Dante Gabriel Rossetti

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Dante Gabriel Rossetti
Hunt rossetti.jpg

Dante Gabriel Rossetti
Portrait par William Holman Hunt (1853).

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Dante Gabriel Rossetti ( à Londres - à Birchington-on-Sea, Kent) est un peintre, poète, traducteur, et écrivain britannique. Il fonda le préraphaélisme en 1848 avec William Holman Hunt et John Everett Millais, et fut plus tard, l’inspiration principale d’une seconde génération d’artistes et écrivains influencés par ce mouvement dont, notamment, William Morris et Edward Burne-Jones. Son travail influença non-seulement le Symbolisme européen et le mouvement esthétique. Le travail de Rossetti se caractérise par la sensualité de ses œuvres et la reprise de thèmes médiévaux. Son activité poétique fut au départ influencée par le travail de John Keats. Plus tard, ses poèmes se démarquèrent par la complexe liaison entre pensées et sentiments, tel qu’on peut particulièrement le voir dans son sonnet the House of Life (la maison de la vie). La poésie et les images sont étroitement liées dans le travail de Rossetti ; Il écrit fréquemment des sonnets pour accompagner ses peintures, et illustre plusieurs poèmes comme ce fut le cas pour Goblin Market, écrit par sa sœur Christina Rossetti. La vie privée de l'artiste fut profondément liée à son œuvre, surtout dans ses relations avec ses modèles et muses Elizabeth Siddal et Jane Burden.


Jeunesse[modifier | modifier le code]

Autoportrait de 1847

Fils d'un poète italien émigré à Londres, Gabriel Pasquale Giuseppe Rossetti, et de Frances Polidori, Dante Gabriel Rossetti est né à Londres, Gabriel Charles Dante Rossetti. Ses proches l'appelaient Gabriel, mais lui-même plaçait son prénom Dante (en hommage à Dante Alighieri ) en premier dans ses publications. Il est le frère de Christina Rossetti, William Michael Rossetti, et Maria Francesca Rossetti[1].

Durant son enfance, il lit la bible, Shakespeare, Dickens, Sir Walter Scott et Lord Byron[2].

Le jeune Rossetti est décrit comme calme, passionné et charismatique[3] mais quelque peu irresponsable[4]. Comme tous ses proches, il aspire à devenir poète et tente d’entrer au King’s College. Il souhaite également devenir peintre, montrant un grand intérêt pour l’art médiéval italien. Il étudie à l’académie de dessin Henry Sass de 1841 à 1845, puis s’inscrit à l’école Antique de la Royal Academy, qu’il quitte en 1848. Par la suite, il devient l’élève du peintre Ford Madox Brown avec qui il tisse un lien d'amitié qu'il entretiendra toute sa vie[1]. Il rencontre William Holman Hunt après que ce dernier ait peint La Veille de la Sainte-Agnès, illustrant ainsi un poème de John Keats. Rossetti est lui-même l'auteur d'un poème intitulé The Blessed Damozel (La Damoiselle élue), écrit dans le style de Keats (mis en musique par Debussy dans la traduction de G. Sarrazin). Aussi, pense-t-il que Hunt et lui partagent les mêmes valeurs artistiques et littéraires et qu'ils pourraient devenir amis. En effet, ils développent ensemble les principes de la confrérie préraphaélite qu'ils fondent, avec d'autres artistes comme John Everett Millais, en 1848. L’intention du groupe est de réformer l’art anglais en rejetant ce qu’ils considèrent comme une approche mercantile, adoptée par les artistes maniéristes qui ont succédé à Raphaël ; Michelangelo et le régime de formation introduit par Joshua Reynolds . Ils souhaitent retrouver l’intensité des couleurs et la complexité des compositions du Quattrocento italien et de l’art flamand[5],[6].

Carrière[modifier | modifier le code]

Début[modifier | modifier le code]

The Girlhood of Mary Virgin (1849).

Les premières œuvres de Rossetti montrent sa volonté de réalisme au début du mouvement. William Bell Scott dira de la technique utilisée pour Girlhood of Mary virgin (L’enfance de la vierge Marie, 1849) : "Il peignait à l’huile avec des brosses à aquarelle aussi légèrement que s’il s'était agit d’aquarelle…" Déçu par les critiques contre Ecce Ancilla Domini, exposé en 1850 et « Les réactions de plus en plus hystériques qui saluèrent le préraphaélisme »[5] cette année, Rossetti se tourna vers l’usage de l’aquarelle, dont les toiles pouvaient être vendues en privé. Même si par la suite, son travail gagne le soutien du célèbre critique d’art John Ruskin, Rossetti n’exposera que rarement[5].

Dante et la période médiévale[modifier | modifier le code]

En 1850, Rossetti rencontre Elizabeth Siddal l’un des modèles des préraphaélites. C’est durant cette décennie qu'elle deviendra sa muse et son élève. Ils se marient en 1860[7].

Manuscrit original de "Autumn Song" par Rossetti, 1848, à la Ashley Library

En 1853, il commence le tableau Found qui restera néanmoins inachevé jusqu’à sa mort. Il s’agit de l’une de ses rares œuvres à aborder un sujet moderne : Un conducteur de bestiaux soulève dans la rue, une prostituée qu’il a autrefois aimée. Tout au long de sa vie, le peintre préférera les images symboliques et mythologiques à celles plus réalistes[3].

Parallèlement à son œuvre picturale, Rossetti travaille sur une traduction anglaise de poèmes italiens, incluant La Vita Nuova de Dante Alighieri . Ce poème, ainsi que celui de Sir Thomas Malory, Le Morte d'Arthur, inspire son art. Il crée une méthode de peinture à l’aquarelle, utilisant des pigments épais mixés à de la gomme afin de donner un effet similaire à celui des enluminures médiévales. Il développe également une nouvelle technique pour les illustrations de roman au stylo et à l’encre. Sa première illustration publiée, The Maid of Elfen-Mere (1855) illustre le poème de son ami William Allingham. Il contribue également par deux illustrations à l’édition de 1857 des poèmes d’Alfred Tennyson par Edward Moxon, et illustre le travail de sa sœur Christina Rossetti[8].

The Day Dream, avec pour modèle: Jane Morris[9],[10],[11].

Sa vision des légendes arthuriennes et médiévales inspire également William Morris et Edward Burne-Jones[12]. Ni Burne-Jones, ni Morris ne connaissent Rossetti, mais tous deux sont influencés par son travail. Lorsque ils le rencontrent, ils le recrutent comme contributeur pour le Oxford and Cambridge Magazine , fondé en 1856 pour promouvoir leurs idées sur l’art et la poésie[13],[14].

En février 1857, Rossetti écrit à William Bell Scott: "Deux jeunes hommes, rédacteurs du Oxford and Cambridge Magazine, sont récemment arrivés en ville et sont désormais pour moi, de véritables amis intimes. Ils se nomment Morris et Jones. Ils sont devenus artistes au lieu d’embrasser d’autres carrières vers lesquelles pousse généralement l’université, et tous deux sont de véritables génies. Les conceptions de Jones sont des merveilles de finition et de détails, inégalées par rien d’autre sinon peut être, les meilleurs œuvres d’Albrecht Dürer[13]." L’été qui suit, Morris et Rossetti qui visitent Oxford découvre le hall de débat en construction de l’ Oxford Union. Ils lancent alors une commission afin de peindre la paroi supérieure des murs avec des scènes de Le Morte d'Arthur et décorer le plafond. Sept artistes sont recrutés, dont Valentine Prinsep et Arthur Hughes[15]. Rossetti engage également, Bessie et Jane Burden comme modèles pour les murs de l’Oxford Union. Jane deviendra la femme de Morris en 1859 [15]. La fresque, réalisée bien trop rapidement s’efface avec le temps et est, aujourd’hui, quasiment invisible.

L'influence religieuse dans son travail[modifier | modifier le code]

L’Angleterre connait un revival religieux dans ses pratiques et ses croyances à partir de 1833[16]. Le Mouvement d'Oxford, aussi appelé tractarianisme, qui connait un certain essor à cette période, prône une restauration des traditions chrétiennes qui se sont perdues[17].William Michael Rossetti note que les services de l’église anglicane commencent à évoluer avec la naissance du "high anglican movement". Le révérend William Dodsworth est l’un des acteurs de ce changement : il inclue la tradition catholique de placer des fleurs et des chandelles près de l’autel.

Rossetti, sa famille, ainsi que deux de ses camarades (dont l’un cofonda confrérie préraphaélite) fréquentent St. Andrews, sur Wells Street, une église influencée par ce nouveau mouvement. Le revival anglo-catholique, affecte Rossetti à la fin des années 1840 et au début des années 1850. La présence du spirituel dans sa peinture The Girldhood of Mary Virgin, achevée en 1849, démontre cette influence. Dans cette peinture, l’autel est décoré à la manière d’un autel catholique. Le sujet de sa peinture, la sainte Vierge, coud un tissu rouge, rappelant ainsi la tradition chrétienne qui veut que les broderies de nappes d’autels soient cousues par des femmes [18].

Dès le début du mouvement préraphaélite en 1848, les artistes incluaient des sujets nobles ou des thèmes religieux[19]. Leur but était de communiquer le message de « la reforme morale » à travers le style de leur travail, exhibant « la vrai nature » . Dans le « Hand and Soul » de Rossetti écrit en 1849, le personnage principal Chiaro est un artiste aux inclinaisons spirituelles. Dans le texte, l’esprit de Chiaro apparait bien avant lui sous la forme d’une femme qui lui apprend à « Mets ta main et ton âme au service des hommes grâce à Dieu »[20]. De la même manière, dans « La demoiselle élue», écrit entre 1847 et 1870, Rossetti use de références bibliques telles que « la barrière du ciel » pour décrire la demoiselle regardant la terre du paradis[21]. Ainsi la connexion entre le corps et l’âme, le mortel et le surnaturel, est un thème récurrent dans le travail de Rossetti. Dans Ave (1847), Marie attend le jour où elle rencontrera son fils au paradis, unissant le terrestre au spirituel. Le texte met en lumière un élément de la théologie Mariale anglicane, qui décrit le corps et l’âme de Marie comme ayant déjà été accepté au paradis.[18]

Une nouvelle direction[modifier | modifier le code]

Bocca Baciata (1859) (Modèle: Fanny Cornforth)

Vers 1860, Rossetti se remet à la peinture à l’huile, abandonnant les compositions médiévales des années 1850 en faveur d’images de femmes en gros plan, dans des espaces picturaux « plats » caractérisé par des couleurs riches. Ces peintures ont une influence dans le développement du symbolisme européen[22].

Rossetti portraiture sa nouvelle amante Fanny Cornforth comme le type même de l’érotisme physique tandis que Jane Burden, l’épouse de William Morris est glamourisée comme une déesse éthérée. « Comme lors de la précédente réforme de Rossetti, de nouveaux sujets sont apparus dans un contexte de total reconfiguration de la pratique de la peinture, du niveau le plus basique au niveau le plus abstrait, conceptuel de significations et d’idées qui peuvent être incarnés en une forme visuelle ». "[22] Son travail est inspiré, non plus par le médiévalisme, mais par des artistes de la renaissance italienne tels que Titien ou Véronèse[22],[23]

En 1861, Rossetti devient l’un des fondateurs de la firme Morris, Marshall, Faulkner & Co. avec Morris, Burne-Jones, Ford Madox Brown, Phillip Webb, Charles Faulkner et Peter Paul Marshall.[19] Il contribue au design de mirroirs stained et autres objets décoratifs[14].

En 1862, son épouse, Elizabeth Siddal, meurt d'une overdose de laudanum, après avoir donné naissance à un enfant mort-né. Rossetti plonge alors dans une profonde dépression. Dans le même temps, n'arrivant pas à faire publier ses propres poèmes, il les enterre dans la tombe de son épouse au cimetière de Highgate. Mais c'est aussi pendant cette période qu'il peint ses plus belles toiles, notamment Beata Beatrix, dans laquelle il idéalise, sous les traits de son épouse décédée, la Béatrice de Dante[24].

Les années à Cheyne Walk[modifier | modifier le code]

Sa maison au 16 Cheyne Walk, Londres

Après la mort de sa femme, Rossetti loue la maison Tudor au 16 Cheyne Walk, où il vivra pendant vingt ans entouré de mobiliers extravagants, ainsi que d’oiseaux et d’animaux exotiques[25]. Fasciné par les wombats, il demande à ses amis de le rencontrer à «  la tanière du wombat » au Zoo de Londres et passe beaucoup de temps là-bas. En septembre 1869, il acquiert le premier de ses deux wombats, qu’il nomme « Top ». Ce dernier est souvent convié aux diners de Rossetti, dormant dans la grande pièce durant le repas.

La fascination de Rossetti pour les animaux exotiques dura tout le long de sa vie, ajoutant à sa collection un toucan et un lama [26].

Rossetti entretient Fanny Cornforth (décrit par William Allington comme la « gouvernante » de Rossetti)[27] bien qu’elle ait sa propre demeure près de Chelsea. Il peint de nombreux tableaux d’elle entre 1868 et 1865[28].

En 1865, il découvre Alexa Wilding, une couturière qui aspire à devenir comédienne. Il l’engage comme modèle à plein temps, et elle sert de modèle pour The Blessed Damozel et d’autres peintures[29]. Si elle pose plus pour lui que ses autres modèles, peu de choses restent connues à son sujet, du fait qu’elle n’ait eu aucune connexion romantique avec l’artiste. Il la rencontre lors d’une soirée sur The Strand en 1865, et est immédiatement frappé par sa beauté. Elle accepte de poser pour lui le jour qui suit, mais finit par abandonner. Il la revoit quelques semaines plus tard, saute du taxi dans lequel il est et la persuade de l’accompagner à son atelier. Il lui paye l’équivalent d’une semaine d’honoraire afin qu’elle ne pose que pour lui, effrayé à l’idée que d’autres artistes l’emploient[30]. Ils partageront un lien durable; Après la mort de Rossetti, Wilding déposera régulièrement des couronnes de fleur sur sa tombe[31].

Jane Morris, que Rossetti avait choisie comme modèle pour la peinture murale de l’Union d’Oxford pose également pour lui durant cette période.

En 1869, Morris et Rossetti louent un manoir, le manoir de Kelmscott à Kelmscott, Oxfordshire. Utilisé au début comme résidence d’été, il deviendra un point de retrait pour Rossetti et Jane Morris, qui auront une relation longue mais compliquée. Ils passeront de nombreux étés là-bas, avec les enfants de Jane, tandis que Morris-Jone traversera l’Islande entre 1871 et 1873[32].

C’est durant ces années que Rossetti demande à ses amis, en particulier Charles Augustus Howel, d’exhumer les poèmes qu’il avait enterrés avec sa femme. Il les publie en 1871 dans un recueil intitulé Poems by D. G. Rossetti. Ils créent la controverse : leur érotisme et leur sensualité choque. Par exemple, le poème “la nuit nuptial”, décrit un couple qui s’endort après avoir eu une relation sexuelle. Il faisait partie de ‘’The House of Life’’, une série de poèmes complexes décrivant le développement physique et spirituel dans une relation intime. Rossetti décrit la forme du sonnet comme “le monument d’un moment", impliquant qu’il cherchait à contenir les sentiments d’un moment passager et réfléchir à leur signification. Dans ‘’The house of life’’, ces monuments interagissent entre eux et créent une mosaïque de fragments. Il s’agit de l’œuvre littéraire la plus substantielle du poète. La collection inclut quelques traductions dont la Ballade des dames du temps jadis de François Villon. En 1881, Rossetti publie un second recueil de poèmes « Ballads and Sonnet » qui inclut un sonnet remanié de The House of Life.

Déclin et mort[modifier | modifier le code]

La violence des critiques après la parution de son premier recueil de poème contribue à une dépression nerveuse en juin 1872. Il rejoint Jane à Kelmscott septembre de cette année-là mais « passe ses jours dans une brume de chloral et de whisky»[33]. L’été qui suit, il est encore plus éprouvé, et ni Alexa Wilding, ni Jane Morris ne pose pour lui à Kelmscott, où il crée une série de portraits oniriques[33]. En 1874, Morris qui réorganise complètement sa firme, congédie Rossetti. La rumeur selon laquelle les deux hommes partageaient la même résidence que Jane Morris ne peut donc être maintenue. Rossetti quitte brutalement Kelmscott en juillet 1874, il n’y retournera jamais. Durant les dernières années de sa vie, il sombre dans un état morbide. Son addiction à l’hydrate de chloral, augmente ses problèmes mentaux alors qu’il vit désormais reclus à Cheyne Walk. Le dimanche de pâque 1882, il décède dans le manoir d’un ami. Il y nourrissait le vain espoir de recouvrer la santé, souffrant d’une insuffisance rénale chronique. Il est enterré à Birchington-on-Sea, dans le Kent. Sa tombe est souvent visitée par des admirateurs de son œuvre.

Collection et évaluation critique[modifier | modifier le code]

La Tate Britain, les musées de Birmingham, Manchester et Salford, ainsi que les galeries d’art contiennent de larges collections des tableaux de Rossetti, dont bon nombre leur fut légué après la mort de L.S Lowry en 1976. Lawrence (L.S) Lowry était un peintre anglais, président de la Rossetti Society of Newcastle, fondé en 1966[34]. Sa collection privée s’est principalement construite autour des peintures de Rossetti, des esquisses d’Elisabeth Siddal et de Jane Morris, ainsi que d’autres pièces notables dont Pandora, Proserpine et un dessin d’Annie Miller. Dans une interview de Mervyn Levy, Lowry explique que sa fascination pour les peintures Rossetti est en lien avec son propre travail : « Je n’aime pas du tout les femmes qu’il peint, mais elles me fascinent, comme un serpent. C’est pour ça que j’achète toujours du Rossetti quand je peux. Ses femmes sont plutôt horribles. C’est comme un ami à moi qui m’a confié qu’il haïssait mon travail quand bien même il le fascinait. »[35] L’ami dans Lowry parle est le businessman Monty Bloom, qui a aussi expliqué son obsession pour les portraits de Rossetti : « Il ne s’agit pas de vrais femmes […] Ce sont des rêves »[35].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Treuherz et al. (2003), p. 15–18.
  2. « Dante Gabriel Rossetti », sur Poetry Foundation (consulté le 15 juin 2014)
  3. a et b Treuherz et al. (2003), p. 19.
  4. Hilton (1970), p. 26.
  5. a, b et c Treuherz et al. (2003), p. 22.
  6. Hilton (1970), p. 31–35.
  7. Treuherz et al. (2003), p. 33.
  8. Treuherz et al. (2003), p. 175–76.
  9. « The Day Dream », www.artmagick.com (consulté en 2014)
  10. « the-daydream-dante-gabriel-rossetti », keatsbabe.tumblr.com (consulté en 2014)
  11. « Dante Gabriel Rossetti, 'The Day Dream' » (consulté en 2014)
  12. Treuherz et al. (2003), p. 39–41.
  13. a et b .Modèle:Cite DNBSupp
  14. a et b Modèle:Cite DNBSupp
  15. a et b Watkinson, Ray, "Painting" in Parry (1996), p. 93.
  16. William Barry, « The Oxford Movement (1833-1845) », sur New Advent, Robert Appleton Company (consulté le 15 juin 2014)
  17. « Oxford Movement », sur Wikipedia (consulté le 15 juin 2014)
  18. a et b D.M.R. Bentley, Rossetti's "Ave" and Related Pictures, West Virginia University Press,‎ , Vol. 15 éd., p. 21–35.
  19. Jennifer Meagher, « The Pre-Raphelites », sur The Metropolitan Museum of Art (consulté le 15 juin 2014)
  20. « Hand and Soul », sur Victorian Short Fiction Project (consulté le 6 juin 2014)
  21. « The Blessed Damozel », sur Rossetti Archive (consulté le 15 juin 2014)
  22. a, b et c Treuherz et al. (2003), p. 52–54.
  23. Treuherz et al. (2003), p. 64.
  24. Treuherz et al. (2003), p. 80.
  25. Todd (2001), p. 107.
  26. National Library of Australia.
  27. Todd (2001), p. 109.
  28. Todd (2001), p. 113.
  29. Todd (2001), p. 116.
  30. Dunn, Recollections of Dante Gabriel Rossetti and his circle, ed. Mander, (1984) p. 46.
  31. Spencer-Longhurst, The Blue Bower: Rossetti in the 1860s (2006).
  32. Todd (2001), p. 123–130.
  33. a et b Todd (2001), p. 128–129.
  34. Rohde (2000). p. 396.
  35. a et b Rohde (2000), p. 276.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Variation romanesque :

Lien externe[modifier | modifier le code]