55e division d'infanterie (France)

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55e division d'infanterie
Insigne de la 55e division d'infanterie (1940).
Insigne de la 55e division d'infanterie (1940).

Pays Drapeau de la France France
Branche Terre
Type Division d'infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1914 - bataille de l'Ourcq
1914 - 1re bataille de l'Aisne
1915 - 2e bataille d'Artois
1915 - 3e bataille d'Artois
1916 - bataille de Verdun
1918 - 1re bataille de Noyon
1918 - 2e bataille de la Marne
1918 - 3e bataille de l'Aisne
1918 - 2e bataille de Noyon

La 55e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.

Commandants[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition au cours de la guerre[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

Mobilisée dans la 5e région.

9 – 17 août

Transport par V.F. dans la région deSaint-Mihiel ; puis occupation des Hauts de Meuse, vers Liouville et Buxerulles.

17 – 26 août

Couverture dans la zone Pont-à-Mousson, Chambley face à Metz ; le 25 août, mouvement vers le nord : combats sur l’Orne vers Conflans-en-Jarnisy et Puxe.

26 – 29 août

Retrait du front, puis, à partir du 27 août, transport par V.F., de la région de Saint-Mihiel, dans celle de Roye.

29 août – 5 septembre

Combats à l'ouest et au sud de Roye, vers Guerbigny et Tilloloy.
À partir du 30 août, repli, par Liancourt et Chennevières-lès-Louvres, jusque dans la région de Dammartin-en-Goële.

5 – 13 septembre

Engagée dans la 1re Bataille de la Marne.
Du 5 au 10, Bataille de l'Ourcq : combats vers Iverny, Monthyon et Barcy.
À partir du 10, poursuite, par Boullarre et Fleury, jusqu'à l’Aisne, vers Soissons.

13 septembre 1914 – 13 janvier 1915

Engagée dans la 1re Bataille de l'Aisne : franchissement de l'Aisne et combats au nord de Soissons.
Stabilisation du front et occupation d'un secteur aux abords nord de Soissons et vers Pernant :
6 octobre, relève partielle du 3e corps d'armée britannique.
7 novembre, attaque française sur le plateau de Vregny et sur Braye.
12 novembre, attaques françaises vers la ferme Perrière et le Pont Rouge.
22 novembre, attaque allemande au nord de Crouy.
8 - 13 janvier 1915, attaques françaises dans la région de Crouy ; violente contre-offensive allemande, et repli au sud de l'Aisne.

1915[modifier | modifier le code]

13 -18 janvier

Retrait du front et repos vers Noyant.

18 janvier – 27 février

Occupation d'un secteur entre la ferme de la Maison Rouge et Vénizel.

27 février – 22 mars

Retrait du front ; repos et instruction vers Hartennes.

22 mars – 30 avril

Mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Vénizel et Condé-sur-Aisne

30 avril – 11 mai

Retrait du front ; repos et instruction vers Oulchy-le-Château.
À partir du 9 mai, transport par V.F., de la région de Villers-Cotterêts, vers celle de Tinques.

11 mai – 5 juin

Mouvement vers le front, et, à partir du 15 mai, engagée, par brigade, dans la 2e Bataille d'Artois, vers Ablain-Saint-Nazaire et vers Carency.

5 – 23 juin

Retrait du front et repos vers Chelers.

23 juin – 23 novembre

Mouvement vers la région Gouy-en-Servins, Villers-aux-Bois ; puis occupation d'un secteur au sud du cimetière de Souchez (éléments à partir du 19 juin).
Engagée dans la 3e Bataille d'Artois : du 25 au 28 septembre, violentes attaques françaises, puis occupation du terrain conquis: le 11 octobre, nouvelles attaques françaises.

23 novembre 1915 – 8 février 1916

Retrait du front, et transport par V.F., de la région de Saint-Pol-sur-Ternoise, vers celle de Fismes ; repos et instruction.
À partir du 26 décembre, mouvement vers Ville-en-Tardenois ; repos et instruction.
À partir du 7 janvier 1916, mouvement vers la région de Prouilly ; travaux.

1916[modifier | modifier le code]

8 février – 20 juin

Mouvement vers le nord, et, à partir du 11 février, occupation d'un secteur vers Berry-au-Bac et le moulin Pontoy :
10 mars, attaque allemande au bois des Buttes.
25 avril, attaque française.

20 juin – 12 juillet

Retrait du front ; à partir du 23 juin, transport par V.F. vers la région de Vitry-le-François; repos.
À partir du 7 juillet, mouvement vers Triaucourt ; repos.

12 – 30 juillet

Transport par camions dans la région de Verdun.
À partir du 20 juillet, engagée dans la Bataille de Verdun, vers la cote 304 et la lisière est du bois d'Avocourt.

30 juillet – 20 août

Retrait du front et repos au sud de Revigny.

20 août – 1er septembre

Mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la cote 304 et la lisière est du bois d'Avocourt.

1er – 21 septembre

Retrait du front et repos vers Rembercourt-aux-Pots.

21 septembre – 22 octobre

Transport par camions dans la région de Verdun ; occupation d'un secteur vers le bois d'Haudromont et l'ouvrage de Thiaumont.

22 octobre – 2 novembre

Retrait du front et repos vers Triaucourt.

2 novembre 1916 – 5 février 1917

Mouvement vers le nord, et, à partir du 9 novembre, occupation d'un secteur vers le bois Camard et Avocourt.

1917[modifier | modifier le code]

5 – 14 février

Retrait du front ; repos vers Triaucourt.

14 février – 15 avril

Occupation d'un secteur entre Louvemont et la Meuse.

15 – 22 avril

Retrait du front ; repos vers Condé-en-Barrois.

22 avril – 23 mai

Occupation d'un secteur entre l'étang de Vargévaux, et la Meuse.

23 mai – 5 juin

Retrait du front ; repos et instruction vers Gondrecourt.

5 juin – 5 juillet

Transport par camions dans la région de Châlons-sur-Marne, et occupation d'un secteur entre le Casque et le mont Haut, étendu à droite, le 14 juin, jusque vers le Téton : attaques et contre-attaques fréquentes, en particulier vers le Téton.

5 – 24 juillet

Retrait du front, transport par V.F. dans la région de Romilly-sur-Seine ; instruction.

24 juillet – 25 août

Transport par V.F., de Romilly-sur-Seine, à Dormans et à Mézy, puis mouvement par étapes vers le front.
À partir du 4 août, occupation d'un secteur entre la Miette et le Ployon, dans les environs de Pontavert.

25 août – 12 septembre

Retrait du front ; repos vers Arcis-le-Ponsart.

12 septembre – 4 octobre

Occupation d'un secteur entre la Miette et le Ployon.

4 – 29 octobre

Retrait du front ; repos vers Arcis-le-Ponsart.

29 octobre – 29 novembre

Occupation d'un secteur vers Chevreux et le plateau des Casemates, porté, à la suite de l'avance du 2 novembre, entre le nord-est de Chevreux et la ferme de Vauclerc.

29 novembre 1917 – 6 janvier 1918

Retrait du front, transport dans la région de La Ferté-sous-Jouarre, puis, à partir du 3 décembre, dans celle de Brunoy ; repos.
À partir du 22 décembre, mouvement par étapes vers Fère-en-Tardenois ; repos.

1918[modifier | modifier le code]

6 – 28 janvier

Mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur entre la Miette et le Ployon.

28 janvier – 23 mars

Retrait du front, mouvement vers Lizy-sur-Ourcq ; repos et instruction.
À partir du 10 mars, mouvement par étapes vers Soissons et Vic-su-Aisne ; travaux.

23 mars – 30 mai

Transport par camions dans la région de Chauny.
Engagée dans la 1re Bataille de Noyon :
Résistance à la poussée allemande sur la rive droite de l'Oise.
Puis organisation du front sur la rive gauche, vers Manicamp et Varesnes.

30 mai – 3 juin

27 mai 1918 : Seconde bataille de la Marne
Engagée dans la 3e Bataille de l'Aisne : subit le choc de l'offensive allemande ; repli sur la ligne Moulin-sous-Touvent, Autrêches.

3 juin – 18 août

Retrait du front et défense d'un secteur vers Moulin-sous-Touvent et le sud d'Autrêches :
3 juillet, attaque française dans cette région.
6 juillet, front étendu, à gauche, jusque vers la ferme Quennevières ; préparatifs d'offensive.
1er août, front réduit, à gauche, jusque vers Moulin-sous-Touvent.

18 – 27 août

Engagée dans la 2e Bataille de Noyon : progression jusqu'à l'Ailette, vers Pont-Saint-Mard.

27 – 29 août

Retrait du front et transport par camions dans la région de Crécy-en-Brie.

29 août – 10 septembre

Préparatifs de dissolution.

10 septembre

Dissolution.

Rattachements[modifier | modifier le code]

Affectation organique:

2e armée

4 juillet 1916 – 4 juin 1917

3e armée

11 février – 12 mars 1918
24 – 25 mars 1918

4e armée

23 juin – 3 juillet 1916

5e armée

25 novembre 1915 – 22 juin 1916

6e armée

27 août 1914 – 8 mai 1915
5 juin – 15 juillet 1917
28 octobre 1917 – 10 février 1918
13 – 23 mars 1918
26 mars – 1er juin 1918
27 août – 3 septembre 1918

10e armée

9 mai – 24 novembre 1915
16 juillet – 27 octobre 1917
2 juin – 26 août 1918
4 – 9 septembre 1918

Armée de Lorraine

22 – 27 août 1914

L’entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Drôle de guerre[modifier | modifier le code]

À la mobilisation, la 55e division d'infanterie (55e DI) du général Lafontaine est rattachée au Xe corps d'armée qui forme l'aile gauche de la 2e armée. Elle n'est dans son ensemble pas concernée par les plans d'intervention en Belgique et doit continuer à occuper sa position. Le 9 mai 1940, celle-ci est établie sur la Meuse entre le Pont-à-Bar et le confluent de la Meuse avec la Chiers, la 55e DI y renforce le 147e régiment d'infanterie de forteresse du sous-secteur de Sedan (secteur fortifié de Montmédy). À sa gauche, le front est tenu par la 102e division d'infanterie (dépendant de la 9e armée) et à sa droite par la 3e division d'infanterie nord-africaine. Pour le plan Dyle, son groupe de reconnaissance de division d'infanterie, le 64e GRDI, doit participer à la manœuvre retardatrice en Ardenne au sein du groupement ouest de la 5e division légère de cavalerie et un des bataillons de la 55e DI, le I/295e d'infanterie, doit se placer sur la Semois en recueil de ce groupement ouest[1].

La 55e DI est une division de série B : ses effectifs sont composés de réservistes de classes anciennes dont l'instruction demeure rudimentaire malgré les efforts au cours de la drôle de guerre, et seul 4 % des officiers sont d'active[2]. Ses unités ne sont complétées qu'à 80-85 % de leurs effectifs théoriques et ses régiments d'infanterie n'ont rien perçu de leur dotation en canon antichar de 25 mm[3]. La division accuse également des déficits dans ses équipements (habillement, matériels…) et approvisionnements[2]. Le sous-secteur de Sedan que la division renforce est également faible comparée à ceux de Mouzon ou Marville, ses fortifications sont peu nombreuses[3].

Article connexe : Secteur fortifié de Montmédy.

Cette zone du front est en effet perçue comme secondaire par le commandement français, qui juge peu probable une offensive allemande d'envergure contre le sous-secteur de Sedan car le « fond de poche » des Ardennes (à l'ouest de Montmédy) conjugué à la Meuse est considéré comme peu propice à une action d'envergure[4]. Cependant, le terrain n'a pas que des avantages que pour la défense : la Meuse peut être approchée au nord par les collines boisées et par les zones urbaines (Sedan, Donchery…), les rives peuvent se prêter facilement à une traversée et le fleuve présente un méandre formant la presqu'île d'Iges[5]. En théorie, de nombreuses destructions doivent être effectuées sur la rive nord de la Meuse mais dans ce secteur les civils n'ont pas été évacués et leur présence (notamment les travaux agricoles qui se poursuivent) empêcheront la préparation de ces destructions, et gêneront également les travaux de fortifications[5].

Bataille de France[modifier | modifier le code]

Article connexe : Percée de Sedan.

13 au 17 septembre 1939 Débarquement dans les gares de Sainte-Menehould et Verdun. Mouvement V.T.des élément en autos vers la même région par Montargis, Sens, Sézanne, Givry en Argonne.

19 septembre 1939 Regroupement dans la zone Vauquois, Montfaucon-d'Argonne, Esnes en Argonne.

22 septembre au 19 octobre 1939 Occupation et organisation de la position de barrage de Verdun sur les côtes de la Meuse, de Branville à Azannes-et-Soumazannes

20 au 22 octobre 1939 Mouvement vers le secteur de SEDAN: Infanterie V.F., éléments autos et hippomobiles V.T. Mise en place sur les positions: Limite gauche: Vrignes-meuse, Sapoche et Feuchères, liaison avec 9éme Armée Limite droite: Petit-Remilly, Raucourt-et-Flaba, liaison avec la 71éme D.I.(Division d'Infanterie) Puis à partir du 04 avril 1940 avec la 3eme D.I.N.A. (Division d' Infanterie Nord Africaine)

BATAILLE de la MEUSE:

10 mai 1940 Alerte occupation des emplacement de combats Sur L.P.R. 03 Bataillons du 147éme R.I.F. (Régiment d' Infanterie de Forteresse), 02 Bataillons du 331éme R.I., 02 Bataillons du 295éme R.I. Et le 11éme B.M (Bataillon de Marche). Moyen feu: 39 canons de 25m/m, 19 canons de 47 m/m, 06 groupes de 75 m/m [45éme R.A.D. (Régiment d'Artillerie Divisionnaire),I et II/99éme R.A.F.(Régiment Artillerie de Forteresse) III/38éme R.A.D (Régiment d'Artillerie Divisionnaire)]; 02 groupes de 155C.(V/38éme R.A.D (Régiment d'Artillerie Divisionnaire)V/45éme R.A.D (Régiment d'Artillerie Divisionnaire)

12 mai 1940 A 17 h apparition d'éléments ennemis (motos,auto-mitrailleuse,fantassins) débouchant au sud de Saint-Menges. Recueil de la cavalerie sur le rive gauche. Destruction des ponts. Dans la nuit entrée en ligne des premiers éléments de la 71éme Division d' Infanterie qui doit prendre à sont compte le sous-secteur d' Angecourt. Limite droite du secteur ramenée à Pont-Maugis (ex) Bulson.

13 mai 1940 Relève par la 71éme Division d' Infanterie dans sous secteur Est restera inachevée en raison de la pression ennemi. Dans la matinée occupation de la rive droite par l'ennemi (Givonne à 10h,Donchery à 13 h). Concentration de chars qui prennent sous leur feu les blockhaus de la rive gauche. Intenses bombardements aériens sur la position et ses arrières. A 15h, attaque ennemi au Nord et au Sud de Torcy, perte de Wadelincourt,à 17 h 30 deTorcy à 18 h et Bellevue vers 19h; L'ennemi atteint La Boulette et le bois de la Marfée. Panique dans la région de Bulson, provoquée par l'annonce de l'arrivée des chars ennemis. En fin de journée L.P.R. rompue sur l'ensemble du front sauf dans la vallée de la Bar. Essai de renforcement de la ligne d'arrêt (déjà perdue par endroits) à l'aide de fractions du 331éme Régiment d' Infanterie et du 11éme B.M. (Bataillon de Marche)qui ont pu être relevés dans le sous-secteur d' Angecourt. Au cours de la nuitinfiltrations ennemis sur Caumont.

14 mai 1940 Dès l'aube accentuation de l'effort ennemi en direction de Bulson.

Contre-attaque déclenchée:

A gauche: par 213éme R.I. [jusqu'à la réserve de C.A. (corps d'Armée)] et 7éme B.C.C (Bataillon de Char de Combat) sur l'axe Maisoncelle, Bulson, Chaumont, arrétée puis repoussée par chars ennemis arrivant de Chemery;

A droite par 250éme R.I; [jusqu'à réserve de C.A. (Corps d'armee et 4éme B.C.C. débouchant du bois de Raucourt sans liaison entre chars et infanterie et ne dépassant pas la lisière Nord de Villiers. A 09 h 45 décision de reporter la défense sur la deuxième position d'armée entre Artaise-le-Vivier et la lisière Nord du bois de Raucourt. Repli sous la pression de l'ennemi, désagrégation des unités. Au cours de l'après-midi, regroupement d'éléments près de Bayonville.


PRATIQUEMENT LA 55éme DIVISION D'INFANTERIE A CESSÉE D’EXISTER

15 mai 1940 Regroupement d'éléments replies au Sud-Ouest de Machault.

16 et 17 mai 1940 Mouvement des éléments regroupés vers la région de Saint-Souplet.

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COMPOSITION DE LA DIVISION D'INFANTERIE au 10 mai 1940:[modifier | modifier le code]


CAVALERIE

INFANTERIE

ARTILLERIE

Arme:[modifier | modifier le code]

  • 45e Régiment d’Artillerie Divisionnaire Mixte (03 groupes de 754, 01 groupe de155C: V/45éme Régiment d'Artillerie)
  • 10e batterie divisionnaire antichar du 45e Régiment d'Artillerie Divisionnaire (R.A.D.) (75mm puis 47mm en avril 1940)
  • 703/409e batterie de DCA
  • 55e parc d'artillerie divisionnaire

Service:[modifier | modifier le code]

  • 55eme compagnie d’ouvriers d'artillerie
  • 55e section de munitions hippomobile
  • 255e section de munitions automobile (moins 55éme Section de munitions hippomobiles en avril 1940)

GÉNIE:

  • 55éme Bataillon de sapeurs-mineurs
  • 55/1 et55/2 Compagnie de Sapeurs-mineurs (16 novembre 1939, Bataillon dissous, les compagnies deviennent autonomes)
  • compagnie de sapeurs-mineurs 55/2

TRANSMISSIONS:

  • 55/81 Compagnie télégraphique
  • 55/82 Compagnie radio

TRAIN:

  • 55/5 Compagnie hippomobile
  • 155/5 Compagnie automobile

INTENDANCE

  • 55/5 Groupe d’exploitation divisionnaire

SANTÉ:

  • 55eme groupe sanitaire divisionnaire
CENTRE D'INSTRUCTION:[modifier | modifier le code]

55éme Centre d'Instruction Divisionnaire (A partir d'avril 1940)

L’après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

MINISTÈRE DES ARMÉES - ÉTAT-MAJOR DE L’ARMÉE DE TERRE- SERVICE HISTORIQUE - Guerre 1939 - 1945 - Les grandes Unités françaises - Historiques succincts

  1. André Bikar, « La campagne de mai 1940 en Belgique : la 5e division légère de cavalerie en Ardenne, du 10 au 12 mai », sur atf40.fr (consulté le 7 avril 2014).
  2. a et b Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).
  3. a et b Jean-Yves Mary, Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940, t. I, Bayeux, Heimdal,‎ 2009, 462 p. (ISBN 2-84048-270-3), p. 25-26.
  4. Mary 2009, p. 22.
  5. a et b Bruno Chaix, En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ? : décisions stratégiques et plans opérationnels de la campagne de France, Paris, Economica, coll. « Campagnes & stratégies » (no 35),‎ 2005, 349 p. (ISBN 2-7178-4149-0), p. 142-143.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

La 55° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)