Famille de Kersauson

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Famille de Kersauson

La Famille de Kersauson (ou Famille de Kersauzon) est une famille noble du Léon (Bretagne) qui a fourni, tout au long de l'histoire, un grand nombre de personnes ayant joué un rôle notable dans l'histoire.

Les origines[modifier | modifier le code]

La maison seigneuriale de Kersauson, dont le nom signifie ville des Anglais (sauson ou saozon signifiant Anglais en breton) disposait en 1260 des droits de haute justice, moyenne justice et basse justice. Les ancêtres de cette famille, des chefs de clan probablement, auraient fait partie des immigrants Bretons insulaires venus des Îles Britanniques en Armorique aux Ve siècle, VIe siècle et VIIe siècle[1].

« Kersauson, en Guiclan, évesché de Léon »[2] écrit Guy Le Borgne en 1667. En fait, le "clan Kersauson" aurait abordé du côté de Plouescat avant de s'installer à Guiclan. L'ancienneté des Kersauson est établie par les documents historiques, le nom apparaît dans la Charte d'Eudon[3] en 1057. Les réformations de 1427 à 1574 citent les « Kersauson » parmi les plus anciens nobles de l'évêché de Léon et leur maintiennent le droit d'extraction chevaleresque. Leur blason est "De gueules au fermoir d'argent" et leur devise Pred ew, pred aw, Kersoason (« Prêt, toujours prêt, Kersauson ») ou Pred eo, pred a vo (« Il est temps, il sera temps »)[4]. Ils disposaient d'un droit de prééminence dans les églises et chapelles de Guiclan, de Plouénan, de Lambader, les Carmes et la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon, etc… et étaient chevaliers bannerets[1].

Située à Guiclan, la seigneurie des Kersauson fut constamment habitée par des membres de cette famille depuis au moins 1057 jusqu'en 1520 et, même après l'abandon de la demeure seigneuriale, les terres restèrent dans la famille de Kersauson jusqu'en 1788, date du décès de Jean Jacques Claude, marquis de Kersauson[5],[1]. Mais après 1520, les de Kersauson n'habitèrent plus à Guiclan.

Les lointains ancêtres[modifier | modifier le code]

Les ancêtres de la famille de Kersauson sont connus depuis 1030[6].

  • Pierre de Kersauson, né vers 1030
    • Alain de Kersauson, marié avec Typhaine de Botloy. Mort vers 1090.
      • Convoyon de Kersauson, marié avec Alicette du Quelennec. Mort en 1119.
        • Guen de Kersauson, marié avec Jeanne Yvonne du Perrier. Mort en 1148.
          • Néomène de Kersauson, marié avec Alicette de Plouër. Mort vers 1180.
            • Alain II de Kersauson, marié avec Mauricette de la Roche-Morvan. Mort vers 1210.
              • Maurice de Kersauson, marié avec Avicette de la Roche-Derrien. Mort en 1242.
                • Alain III de Kersauson, marié avec Arthure de Rosmar. Mort en 1272.
                  • Ollivier I de Kersauson, marié avec Marguerite de Coëtlequer. Mort vers 1300.
                    • Morvan de Kersauson, marié avec Evane Arel. Mort vers 1310.
                      • Evan de Kersauzon, marié avec Olive de Bois Boisel. Mort vers 1330.
                        • Ollivier II de Kersauson, marié avec Marie de Barac'h. Mort vers 1370.
                    • Guillaume de Kersauson, fils cadet d'Ollivier I de Kersauson, devint évêque de Léon en 1297, meurt en 1327, et fut inhumé dans son église cathédrale, où l'on voit encore sa tombe avec une inscription. On lui doit la tour nord-ouest de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon.
                • Robert de Kersauson (fils cadet de Maurice de Kersauson et Avicette de la Roche-Derrien) est croisé en 1248 lors de la septième croisade[7].

La continuité généalogique est là incertaine, Hervé I de Kersauson étant peut-être fils d'Ollivier II de Kersauson et Marie de Barac'h, ou fils de Johannes de Kersauson ou, selon Pol Potier de Courcy dans son "Nobiliaire et Armorial de Bretagne", il se serait en fait appelé Hervé Le Ny dit le jeune et serait le fils de Salomon Le Ny, chambellan du duc de Bretagne en 1380, marié d'abord avec Marguerite de Coëtelez, puis avec Tiphaine de Rosnyvinen, dame de Kersauson, à condition que les enfants à naître de ce 2e mariage prendraient les nom et armes de Kersauson[8].

Généalogie simplifiée (non exhaustive)[modifier | modifier le code]

En raison de l'abondance de la descendance, seuls les ancêtres de personnes ayant laissé une trace notable dans l'histoire sont indiquées ci-dessous[6].

La généalogie de la famille de Kersauson est établie de façon certaine[6] à partir d'Hervé I de Kersauson :

  • Hervé I de Kersauson, marié en 1418 avec Marguerite du Carpont, puis en 1427 avec Alliette de Lanros. Il est décédé en 1443
    • Jean, seigneur de Kersauson, marié avec Jeanne de Kerimel. Décédé en 1476.
      • Jean de Kersauson, marié avec Jeanne de Kerenguil, à l'origine de la branche des Kersauson de Kervelec (voir ci-dessous)
      • Hervé II de Kersauson, marié avec d'Ysabeau de Pontplancoët, est cité à la montre de Lesneven en 1481[9]. Décédé en 1495.
      • Paul de Kersauson, marié avec Sibille de Saint-Georges et décédé en 1502, à l'origine de la branche des Kersauson de Vieux-Chatel (voir ci-dessous).
      • Hervé de Kersauson, marié vers 1446 avec Marguerite Guillemot, à l'origine de la branche des Kersauson de Kerven (voir ci-dessous).
      • Guillaume de Kersauson, marié avec Gillonne du Chastel, à l'origine de la branche des Kersauson du Chastel (voir ci-dessous).

La branche des Kersauson de Brézal[modifier | modifier le code]

Le château de Brézal se trouvait dans la commune de Plounéventer[10]. Il a été remplacé au XIXe siècle par l'actuel château de Brézal[11].

  • Guillaume de Kersauson, fils d'Hervé II de Kersauson, lors de la montre de Lesneven le 25 septembre 1503 est qualifié de « premier noble de la paroisse de Guiclan » et comparut « en équipage d'hommes d'armes, avec deux archers, coustilleur[12] et page ». Il épousa en 1492 Catherine de Bouteville, fille de Jean de Bouteville, baron du Faouët.

La sous-branche des Kersauson de Rosarnou[modifier | modifier le code]

Vitrail "Vierge à l'Enfant entourée de sainte Marie-Madeleine, de saint Paterne et du donateur Raoul de Kersauson" qui se trouvait dans l'ancienne chapelle Saint-Exupère de Dinéault (exposé désormais au Musée départemental breton de Quimper)

Le manoir de Rosarnou se trouvait dans la commune de Dinéault dans le Finistère. Ce manoir a totalement disparu de nos jours.

  • Jean de Kersauson (fils de Tanguy de Kersauson et de Claude Le Ny), seigneur de Rosarnou, marié le 13 novembre 1621 à Plouzané[17] avec Marie Touronce, est le fondateur de cette sous-branche.
  • Raoul de Kersauson fit don d'un vitrail à la chapelle Saint-Exupère de Dinéault en 1635

Cette sous-branche n'a pas fourni de personnes ayant laissé une trace importante dans l'Histoire.

La branche des Kersauson de Guenan[modifier | modifier le code]

Le manoir de Guénan se trouvait dans la paroisse du Minihy du Léon[18] qui regroupait les communes actuelles de Saint-Pol-de-Léon, Roscoff et Santec et désormais dans la commune de Saint-Pol-de-Léon. De l'ancien manoir de Guenan (XVe ‑ XVIe siècle), il ne subsiste qu'une fontaine. Ce manoir fut la propriété de la famille de Kersauson, sieurs de Rosarnou (en 1505 et en 1661), puis de la famille de Kersauzon-Goasmelquin.

  • Jean de Kersauson (fils cadet d'Hervé II de Kersauson et de Ysabeau de Pontplancoët), seigneur de Rosarnou, marié avec Catherine du Quinquis, est à l'origine de cette branche.

Cette branche n'a pas fourni de personnes ayant laissé une trace importante dans l'Histoire.

La sous-branche des Kersauson de Kervelec[modifier | modifier le code]

Le manoir de Keramprat à Saint-Pol-de-Léon

Le manoir de Kervelec se trouvait à Plouzané (Finistère). Ce manoir a totalement disparu de nos jours.

La branche des Kersauson de Penhoët (Penhoat)[modifier | modifier le code]

Le manoir de Penhoët (Penhoat)[25] se trouvait à Saint-Frégant (Finistère). Le nom de Penhoët ("la lisière du bois" en français) est très fréquent en Bretagne : il ne faut par exemple pas confondre de manoir de Penhoët avec le château de Penhoët, situé dans la commune voisine de Saint-Thégonnec et qui était le fief de la famille de Penhoët. Mais l'homonymie laisse supposer que le manoir de Penhoët est peut-être issu d'une dépendance du château de Penhoët.

  • Guillaume de Kersauson, fils d'Hervé I de Kersauson, est à l'origine de la branche des Kersauson de Penhoat, épouse vers 1447 Gilonne du Chastel, fille d'Olivier du Chastel et de Jeanne de Malestroit. C'est lui qui achète en 1440 le manoir de Penhoët (ou Penhoat)[26],[27] en Saint-Frégant, manoir que ses descendants habiteront jusqu'en 1563. Décédé après 1483. il fut sénéchal de Landerneau en 1472[1].
    • Guénolé de Kersauson, sieur de Penhoët, marié avec Anne-Catherine de Langoueznou, originaire de Plouvien. Il représente son père aux montres de 1481 et 1483.
      • Guillaume II de Kersauson, sieur de Penhoët, épouse le 16 mars 1509 Catherine de Lescoët.
        • Guillaume III de Kersauson, sieur de Penhoët, épouse le 14 août 1547 Claude de Cornouaille, du manoir de Lossulien, paroisse de Guipavas (commune du Relecq-Kerhuon désormais).
          • François de Kersauson, sieur de Penhoët, époux de Marie de Kergadiou, décédé le 13 mars 1593 au manoir de Penhoët en Saint-Frégant.
            • Vincent-Gabriel de Kersauson, écuyer, sieur de Penhoët, époux de Marie du Drenec, mais tous leurs enfants moururent en bas âge.
            • Anne de Kersauson, mariée le 16 avril 1597 avec Olivier II de Coëtlosquet.
            • Guillaume IV de Kersauson (voir ci-dessous), frère des précédents.

La sous-branche des Kersauson de Pennendreff[modifier | modifier le code]

Le château de Pennendreff se trouvait à Plourin, près de Ploudalmézeau. Ce manoir a totalement disparu de nos jours.

La sous-sous-branche des Kersauson de Coathuel[modifier | modifier le code]

Le manoir de Coathuel se trouvait à Châteauneuf-du-Faou. Ce manoir a totalement disparu de nos jours.

  • François de Kersauson, fils cadet de Guillaume IV de Kersauson et de Marie de Kerangarz, en est à l'origine.

Cette branche n'a pas fourni de personnes ayant laissé une trace importante dans l'histoire.

La branche de Kersauson Vieux-Châtel[modifier | modifier le code]

Paul de Kersauson, marié avec Sibille de Saint-Georges et décédé en 1502 en est à l'origine.

  • Yves de Kersauson, marié avec Jeanne Tanguy.
    • Jean de Kersauson, marié avec Jeanne Le Prince.
      • Paul de Kersauson, marié avec Mademoiselle de Penhoët, puis avec Marie du Mescam (ou Mesquen).
        • Hervé de Kersauson, né le 17 mai 1540 à Plouescat, marié avec Catherine du Faou (ou Fouern).
          • François de Kersauson, né le 5 février 1568 à Plouescat, décédé en 1632. Marié avec Marie de Kerouartz.
            • François de Kersauson, né le 20 août 1611 à Plouescat, marié en 1633 avec Catherine de Kerguvelen.
              • Tanguy de Kersauson, né le 6 octobre 1634 à Plouescat, décédé le 13 mai 1685 à Plouescat. Marié avec Anne de Coëtnempren, puis le 26 janvier 1671 à Landerneau avec Brigitte Huon.
                • Hamon Nicodème de Kersauson, né le 19 juillet 1665 à Cléder, décédé le 15 septembre 1706 à Plouescat. Marié le 19 juin 1692 à Morlaix avec Anne Agnès Le Levier de Rumadry.
                  • François-Joseph Hamon de Kersauson du Vieuxchastel, né le 23 mars 1698 à Plouescat, marié le 17 décembre 1724 à Rennes, paroisse de Saint-Sauveur, avec Françoise Rose de Lantivy de la Ferrière.
                    • Honorat François Joseph Louis de Kersauson du Vieuxchastel, né le 9 mai 1726 à Morlaix, marié le 18 décembre 1753 à Saint-Frégant avec Gillette Anne Françoise de Penmarc'h.
                      • François Joseph Denis de Kersauson du Vieuxchastel, né le 9 octobre 1754 à Buléon (Morbihan), décédé le 14 août 1832 à Morlaix. Marié avec Cécile Marie Perrine Drillet de Lannigou.
                        • Louis Guillaume de Kersauson du Vieuxchastel, né le 25 janvier 1788 à Morlaix, décédé le 29 mars 1876 à Plouezoc'h (Finistère). Marié le 30 mars 1818 à Hennebont avec Olympe Françoise Louise de Bahuno de Kerolain.
                          • Ludovic Marie François de Kersauson du Vieuxchastel, né le 30 juillet 1825 à Hennebont, décédé le 28 mai 1877 à Plouezoc'h. Marié le 24 septembre 1849 à Plouigneau avec Marie Françoise Louise du Dresnay.
                            • Louis de Kersauson-Vieux-Chatel, né le 7 août 1850 à Morlaix, décédé le 18 avril 1928 à Paris. Grand propriétaire foncier. Conseiller général du Finistère. Officier de mobiles pendant la guerre de 1870. Il fut élu député du Finistère au scrutin de liste (d'opinion monarchiste, il fut le premier élu de la liste conservatrice) et siégea entre le 4 octobre 1885 et le 11 novembre 1889, membre de l'Union des droites. Il fut battu en 1889 dans le cadre d'un scrutin par circonscription dans celle de Morlaix et abandonna alors la vie politique[34].

La sous-branche des Kersauson de la Ferrière[modifier | modifier le code]

Honorat François Joseph Louis de Kersauson du Vieuxchastel, né le 9 mai 1726 à Morlaix (voir plus haut), s'est en fait marié quatre fois. De sa quatrième épouse, Laurence Thérèse Jacquemine Girard de La Haye est né entre autres :

Cette sous-branche n'a pas fourni de personnes ayant laissé une trace importante dans l'histoire.

La branche des Kersauson de Kervern[modifier | modifier le code]

Hervé de Kersauson, marié vers 1446 avec Marguerite Guillemot, en est à l'origine.

Cette branche n'a pas fourni de personnes ayant laissé une trace importante dans l'histoire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Joseph-Marie de Kersauson de Penandreff, Histoire généalogique de la maison de Kersauson, Nantes,‎ 1886 (lire en ligne)
  2. Guy Le Borgne, "Armorial breton", 1667
  3. La Charte d'Eudon est un texte rédigé par un duc Eudon (?) et repris dans la Chronicon Briocense (« Chronique de Saint-Brieuc »), publiée par Leduc Sterckx, Cronicon Briocense, Librairie Klincksieck, Presse Universitaires de Rennes, 1998 ; voir aussi Émile Grimaud, « Les fausses chartes d'Alain Le Long, d'Alain Fergent et d'Eudon », Revue de Bretagne et de Vendée, 1808, [lire en ligne]
  4. Ancienne noblesse de Dineault sur infobretagne.com
  5. Sa fille aînée Marie Yvonne Guillemette Xaverine de Kersauson se marie en 1772 dans la chapelle de Brézal avec Hyacinthe de Tinténiac et les terres deviennent propriété de cette famille, avant de passer aux mains des Le Bihan de Pennelé
  6. a, b et c Jean-Claude Bourgeois, « Famille de Kersauson », GeneaNet
  7. Hyacinthe-D. de Fourmont, L'Ouest aux croisades, t. 2, Vve Forest,‎ 1866, 329 p. (lire en ligne), p. 215
  8. « Les blasons de Plouzané », gwiler.net (consulté le 10 janvier 2012)
  9. http://www.infobretagne.com/guiclan.htm
  10. http://andre.croguennec.pagesperso-orange.fr/chateau.htm
  11. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002874
  12. Combattant armé d'une épée et d'une longue dague, auxiliaire de l'homme d'armes à cheval
  13. André Croguennec, "Généalogie plus détaillée du nom de Brézal", consultable http://andre.croguennec.pagesperso-orange.fr/ge2-brezal.htm et aussi http://gw2.geneanet.org/jcbo?m=NG&lang=fr&n=de+brezal&t=N&x=16&y=1
  14. Daniel Bernard, "Les veillées de Brézal", consultable http://www.hermine.org/simclient/integration/hermine/stream.asp?instance=incipio&BASEEID=INCIPIO_HERMINE&EIDMPA=COBB_A_1956_010_040_1
  15. Comtesse du Laz, Généalogie de la maison de Saisy de Kerampuil, suivie de pièces justificatives et complémentaires, 1896, [lire en ligne]
  16. http://www.cgf-forum.fr/phpBB2/viewtopic.php?t=10920&postdays=0&postorder=asc&start=30&sid=8fe39c571d4d793c12ecc22687b04a2f
  17. http://a.decarne.free.fr/gtoile/pag711.htm
  18. http://www.roscoff-quotidien.eu/Roskodatesa.htm
  19. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002925
  20. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002820
  21. Elle est indiquée comme née le 17 avril 1747 sur le registre paroissial de Guipavas, mais cela est impossible puisque son frère Jean Marie est né le 2 juillet 1747 à Trébabu, d'où la modification de date effectuée
  22. Ce sont les arrières-grands-parents de l'écrivain Auguste de Villiers de l'Isle-Adam
  23. http://fr.topic-topos.com/manoir-du-vizac-guipavas
  24. États détaillés des liquidations faites par la commission d'indemnité à l'époque du 31 décembre 1827, 1re partie, 1828, [lire en ligne]
  25. http://provincehistorique.over-blog.com/article-les-seigneurs-de-penhoet-65007408.html
  26. Les restes de ce manoir ont été rasés en 1980.
  27. Jean-Yves Le Goff, Châteaux et manoirs du Léon, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton,‎ 2010, 128 p. (ISBN 2813802301, présentation en ligne)
  28. Le château de Pennendreff se trouvait en Plourin, mais à la limite de la paroisse de Lanrivoaré
  29. Bernard Lugan, Robert de Kersauson : le dernier commando boer, éd. du Rocher, 1989
  30. http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=76571
  31. Généalogie de Paul Edouard Joseph Marie de Kersauson sur geneanet.org
  32. http://www.fralo.info/odk2ville.html
  33. http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=8950
  34. http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=4135

Articles connexes[modifier | modifier le code]