Malmedy

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Malmedy
La place Albert Ier
La place Albert Ier
Blason de Malmedy
Héraldique
Drapeau de Malmedy
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Liège Province de Liège
Arrondissement Verviers
Bourgmestre Jean-Paul BASTIN (CdH)
Section Code postal
Malmedy
Bellevaux-Ligneuville
Bévercé
4960
4960
4960
Code INS 63049
Démographie
Gentilé Malmédien(ne)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
12 345 (1er janvier 2014)
48,18 %
51,82 %
123 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
21,89 %
59,26 %
18,85 %
Étrangers 4,78 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 10,80 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 12 629 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 25′ N 6° 02′ E / 50.417, 6.03350° 25′ Nord 6° 02′ Est / 50.417, 6.033  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
99,96 km2 (2005)
35,41 %
43,26 %
10,21 %
11,12 %
Localisation
Situation de la ville dans l’arrondissement de Verviers et la province de Liège
Situation de la ville dans l’arrondissement de Verviers et la province de Liège

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Malmedy
Liens
Site officiel malmedy.be
La fontaine de la place Albert Ier
Monument aux victimes tuées à Malmedy lors de la guerre (1940-1945) et ancien monastère (XVIIIe siècle)
La cathédrale Saints-Pierre, Paul et Quirin (1777)

Malmedy [malmədi][1] (en francique Malemder[2]; en wallon Måmdey, prononcé [maːmdiː][1]), parfois orthographié Malmédy, est une ville de Belgique située en Région wallonne dans la province de Liège.

C'est une commune francophone à facilités pour ses habitants germanophones (5 % de ses citoyens sont d'expression germanophone). Elle fait partie des communes des Cantons de l'Est rattachés à la Belgique en 1919 en exécution du traité de Versailles.

Malmedy est située au confluent de la Warche et de la Warchenne.

Au 1er janvier 2014 elle compte 12 345 habitants, répartis sur une superficie de 100,62 km2.

Sections de commune[modifier | modifier le code]

Bellevaux-Ligneuville, Bévercé et Malmedy.

Histoire[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne sa naissance et sa jeunesse, l'histoire de Malmedy se confond en grande partie avec celle de son abbaye.

La ville est fondée vers 648 par saint Remacle, originaire d'Aquitaine et prieur de l'abbaye de Solignac. Malmedy dont le nom proviendrait de l'expression a malo mundarum signifiait « en purifiant le lieu du mal » se développa dès 648 autour du cloître bénédictin érigé par saint Remacle. Ce monastère est associé à celui de Stavelot, que Remacle fonde à la même époque. On parle souvent de « monastère double », bien qu'il s'agisse de deux monastères d'hommes (Bède le Vénérable, dans un cas comme celui-ci, préfère parler de « monastères jumeaux pour hommes »).

Au Xe siècle, la population de Malmedy s'était accrue au point qu'il fallut une église paroissiale, Saint-Géréon, c'était en 1007. Jusqu'alors, on s'était contenté d'une absidiole de l'abbaye, la chapelle Saint-Laurent, et encore la Saint-Martin ("Evêuyes").

Entre sa fondation et 1794, l’histoire de Malmedy se confond avec celle de la Principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy dont elle constitue un des deux pôles.

Pendant 1 146 ans, Malmedy et Stavelot formèrent la Principauté de Stavelot-Malmedy à la tête de laquelle se succédèrent 77 princes-abbés du Saint-Empire et comtes de Logne. Cependant, dès le XIe siècle, des rivalités opposèrent les deux villes, l'abbaye de Malmedy supportant mal la suprématie que lui imposait celle de Stavelot.

Dès le XVIe siècle, Malmedy voit plusieurs industries se développer sur son sol : draperie, tannerie et industrie de poudre à canon.

Au XVIIe siècle, Malmedy et Stavelot sont les centres de tanneries les plus importants d'Europe. À cette époque, d'autres industries sont aussi renommées à Malmedy : fabrique de coton, fabrique de jeux d'échecs, de dominos, de pains d'épice et surtout la papeterie qui fera la fortune de Malmedy. Malgré son statut de neutralité et la protection des princes-abbés, Malmedy fut envahie au moins cinquante fois par des troupes de passage, dont les déprédations eurent des conséquences désastreuses pour la population… La ville fut totalement incendiée en 1689 sur l'ordre de Nicolas de Catinat, général de Louis XIV.

En 1795, après la propagation de la Révolution française et les conquêtes territoriales de la France, la Principauté de Stavelot-Malmedy disparut et ses territoires furent réunis à la France. Malmedy devint alors sous-préfecture du département de l'Ourte, chef-lieu du 2e arrondissement communal de l'Ourte, siège d'un Tribunal de première instance et étendit sa juridiction, notamment sur les villes de Verviers et Spa.

Elle conservera ce statut jusqu'à la fin de la période napoléonienne.

Période prussienne (1815-1919)[modifier | modifier le code]

Aux termes du traité de Vienne en 1815, le canton de Malmedy, qui comprenait également à l’époque celui de Saint-Vith est rattaché à la Prusse. Cette situation va durer environ un siècle.

Durant les premières cinquante années, la situation particulière de Malmedy, ville romane (et même wallonne) dans une Prusse germanophone, ne pose pas trop de problèmes. Les habitants sont libres d’utiliser le français à leur guise, y compris dans les délibérations du conseil communal. Au cours d’une visite à la ville en 1853, le roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV affirmera même être fier de posséder, aux marches de son royaume, « un petit pays où l’on parle français ».

En revanche, les choses vont progressivement changer avec l’arrivée au pouvoir du chancelier Bismarck et plus encore avec la guerre franco-prussienne de 1870 et le Kulturkampf qui va bientôt lui succéder. Aux yeux de l’administration prussienne, Malmedy souffre du double désavantage d’être à la fois francophone et en majorité catholique.

À partir de ce moment, elle va subir une tentative de germanisation forcée, l’enseignement du français étant interdit dans les écoles au profit de celui de l’allemand. Par ailleurs, interdiction fut faites aux communes du canton de Malmedy de subventionner les cultes, les curés se voyant interdire de prêcher en français (interdiction que certains contourneront en prêchant en wallon).

Certains irréductibles iront jusqu’à créer en 1897 le « Club Wallon » avec l'abbé Nicolas Pietkin, qui existe encore de nos jours mais, dans l’ensemble, la majorité de la population, axée sur les problèmes du quotidien allait peu à peu s’adapter à la situation, même si au sein des maisons, le wallon restait pour beaucoup la langue utilisée de préférence. Nicolas Pietkin faisait ses sermons en wallon.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les Malmédiens firent la Première Guerre mondiale sous l'uniforme allemand, comme le reste des cantons de l’Est.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Après la Première Guerre mondiale, Malmedy devint une ville belge en application du traité de Versailles. Elle obtenait ainsi le même statut que sa ville sœur de Stavelot.

Le traité prévoyait que les populations concernées devaient se prononcer sur le rattachement à la Belgique par référendum. Celui-ci fut organisé de façon contestable, les opposants étant priés d’aller signer sur une liste ouverte à leur administration communale. Sur l’ensemble des 33 276 électeurs concernés sur l’ensemble des cantons de l’Est, seuls 271 oseront aussi ouvertement manifester leur désapprobation.

Par ailleurs, une polémique opposera un temps l’évêché de Cologne, dont dépendait Malmedy, au Saint-Siège. Pour résoudre la question, le Vatican créera temporairement un diocèse de Malmedy-Eupen-Saint-Vith, confié à l’évêque de Liège et dont le siège se trouvait à Malmedy. L’église paroissiale se trouva de ce chef promue au rang de cathédrale, rang que les Malmédiens lui attribuent encore aujourd’hui, car le titre honorifique de « cathédrale » sera maintenu. L’éphémère évêché sera définitivement absorbé par celui de Liège en 1925.

C’est au cours de cette période que se produisit également la scission du canton de Malmedy qui perdit ses communes germanophones, qui allaient constituer le nouveau canton de Saint-Vith, pour ne conserver que les communes de ce qui est encore appelé la Wallonie malmédienne, à savoir les actuelles communes de Waimes et Malmedy.

L’entre-deux-guerres fut marqué à Malmedy comme dans le reste de la région par une opposition entre les partisans du maintien de la situation acquise à la suite du traité de Versailles et les tenants du retour à l’Allemagne. Cette opposition devint plus aiguë encore après l’accession de Hitler au pouvoir en Allemagne et l’encouragement par le régime nazi du courant militant pour le retour à l’Allemagne. Il se créa même un parti appelé Heimattreue Front (Front patriotique) dont le programme était ouvertement rattachiste et dont certains membres professaient ouvertement des idées nazies.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et la capitulation de la Belgique au terme de la campagne des 18 jours, Malmedy sera annexée au Troisième Reich. Il en résultera que les Malmédiens en âge de porter les armes seront obligés de faire leur service militaire au sein de la Wehrmacht, payant un lourd tribut à la guerre, notamment sur le front de l'Est. Par ailleurs, pendant ces cinq années sombres, nombreux furent les Malmédiens qui périrent dans les camps de concentration nazis pour avoir marqué leur attachement à la Belgique.

La ville sera libérée par les troupes américaines en septembre 1944.

Au cours de la bataille des Ardennes, la ville sera le théâtre de deux événements dramatiques. Le 17 décembre 1944, au carrefour de Baugnez, à quatre kilomètres au sud de la cité, des Waffen-SS massacreront plus de 70 soldats américains faits prisonniers et désarmés. Cet épisode de la bataille est connu sous les noms de « Massacre de Baugnez » ou « Massacre de Malmedy » ; un odonyme local (Rue du 17-Décembre-1944) rappelle cet évènement.

Nœud routier important, la ville ne tombera toutefois pas aux mains allemandes au cours de la bataille des Ardennes, malgré une attaque effectuée le 21 décembre 1944 par des troupes menées par le célèbre Otto Skorzeny et repoussée par les troupes américaines qui protégeaient la ville.

En revanche, Malmedy sera victime les 23, 24 et 25 décembre 1944 de bombardements de l’aviation américaine qui feront plus de 200 morts dans la population civile (le nombre de soldats américains victimes de ces bombardements n’a, semble-t-il, jamais été divulgué officiellement) et réduiront en cendres l’essentiel du cœur historique de la cité.

En 1977, la commune de Malmedy a fusionné avec celles de Bévercé et Bellevaux-Ligneuville, faisant ainsi passer sa population de 6 300 à 10 000 habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

Papeterie malmédienne[modifier | modifier le code]

Le papier arrive en Espagne au XIe siècle avec les Arabes, il monte vers la France au XIIIe siècle siècle puis en Belgique – le premier moulin à papier connu est daté de 1401 et se trouve dans la région de Bruxelles. À Malmedy, le papier arrive plus tard : le premier moulin date de 1750. Henri Steinbach reprend en 1802 la papeterie abbatiale, qui profitera des progrès techniques en la matière [3].

Pendant le XIXe siècle, la ville devint une zone importante de la papeterie européenne. À l'usine Steinbach, d'une grande réputation, s'ajouta en 1909 l'usine du Pont de Warche. Au début du XXe siècle, l'industrie papetière malmédienne occupe environ 600 personnes.

Tanneries[modifier | modifier le code]

Si Malmedy fut un important centre de tannage durant l'Ancien régime, c'est dû à sa situation : au cœur de forêts, elle disposait d'une source non négligeable de tanin ; deux rivières (la Warche et la Warchenne) lui fournissaient l'énergie hydraulique nécessaire pour cette industrie par l'utilisation de moulins ; enfin l'élevage – notamment les bêtes à cornes – donnait accès à la principale matière première, la peau animale.

Vers 1500, les moines, propriétaires de la majorité des terres de la région, autorisent l'installation de fosses à tan juste en dehors des enceintes de la cité. Pour des raisons de salubrité, on rassemble, en 1595, les seize tanneries au lieu appelé le « so l'Fa », un terrain fangeux le long de la Warchenne.

Le rattachement à la France et en particulier les guerres napoléoniennes (1795-1815) ont été la cause d'un essor remarquable pour l'industrie du cuir, matière première des souliers, bottes, selles, harnais etc., utilisés durant les campagnes militaires.

Ensuite, l'industrie malmédienne s'est adaptée aux nouvelles techniques. De grands hangars furent élevés pour abriter les nouvelles machines (à battre et à lisser le cuir), introduite au XIXe siècle par la Révolution industrielle, et les séchoirs chauffés et ventilés en permanence.

Le traitement des peaux a permis à Malmedy de prendre de l'importance : les cuirs issus de ses tanneries étaient exportés jusqu'en Allemagne par quelques bourgeois marchands. Cela leur a permis de faire fortune : les maisons Cavens et Villers, grandes maisons bourgeoises, sont des exemples montrant encore de nos jours les richesses accumulées par ces familles.

Environnement[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sont actives dans la protection de la nature et de l'environnement malmédien, en particulier :

  • Cercle Marie-Anne Libert
  • Patrimoine-Nature

Culture et traditions[modifier | modifier le code]

Cwarmê : la danse de la Haguète

Les bouleversements culturels qu'a connus la ville au cours de son histoire, typiques des pays frontaliers, ont donné à la population malmédienne un caractère particulier dont on ne sait véritablement saisir l'esprit qu'en participant intensément à sa vie quotidienne ! Mais malgré toutes ces vicissitudes, les Malmédiens semblent avoir conservé les qualités reconnues du XVIIIe siècle par un chimiste anglais en ces termes « Les habitants de Malmedy sont honnêtes, industrieux, opulents, affables, sociables et courtois envers les étrangers ».

On dénombre 7 chorales masculines, 2 ensembles lyriques, 4 fanfares, 1 cercle accordéoniste, 1 cercle mandoliniste et 1 académie de musique (voir Royale union wallonne Malmedy).

D'un esprit très festif, les Malmédiens qui ont élevé au niveau de leur langue wallonne et leurs folklores typiques… ne ratent jamais l'occasion de se réunir pour faire la fête. Outre le Cwarmê (carnaval), les habitants de Malmedy célèbrent encore la Saint-Jean d'été, la Saint-Pierre (jour de kermesse à Malmedy), la Saint-Géréon ("Tribodlèdje") et la Saint-Martin.

Viennent s'ajouter à ces fêtes, les traditionnelles Noël et Pâques, un 21 juillet pas comme les autres qu'on intitule la "Vraie Fête" ou des réjouissances plus particulières comme la "Heye dès Rwès" (Epiphanie). Les "Cus'nées" (récolte des pommes de terre) et les Jahrgang, mot d'origine germanique signifiant « millésime » et néologisme usité dans le wallon malmédien… désignant les retrouvailles d'une classe scolaire… Mais quoi qu'il en soit, il n'y a pas de vraie fête à Malmedy sans rimê è wallon, discours ou poèmes en wallon. Et clin d'œil à leur histoire, les Malmédiens ont choisi pour honorer leur « appartenance profonde à la Wallonie de doubler les noms des rues et les instructions sur les parcmètres » en wallon. Depuis quelques années, la confrérie de l'Omelette Géante vous invite, à l'occasion des fêtes du 15 août, à venir déguster une omelette géante de 10 000 œufs, confectionnée dans une poêle géante de quatre mètres de diamètre.

Particularités[modifier | modifier le code]

Atlas du patrimoine architectural de Malmedy
Rue Cavens vers 1970
Ferme en pans-de-bois
Maison en pans-de-bois classée
  • Le Malmundarium, centre touristique et culturel : la Ville a inauguré le 4 avril 2011, l'atelier du cuir, l'atelier du papier et l'atelier du carnaval, des espaces d'exposition constitués du trésor de la cathédrale et de l'espace temps (historium). On y découvre en outre de nombreuses expositions temporaires.
  • Les maisons en pans-de-bois (colombages souvent recouverts d'ardoises) dans son "Centre ancien protégé".
  • Le mémorial du massacre de Baugnez : le 17 décembre 1944, des soldats de la SS y ont fusillé des prisonniers de guerre américains. Voir aussi Bataille des Ardennes, dimanche 17 décembre 1944.
  • Circuit de Spa-Francorchamps du Grand Prix de Formule 1.
  • La réserve naturelle des Hautes Fagnes.
  • Le poudingue de Malmedy
  • Le Royal Club Wallon
  • Siège du commissariat d'arrondissement.
  • La graphie et la prononciation « Malmédy » date du temps où la ville appartenait à la Prusse (voir Wallonie malmédienne), cependant elle n'a pas de rapport avec la langue allemande. Un avocat malmédien d’origine française, Arsène de Noue, a imposé cette graphie en « é », notamment par son hebdomadaire local en français La Semaine. Originaire d’une localité près de Montmédy en France, Arsène de Noue a transposé la graphie dans Malmédy. Les deux notations ont constamment coexisté jusqu’à ce que la Ville de Malmedy décide d’y mettre fin. La décision fut prise lors du Conseil Communal du 27 juin 1985 qui consacra l’orthographe Malmedy qui est a plus vieille connue de l‘époque de l'ancienne Principauté et donc bien avant la période prussienne (1815). La ville étant wallonne et francophone, s'appelait Malmendy (évolution du latin Malmundarium et prononcé MalmEndy (« mEn » comme dans « mEnu », par exemple). Cette syllabe sourde évolua donc en « E », pour donner Malmedy, qui est donc bien une graphie française et non allemande.
  • Carnaval : le Cwarmê (ancienne appellation) où l'on retrouve les masques traditionnels du Pierrot, du Boulanger ou encore de la célèbre Haguète de Malmedy.

Spécialités[modifier | modifier le code]

Personnalités malmédiennes[modifier | modifier le code]

(par ordre alphabétique)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters,‎ 1994 (lire en ligne), p. 105.
  2. Zesummegestallt vum Henri Leyder-Lëtzebuerger Marienkalender 1997-iwwerschaft 3/2011.
  3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Papier#R.C3.A9volution_industrielle
  4. fit ses classes primaires à Malmedy.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Yernaux, Les premiers siècles de l'abbaye de Stavelot-Malmédy (648?-1020), Liège, D. Cormaux, Imprimeur-Libraire, 1911
  • Walter Kaefer, L'industrie du papier à Malmedy : notices historiques et propos anecdotiques, Dison, Lelotte, 1971
  • Imelda Heuschen, Le patrimoine de Malmedy, Namur, Institut du Patrimoine wallon, 2008
  • Élisée Legros, « La Wallonie malmédienne sous le régime prussien » in Le pays de saint Remacle, no 13, 1977-78

Liens externes[modifier | modifier le code]