Cléder

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Cléder
Le château de Kermenguy.
Le château de Kermenguy.
Blason de Cléder
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Plouzévédé
Intercommunalité Communauté de communes de la Baie du Kernic
Maire
Mandat
Gérard Danielou
2014-2020
Code postal 29233
Code commune 29030
Démographie
Gentilé Clédérois
Population
municipale
3 844 hab. (2011)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 51″ N 4° 06′ 03″ O / 48.664167, -4.10083348° 39′ 51″ Nord 4° 06′ 03″ Ouest / 48.664167, -4.100833  
Altitude Min. 0 m – Max. 79 m
Superficie 37,44 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie de Cléder

Cléder [kledεʁ] est une commune française située dans le département du Finistère, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la Côte des Sables, et proche de Saint-Pol-de-Léon, Cléder se situe entre les communes de Plouescat, Sibiril, Tréflaouénan et Saint-Vougay. Sa superficie est de 3 744 hectares (soit 103,6 hab/km²). La distance entre Cléder et Morlaix est 22 km (Morlaix se trouve au sud-est de Cléder).

Climat[modifier | modifier le code]

La ville, située sur le littoral de la Manche, dispose d'un climat tempéré océanique et est soumise, toute l'année, aux influences maritimes. Le Gulf Stream, courant chaud venant de l'Atlantique, protège la côte et permet d'éviter les amplitudes thermiques importantes.

Paysages[modifier | modifier le code]

  • Le paysage côtier.
  • Le paysage de campagne : cultures de choux-fleurs, d'artichauts, d'oignons de Roscoff (AOC), d'échalotes.
  • Terre de granit : gris clair, un peu bleuté en profondeur, à grains moyens, très résistant, c'est ce granit qui fut extrait du littoral clédérois afin de mener des réalisations architecturales.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Kleder.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

La paroisse de Cléder faisait partie de l'archidiaconé de Léon relevant de l'évêché de Léon et était sous les vocables de saint Pierre et saint Ké-Collédoc (saint Quai ou encore Ké, Collodoc), mourut à Cleder en 495 suivant Albert le Grand ainsi que son compagnon saint Kérien quelques années auparavant en 490. L'église de Cléder se caractérisait autrefois par une curieuse tradition : le chœur était tapissé de boîtes noires de deuil ajourées par un cœur, dites boîtes à chef, sur lesquelles on pouvait lire : ci-gît le chef de M.ou Mme X ou Y…, ces boites contenant le crâne des fidèles qui avaient manifesté la dernière volonté de se rapprocher du Bon Dieu. Cette tradition funèbre semble disparue de nos jours, de la même façon que les chaises et les emplacements privilégiés réservés au nom des notables locaux, ainsi que les indulgences plénières à titre onéreux, n'existent plus.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La pauvreté en 1774[modifier | modifier le code]

Sébastien Kermarrec, recteur de la paroisse de Cléder, dans une lettre écrite en 1774 adressée à l'évêque de Léon Jean-François de la Marche en réponse à son enquête sur la mendicité écrit que le nombre des mendiants était de 500, « plus 200 ménages ayant assez de peine à vivre » et « pour ce qui est de l'article du gouesmon [l'orthographe de l'époque a été respectée], la défense de les vendre hors de la paroisse est plus ruineuse et plus préjudiciable qu'utile »[1].

La récolte du goémon[modifier | modifier le code]

La collecte du goémon a suscité pendant des siècles de nombreuses querelles entre les habitants des paroisses littorales, comme l'écrit Antoine Favé :

« Du Corréjou à l'anse de Kernic, nous sommes sur les lignes d'un littoral aussi fertile en discussions héroïques, en batteries classiques, en procès interminables, qu'en gros temps et mauvais temps. Les administrateurs, les juges, les agents vigilants de la douane et de la maréchaussée, furent bien souvent mis sur les dents par les disputes, maintes fois meurtrières, de Plounéour-Trez, Goulven, Tréflez, Plounévez-Lochrist, Cléder, au sujet des délimitations de territoires et de questions de propriété touchant cette question vitale de la récolte du goémon[2]. »

En 1819, le maire de Cléder, Charles de Parcevaux, et son conseil municipal évoquent la difficulté pour la population de se procurer du bois à brûler et font observer que ce manque de ressources est subi particulièrement par les pauvres et les gens malheureux, dénués de charrettes et de chevaux (l'orthographe de l'époque a été respectée) : « ils n'ont que la dessication du goëmon pour suppléer au bois ». Leur interdire de vendre du goémon hors de leur commune « ce serait une deffence des plus nuisibles, non seulement pour les pauvres auxquels cela procure toujours par l'argent qu'ils en retirent pour acheter leurs bois pour chauffage, et cuisson de leurs aliments journalliers, et souvent pour les aider au payement, soit en tout ou en partie du prix de location de leur modique et humble chaumière (…), mais en plus elle nuirait à l'amélioration des terres des autres communes de l'intérieur» et « la misère s'accroîtrait ». Ils ajoutent ensuite : « Mais ces pauvres gens sont si étroitement logés que la localité de leur chaumière ne leur laisse point d'emplacement suffisant pour en pouvoir loger à l'abris des pluies une assez grande quantité pour les besoins de plusieurs mois, et si vous les priviez de la faculté de pouvoir en couper à différentes époques de l'année, ils ne pourraient subsister »[1].

En réponse à une question sur l'utilisation éventuelle de radeaux de goémon, dénommés dromes[3], le maire répond : « Il ne s'en effectue pas de ce genre dans notre commune ; mais s'il s'en faisait, (…) jamais nous n'eussions permis aux individus de faire naviguer sans secours de bateaux leurs radeaux. Les jours des individus assez téméraires pour tenter de pareil gain sont des plus exposés »[4].

À la suite d'une enquête organisée par une circulaire du 8 juin 1819 du préfet du Finistère, le conseil municipal de Cléder répond (l'orthographe de l'époque a été respectée) :

« De temps immémorial, on a permis aux habitants dépourvus de chevaux et de voitures de commencer la coupe du goëmon deux jours avant ceux qui ont ces moyens à leur disposition[5]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Deux enfants, Jeanne et Yves Béchu, âgés de 13 et 9 ans, ont été assassinés le 30 novembre 1942 à Créac'h Oalec[6].

Parmi les massacres et exactions commis par l'armée allemande en France pendant la Seconde guerre mondiale ainsi que par des supplétifs russes, ceux commis à Cléder firent 13 morts : le 8 août 1944, une colonne allemande venant de Saint-Pol-de-Léon et se repliant sur Brest traverse la commune dans la nuit vers 3 heures du matin ; alors qu'elle traverse le bourg de Cléder, des habitants les acclament, croyant qu'il s'agit d'une colonne américaine ; les Allemands tirent alors dans toutes les directions sur les maisons et les habitants, faisant un blessé. Une autre colonne allemande, venant de Tréflaouénan, sous prétexte d'avoir été attaquée par des résistants, à Toulbrout, brûle les récoltes et incendie et fait sauter des maisons, et prend cinq personnes en otage qui sont fusillées à bout portant (les victimes sont Louis Le Duc, François Thépaut, René et Jean-François Roué, Hervé Hélard) ; ces mêmes troupes, dans le village de Pen-al-Land Kerizur, entre Tréflaouénan et Cléder, brûlent aussi les récoltes ainsi qu'une maison, et tuent Claude Roué. Puis, dans le bourg de Cléder, sept autres personnes, dont le directeur et trois professeurs, ainsi que deux servantes et le fils de l'une d'elles, un adolescent de 15 ans, sont prises en otage à l'école des Frères et l'un d'entre eux, le frère Pascal Le Borgne, est tué d'une balle dans la nuque ; les six autres otages sont conduits, à pied, mains levées pendant tout le trajet, frappés à coup de pied et de crosse dès qu'ils baissent les bras, jusqu'à Plouescat où ils auraient du être exécutés, mais sont finalement libérés sur ordre d'un officier allemand. Pendant le trajet, à Coas ar Bandu, des Allemands violent puis tuent Mme Quiviger, puis son fils aîné accouru en l'entendant crier ; les Allemands tirent au canon sur le village de Creachavel, tuant l'un des habitants, Falhun. Vers 11h30, une nouvelle colonne allemande traverse le bourg de Cléder, s'empare de deux blessés en train d'être soignés chez le docteur Le Méhauté et les fusille sur la route de Plouescat. Des soldats russes basés à Plougoulm ont participé aux exactions. Ces massacres firent en tout 13 victimes, 11 natives de Cléder, une de Plougoulm, une de Sibiril[7].

Trois Clédérois membres des Forces françaises libres sont morts pour la France pendant les combats de la Libération : Gustave Lespagnol[8] et deux frères François Hervé Du Penhoat[9] , Jean Hervé Du Penhoat[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires =[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1807 René Moal    
1808 1818 Ambroise-Toussaint-Marie de Parcevaux    
1818 1826 Charles-Hortense-Marie de Parcevaux de Tronjoly   Fils du précédent
1831 1837 Vincent le Traon    
1848 1852 Emile de Kermenguy    
1874 1878 Louis de Parcevaux    
1878 1893 Emile de Kermenguy    
1893 1920 Gaston-Marie-Louis de Kermenguy    
 ? 1977 Yves Berthevas    
1977 1995 Yves Guillou SE  
1995 2008 Jean-Luc Ugen DVG  
2008 - Gérard Daniélou DVD puis UMP Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 382 3 382 3 607 3 734 4 515 4 885 5 002 5 216 4 908
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 662 4 693 4 689 4 772 4 682 4 842 4 753 4 690 4 716
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 679 4 967 5 204 5 047 5 079 5 017 5 012 5 038 4 633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 544 4 275 3 923 3 928 3 801 3 641 3 786 3 781 3 824
2011 - - - - - - - -
3 844 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Événements culturels[modifier | modifier le code]

  • Festival Les Artist'Chauds (depuis 2002).
  • Les 100 Kilomètres de Cléder (de 1992 à 2001 - reprise en 2012)[13].

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 103 élèves étaient scolarisés dans les classes bilingues (soit 21,9% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[14].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plage Les Amiets

La Côte des Sables[modifier | modifier le code]

L'ensemble de la côte Clédéroise se découvre à pied (GR 34, communément appelé "sentier des Douaniers"), à vélo (véloroute La Littorale), à moto ou véhicule motorisé (une petite route côtière borde le littoral).

  • La plage Les Amiets
  • La plage de Groac'h Zu
  • La plage de Theven Braz
  • La plage de Pors Misclic
  • Port-Neuf
  • La Grenouillère aux Amiets
  • L'Espace Nature des Palujous (observatoire ornithologique et nombreuses variétés d'orchidées sauvages)
  • Maisons des douaniers : édifiés au temps de la défense littorale par Vauban, la maison de garde du Lavillo et la maison de garde des Amiets surveillaient les bateaux de passage. En cas de mouvement suspect, des miliciens de garde alertaient les autorités par signaux codés (jeux de pavillon, coups de canon à blanc, feux de nuit). La situation de ces maisons de douaniers, dissimulées derrière les rochers, permettaient de ne pas être vu du large.
  • Les fours à goémon, au Port de Kerfissien : construits dans des tranchées de 60 cm de profondeur, 5 à 10 m de longueur, 50 cm de largeur et recouverts sur les côtés et le fond de pierres plates, ils permettaient de brûler les algues, plus particulièrement le goémon, qui avait au préalable séché sur la côte, après avoir été pêché, afin d’extraire des blocs d'iode, utilisé notamment dans la pharmaceutique.
  • Les sites d'extractions de granit témoignent du travail des tailleurs de pierre Clédérois (en 1960, on en comptait 200) : extraction du granit, fendage de rochers, taille et déplacement de pierre.

Les châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

  • Le manoir Tronjoly (XVe siècle), classé monument historique[15], situé à flanc de coteau, le manoir de Tronjoly, dont le nom signifie « jolie vallée », fut construit au XVIe siècle et est caractéristique d'une architecture flamboyante de cette époque.
  • Le château de Kermenguy (1632), inscrit monument historique[16]
  • Le château de Kergonadeac'h ou Kergournadeac'h ou Kergournadech (1620), inscrit monument historique[17] présente des ruines imposantes. Il fut volontairement détruit, après seulement 150 ans d'habitation. Il est considéré comme l'un des derniers châteaux forts construits en France.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Plan d'eau du Val Jégu : en centre ville, aménagé autour d'un lac artificiel.
  • Espace Nature des Palujous, le long de la rivière du Lavillo.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Per-Jakez-Hélias.
  • École Saint-Joseph.
  • Collège Notre-Dame-d'Espérance

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIe et XVIIIe siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f187.image
  2. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f174.image
  3. radeaux de goémon flottant, utilisée pour le transport des goémons en mer, voir http://sallevirtuelle.cotesdarmor.fr/asp/inventaire/pleubian/Geoviewer/Data/HTML/IM22005992.html
  4. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIe et XVIIIe siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f186.image
  5. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f196.image
  6. http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/86/48/73/ARCHIVES-CLEDER-INFOS/17-CLEDER-INFOS-07.2004.pdf
  7. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941 - août 1944)", Astoure éditions, 2012, [ISBN 978-2-36428-032-8], pages 227-231 et http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/86/48/73/ARCHIVES-CLEDER-INFOS/17-CLEDER-INFOS-07.2004.pdf
  8. Gustave Lespagnol est né le 13 août 1923 à Cléder ; il rejoint les Forces françaises libres dès juin 1940, combat en Tunisie dans la 1re division française libre, puis dans la 2ème division blindée de la Normandie aux environs de Strasbourg où il est tué le 23 novembre 1944 à Holtzheim ; il fut décoré à titre posthume de la Légion d'honneur ; il reçut aussi la Croix de guerre 1939-1945 et la Médaille de la Résistance, voir http://www.smlh29n.fr/memorial/legionnaires/15807_lespagnol_gustave
  9. François Hervé Du Penhoat, sergent pilote d'aviation, décédé le 21 février 1944 à Kasba Tadla (Maroc) dans un accident d'avion
  10. Né le 11 mars 1923 au manoir de Tronjoly ; il quitte la France pour le Maroc en 1942 et il finit ses études au lycée Lyautey de Casablanca, puis au lycée Gouraud, est incorporé comme aspirant dans le 63ème goum, tué lors d'un combat le 9 septembre 1944 au col de Mirandol près de Saint-Pol-sur-Ubaye(Basses-Alpes) voir http://www.lyceefr.org/aaegd/gouraud/livredor/herve_du_penhoat_jean.htm
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  13. http://www.vo2.fr/actualite/divers-100-km-de-cleder-le-retour-de-cette-epreuve-est-prevu-pour-2012-07042011-2836.html
  14. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  15. « Notice no PA00089876 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Notice no PA00089875 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Notice no PA00089873 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Marie-Thérèse Camus, Armand Prunier (1875 - 1952): peintre de Kerfissien ; catalogue de l'exposition Armand Prunier, Cléder, 27 juillet - 7 août 2005, imprimerie de Bretagne, 2005

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Cardaliaguet, Cléder : prêtres et paysans sous la Révolution, Du Courrier,‎ 1939, 137 p.
  • Yann Brekilien, Prestiges du Finistère, France-Empire, 360 p. (ISBN 2-7048-0356-0)
    Le comte de Kersaint
  • Annick Fleitour, Le petit train Rosporden-Plouescat, Editions Ressac,‎ 2001
    Historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Cléder de 1912 à 1935
  • René Monfort, Cléder, gens de mer et de terre
    le quotidien des paysans des pêcheurs et des commerçants
  • François Moal, Cléder: une terre en Léon., Plomée,‎ 1999, 381 p.
  • Henri de La Messelière, Les filiations bretonnes, Saint-Brieuc, Prud'homme, 1914, 5 tomes.

Liens externes[modifier | modifier le code]