Canté

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Canté
Image illustrative de l'article Canté
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Canton Portes d'Ariège
Intercommunalité Les Portes d'Ariège - Pyrénées
Maire
Mandat
Philippe Bisognin
2014-2020
Code postal 09700
Code commune 09076
Démographie
Gentilé Cantéens
Population
municipale
207 hab. (2015 en stagnation par rapport à 2010)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 20″ nord, 1° 31′ 56″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 352 m
Superficie 9,8 km2
Localisation

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Canté est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Cantéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située au Nord du département de l'Ariège, à 50 km au Sud de Toulouse. Le village d'environ 200 habitants est construit en dehors des routes à grande circulation que sont la RN 20 et la départementale (D 27) qui relie Saverdun à Muret. C'est une commune limitrophe avec le département de la Haute-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Canté[1]
Labatut Cintegabelle
(Haute-Garonne)
Gaillac-Toulza
(Haute-Garonne)
Canté[1]
Marliac
(Haute-Garonne)
Brie Saverdun

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Jade un affluent de l'Ariège.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 980 hectares ; son altitude varie de 216 à 352 mètres[2].

Une grande partie des habitations est blottie au confluent de la petite vallée creusée par un ruisseau la Jade et de la plaine alluviale de l'Ariège. Ces coteaux sur lesquels ont été bâties des maisons constituent le talus de la première terrasse alluviale de l'Ariège vers l'Ouest s'étend le plateau de cette terrasse auquel succède une deuxième terrasse.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les lignes régulières de transport interurbain réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT), et par le train en gare de Saverdun.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Philippe Bisognin UMP-LR Agriculteur retraité
mars 2001 2008 Jean-Louis Moulet PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2015, la commune comptait 207 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2010 (Ariège (département) : +0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265 268 320 301 344 419 397 422 423
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398 405 422 411 404 381 372 379 346
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331 336 319 257 237 227 230 220 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
182 150 158 142 164 179 198 201 203
2013 2015 - - - - - - -
210 207 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[7] 1975[7] 1982[7] 1990[7] 1999[7] 2006[8] 2009[9] 2013[10]
Rang de la commune dans le département 190 159 166 145 127 133 133 134
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Canté fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Eutrope[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Eutrope, bâtie en briques sur le flanc du petit mamelon où se dressait le fort de Canté, est à une seule nef avec deux chapelles latérales. Son portail en briques est en arc brisé.

Le clocher octogonal, de type toulousain, s'est effondré pour moitié sous l'effet d'un glissement de terrain. Sous le sanctuaire, la crypte voûtée fut la chapelle funéraire de la famille de Foix-Rabat.

Un bénitier creusé dans la partie inférieure d'une statue antique en marbre blanc, accueille les fidèles ; il s'agit d'un homme vêtu de la toge, chapé avec élégance et chaussé de sandales.

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Fournier, appelé Jacques le Nouveau, né à Canté vers 1280, il aurait gardé les moutons près de l'abbaye de Boulbonne. Son père était boulanger à Saverdun d'où lui vint probablement le surnom de Fournier qui signifiait "boulanger" en ce temps là. Évêque de Pamiers (1317-1326), puis évêque de Mirepoix (1326-1327) et cardinal prêtre du titre de Saint-Prisque en 1327. On l'appelait le "Cardinal Blanc" parce qu'il avait été religieux de Citeaux, et qu'il en portait l'habit (brun et de blanc). Après Jean XXII (son oncle), il fut élu pape sous le nom de Benoît XII (1334-1342). Comme sa naissance n'était pas bien illustre, les cardinaux furent tous surpris de ce choix unanime. "Vous avez choisi un âne", leur dit-il. il fit construire le Palais des Papes à Avignon. Il fut l'un des grands inquisiteurs. Il mourut à Avignon le 25 août 1342.
  • Germain Sarrut écrivain et homme politique né sur la commune.
  • Jacques-Thomas Sarrut, général français qui servit sous la Révolution française et le Premier Empire. Il est né à Canté le 16 août 1765 et est mort le 26 juin 1813, par suite de ses blessures reçues lors de la bataille de Vitoria.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)