Bataille de la trouée de Charmes

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Bataille de la trouée de Charmes
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Objectif allemand.
Informations générales
Date Du 24 au
Lieu À proximité de Nancy et de Lunéville,
(Meurthe-et-Moselle - France)
Issue Victoire française décisive
Belligérants
Drapeau de la France FranceDrapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Commandants
Édouard de CastelnauRupprecht de Bavière
Forces en présence
Environ 150 000 hommesEnviron 150 000 hommes

Première Guerre mondiale

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Coordonnées 48° 41′ 37″ nord, 6° 11′ 05″ est

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Bataille de la trouée de Charmes

La bataille de la trouée de Charmes s’est déroulée en Lorraine au début de la Première Guerre mondiale, du 24 au 26 août 1914. Elle s'est conclue par une victoire de la 2e armée française aux ordres du général de Castelnau sur la VIe armée allemande de Rupprecht de Bavière.

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : bataille de Lorraine.

La guerre en Lorraine avait plutôt mal débuté pour les Français. La 2e armée française avait subi le 20 août une défaite à Morhange. L’annonce de cette victoire du Kronprinz Rupprecht de Bavière avait donné beaucoup de satisfaction au généralissime des armées allemandes, Moltke. Pensant que, désormais, la 2e armée était hors de combat, le généralissime allemand imagina alors qu’il pouvait donner encore plus d’envergure à sa manœuvre stratégique. Comme on le sait, un mouvement débordant des armées françaises par l’ouest existait déjà dans le plan allemand. Mais, désormais, Moltke voulait se servir de la VIe armée de Rupprecht de Bavière pour tenter en outre une manœuvre de débordement par l’est. Si ces deux manœuvres de débordement réussissaient, les armées françaises pourraient se retrouver encerclées et subiraient alors un désastre complet.

Objectifs allemands[modifier | modifier le code]

Afin de réussir à déborder par l’est, Moltke imagina la manœuvre suivante : la VIe armée allemande de Rupprecht de Bavière doit s’engouffrer dans ce que l’on appelait la trouée de Charmes. Cette trouée est en fait l’espace vide de fortifications qui règne entre le camp retranché de Toul au nord et ceux d’Épinal au sud. Pour atteindre cet objectif, la VIe armée allemande devra tout d’abord réussir à percer les lignes françaises qui protègent cette « trouée de Charmes », en l’occurrence une bonne partie des troupes de la 2e armée française du général de Castelnau, celle-là qui a du faire retraite quelques jours plus tôt à Morhange et qui donc ne semble pas un grand obstacle. Si la VIe armée allemande réussit à percer les lignes adverses, elle aura alors pour mission de s’engouffrer dans la trouée, pivoter son axe de marche vers le nord-ouest pour contourner les forts de Toul et de Verdun, et, enfin, marcher plein nord vers Bar-le-Duc pour prendre à revers les 3e et 4e armées françaises commandées respectivement par Sarrail et Langle de Carry. Autant dire que si le plan de Moltke fonctionne, le redressement sur la Marne sera impossible. En effet, car même si la manœuvre de débordement par l’ouest ne donne rien, le débordement par l’est réussi par Rupprecht de Bavière terminera tristement le sort des 3e et 4e armées françaises prises entre deux feux (entre les deux armées allemandes qui leur font déjà face et donc, en outre, la VIe armée allemande sur leurs arrières).

Rupprecht de Bavière voudrait lui s’arrêter là et rester sur la défensive. Sa victoire à Morhange le satisfait totalement et il ne désire pas engager ses troupes dans un terrain qu’il juge difficile. Il ne s'était d'ailleurs pas lancé immédiatement aux trousses des vaincus. Cependant, le , il reçoit un message de Moltke lui ordonnant de s’enfoncer dans la « trouée de Charmes » et en conséquence fait faire mouvement à ses troupes.

Castelnau se prépare à la bataille[modifier | modifier le code]

Commandant la 2e armée française, le général de Castelnau a le sort de la France entre ses mains. À peine remis de la rude bataille de Morhange, le général français apprend, par son service de renseignements, que d’importantes colonnes allemandes se dirigent vers Saffais et Belchamps, donc en direction de la « trouée de Charmes ». Quelques heures plus tard, les aviateurs français vont confirmer l’information. Du coup, le Grand Quartier Général français, informé du mouvement ennemi, ordonne au général Dubail, commandant la 1re armée française, de mettre son 8e corps au service de la 2e armée française du général de Castelnau. Dubail accomplit l’ordre sans protester. Ainsi renforcé et comprenant le but de la manœuvre allemande, le général de Castelnau se prépare à la bataille.

Premier jour de bataille, le 24 août[modifier | modifier le code]

Après avoir contourné et encerclé le fort de Manonviller le 23, les troupes allemandes de Rupprecht de Bavière commencent à attaquer en direction de la fameuse trouée. C’est le centre de la 2e armée française qui protégeait la majeure partie de l’accès à la trouée; c’est donc là que les efforts allemands seront les plus puissants.

Au centre de la 2e armée française, les troupes du XXIe corps allemand progressent et rejettent les avant-postes français hors de Damelevières et de Gerbéviller. Par la suite, après de durs combats, les mêmes troupes allemandes accentuent leur avance et refoulent encore les Français hors des bois du Vacquenat, de Clairlieu et du Censal. Ils s’avancent résolument en direction de Bayon. Cependant, alors que la situation est critique, les Français réussissent finalement à stopper l’avance du XXIe corps allemand à Romain et Clayeures. La 74e division d'infanterie française se distingue par sa ténacité.

Dans le même temps, plus au nord, à la gauche française, les soldats du IIe corps bavarois attaquent le plateau de Flainval et sont repoussés par les Français.

Nous sommes en milieu de journée et Castelnau s’aperçoit qu’en voulant à tout prix s’enfoncer dans la « trouée de Charmes », les troupes de la VIe armée allemande commencent à dégarnir leurs flancs droit et gauche. Le général français en profite alors et commence à s’attaquer aux flancs ennemis avec les ailes droite et gauche de sa 2e armée française. C’est l’aile gauche française qui s’attaque tout d’abord au flanc droit ennemi. La 70e division d'infanterie française du général Fayolle attaque des troupes appartenant aux IIe et IIIe corps bavarois et les repousse hors des villages d’Erbéviller, de Réméréville et de Courbesseaux. Les Bavarois sont rejetés sur Serres. Ensuite, c’est l’aile droite de la 2e armée française qui s’attaque au flanc gauche de Rupprecht de Bavière. Le 8e corps français refoule le Ier corps bavarois de réserve et réussit à atteindre en fin de journée les villages de Saint-Boingt, d’Essey-la-Côte, de Clézentaine et de Ménarmont.

Pourtant pressé sur ses flancs, Rupprecht de Bavière tente encore de s’enfoncer dans la « trouée de Charmes » et lance encore le XXIe corps allemand contre les positions occupées par le centre de Castelnau. Les troupes allemandes ne peuvent cependant avancer plus avant et sont repoussées par la résistance opiniâtre des troupes françaises. Les soldats français tiennent bon à Romain, Einvaux et Clayeures.

Finalement, cette journée du 24 août a été riche en combats[1]. Ayant au départ gagné du terrain au centre, Rupprecht de Bavière a été finalement arrêté dans sa progression. Castelnau a gagné du terrain avec ses deux ailes en attaquant énergiquement les deux flancs trop exposés de son adversaire.

Nuit du 24 au 25 août[modifier | modifier le code]

Profitant du répit nocturne, Castelnau décide de concentrer ses batteries d’artillerie là où l’effort de l’ennemi est le plus puissant, c’est-à-dire en son centre, là où est protégé l’accès à la « trouée de Charmes ». Les pièces vont être positionnées principalement vers Saffais et Belchamps.

Deuxième jour de bataille, le 25 août[modifier | modifier le code]

Avant de retenter des attaques sur les flancs de l’ennemi, Castelnau désire améliorer les positions de son centre. Il lance alors une attaque pour reprendre Rozelieures aux Allemands. L’assaut, lancé à sept heures du matin, réussit et permet aux Français de rentrer dans le village. Cependant, les soldats du Ier corps bavarois de réserve contre-attaquent et reprennent Rozelieures à huit heures. Les Bavarois profitent de ce succès pour continuer à progresser vers la « trouée de Charmes ». En difficulté au centre, Castelnau contre-attaque avec sa droite, en l’occurrence son 8e corps français. La lutte se déroule alors dans le fameux bois de Lalau (bois delà l'eau). Là, les soldats français du 2e bataillon de chasseurs à pied, du 6e groupe de cyclistes et d’un demi-escadron du 1er régiment de hussards livrent une lutte énergique, repoussent les Bavarois jusqu'à la Meurthe et la Mortagne et stoppent net leur progression. Dans ce combat, le lieutenant de Cazenove se distingue par sa bravoure et son énergie, il tombe mortellement blessé sous une rafale de balles. Il avait écrit dans une lettre du  : « La victoire est certaine et avec elle le relèvement de la France, nos vies même seraient peu de choses pour un tel bienfait. » Malgré son succès dans le bois de Lalau, Castelnau ne s’aventure pas immédiatement dans un nouvel assaut sur Rozelieures. Cependant, il continue tout de même à essayer d’améliorer les positions de son centre et formule une vigoureuse offensive plus au nord avec ses 15e et 16e corps français, le tout soutenu par le feu des nombreuses batteries d’artillerie qu’il a installées dans la nuit. Le succès est là et les Français repoussent les troupes du XXIe corps allemand hors de Damelevières et de Lamath. Dans cette offensive, l’artillerie française a fait du bon travail et a infligé des pertes sérieuses à l’ennemi. Les batteries françaises vont continuer à écraser d’obus les troupes allemandes même après l’attaque.

Par les attaques effectuées avec son centre, Castelnau a porté un coup assez rude au moral de l’ennemi. En effet, les 15e et 16e corps français ayant été décimés à Morhange, les Allemands ne comprenaient déjà pas comment ces deux corps pouvaient résister à autant d’attaques. Mais, là, c’est pire. Comment ces deux même corps français réussissent à reprendre l’offensive et à leur reprendre du terrain ? L’ennemi plonge alors dans l’incertitude et commence à hésiter. Sentant bien que l’état d’esprit de son adversaire est touché, Castelnau décide d’en profiter pour achever son ennemi par une offensive généralisée. Le chef de la 2e armée française lance alors le fameux message « En avant, à fond, partout ». Ce n’est pas seulement avec ses deux ailes que Castelnau va attaquer, mais aussi avec son centre. Il va donc attaquer l’ennemi à la fois sur les deux flancs et sur son front.

La contre-offensive française va donner pendant deux jours des résultats décisifs. Attaquant avec un élan impétueux, les troupes françaises vont enfoncer les lignes ennemies.

Au centre, c’est-à-dire dans l’attaque frontale, la contre-offensive générale donne de bons résultats. Les 15e et 16e corps français, toujours eux, attaquent furieusement et font reculer les troupes du XXIe corps allemand et une partie du Ier corps bavarois de réserve. Les Français reprennent Rozelieures et Blainville à l’ennemi. La reprise de Rozelieures est effectuée à 15 heures par le 2e bataillon de chasseurs à pied, de la 74e division d’infanterie de réserve française du 16e corps français. Appuyés par le feu de neuf batteries d’artillerie qui tirent sans relâche sur le village, les soldats français du 2e bataillon de chasseurs à pied s’élancent et, à la suite d'un combat disputé, refoulent les troupes du Ier corps bavarois de réserve hors de Rozelieures. Les Bavarois y laissent 2 500 cadavres. La reprise du village provoque le reflux de la IIIe division d’infanterie bavaroise.

À la droite de Castelnau, dans l’attaque contre le flanc gauche de l’ennemi, le 8e corps français obtient aussi des résultats assez corrects et bouscule le Ier corps bavarois de réserve hors de Saint-Pierremont.

À la gauche de la 2e armée française, dans l’attaque contre le flanc droit de l’ennemi, les résultats varient selon les points attaqués :

  • au sud, la 11e division d'infanterie française, dite « la division de fer », remporte un succès décisif ; elle se lance sur le flanc droit de l’ennemi en direction de Lunéville ; ses objectifs à atteindre : prise de la ferme du Grand Léomont et du village de Vitrimont ; appuyés par un feu d’artillerie, les soldats français repoussent les soldats du IIe corps bavarois de réserve et atteignent assez vite leurs objectifs ; l’ennemi lance une vigoureuse contre-attaque avec le soutien d’un feu violent de son artillerie ; le combat dure jusque dans la nuit mais les Français tiennent jusqu’au bout et conservent les deux positions conquises ; c’est le 26e régiment d'infanterie qui s’empare et qui conserve la ferme de Léomont ; il aura subi de lourdes pertes et aura dû effectuer des efforts héroïques ; à la suite de ces succès de la « division de fer », le IIe corps bavarois se replie précipitamment jusqu’à la Meurthe pour éviter d’être coupé sur ses arrières ;
  • au nord, en revanche, la contre-offensive contre le flanc droit de l’ennemi ne donne rien ; on se bat devant Champenoux et le bois de Crévic.

Finalement, la contre-offensive généralisée de Castlenau a donné sur la majeure partie du front de très bons résultats[2]. Les troupes ennemies reculent presque partout et avec de lourdes pertes.

Troisième et ultime jour de bataille, le 26 août[modifier | modifier le code]

Castelnau pousse encore au centre et reprend les opérations offensives là où elles n’ont rien donné, c’est-à-dire au nord de sa gauche.

Au centre de la 2e armée française, le 16e corps français attaque et chasse les troupes du XXIe corps allemand hors de Franconville.

Pour finir, à la gauche de la 2e armée française, on reprend l’offensive contre le flanc droit de l’ennemi. Le 20e corps français réussit à gagner du terrain sur les Bavarois, reprenant la ferme de la Faisanderie, les villages de Friscati, Deuxville, Maixe, Drouville et enfin le bois de Crévic. Enfin, plus au nord, les troupes françaises réussissent à chasser les Bavarois hors de Champenoux qui avait résisté la veille.

Rupprecht de Bavière ordonne la retraite de son armée[modifier | modifier le code]

La situation de la VIe armée allemande de Rupprecht de Bavière est mauvaise. Tout d’abord, elle n’a pas réussi à enfoncer le centre de la 2e armée française et à percer pour s’enfoncer dans « la trouée de Charmes ». Ensuite, la VIe armée allemande est repoussée sérieusement sur ses flancs. Rupprecht de Bavière ordonne alors la retraite de son armée[3].

Bilan de la bataille de Charmes[modifier | modifier le code]

Monument de Lorraine en souvenir de la bataille.

C’est une victoire défensive décisive pour la 2e armée française, à un double titre :

  • en empêchant les Allemands de percer jusqu’à la « trouée de Charmes », Castelnau a sauvé le front français d’un probable désastre.
  • Cette victoire contribuera au surnombre allié lors de la bataille de la Marne, l'état-major pouvant se permettre de délester Castelnau de plusieurs divisions qui sont envoyées vers la 3e armée (formant l’extrême droite du dispositif français de la Marne) alors qu'inversement ce sont 4 divisions allemandes libérées par la prise de Namur le 25 août qui sont envoyés vers le front de l'est, au lieu de troupes du front de Lorraine.

Maurice Barrès louera Castelnau avec ces mots : « Paris a été sauvé à la Marne, c'est parce que Castelnau avait vaincu à Rozelieures »

Cet échec inattendu sur Charmes va ébranler la confiance du commandement allemand. À l’état-major de Rupprecht de Bavière, il va alors régner une sorte de découragement. Les troupes allemandes, quant à elles, seront atteintes psychologiquement elles aussi. Elles ont été très impressionnées par la puissance de feu du canon français de 75. Au cours de leur repli, les troupes allemandes avaient été atteintes par des mouvements de panique et avaient même poussé des cris de « sauve qui peut ».

Suivent alors quelques jours de répit où les deux camps se réorganisent. À partir du , débute la bataille du Grand Couronné, avancée française, qui dure jusqu'au . Le front de Lorraine se stabilise alors pour les quatre années suivantes.

Décoration[modifier | modifier le code]

  • LA MORTAGNE 1914 est inscrit sur le drapeau des régiments cités lors de cette bataille.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Benoît Chenu, Castelnau : le quatrième maréchal, Paris éditeur=Bernard Giovanangeli éditeur, , 446 p. (ISBN 978-2-7587-0204-7).
  • (de) Karl Deuringer, Die Schlacht in Lothringen und in den Vogesen 1914 : die Feuertaufe der bayerischen Armee, herausgegeben vom Bayerischen Kriegsarchiv, Munich, M. Schick, (LCCN 29013965).
  • (en) Karl Deuringer (trad. Therence Zuber), The First Battle of the First World War : Alsace-Lorraine, The History presse, , 600 p. (ISBN 978-0752460864).
  • Patrick-Charles Renaud, La guerre à coups d'hommes : la bataille des frontières de l'Est, Lorraine, août-septembre 1914, Escalquens, Grancher, , 431 p. (ISBN 978-2-7339-1297-3).
  • Jean-Paul Huet, Édouard de Castelnau : 1851-1944, l'artisan de la victoire, Turquant, Anovi, coll. « Vitae », , 118 p. (ISBN 978-2-914818-63-6).
  • (de) Ludwig Hermann von Gebsattel, Von Nancy bis zum Camp des Romains 1914, nach amtlichen Unterlagen des Reichsarchivs, des Münchener Kriegsarchivs und Berichten von Mitkämpfern, Oldenburg, G. Stalling, , 154 p. (LCCN ltf90023196).
  • Baron Ludwick von Gebsattel (trad. Eugène Georges), De Nancy au Camp des Romains 1914 (ISBN 978-2-9553529-0-8).
  • Général Yves Gras, Castelnau ou l’art de commander : 1851-1944, Paris, Denoël, , 466 p. (ISBN 2-207-23673-0).
  • Marcel Durand, Historique de la bataille de Rozelieures du 25 août 1914, La Garnison (Gimont), M. Durand, , 53 p. (notice BnF no FRBNF35020519).
  • Jacques Didier, Lorraine 1914 : guide des lieux de mémoire : Morhange, le Grand Couronné de Nancy, Louviers, Ysec, , 152 p. (ISBN 2-84673-042-3).
  • Nancy et le Grand Couronné, Clermont-Ferrand, Michelin, coll. « Guide illustré des champs de bataille », , 111 p. (notice BnF no FRBNF34124191) disponible sur Gallica.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]