'existence de Yes, qui eurent lieu les 24 et 25 mars 2018 au London Palladium de Londres. L'album contient de nouveaux vocaux de Trevor Horn et une pièce inédite Don't Take No for an Answer signée Steve Howe. Cette nouvelle version s'intitule Fly from Here - Return Trip. En Août 2018 est paru l'album double live, Yes featuring Anderson, Rabin, Wakeman Live at the Apollo, qui retransmet le concert donné à Manchester en 2017.

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

Musiciens live[modifier | modifier le code]

  • Tom Brislin - claviers (2001)
  • Jay Schellen - batterie (2016)

Chronologie[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1983 : Trophée Grammy (chanson rock) pour la meilleure performance rock instrumentale, avec Cinema (1985 : nomination (clip vidéo) pour 9012Live.
  • 1987 : nomination (chanson rock) pour Amazing Grace.
  • (7707) Yes, astéroïde nommé en l'honneur du groupe.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Yes.

Albums studio[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Pete Prown et HP Newquist, Legends of Rock Guitar: The Essential Reference of Rock's Greatest Guitarists, Hal Leonard Corporation, (ISBN 978-0793540426), ...British art rock groups such as the Nice, Yes, Genesis, ELP, King Crimson, the Moody Blues, and Procol Harum...
  2. (en) Yes: Perpetual Change, de David Watkinson, Plexus Publishing, 2001.
  3. Welch 2008, p. 33–34.
  4. « Yes – Adrift on the Oceans », Melody Maker, (consulté le 4 novembre 2009).
  5. « Voting Has Closed! 2016 Rock and Roll Hall of Fame Nominee Fan Vote! », sur Rockhall.com, (consulté le 22 septembre 2017)
  6. (en) Colin Stutz, « Yes Drummer Alan White Bows Out of Summer Tour After Surgery, Will Rejoin 'In the Near Future' », sur Billboard, (consulté le 22 septembre 2017)
  7. (en) « YES announce Japanese Tour in November 2016 », sur yesworld.com, (consulté le 22 septembre 2017).
  8. (en) Scott Munro, « Yes announce new live album Topographic Drama », Team Rock, (consulté en 30 septembe 2017)
  9. « Yes Announce ’Topographic Drama’ Live Album », Ultimate Classic Rock, 28 sseptembre 2017 (consulté le 9 octobre 2017)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dan Hedges, Yes ; An Authorized Biography, Merrimack Pub Circle, , 144 p.
  • Chris Welch, Close to the Edge: The Story of Yes, Omnibus Press, , 325 p.
  • (en) John Covach, « Progressive Rock, Close to the Edge and the Boundaries of Style », dans John Covach et Graeme M. Boone, Understanding Rock: Essays in Musical Analysis, New York, Oxford University Press, , p. 3-31
  • (en) John R. Palmer, « Yes, Awaken and the Progressive Rock Style », Popular Music, vol. 20, no 2,‎
  • Lionel Daloz, Yes : un sentiment océanique dans le rock, Eä, , 400 p.
  • Bill Bruford (trad. Aymeric Leroy), Bill Bruford, l'autobiographie : Yes, King Crimson, Earthworks et le reste, Le Mot et le reste, , 424 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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