Charras

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Charras
Charras
Église fortifiée de Charras.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes La Rochefoucauld - Porte du Périgord
Maire
Mandat
Sandrine Picard
2020-2026
Code postal 16380
Code commune 16084
Démographie
Population
municipale
334 hab. (2018 en diminution de 13,92 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 36″ nord, 0° 25′ 01″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 202 m
Superficie 15,12 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Val de Tardoire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Charras

Charras (Charreç en occitan[1] limousin) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Charras est une commune du département de la Charente limitrophe avec celui de la Dordogne située à 28 km au sud-est d'Angoulême. Elle appartient au Pays d'Horte et Tardoire.

Charras est aussi à 11 km de Dignac, 8 km de Marthon, 13 km de Villebois-Lavalette, 15 km de Montbron, chef-lieu de son canton, 19 km de Nontron, 46 km de Périgueux[2].

La commune est principalement desservie par la D 25, route départementale d'Angoulême (Sainte-Catherine et Bouëx) à Combiers.

La D 93 la relie aussi à Mainzac et Rougnac, la D 104 arrive du département voisin de la Dordogne et va jusqu'à Saint-Michel en passant par Dirac et Puymoyen, la D 109 va vers Grassac, Saint-Germain-de-Montbron et Vilhonneur, et la D 163 vers Feuillade et Eymouthiers[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comporte plus de nombreuses fermes que de véritables hameaux. On trouve par exemple : les Vergerons, la Plaigne, Vignerias, Besoche, la Cave, Jumillac, Grosse Forge, etc., sans oublier Grosbot formant une clairière dans la forêt au nord-ouest[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Charras est limitrophe de six autres communes, dont une dans le département de la Dordogne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Charras est situé sur un plateau calcaire crétacé (Cénomanien), formant cuesta au-dessus de la partie jurassique à l'est (Callovien), et d'où on a un beau point de vue. Ce plateau est toutefois entièrement couvert par des terrains tertiaires d'origine détritique (galets, sable), altérites et par la forêt d'Horte. La partie jurassique est aussi couverte très localement par des altérites (argiles à galets plus ou moins colluvionnés, sur la route de Mainzac)[4],[5],[6],[7].

On peut suivre cette cuesta dans tout le département à Grassac, Angoulême, Claix... Les hauteurs sont ainsi situées à l'ouest et au sud du territoire communal. Le point culminant est à une altitude de 202 m, situé au sud-est de la commune dans les bois de Seguignas. Le point le plus bas est à 125 m, situé sur la limite nord près de Doumerac. Le bourg, construit sur le sommet de la cuesta, est à 195 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Dû à la nature karstique du sol, aucun cours d'eau ne traverse la commune. On peut toutefois signaler un ruisseau qui prend sa source à l'abbaye de Grosbot, s'écoule vers le nord-est en limite de commune, mais s'infiltre en quittant le sol argileux avant de rejoindre un autre ruisseau passant à Doumerac, se dirigeant vers le Bandiat au nord (bassin versant de la Charente), mais s'infiltrant rapidement lui aussi[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Charras est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,5 %), terres arables (35,3 %), zones agricoles hétérogènes (19,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Charracio en 1279, Characio, Charraco, Charrassio, Charraziaco à la fin du XIIIe siècle[14], Charrasio, Sarro (non datés)[15].

L'origine du nom de Charras remonterait à un personnage gallo-romain Caratius ou gaulois Caratucus, ce qui correspondrait au « domaine de Caratius ». Il peut aussi s'agir d'un nom d'homme gaulois Carrus et suffixe tardif -aceum[16],[17],[18].

Langue[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[19]. Elle se nomme Charreç en occitan[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Grosbot (ou Font-Vive) fut fondée vers 975 par les seigneurs de Marthon, branche des La Rochefoucauld[20].

Au XIIe siècle, Jean Dexmier de Charras rendit hommage à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême[21].

Charras était autrefois le siège d'un prieuré relativement important dépendant de l'abbaye de Figeac. À la suite des guerres de religion, une grande partie de ses possessions et de ses droits furent usurpés par les seigneurs de Charras.

La seigneurie de Charras était importante dès le XVe siècle. Elle appartenait à Jean de Plouer, écuyer, seigneur de Claix, dont la fille Marie épousa en 1493 François de La Laurencie, qui devient ainsi marquis de Charras. La famille de La Laurencie, originaire de la Laurencie à Saint-Auvent près de Rochechouart, conservera Charras jusqu'à la Révolution[20].

Les foires sont très anciennes. À la demande de François de La Laurencie et par lettres patentes de mars 1519, le roi François Ier autorisa la création à Charras de quatre foires par an et d'un marché par semaine. Les quatre foires se tenaient le 6 des mois de mai, juillet, août et novembre. Elles furent supprimées pendant les guerres de religion, et furent rétablies en 1609 par Henri IV. Au début du XXe siècle, elles se tenaient le 9 de chaque mois.

Les registres de l'état civil remontent à 1699.

Lors de la Révolution, la famille de La Laurencie-Charras émigra et passa dans l'armée de Condé, sauf le marquis en mauvaise santé qui ne fut pas inquiété et resta à Asnières près de Paris. Mais sa femme et sa sœur furent saisies comme complices de l'émigration et guillotinées.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, des gisements de fer ont été exploités, comme dans la commune voisine de Mainzac, pour faire des canons[20]. Alcide Gauguié disait en 1865 : « la route de Grassac à Charras est pavée de débris de fer et résonne agréablement sous les pas du cheval »[22].

Administration[modifier | modifier le code]

La nouvelle mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1795 Louis Peyraud   Propriétaire
1795 1809 Jean Pabot Lamorinie   Ancien gendarme du Roi
1809 1834 Charles Decescaud   Rentier
1834 1843 François Baynaud   Rentier
1843 1846 Simon Texier   Propriétaire exploitant
1846 1850 François Giboin   Propriétaire exploitant
1850 1865 Jean Texier   Propriétaire exploitant
1865 1869 Martial Bourzac   Ancien proviseur du lycée d'Angoulême
1869 1878 Louis Edmond Sibilet   Rentier
1878 1881 Jean Montion   Instituteur retraité
1881 1882 Raymond Chabasse   Propriétaire exploitant
1882 1888 Jean Montion   Instituteur retraité
1888 1892 Numa Noël   Banquier à Angoulême
1892 1904 Jean Montion   Instituteur retraité
1904 1908 Henri Bourgeois   Artisan maréchal ferrant
1908 1922 Léopold Lombard   Avocat
1922 1927 Joseph Lavoix   Rentier
1927 1944 Léon Chabasse   Inspecteur général d'assurance
1944 1945 Pierre Bossard   Propriétaire exploitant
1945 1963 Roger Fort   Propriétaire exploitant
1963 1971 Jean d'Aviau de Ternay   Employé de bureau
1971 1995 Christiane Ennuyer   Propriétaire exploitant
1995 mars 2014 Jimmy Maizière SE Chef d'entreprise
mars 2014 mai 2020 Michel Nicolas   Instituteur retraité
mai 2020 En cours Sandrine Picard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2018, la commune comptait 334 habitants[Note 3], en diminution de 13,92 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
745685689801823824832843793
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
765685665658640605595599594
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
567506489484504464411390382
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
336324339328298315368340334
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Charras en 2007 en pourcentage[27].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,6 
11,0 
75 à 89 ans
11,2 
14,8 
60 à 74 ans
13,1 
30,3 
45 à 59 ans
28,8 
20,0 
30 à 44 ans
19,4 
14,2 
15 à 29 ans
12,5 
9,7 
0 à 14 ans
14,4 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est située dans les Bons Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[29].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Charras, Grassac et Rougnac. Rougnac accueille l'école primaire, et Charras et Grassac les écoles élémentaires[30].

Le secteur du collège est Montbron (collège François-Mitterrand)[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Grosbot ou abbaye Notre-Dame de Fontvive est une abbaye fondée au Xe siècle qui devint cistercienne au XIIe siècle. Elle a été reconstruite après les guerres de religion au XVIIe siècle. Il en reste des vestiges de l'église abbatiale, et la salle capitulaire ainsi que d'autres éléments, clôture, viviers... Elle est classée monument historique depuis le 5 juillet 1993[32].

L'église fortifiée.

L'église paroissiale Saint-Vivien est une église fortifiée du XIIe siècle qui était primitivement le prieuré Saint-Vivien, dépendant de l'abbaye de Figeac. Elle a été très fortifiée au cours de la guerre de cent ans : la façade est crénelée, tout comme l'abside et le clocher qui sert de donjon. Elle est classée monument historique depuis 1907[33],[34].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château.

Le château du XVIIe siècle mais très modifié au XIXe siècle dont la clôture, le portail, le jardin, ainsi que l'escalier et la balustrade sont inscrits monuments historiques depuis le 23 octobre 1992[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 21 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montbron », sur Infoterre, (consulté le 12 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Nontron », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  14. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 195,266,269
  15. Jean Nanglard, « Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. I », dans Bulletin et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, t. II-IV, Angoulême, imprimerie Chasseignac, 1892-1894, 683 p. (lire en ligne), p. 648
    Publié sur trois années ; en 1892: p. 1-324, lire en ligne sur Gallica ; en 1893: p. 1-291, lire en ligne sur Gallica ; en 1894: p. 1-66, lire en ligne sur Gallica.
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 176.
  17. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  18. Georges Dottin, La langue gauloise, , 381 p. (lire en ligne), p. 109
  19. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  20. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 117
  21. Jean-Marie Ouvrard, « Les blasons de Charente, famille Dexmier », (consulté le 21 avril 2014)
  22. Alcide Gauguié, La Charente communale illustrée, t. I (arrondissement d'Angoulême), Bruno Sépulchre (Paris, 1982), , 411 p., p. 326
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Evolution et structure de la population à Charras en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  29. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le 7 novembre 2020)
  30. Site de l'inspection académique de la Charente, « Liste des RPI » (consulté le 9 avril 2011)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 9 avril 2011)
  32. « Abbaye de Grobost », notice no PA00104557, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Église Saint-Vivien », notice no PA00104284, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France, Poitou Charentes Vendée, François Semur, 1984
  35. « Château de Charras », notice no PA00104585, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. E. Soudois de Bord, Un second médecin périgourdin à la cour de Louis XV, Bulletin de la SHAP, 1964, p. 74-77
  37. http://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/%28num_dept%29/14064

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]