Yves Le Prieur

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Yves Le Prieur sur le Duguay-Trouin, 1904

Le commandant Yves Le Prieur (23 mars 1885 à Lorient, France - 1er juin 1963 à Nice, France[1],[2]) fut un officier de marine et un inventeur français pionnier dans les domaines de l'armement aéronaval (1911-1939) et de la plongée sous-marine (1926-1954).

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Dernier des trois fils du premier mariage du commandant Edmond Le Prieur (1849-1919 - officier de marine issu d'une lignée de marins de Cherbourg) avec Marie Kerihuel (1859-1893 - fille de Me Pierre Kerihuel, notaire à Quimperlé, sœur de l'officier de marine Paul Kerihuel), Yves Le Prieur naît à Lorient le 23 mars 1885.

La mort de sa mère à trente-quatre ans lors de la dernière épidémie de choléra à Toulon en 1893, et, deux ans plus tard, la mort accidentelle de son frère René à quinze ans en classe préparatoire à Navale au Lycée de Lorient, poussent en contrepartie le jeune Yves Le Prieur à une grande vitalité, à la curiosité, au bonheur et à l'intelligence de la vie. Son père se remarie en 1897 ; sa demi-sœur, Yvonne, naît en 1898 (mariée en 1917 à un médecin de marine, le Dr André Waquet, elle sera la mère de huit enfants).

Carrière dans la marine - Le Japon (1908-1910)[modifier | modifier le code]

Il entre à l'École navale en 1902 et réalise son premier service en Extrême-Orient de 1905 à 1907, d'abord à bord du croiseur cuirassé Dupetit-Thouars puis à bord du croiseur D'Entrecasteaux. Sur le Dupetit-Thouars en décembre 1905 en rade de Cam-Ranh (Annam), il découvre la plongée sous-marine en allant évaluer sous l'eau la réparation nécessaire à la coque d'une chaloupe des douanes endommagée, il garde de cette première plongée un souvenir émerveillé malgré le désagrément que lui a causé le lourd scaphandre Rouquayrol-Denayrouze endossé à cette occasion : l'énorme combinaison bibendum aux pieds plombés, la tête enfermée dans le casque alimenté en air par une pompe manuelle à bord. Il plonge à nouveau un an plus tard, depuis le croiseur D'Entrecasteaux devant l'île d'Haï-Nan, pour dégager une aussière d’acier enroulée autour d’une hélice que le scaphandrier du bord n'arrivait pas à libérer. En 1907 il est ensuite affecté à bord du Victor Hugo.

Envoyé deux ans au Japon comme élève-interprète (1908-1910), il découvre l'art de vivre japonais et les arts martiaux : élève de judo à l'École Kanō de Tokyo, il traduit en français le manuel de jiu-jitsu du Maître Yokoyama Sakujiro, publié par les Éditions Berger-Levrault à Paris en 1911 (réédité par Yugen éditions, Lyon juillet 2013). Le 9 décembre 1909, l'enseigne de vaisseau Le Prieur est le premier homme ayant décollé du sol japonais. Le vol a lieu à Tokyo, près du lac Shinobazu, devant un public enthousiaste et la presse, à bord d'un planeur en structure de bambou et de toile qu'il a construit sur les plans des frères Voisin.

Infatigable correspondant, il retrace dans ses lettres et ses carnets les moindres détails de sa vie passionnante.

Au bout des deux ans prévus, l'enseigne de vaisseau Le Prieur quitte le Japon fin juin 1910 et rentre en France en juillet par le Transsibérien. En août il est affecté à la Commission de Gâvres. Le 10 septembre 1910 il épouse Françoise Marie à Lorient, où naissent leurs deux filles, Simone en 1912 et Monique en 1918 ; ils divorcent en 1921.

Inventions pour l'armement de la moderne Aéronavale - Première Guerre mondiale (1914-1918) - les roquettes Le Prieur - Bureau des Inventions (1916)[modifier | modifier le code]

En 1911 il intègre à Toulon l'école des officiers-canonniers sur le croiseur Pothuau et les cuirassés Tourville et Mirabeau, le réglage du tir devient son principal centre de recherches. Dès 1912 il invente et réalise les calculateurs et les conjugateurs de tir qui vont équiper les unités de la Marine à la Base de l'Aéronautique navale de Saint-Raphaël, où ses travaux le mèneront sa vie durant.

Au début de la Première Guerre mondiale, il sert à bord des cuirassés France et Provence. En 1914 et 1915 il se consacre à perfectionner les différents systèmes de tir, autant du tir des canons d'artillerie navale que du tir d'armement d'aviation, et travaille à améliorer la technique d'amerrissage des hydravions à la base de Cazaux. En mai 1916 les fusées Le Prieur sont utilisées pour la première fois contre les Drakens à Verdun par l'aviation de chasse, permettant de reprendre le fort de Douaumont, Navarre, Guynemer, Nungesser sont parmi les grands aviateurs utilisateurs ; ses roquettes valent à leur inventeur d'être félicité par président Poincaré et d'être décoré de la Military Cross par le Major-Général Trenchard (en) en Picardie, quelques jours avant la Bataille de la Somme.

Paul Painlevé, ministre de la Guerre, charge alors le jeune lieutenant de vaisseau Le Prieur (trente et un ans) de diriger à Paris le tout nouveau Bureau des Inventions rattaché au ministère de la Guerre (le Bureau des Inventions deviendra le CNRS en 1939). En 1917 il passe son brevet de pilote d'avions, pour éviter à d'autres de mettre leur vie en danger lors des essais aériens de ses inventions à la Base Aéronavale de Saint-Raphaël où il met au point ses bombes ramées et ses bombes à flotteurs contre les sous-marins, ses affûts de DCA pour Hotchkiss.

En 1918 il est décoré de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre.

Inventions pour la sécurité en avion (1919-1925) - Le Navigraphe[modifier | modifier le code]

En 1919 Le Prieur est demandé par Louis Breguet à Villacoublay pour transformer les bombardiers Breguet 14 en avions de transport civil.

L'année suivante, Albert de Carsalade le demande à Paris en tant que directeur technique à la Précision Moderne, où il se consacre principalement à la sécurité du vol des avions (en 1920 le Gyroclinomètre permettant l'amerrissage des hydravions sans visibilité, et le Navigraphe, correcteur de route des avions en vol), ainsi qu'à ses travaux pour Hotchkiss ; ses conjugateurs mécaniques sont adoptés par la Marine en 1922. Ses recherches d'inventeur l'empêchant de reprendre la mer, il quitte la Marine avec le grade de Capitaine de Corvette de réserve.

En 1924 ses travaux le conduisent à accroître la sécurité de pilotage des hydravions. Acclamé par la presse en 1925, il participe à la mission aérienne De Goÿs avec son Navigraphe (Paris-Gao au-dessus du Sahara), appareil qui équipera les avions de l'Aéropostale et sera utilisé avec succès par Costes et Le Brix pendant leur tour du monde en avion en 1928.

Scaphandre autonome Fernez-Le Prieur (1926)[modifier | modifier le code]

C'est à Paris en 1925 que Le Prieur s'enthousiasme devant le petit appareil respiratoire pour plongeurs d'éponges et corail en Méditerranée mis au point par l'industriel Maurice Fernez une dizaine d'années plus tôt, avec l'idée immédiate d'y adapter une bouteille d'air : si le léger appareil Fernez est encore rattaché sous l'eau au tuyau du pompage manuel d'air en surface, il laisse l'entière liberté de mouvements aux plongeurs, sans casque ni combinaison encombrants du type des scaphandres Rouquayrol-Denayrouze. Le Prieur prévoit donc d'adjoindre une bouteille d'air portative à l'appareil de Fernez pour permettre désormais aux scaphandriers légers d'être également libres sous l'eau et indépendants de la surface.

Les deux hommes s'associent pour des essais concluants, et en 1926 le scaphandre autonome Fernez-Le Prieur est breveté ; mais Fernez, très pris par son usine d'appareils respiratoires en atmosphères polluées, laisse rapidement à Le Prieur, seul, de promouvoir tout ce que leur léger appareil de plongée offre à la science et au sport : Le Prieur, inventeur passionné des débuts de l'aéronavale, devient ainsi le pionnier enthousiaste de la plongée sous-marine moderne.

Afin de se rapprocher de la Base Aéronavale où ses travaux le conduisent depuis près de quinze ans dans le Var, il fait construire en 1926 à Saint-Raphaël une petite villa avec son port personnel, le Prieuré, où il fait les essais sous-marins de son scaphandre et où il reçoit les premiers adeptes de la plongée sous-marine sportive. Marie-Claude Martin fait de lui un grand portrait en uniforme blanc, un sextant à la main, offert par sa veuve à la Fédération Française d'Études et de Sports Sous-Marins à Marseille.

Inventions pour le cinéma (1928) - scaphandre autonome Le Prieur (1931) - Club des Sous-l'Eau avec Jean Painlevé (1935) - Jean Cocteau - le jeune Jacques Cousteau (1939)[modifier | modifier le code]

En 1928, le cinéaste Jacques de Baroncelli le demande en tant qu'ingénieur-conseil aux studios de Joinville (Cinéromans) où il invente le procédé de la transparence pour le cinéma, qu'il va proposer aux États-Unis en 1929 en compagnie de Pathé et de Nathan (mais son brevet est évasivement escamoté à Hollywood, et Le Prieur s'aperçoit en 1933 que son procédé a été utilisé sans qu'on l'en ait averti dans le film King-Kong). Son ami l'architecte Robert Mallet-Stevens, épris lui aussi du Japon et du cinéma, lui dessine en 1928 une petite maison à Paris aux Buttes-Chaumont où il s'installe deux ans plus tard ; la même année Mme Sancholles-Henraux, parente du sculpteur François Sicard, réalise un bronze de sa tête, conservé au musée des Beaux-Arts de Tours.

Partageant toujours ses travaux entre la Précision Moderne à Paris et la Base Aéronavale de Saint-Raphaël, il se tourne en 1931 vers d'importantes améliorations de son scaphandre autonome qu'il dote d'un masque à hublot où arrive l'air, plus pratique que le système du Fernez, et met au point des caissons étanches destinés à la photographie et au cinéma sous-marins. Avec le cinéaste scientifique Jean Painlevé (fils de Paul Painlevé), qui utilise le nouveau scaphandre autonome Le Prieur pour filmer sous l'eau depuis 1933, il fonde en 1935 à Paris le premier club de plongée sous-marine (le Club des Sous-l'Eau qui deviendra bientôt le Club des Scaphandres et de la Vie Sous l'Eau), dont est membre, parmi d'autres (comme le peintre Pierre Sicard, fils du sculpteur), Louis de Corlieu avec ses palmes de caoutchouc ; le club sera dissous en 1937. En 1935 aussi la Marine adopte le scaphandre autonome Le Prieur sur ses bâtiments, suivie par les sapeurs-pompiers de Paris qui utiliseront aussi son habit chauffant de 1936.

Le poète Jean Cocteau, initié par Yves Le Prieur à la plongée en scaphandre dans le petit port du Prieuré l'été 1937, prend son ami l'inventeur pour modèle dans Les Parents Terribles (1938) avec son fusil sous-marin (fabriqué par Gastinne-Renette en 1936). Ses appareils Nautilus de plongée sous-marine trouvent un grand succès auprès des enthousiastes méditerranéens et sont exposés au musée océanographique de Monaco ; son ami l'auteur américain et grand plongeur Guy Gilpatric, particulièrement intéressé par le fusil-harpon Le Prieur, le cite longuement dans son livre The compleat Goggler publié à New York en 1938.

C'est au cours de l'été 1939 qu'un jeune officier de marine, Jacques Cousteau, passionné depuis deux ans de plongée sous-marine avec ses amis Philippe Taillez et Frédéric Dumas, vient voir Le Prieur qui le reçoit chez lui au Prieuré, accompagné de sa jeune femme Simone (fille du commandant Henri Melchior qui dirige l'Air liquide, ami du commandant Le Prieur depuis l'École Navale). Cousteau, enthousiasmé, se fait tout expliquer du scaphandre autonome.

Seconde guerre mondiale (1939-1945), conséquences - Dimitri Rebikoff - Premier de Plongée (1956)[modifier | modifier le code]

Capitaine de frégate de réserve depuis 1937, Le Prieur est rappelé sous les drapeaux en septembre 1939 (la guerre empêchant la poursuite de ses recherches sous-marines personnelles), intégré à la Commission scientifique de la Marine du Centre d'études de Toulon avec l'amiral Fenard - le Centre d'études au complet, embarqué vers Alger le 22 juin 1940, est démobilisé dès son arrivée. Revenu à Toulon début août, Le Prieur s'installe au Prieuré pour la durée de la guerre, reprenant, sans moyens financiers suffisants, ses inventions de plongée sous-marine.

À la suite de la deuxième visite de Jacques Cousteau au Prieuré en juin 1942 (en compagnie de sa femme Simone et de son ami Frédéric Dumas), venu présenter à l'inventeur pionnier le scaphandre auquel il travaille avec Émile Gagnan, ingénieur à l'Air liquide - Le Prieur prend part, de juillet à novembre 1942 (à ses risques et périls), à une mission secrète à la Base aéronautique navale de Berre - mission qui s'achève avec le sabordage de la Flotte de Toulon auquel il refuse de participer. Après un bref séjour à Paris occupé en avril 1943, invité au gala du premier film sous-marin de Cousteau (Le Prieur est stupéfait de voir le public en uniforme SS), Saint-Raphaël subissant des bombardements qui endommagent le Prieuré, il se replie à Ampus où, le 4 avril 1944, il épouse son amie peintre Anne-Marie Brasseur ; il n'aura pas d'enfants de son second mariage.

Ses travaux ayant souffert des contretemps de la guerre, en 1945 (il a soixante ans) il apporte à son scaphandre un détendeur extrêmement sensible. Il s'aperçoit alors que sa renommée est sérieusement entamée au profit de celle du nouveau venu de la plongée sous-marine. En 1946 Cousteau publie chez Durel son livre Par dix-huit mètres de fond, qu'il dédie « Au Commandant Yves Le Prieur, pionnier, maître et ami » dont, malgré cet apparent hommage, le jeune Cousteau s'attribue progressivement tous les travaux antérieurs et élimine tous les appareils Le Prieur du musée océanographique de Monaco. Profondément écœuré mais réaliste, Le Prieur renonce à intenter un procès contre Cousteau. En 1952, alors qu'il préside l'Institut de Recherches Sous-marines de Cannes, Le Prieur s'associe avec son ami Dimitri Rebikoff, jeune inventeur du flash électronique.

Le commandant Le Prieur vend le Prieuré et s'installe à Nice avec sa femme en 1953 dans leur villa Carpe Diem, sur la colline du Parc Impérial. C'est là qu'il écrit son livre Premier de Plongée, récapitulatif de sa vie d'inventeur pionnier fécond, publié en 1956 aux Éditions France-Empire, pour que survive l'historique précurseur du brillant succès de Cousteau.

Il s'éteint à Nice le 1er juin 1963, quelques mois avant son ami Jean Cocteau, « fier, de toutes mes entreprises de marin et d'inventeur, d'avoir été le premier d'entre tous à plonger dans l'eau, libre de tout lien avec le monde terrestre » (selon les termes de la dernière phrase de son livre Premier de Plongée). Après des funérailles officielles, il est inhumé sur les hauteurs de Nice, devant la mer.

La correspondance, les brevets, les carnets (Japon 1908-1910, guerre de 1914-18, mission Paris-Gao 1925), les photos et les papiers personnels du commandant Yves Le Prieur, ont été versés aux Archives de la Marine et sont consultables sur demande au Service Historique de la Défense du Château de Vincennes.

Principales inventions[modifier | modifier le code]

  • 1915 : autocorrecteur de tir aérien, basé sur un système de girouette et de réglette but. C'est un correcteur de tir qui, aux commandes de l'armement défensif d'un avion biplace, permettait d'ajuster un adversaire en trajectoire transversale, parfois en permettant de toucher au but des avions ennemis situés jusqu'à une distance de 300 mètres. Entraînés d'abord à l'aérodrome de Cazaux (dans le département de la Gironde en Aquitaine), les équipages de l'escadrille de chasse numéro 67 sont envoyés en service aérien à Verdun. Parmi ces pilotes de chasse il y a Jean Navarre, qui avec le correcteur de tir Le Prieur descend quatre avions ennemis le 3 avril 1916.
  • 1916 : fusées Le Prieur. Mises en service à partir du mois de mai 1916 et utilisées comme armement offensif à bord d'avions de chasse elles étaient destinées à la destruction des Zeppelins allemands qui bombardaient Paris. En juin 1916 Le Prieur part pour Cachy, sur le front de la Somme, afin d'équiper les avions de chasse avec ses fusées. Après quelques entraînements, l'adjudant Bloch obtient jusqu'à cinq victoires aériennes. Appelées fusées à leur époque elles sont en réalité déjà les roquettes qui seront utilisées jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, et même au-delà.
  • 1926 : scaphandre autonome manuel. Le Prieur, ayant assisté au Grand Palais, en 1925, à une démonstration que Maurice Fernez faisait de l’un de ses appareils de respiration subaquatiques (alimenté en air de surface par une pompe), proposa à Fernez de remplacer sa pompe et son tube respiratoire par une réserve d'air qui offrirait au plongeur l'autonomie et l'indépendance de la surface. Fernez accepta et un an plus tard, en 1926 ils brevetèrent ensemble leur scaphandre Fernez-Le Prieur. Les apports de Fernez incluaient un pince-nez, des lunettes dites « lunettes Fernez » et une soupape de non-retour pour l'échappement de l'air d'expiration du plongeur. L'apport de Le Prieur fut un détendeur de plongée manuel (ou manodétendeur) qu'il avait conçu et couplé à une bouteille d'air comprimé de la société Michelin[3], Le Prieur remplacera les lunettes et le pince-nez de Fernez par un petit masque à hublot, plus sûr, en 1931. Le poumon autonome du Prieur à valves manuelles pouvait fournir de l'air à deux plongeurs et délivrait de l’air uniquement à pression constante et en fonction de vannes commandées à la main. Ce détendeur manuel resta en usage jusqu'à l'arrivée en 1943 du détendeur automatique mis au point pendant la guerre par Émile Gagnan et Jacques-Yves Cousteau.

Premier de plongée[modifier | modifier le code]

  • Commandant Le Prieur, Premier de plongée, Éditions France-Empire, 1re édition Paris 1956, 2e édition Paris 1991
  • Commandant Le Prieur, Premier de Plongée, édition condensée pour la Bibliothèque Verte, Librairie Hachette, Paris 1967

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les noms qui ont fait l'histoire de Bretagne, p. 253-254
  2. 1 000 Bretons : dictionnaire biographique
  3. (en) Nick Hanna, The Art of Diving : An Adventure in the Underwater World, Lyons Press,‎ 2007, 272 p. (ISBN 978-1-59921-227-2, lire en ligne), p. 25

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Famille (Anne Mesnard Le Prieur, petite-fille du commandant Yves Le Prieur).
  • Emmanuel Salmon-Legagneur (dir.) et al. (préf. Yvon Bourges, anc. ministre, prés. du conseil régional de Bretagne), Les noms qui ont fait l'histoire de Bretagne : 1 000 noms pour les rues de Bretagne, Spézet, Coop Breizh et Institut culturel de Bretagne,‎ 1997, 446 p. (ISBN 978-2-84346-032-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]