Saint-Amant-de-Nouère

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Saint-Amant-de-Nouère
Saint-Amant-de-Nouère
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Intercommunalité Communauté de communes du Rouillacais
Maire
Mandat
François-Xavier Labrousse
2020-2026
Code postal 16170
Code commune 16298
Démographie
Population
municipale
388 hab. (2018 en diminution de 8,06 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 48″ nord, 0° 00′ 09″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 132 m
Superficie 11,15 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Nouère
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Amant-de-Nouère

Saint-Amant-de-Nouère est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Amant-de-Nouère est une commune située à 6 km au sud-est de Rouillac et 16 km au nord-ouest d'Angoulême.

Le bourg de Saint-Amant est aussi à 9 km au nord d'Hiersac, le chef-lieu de son canton, 9 km à l'ouest de Vars, 16 km au nord-est de Jarnac et 27 km de Cognac[1].

La commune est traversée par le méridien de Greenwich, qui passe 200 m à l'ouest de l'église[1].

À l'écart des grandes routes, la commune est traversée par de petites routes départementales qui relient le bourg aux communes voisines. La D 939, route d'Angoulême à Rouillac et Saint-Jean-d'Angély, passe au nord-est de la commune à 1,5 km du bourg, à Saint-Genis-d'Hiersac. La D 120 et la D 53 descendent la vallée de la Nouère vers le sud-est en direction de Hiersac et la Vigerie, sur la N 141 d'Angoulême à Saintes. La D 386 vers Échallat permet d'aller vers Jarnac et Cognac[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques hameaux : Nigronde et Fontenelle au sud, les Brousses et la Chizé à l'ouest, et la Chevalerie et le Bois Raymond au nord[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Amant-de-Nouère
Saint-Cybardeaux
Échallat Saint-Amant-de-Nouère Saint-Genis-d'Hiersac
Douzat Asnières-sur-Nouère

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe un plateau calcaire datant du Jurassique supérieur (Portlandien et Kimméridgien).

Deux vallées parallèles de direction nord-sud entaillent ce plateau et sont occupées par des alluvions du Quaternaire. On trouve aussi très localement, sur les flancs, quelques petites zones de grèzes[3],[4],[5],[6].

De courtes vallées sèches ou combes convergent vers ces vallées.

Le point culminant de la commune est à une altitude de 132 m, situé à l'extrémité occidentale. Le point le plus bas est à 62 m, situé le long de la Nouère sur la limite sud, aux Grillauds. Le bourg, situé sur une hauteur dominant la vallée, est à 92 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Amant-de-Nouère est arrosée par la Nouère, un affluent de la Charente.

Au pied du bourg passe un petit affluent de la Nouère, de 300 m de long descendant du hameau de la Chize.

À l'ouest de la commune passe un ruisseau intermittent parallèle à la Nouère, qui s'y jette bien au sud de la commune à la Vigerie (commune de Saint-Saturnin). Ce ruisseau arrose la douve du château de Fontguyon et est alimenté en partie par la Font de Fontenelle[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Amant-de-Nouère est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (31,2 %), cultures permanentes (30,7 %), zones agricoles hétérogènes (22,5 %), forêts (12,6 %), prairies (2,9 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Sanctus Amandus au XIIe siècle[13], Sanctus Amancius de Noyra au XIIIe siècle[14] au XIIIe siècle, de Noheria, prope Nodram au IXe siècle[15].

En Charente, les Saint-Amant se répartissent entre deux origines : Amandius était évêque de Bordeaux au Ve siècle. Amantius était aussi un saint, mais du VIIe siècle, né à Bordeaux puis ermite, célébré dans le diocèse d'Angoulême. Saint-Amant-de-Nouère ferait partie de la première catégorie[16],[Note 3].

Pendant la Révolution française, la commune s'est appelée provisoirement Amant-sur-Nouère[17].

Créée Saint Amant de Noere en 1793[Note 4], la commune s'est appelée Saint-Amand en 1801, puis elle est devenue Saint-Amant-de-Nouère[18]. La carte de Cassini (XVIIIe siècle) écrit Saint-Amand et la carte d'état-major (XIXe siècle) écrit Saint-Amand-de-Nouères[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Quelques objets et vestiges de l'époque romaine ont été trouvés sur la commune : bassins, monnaies, tegulae, le long de la vallée de la Nouère, en particulier à Fontguyon, ce qui laisse supposer un habitat important à cette époque[19],[20].

Le Fossé au Comte était un retranchement construit par les comtes d'Angoulême avant le IXe siècle pour tenter de se protéger contre les invasions normandes. Ce fossé long de 20 km reliait la Charente en amont d'Angoulême à la Charente en aval, et allait du nord-est au sud-ouest de Montignac à Vibrac par Douzat[21],[22],[23],[24]. Il passait en limite sud-est de la commune (Boursandreau, Puyravaud). Quelques chemins et toponymes demeurent[25].

Sous l'Ancien Régime, la seigneurie de Fontguyon s'étendait sur les paroisses de Saint-Amant-de-Nouère et de Douzat. Le château actuel a été construit vers le milieu du XVIe siècle par les seigneurs de la Porte aux Loups. Avant la Révolution, il a appartenu à Hélie Laisné, lieutenant particulier au siège présidial d'Angoulême, puis à la famille Gandillaud, puis à la fin du XVIIIe siècle aux Poitevin de Fontguyon (M. Poitevin était directeur des Fonderies de France) qui le possédaient encore au début du XXe siècle.

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer départementaux allant d'Angoulême à Rouillac appelée le Petit Rouillac.

Au tout début du XXe siècle, après la crise du phylloxéra, prairies et céréales était l'agriculture principale de la commune[20].

Administration[modifier | modifier le code]

Créée initialement dans le canton de Vars, la commune est devenue commune du canton d'Hiersac entre 1793 et 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2008 Michel Labrousse    
2008 2014 Marie-Madeleine Potuaud SE Formatrice en sports en gérontologie
2014 En cours François-Xavier Labrousse   Agriculteur

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 16,82 % sur le bâti, 47 % sur le non bâti, et 7,81 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Rouillac prélève 10,80 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2018, la commune comptait 388 habitants[Note 5], en diminution de 8,06 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
524584718741751718703687634
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
630635616607586526473400411
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
431432411385383396374374359
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
352331350372382377420405388
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Amant-de-Nouère en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
7,4 
75 à 89 ans
8,5 
21,2 
60 à 74 ans
16,0 
25,9 
45 à 59 ans
21,8 
19,0 
30 à 44 ans
24,5 
11,6 
15 à 29 ans
7,4 
14,3 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[30].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est basée sur l'agriculture et la viticulture.

La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[31].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Il n'y a ni école ni autres services, on les trouve sur les communes voisines.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Il est constitué par l'église paroissiale qui est dédiée à saint Amant[14] (ou Amand[13]), et par une chapelle située à côté de l'ancienne mairie.

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Amant.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Sur le domaine de Fontguyon, le château a été bâti vers 1570 et remanié au XVIIe siècle avec aménagement de la terrasse et de l'escalier en fer à cheval. Il comporte un portail à pilastre, flanqué d'une échauguette en encorbellement. La chapelle et l'escalier en vis avec sa cage, situé à l'angle sud-est du logis, sont d'époque Renaissance[32]. Ils sont classés monument historique depuis 1994 alors que la façade, les trois ailes du logis et leur toiture ainsi que la terrasse sont inscrits depuis 1989[33],[34].

Saint-Amant-de-Nouère comporte aussi un riche patrimoine bâti rural.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La terminaison actuelle de Amant en t n'est pas significative. En effet, d'après A.Dauzat, dériveraient de Amandius, évêque de Bordeaux : Saint-Amant-de-Montmoreau, Saint-Amant-de-Graves, Saint-Amant-de-Nouère. Dériveraient de saint Amant de Boixe : Saint-Amant-de-Boixe, Saint-Amant-de-Bonnieure. Les formes anciennes sont ici partagées; la proximité géographique de Saint-Amant-de-Boixe et l'emplacement dans l'ancien diocèse d'Angoulême peuvent infirmer cette opinion.
  4. L'orthographe de Moere est sans doute une erreur de copie.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a b c d et e Carte IGN sous Géoportail
  3. Carte du BRGM sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Matha », sur Infoterre, (consulté le 20 novembre 2011)
  7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  13. a et b Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 125
  14. a et b Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 125,268,270
  15. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p., p. 249
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 584.
  17. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, , « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 129
  20. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 315-316
  21. François Marvaud, Étude historique sur l'Angoumois, Cognasse, (lire en ligne), p. 48
  22. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 247
  23. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 156
  24. François Corlieu, Recueil en forme d'histoire, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 81 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 6
  25. Le Grand Fossé, la Combe du Fossé, voir « Carte 1/25.000 » sur Géoportail.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Evolution et structure de la population à Saint-Amant-de-Nouère en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  30. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  31. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  32. Association Promotion Patrimoine, Philippe Floris (dir.) et Pascal Talon (dir.), Châteaux, manoirs et logis : La Charente, Éditions Patrimoines & Médias, , 499 p. (ISBN 978-2-910137-05-2 et 2-910137-05-8, présentation en ligne)
  33. « Domaine de Fontguyon », notice no PA00104556, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Saint-Amant-de-Nouère », base Mémoire, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]