Aurelle-Verlac

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Aurelle-Verlac
La croix de la Rode
La croix de la Rode
Blason de Aurelle-Verlac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Lot et Palanges
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d'Olt et d'Aubrac
Maire
Mandat
Jean-Pierre Niel
2014-2020
Code postal 12130
Code commune 12014
Démographie
Gentilé Aurellacois
Population
municipale
164 hab. (2012)
Densité 3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 25″ N 3° 00′ 29″ E / 44.5069444444, 3.0080555555644° 30′ 25″ Nord 3° 00′ 29″ Est / 44.5069444444, 3.00805555556  
Altitude Min. 500 m – Max. 1 461 m
Superficie 54,68 km2
Localisation

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Aurelle-Verlac

Aurelle-Verlac est une commune française située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Chély-d'Aubrac Nasbinals Les Salces Rose des vents
Prades-d'Aubrac N Trelans
O    Aurelle-Verlac    E
S
Saint-Geniez-d'Olt Pomayrols

Site[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Massif central en Aubrac, elle est essentiellement composée de vallées profondes où coulent des boraldes du plateau de l'Aubrac vers le Lot. Le point culminant du département se trouve être le flanc ouest du signal de Mailhe-Biau. Aurelle-Verlac est située en zone Natura 2000 du plateau central de l'Aubrac Aveyronnais[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aurelle-Verlac

D'azur à un coquillage d'or, accompagné en chef de deux étoiles aussi d'or et en pointe de 5 mouchetures d'hermine d'argent rangées en fasce.

Il s'agit d'Armes parlantes, l'or fait référence au nom, et l'argent aux mines d'argent.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Paul Gardes UMP  
2008 en cours Jean-Pierre Niel    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 164 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
1 810 1 696 1 068 1 085 1 065 1 025 1 075 1 007 1 029
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 022 1 048 990 971 896 903 832 726 705
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
653 614 494 478 435 380 333 270 246
1999 2006 2011 2012 - - - - -
209 178 165 164 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jacques de Verlac  Inscrit MH (1977)[5] est de style roman et dépendait de l'abbaye de la Chaise-Dieu. Elle est située au centre du village, entourée d'un cimetière de poche, et construite à partir de matériaux locaux, schiste pour les murs, basalte, tuf et grès pour les pierres taillées. Son plan est constitué d'une simple nef à berceau brisé terminée par une abside en cul-de-four. Deux chapelles, de construction plus tardive, font office de transepts.

L'église Saint-Pierre d'Aurelle  Inscrit MH (1978)[6] est la plus petite église romane de France. Elle a une histoire très singulière. En 1382, prétextant l'arrivée des Anglais, le marquis de Beaufort, baron d'Aurelle, détruit l'église. Excommunié, il se vit obligé par l'évêque du lieu de reconstruire l'église en un an. La nouvelle église, de 1384, a été reconstruite à l'intérieur du village avec les éléments anciens.

  • Ferme fortifiée d'Aubignac[7].
  • Croix de la Berque[8] est située sur la draille qui monte de Mazes à la Croix des Vergnes. Elle a été posée en 1531, et elle marquait la limite de la baronnie d'Aurelle, entre les terres du dom[Note 3] d'Aubrac et du marquis de Canilhac. Elle porte sur l'une de ses faces une vierge à l'enfant très expressive bien que stylisée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Sent-Ginièis : Aurela-Verlac, Pèira-Ficha, Pomairòls, Pradas, Senta-Aularia / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de Sent-Ginièis, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1991, ill., couv. ill. ; 28 cm, 230 p. (ISBN 2-907279-07-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36653864)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Titre donné à certains religieux, en particulier dans les ordres des bénédictins, chartreux et trappistes.

Références[modifier | modifier le code]