Saint-Brice (Charente)

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Saint-Brice
La mairie, au bourg
La mairie, au bourg
Blason de Saint-Brice
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Cognac-Nord
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cognac
Maire
Mandat
Jean-Claude Tessendier
2014-2020
Code postal 16100
Code commune 16304
Démographie
Gentilé Saint-Briçois
Population
municipale
997 hab. (2011)
Densité 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 20″ N 0° 16′ 34″ O / 45.6889, -0.2761 ()45° 41′ 20″ Nord 0° 16′ 34″ Ouest / 45.6889, -0.2761 ()  
Altitude Min. 5 m – Max. 57 m
Superficie 9,30 km2
Localisation

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Saint-Brice

Saint-Brice est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont les Saint-Briçois et les Saint-Briçoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Brice est une commune du Cognaçais situé à 4 km à l'est de Cognac et 34 km à l'ouest d'Angoulême. Située à l'extrémité orientale du canton de Cognac-Nord, la commune est située au bord de la Charente.

Bien que la commune franchisse légèrement le fleuve au sud, le bourg de Saint-Brice est situé sur sa rive droite. Il est aussi à 8 km à l'ouest de Jarnac et 19 km au sud-ouest de Rouillac[1].

La route principale de la commune est la D 15, qui va de Cognac à Rouillac. Elle franchit la Charente et passe à 0,5 km à l'ouest du bourg. Elle rattrape au sud la N 141 entre Angoulême et Cognac, maillon occidental de la route Centre-Europe Atlantique, qui passe sur la rive gauche de la Charente et contourne Cognac par le sud. La D 157 traverse le bourg et va vers l'est en direction de Jarnac par la rive droite[2].

La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes et Royan avec correspondance à Angoulême pour Paris, Bordeaux, Poitiers et Limoges, et à Saintes pour La Rochelle et Niort.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Un des centres de population importants est le village des Mullons, sur la rive gauche de la Charente (ce village s'appelait autrefois Dorville). On trouve également la Maurie, près de la Charente; la Roche, près de la Soloire; chez Guiard, la Trache; Uffaut et les Vollauds, sur la rive gauche de la Charente; la Soloire, etc.[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Brice
Nercillac Julienne
Boutiers-Saint-Trojan Saint-Brice
Châteaubernard Gensac-la-Pallue Bourg-Charente

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe le calcaire en limite du Jurassique au nord et du Crétacé au sud.

Le Jurassique supérieur occupe une partie nord du territoire (l'Empire, la Maisonnette, l'abbaye de Châtre). Il s'agit du Purbeckien, marne riche en argile et en gypse de la fin du Jurassique mordant sur la période du Crétacé inférieur, et composant la dépression du Pays Bas, ancienne lagune.

Le Crétacé supérieur occupe le plateau de la moitié sud du territoire communal. Il se compose du Cénomanien inférieur, composé de grès et sable pour une bande méridionale, et marne lignitifère pour la partie plus au nord-est. Le Cénomanien moyen occupe la grande partie restante et surplombe la vallée de la Charente.

Les vallées (Charente et Soloire) sont occupées par des alluvions récentes du Quaternaire (parties inondables). On trouve aussi une terrasse d'alluvions plus anciennes au sud-est (Port Lachaud)[3],[4],[5].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La Charente coule dans une vallée encaissée entre de hautes falaises, dont les flancs sont tapissés de chênes verts. Au nord du plateau gréseux de Garde-Épée, le terrain s'abaisse vers la plaine du Pays Bas.

Le point culminant de la commune est à une altitude de 57 m, situé au Rocher de la Vache à l'est de Garde-Épée. Le point le plus bas est à 5 m, au confluent de la Soloire et de la Charente. Le bourg est à environ 25 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur les deux rives de la Charente, et est séparée par la Soloire, sur sa rive droite, de la commune voisine de Boutiers-Saint-Trojan. Le Muellon, petit affluent de la Soloire, limite la commune au nord[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Garde-Épée a été occupé depuis l'antiquité. La présence d'un site romain a été signalée avec, peut-être, des thermes[6]. Des tessons ont été trouvés près de la Charente à l'est du port de Lachaud, et sur le site de l'abbaye de Châtre.

Le château de Saint-Brice est une construction du XVIe siècle, élevée sur terrasse, d'où la vue plonge sur la vallée de la Charente. Ce château était le siège d'une seigneurie dont le plus ancien possesseur connu est Messire Jehan de Lousme, qui vivait dans la seconde moitié du XIVe siècle ; on le connaît pour avoir rendu hommage au prince de Galles, prince d'Aquitaine, en 1363. C'est un de ses descendants, Jean de Lousme, qui vendit, en 1496, le domaine de Chatenay à Louise de Savoie.

La seigneurie de Saint-Brice passa ensuite aux mains de la famille Poussard, de Fors, en Poitou. Un membre de cette famille, Jean Poussard, épousa Catherine Gasteuil, dame de Saint-Trojan. C'est très probablement à leurs fils aîné, Charles Poussard, qu'est due la construction du château actuel de Saint-Brice. Charles Poussard laissa Saint-Brice à son fils Daniel, qui eut l'honneur de recevoir Catherine de Médicis et sa cour, lors des conférences de 1586 avec le roi de Navarre.

Le mariage de Suzanne Poussard, sœur de Daniel, avec Louis d'Ocoy, seigneur de Saint-Trojan, porta la terre de Saint-Brice dans la famille d'Ocoy, dont deux membres, Jean-Casimir d'Ocoy et François d'Ocoy, fils et petit-fils de Louis d'Ocoy, se distinguèrent pendant le siège de Cognac, lors de la Fronde du Grand Condé, en 1651. François d'Ocoy se joignit ensuite à l'escadron de volontaires formé par les gentilshommes de la contrée, sous le commandement de M. de Tracy, et prit part à l'affaire de Tonnay-Charente et au combat de Saint-André-de-Cubzac.

Les seigneurs de Saint-Brice, protestants, redeviennent catholiques à la révocation de l'Édit de Nantes, en 1685.

Vers 1734 ou 1736, la terre de Saint-Brice passa, avec Saint-Trojan, entre les mains de la famille de Maulevrier. À l'époque de la Révolution, Saint-Brice était possédée par messire Jean-Baptiste des Nanots, écuyer, conseiller au parlement de Bordeaux, qui avait épousé Anne-Rosalie de Maulevrier[7].

Le 7 mars 1787, les représentants de Saint-Brice à l'assemblée préliminaire des États généraux qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac sont Henry de Jarnac et Jean Douteau[8].

Pendant la Révolution, la commune s'est appelée provisoirement Brice-Charente[9].

Aujourd'hui, le château de Saint-Brice appartient à la famille Hennessy.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Échiqueté de deux tires de trois points de sinople et d’or, les points d’or chargés, celui de la première tire d’un dolmen, ceux de la seconde tire à dextre d’une façade d’église et à senestre d’un château, le tout de sable, l’échiqueté soutenu d’un divise d’azur ; à la champagne aussi d’or chargée d’une grappe de raisin aussi de sable [10].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2014 André Pelletant SE Clerc de notaire
2014 en cours Jean-Claude Tessendier   Ancien Adjoint au Maire de Jarnac
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 15,80 % sur le bâti, 39,56 % sur le non bâti, et 7,78 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Cognac prélève 12,14 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 997 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
591 523 540 608 608 661 669 670 714
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
687 677 677 690 676 627 597 625 582
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
619 657 553 547 535 531 525 636 775
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
778 950 963 1 002 969 1 061 997 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, Saint-Brice comptait 1 095 habitants (soit une augmentation de 13 % par rapport à 1999). La commune occupait le 8 753e rang au niveau national, alors qu'elle était au 8 874e en 1999, et le 59e au niveau départemental sur 404 communes.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[13], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est inférieure à 10 000 habitants, les enquêtes sont exhaustives et ont lieu chaque année par roulement au cours d'une période de cinq ans[14]. Pour Saint-Brice, le premier recensement a été fait en 2006[15], les suivants étant en 2011, 2016, etc. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006, qui, pour Saint-Brice, est un recensement exhaustif[Note 3]. Le maximum de la population a été atteint en 2008 avec 1 095 habitants.


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Brice en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
0,4 
7,0 
75 à 89 ans
8,8 
16,3 
60 à 74 ans
17,7 
26,8 
45 à 59 ans
27,6 
18,0 
30 à 44 ans
20,3 
12,3 
15 à 29 ans
11,1 
19,1 
0 à 14 ans
14,1 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[17].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Brice est une commune viticole d'appellation cognac située pour sa partie rive gauche de la Charente en région délimitée Petite Champagne et pour sa partie rive droite en région délimitée Fins Bois.

Par ailleurs c'est plutôt une commune résidentielle sans commerces ni artisans où ne sont présents qu'un architecte et un architecte paysagiste.

Le tourisme tient à la présence du Golf du cognac et au restaurant du golf.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Julienne et Saint-Brice. Julienne accueille l'école élémentaire et Saint-Brice l'école primaire, avec une classe de maternelle et deux classes d'élémentaire. Le secteur du collège est Cognac (Félix-Gaillard)[18].

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Le Cognac Tennis Club ainsi que le Golf du Cognac sont à Saint-Brice.

Saint-Brice animation Loisirs a une section football.

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Services de santé et tous autres services sont à Cognac

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Abbaye de Châtre[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Châtre
Article détaillé : Abbaye de Châtre.

L'abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption de Châtre, ancienne abbaye d'Augustins fondée par un seigneur de Bourg-Charente au XIe siècle, avec ajout de l'église Notre-Dame de l'Assomption de Châtre au XIIe siècle : église et petit bâtiment conventuel désaffectés. Édifice roman avec trois coupoles sur pendentifs sur la nef, une coupole sur pendentif sur la croisée, et chœur refait au XIVe siècle. Elle a été ruinée pendant les guerres de religion au XVIe siècle. L’élément le plus remarquable est sa façade ouest, à arcatures, ajourée par un arc polylobé, au portail avec des motifs sculptés ornant frises, arc et arcatures[19].

Elle est classée monument historique depuis 1948[20].

Église Saint-Brice[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Brice

L'église paroissiale Saint-Brice du XIIe siècle dont l'abside a été remplacée par un chœur au XIIIe siècle et dont la nef a été remaniée au XVe siècle. Prieuré-cure de chanoines réguliers de saint Augustin, elle dépendait de l'abbaye de Châtre[21].

Elle est inscrite monument historique depuis 1964[22].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Dolmen de Garde-Épée[modifier | modifier le code]

Le dolmen de Garde-Épée, à Garde-Épée date du Néolithique. Il est édifié sur une butte de grès gris, et il est lui-même dans cette pierre[Note 4].

Dolmen de Garde-Épée

Il est classé monument historique depuis 1926[23],[24].

Rocher de la Vache

Le Rocher de la Vache est situé à 200 m à l'est du dolmen sur un tumulus boisé[25]. Le site est classé depuis 1934[26].

Château de Garde-Épée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Garde-Épée.

Le Château de Garde-Épée, un logis construit de 1553 à 1562 avec ouvrage d'entrée et pigeonnier remarquables.

Château de Garde-Épée

Château de Saint-Brice[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Saint-Brice.

Le Château de Saint-Brice dont la tour date du XIIIe siècle et le logis du XVIe siècle plusieurs fois remanié. Son parc en pente vers la Charente et son labyrinthe de buis taillé sont classés jardin historique.

Vues de Saint-Brice

Saint-Brice compte aussi tout un ensemble de patrimoine bâti : manoirs, logis, maisons[27].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les bords de la Charente et ceux de la Soloire situés en zone Natura 2000 sont remarquables par leurs paysages, leur flore et leur faune.

Un parcours de santé a été balisé ainsi qu'un sentier de randonnée.

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Delamain (1874-1953), ornithologue et écrivain. A vécu à Saint-Brice et y est mort.
  • Christophe Jallet (1983-), footballeur professionnel international, est originaire de Saint-Brice.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 d’afficher dans le tableau des recensements : la population 2006, première population légale connue post-1999, les populations légales suivantes correspondant aux années réelles de recensement et enfin la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales publiées.
  4. C'est le même grès qu'à Fontainebleau dans la Bassin parisien, dans une zone de calcaire crétacé.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a, b, c et d Carte IGN sous [[Géoportail (France)|]]
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous [[Géoportail (France)|]]
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  6. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ 1993, 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 123
  7. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, vol. II : Arrondissement de Cognac et Barbezieux, L.Coquemard, Angoulême,‎ 1915 (réimpr. Éd. de la Tour Gile, 1996), 512 p. (ISBN 2-878022-8-07)
  8. Histoire de Cognac, Jarnac et Segonzac, Abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  9. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1986, « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  10. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 »,‎ 2010 (consulté le 5 février 2012)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  14. INSEE : Les grandes étapes : 2002 – 2009
  15. « Calendrier des recensements des communes du département de la Charente », sur www.insee.fr, Insee (consulté le 27 mars 2011)
  16. « Evolution et structure de la population à Saint-Brice en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  18. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 17 juillet 2012)
  19. « Abbaye de Châtre (notice) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Abbaye de Châtre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Église de Saint-Brice (notice) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Église de Saint-Brice », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Dolmen de Garde-Épée », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Dolmen de Garde-Épée (notice) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Carte IGN
  26. « Deuxième dolmen de Garde-Épée », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Saint-Brice », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]