Lac Ontario

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Page d'aide sur l'homonymie Pour la région de Titan, satellite naturel de Saturne, voir Ontario Lacus. Pour les autres significations, voir Ontario (homonymie).
Lac Ontario
Image illustrative de l'article Lac Ontario
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada,

Drapeau des États-Unis États-Unis

Géographie
Coordonnées 43° 30′ N 78° 00′ O / 43.5, -7843° 30′ Nord 78° 00′ Ouest / 43.5, -78  
Type Lac d'eau douce
Superficie 18 529 km2
Longueur 311 km
Largeur 85 km
Altitude 75 m
Profondeur
 · Maximale
 · Moyenne
 
244 m
86 m
Volume 1 639 km3
Hydrographie
Alimentation Niagara
Émissaire(s) Saint-Laurent
Durée de rétention 6 ans[1]
Îles
Île(s) principale(s) Thousand Islands

Géolocalisation sur la carte : Ontario

(Voir situation sur carte : Ontario)
Lac Ontario

Le lac Ontario est le plus oriental et le plus petit des cinq Grands Lacs d'Amérique du Nord. Il s'étend sur 18 529 km², ce qui le place au 14e rang dans le monde.

Géographie[modifier | modifier le code]

Il reçoit les eaux du lac Érié par la rivière Niagara et les chutes du Niagara, et se jette dans le fleuve Saint-Laurent[2]..

Il est situé à la frontière entre les États-Unis (État de New York) et le Canada (province de l'Ontario) dont la région dite du fer à cheval doré avec la métropole de Toronto à laquelle il sert de pompe à chaleur notamment l'été pour assurer la climatisation de ses immeubles de bureau et celle des habitants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lac Ontario fut identifié sous différentes appellations. Les Iroquois le nommaient Skanadario, ce qui signifie en langue Wendat, « lac aux eaux étincelantes ».

La Relation des Jésuites (1662-1663) le désigne sous le nom de « Lac Ontario » mais y réfère aussi parfois sous le nom de « grand lac des Iroquois »[3] .

Dans ses Mémoires (1703), le baron de Lahontan fait allusion à ce lac qu'il nomme « lac Frontenac », en indiquant que le lac Herrié s'y décharge[4] En 1712, une carte française réalisée par Jean-Baptiste de Couagne, et présentée au Musée canadien des Civilisations, nomme ce lac « Frontenac ».

Environnement[modifier | modifier le code]

Faune et Flore[modifier | modifier le code]

Utilisation et pollutions[modifier | modifier le code]

Le lac a été l'objet d'une surpêche, par exemple pour l'espèce de l'Esturgeon jaune.

Il sert de pompe à chaleur à la métropole de Toronto, notamment l'été, pour assurer la climatisation de ses immeubles de bureau et celle des habitants[5].

Des experts environnementaux ont analysé les eaux du lac et découvert une importante pollution par des microbilles de plastique, à raison de 1,1 million de microbilles par kilomètre carré[6]. Cette découverte conduit Pat Quinn, gouverneur de l'Illinois, à interdire ces microbilles dans les savons.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En comparaison, la période de rétention du lac Érié s'étend sur 2,6 années, période au moins deux fois plus courte que celle du lac Ontario (6 ans) et très en deçà des 22 ans du lac Huron, des 99 ans du lac Michigan et des 191 ans du lac Supérieur, permettant au lac Érié de renouveler relativement plus rapidement son volume d'eau. Ceci lui confère un net avantage dans sa lutte contre les contaminants.
  2. Bathymétrie
  3. Relation des Jésuites, p. 11
  4. Lahontan, Nouveaux voyages de mr. le baron de Lahontan dans l'Amérique septentrionale. (Mémoires de l'Amérique septentrionale), p. 101.
  5. Deep Lake Water Cooling System
  6. (en) Lance Johnson, « Illinois bans soap containing plastic microbeads », Natural News,‎ 10 juin 2014 (lire en ligne).

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