Sévérac d'Aveyron
| Sévérac d'Aveyron | |||||
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De haut en bas, de gauche à droite : Dolmen de Galitorte à Buzeins ; l'église Saint-Dalmazy, et, le Château de Sévérac ; la fontaine à bulles de Tantayrou à Lapanouse ; le Château du Méjanel, et, le Château de Recoules à Recoules-Prévinquières. |
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Logo | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Aveyron | ||||
| Arrondissement | Rodez | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Des Causses à l'Aubrac | ||||
| Maire Mandat |
Fabrice Frayssinet[1] 2026-2032 |
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| Code postal | 12150 | ||||
| Code commune | 12270 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sévéragais | ||||
| Population municipale |
4 026 hab. (2023) | ||||
| Densité | 19 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 19′ 19″ nord, 3° 04′ 17″ est | ||||
| Altitude | Min. 454 m Max. 1 129 m |
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| Superficie | 208,72 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Sévérac d'Aveyron (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tarn et Causses (bureau centralisateur) |
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| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | severacdaveyron.fr | ||||
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Sévérac d'Aveyron (écrit officiellement sans trait d'union) est, depuis le , une commune nouvelle française située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie[2].
Elle est issue du regroupement des cinq communes de Buzeins, Lapanouse, Lavernhe, Recoules-Prévinquières et Sévérac-le-Château, qui constituaient auparavant la communauté de communes de Sévérac-le-Château.
Le patrimoine architectural de la commune comprend dix immeubles protégés au titre des monuments historiques : le dolmen de Galitorte, classé en 1889, le château de Sévérac, classé en 1922, l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, inscrite en 1927, l'église Saint-Hippolyte, inscrite en 1928, le château de Loupiac, inscrit en 1928, l'église Saint-Grégoire, classée en 1929, l'église Saint-Dalmazy, classée en 1930, le dolmen de Surguières, classé en 1933, le château d'Auberoques, inscrit en 1991, le château d'Engayresque, inscrit en 1991, le château du Méjanel, inscrit en 1991, le dolmen des Cayroules 1, inscrit en 1995, et le château de Recoules, inscrit en 2001.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'est du département de l'Aveyron. Elle est limitrophe de la Lozère.
La fusion des cinq communes permet à Sévérac d'Aveyron de devenir à l'époque la cinquième plus grande commune de France métropolitaine avec 208,72 km2.
Sévérac d'Aveyron est situé à 40 km de Rodez, 85 km d'Albi, 153 km de Toulouse, 103 km de Montpellier, 163 km de Clermont-Ferrand, 212 km de Lyon, 510 km de Paris, 294 km de Bordeaux et 219 km de Marseille[réf. nécessaire].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Campagnac, Gaillac-d'Aveyron, Massegros Causses Gorges, Mostuéjouls, Rivière-sur-Tarn, Saint-Martin-de-Lenne, Saint-Saturnin-de-Lenne, Ségur, La Tieule, Verrières, Vézins-de-Lévézou et Vimenet.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est drainée par l'Aveyron, le Viaur, le Lumansonesque, le ruisseau du Bourg, le Merdans, le Pas du Loup, le Verlenque, le Verlencuze, le Vironcel, le ravin de Combesourde, le ravin de la Croze, le ravin de Levers, le ruisseau de Destels, le ruisseau de Gaujac, par divers petits cours d'eau[4].
L'Aveyron, d'une longueur totale de 290,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn au niveau de Lafrançaise, après avoir arrosé 60 communes[5].
Le Viaur prend sa source à 1 086 m d’altitude dans la région naturelle du Lévézou qui présente un relief vallonné, dans la commune de Vézins-de-Lévézou pour confluer, après avoir parcouru environ 168 km, avec l'Aveyron à 146 m d’altitude en limite de Laguépie (Tarn-et-Garonne) et Saint-Martin-Laguépie (Tarn), après avoir arrosé 30 communes[6].
Le Lumansonesque, d'une longueur totale de 16,5 km, prend sa source dans la commune de Verrières et se jette dans le Tarn à Aguessac, après avoir arrosé 5 communes[7].
Le ruisseau du Bourg, d'une longueur totale de 11,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Rivière-sur-Tarn, après avoir arrosé 3 communes[8].
Gestion des cours d'eau
[modifier | modifier le code]Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[9].
La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[10],[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[12],[13].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[16] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[17]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 7,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 004 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint Geniez d'Olt et d'Aubrac à 18 km à vol d'oiseau[20], est de 9,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 456,2 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 35 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[23], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Espaces protégés
[modifier | modifier le code]La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[24]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional des Grands Causses, créé en 1995 et d'une superficie de 327 937 ha, s'étend sur 97 communes. Ce territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine[25],[26],[27].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
[modifier | modifier le code]L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Sévérac d'Aveyron comprend douze ZNIEFF de type 1[Note 2],[28] :
- l'« Agrosystème d'Huguiés » (229,2 ha)[29] ;
- le « Bois de Croses » (244,5 ha), couvrant 2 communes du département[30] ;
- le « Bois de lissirou » (739,6 ha), couvrant 3 communes du département[31] ;
- le « Bois de l'ombrette » (169,3 ha), couvrant 3 communes du département[32] ;
- le « Causse d'Orbis et bois de la Favarède » (114,10 ha), couvrant 3 communes du département[33] ;
- les « Milieux agricoles au nord du col d'Engayresque » (998,7 ha), couvrant 3 communes du département[34] ;
- la « Pelouse sèche des Clots à Buzeins » (41,4 ha)[35] ;
- les « Pelouses de Malpertus » (419,8 ha), couvrant 2 communes du département[36] ;
- les « Pelouses du mont cabrié et de la Baume de Bro » (208,10 ha)[37] ;
- les « Pelouses du puech de la Croix » (48,7 ha), couvrant 2 communes du département[38] ;
- les « Prairies de Cornuéjouls » (1 013 ha), couvrant 4 communes du département[39] ;
- les « Prairies et pelouses de Novis » (116 ha), couvrant 2 communes dont 1 dans l'Aveyron et 1 dans la Lozère[40] ;
et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[28], le « Causse de Sévérac » (3 710 ha), qui s'étend sur 6 communes de l'Aveyron[41].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Sévérac d'Aveyron est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[42]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sévérac d'Aveyron, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[43],[I 1]. La commune est en outre hors attraction des villes[44],[45].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34,1 %), forêts (24,9 %), terres arables (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,5 %), zones urbanisées (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[46].
Planification
[modifier | modifier le code]La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme approuvé[47]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[48].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies ferrées
[modifier | modifier le code].
À la fin du XIXe siècle, la bifurcation de la voie ferrée venant de Béziers vers le nord (Neussargues) et vers l'ouest (Rodez) installa un dépôt de locomotives, des ateliers de réparation et un quartier neuf peuplé de cheminots. Ce fut Sévérac-Gare. Non loin de la gare se trouvaient des dépôts qui contenaient des locomotives à vapeur jusqu'en 1953. Vers le début des années 1990, les bâtiments furent rasés ; seul un bâtiment subsiste encore. Cette ville moderne s'est étendue jusqu'à « rejoindre » la ville haute nommée Sévérac-le-Château.
La ligne de Béziers à Neussargues fut électrifiée en 1500 volts continu par la compagnie du Midi en 1931 de Béziers à Sévérac-le-Château puis terminée en 1932 jusqu'à Neussargues.
Les dépôts de locomotives ont abrité jusqu'en 1986, des locomotives BB « Midi », 1500 volts continu, construites entre 1925 et 1936.
Routes
[modifier | modifier le code]La construction de l'A75 Clermont-Ferrand-Béziers en 1998, renforcée par la mise en service du viaduc de Millau en 2004, et la mise à 2×2 voies de la N88 Toulouse-Lyon confirment la situation géographique importante de ce carrefour.
Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Sévérac d'Aveyron est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[49],[50].
Risques naturels
[modifier | modifier le code]Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité forte[51].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[49]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[52]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Géorisques[53]. Une autre carte permet de prendre connaissance des cavités souterraines localisées sur la commune[54],[55].
Risques technologiques
[modifier | modifier le code]Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières et ferroviaires importantes et la présence d'une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[56].
Risque particulier
[modifier | modifier le code]Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Sévérac d'Aveyron est classée à risque moyen à élevé[57]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[58] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[59].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Les informations relatives à l'histoire de cette commune sont la fusion des données des communes fusionnées.
La nouvelle commune est effective depuis le , entraînant la transformation des cinq anciennes communes en « communes déléguées » dont la création a été entérinée par l'arrêté du [60].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Sévérac d'Aveyron est membre de la communauté de communes Des Causses à l'Aubrac[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Palmas d'Aveyron. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[61].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Tarn et Causses pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la troisième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[62].
- Sévérac d'Aveyron dans l'intercommunalité en 2020.
- Sévérac d'Aveyron dans le canton de Tarn et Causses en 2020.
- Sévérac d'Aveyron dans l'arrondissement de Rodez en 2020.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Élections municipales de 2026
[modifier | modifier le code]Lors du premier tour des élections municipales de 2026, la liste « Avenir Sévérac », conduite par Fabrice Frayssinet, obtient 1 473 voix, soit 58,85 % des suffrages exprimés. Elle remporte 23 des 29 sièges du conseil municipal et 9 des 11 sièges de conseillers communautaires.
La liste « Sévérac Citoyen 2026 », conduite par le maire sortant Edmond Gros, obtient 1 030 voix, soit 41,15 % des suffrages exprimés, et remporte 6 sièges au conseil municipal ainsi que 2 sièges au conseil communautaire[63].
À l'issue du scrutin, Fabrice Frayssinet est élu maire de Sévérac d'Aveyron.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Communes déléguées
[modifier | modifier le code]| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Sévérac-le-Château (siège) |
12270 | CC de Séverac le Château | 108,42 | ||
| Buzeins | 12040 | CC de Séverac le Château | 21,59 | ||
| Lapanouse | 12123 | CC de Séverac le Château | 27,19 | ||
| Lavernhe | 12126 | CC de Séverac le Château | 26,32 | ||
| Recoules-Prévinquières | 12196 | CC de Séverac le Château | 25,2 |
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.
En 2023, la commune comptait 4 026 habitants[Note 4], en évolution de −1,42 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est un peu plus âgée que celle du département. En 2020, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 27,5 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (28,5 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,7 %) est supérieur au taux départemental (34,9 %).
En 2020, la commune comptait 2 000 hommes pour 2 079 femmes, soit un taux de 50,97 % de femmes, supérieur au taux départemental (50,62 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
[modifier | modifier le code]Emploi
[modifier | modifier le code]En 2023, la commune de Sévérac d'Aveyron compte 1 399 emplois. La part des emplois salariés représente 73,7 % des emplois présents sur le territoire communal. Le taux d'activité des personnes âgées de 15 à 64 ans s'établit à 76,5 %, tandis que le taux de chômage au sens du recensement est de 7,4 %[69].
Entreprises et secteurs d'activité
[modifier | modifier le code]Fin 2024, Sévérac d'Aveyron compte 202 établissements employeurs actifs. Le secteur du commerce, des transports et des services divers représente 52,5 % des établissements. L'agriculture, la sylviculture et la pêche représentent 18,8 %, l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale 11,9 %, la construction 10,9 % et l'industrie 5,9 %[69].
Parmi les établissements employeurs, 75,7 % comptent de un à neuf salariés et 12,9 % emploient dix salariés ou plus[69].
Agriculture
[modifier | modifier le code]L'agriculture occupe une place importante dans l'économie et l'occupation du territoire de Sévérac d'Aveyron. Selon le recensement agricole de 2020, la commune compte 113 exploitations agricoles, contre 151 en 2010 et 188 en 2000. La superficie agricole utilisée (SAU) atteint 12 554 hectares en 2020[70].
L'activité agricole du territoire est principalement orientée vers l'élevage. L'élevage bovin et l'élevage ovin constituent notamment des composantes importantes de l'agriculture locale, dans un territoire marqué par les espaces de causses et de pâturages[70].
Entre 2000 et 2020, le nombre d'exploitations agricoles a diminué, tandis que la superficie agricole utilisée demeure importante à l'échelle communale[70].
Tourisme
[modifier | modifier le code]Le tourisme à Sévérac d'Aveyron s'appuie notamment sur son patrimoine historique et architectural, ainsi que sur sa situation à proximité de l'autoroute A75, des Gorges du Tarn et du Viaduc de Millau[71].
La cité médiévale de Sévérac-le-Château, située au pied du château, est labellisée « Petite Cité de caractère » et constitue un cœur emblématique du Grand Site Occitanie Millau–Roquefort–Sylvanès[72]. Elle conserve notamment deux portes fortifiées, des maisons à colombages et à encorbellements, des passages voûtés, la fontaine romane, le marché couvert du Sestayral, la Maison des Consuls et la Maison de Jeanne[71].
Dominant la cité à plus de 800 mètres d'altitude, le château de Sévérac présente des éléments issus de plusieurs périodes de construction, du château fort médiéval aux transformations réalisées à la Renaissance. Il accueille des visites et des animations durant la saison touristique[73].
La commune dispose également du lac de la Cisba, situé à Lapanouse, qui constitue un lieu de loisirs et de baignade en période estivale[74].
Un bureau de l'Office de tourisme des Causses à l'Aubrac est implanté à Sévérac-le-Château[71].
Patrimoine et lieux remarquables
[modifier | modifier le code]Le patrimoine de Sévérac d'Aveyron est réparti entre les cinq communes historiques réunies lors de la création de la commune nouvelle : Buzeins, Lapanouse de Sévérac, Lavernhe, Recoules-Prévinquières et Sévérac-le-Château[75].
Sévérac-le-Château
[modifier | modifier le code]Le principal ensemble patrimonial de la commune est constitué par le château de Sévérac et la cité médiévale de Sévérac-le-Château. La cité conserve notamment des portes fortifiées, des maisons anciennes, des passages voûtés, la fontaine romane, le marché couvert du Sestayral, la Maison des Consuls et la Maison de Jeanne[76].
Le château, établi sur un promontoire dominant la vallée de l'Aveyron, conserve des vestiges médiévaux ainsi que des aménagements issus des transformations réalisées aux époques suivantes.
Buzeins
[modifier | modifier le code]Le village de Buzeins conserve plusieurs éléments de patrimoine rural, notamment son église, ses fontaines et des maisons caractéristiques de l'architecture rouergate. Son territoire comprend également de nombreux vestiges mégalithiques, en particulier des dolmens[77].
Le château de Buzareingues est situé à proximité du village. Le Puech de Buzeins, d'origine volcanique, présente des formations basaltiques et culmine à 864 mètres. Deux tables d'orientation y sont installées[77].
La Maison des Dolmens présente une exposition consacrée au mégalithisme et au peuplement ancien du secteur[77].
Lapanouse de Sévérac
[modifier | modifier le code]Lapanouse de Sévérac est un village d'origine médiévale établi dans la plaine de l'Aveyron. Son patrimoine comprend notamment son église et un bâti ancien lié à l'histoire rurale du village[78].
Lavernhe de Sévérac
[modifier | modifier le code]Lavernhe possède notamment une église dont l'abside romane est ornée de colonnes engagées, de chapiteaux et de modillons. Le village conserve également des fontaines et des éléments de l'ancien manoir[79].
Le hameau de Saint-Grégoire conserve une église médiévale dont les vestiges sont protégés au titre des monuments historiques depuis 1929[79]. Le village est également caractérisé par ses maisons traditionnelles et son implantation dominant la vallée de l'Olip.
Recoules-Prévinquières
[modifier | modifier le code]Recoules-Prévinquières possède un patrimoine rural et religieux associé à l'histoire des anciens bourgs de Recoules et de Prévinquières[80].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Édifices protégés
[modifier | modifier le code]Séverac d'Aveyron compte 12 édifices protégés au titre des monuments historiques :
- Château d'Auberoques (
Inscrit MH (1991)[81]) - Château d'Engayresque (
Inscrit MH (1991)[82]) - Château de Loupiac (
Inscrit MH (1928)[83]) - Château du Méjanel (
Inscrit MH (1991)[84]) - Château de Recoules (
Inscrit MH (2001)[85]) - Château de Sévérac (
Classé MH (1922)[86] ; en ruines) - Dolmen de Galitorte (
Classé MH (1889)[87]) - L'un des dolmens de Surguières (
Classé MH (1933)[88]) - Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lapanouse (
Inscrite MH (1927)[89]) - Église Saint-Dalmazy de Sévérac-le-Château (
Classée MH (1930)[90]) - Église Saint-Grégoire de Lavernhe (
Classée MH (1929)[91]) - Église Saint-Hippolyte de Lavernhe (
Inscrite MH (1928)[92])
Édifices religieux
[modifier | modifier le code]Outre les églises protégées au titre des monuments historiques et déjà évoquées au paragraphe précédent, la commune compte les édifices religieux suivants :
- Église de l'Assomption du Bousquet
- Église Notre-Dame de Cornuéjouls
- Église Notre-Dame-de-Pitié de Prévinquières
- Église Saint-Amans de Novis
- Église Saint-Amans de Saint-Amans-de-Varès
- Église Saint-Éloi de Saint-Chély
- Église Saint-Félix de Buzeins
- Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Sévérac-le-Château
- Église Saint-Michel d'Auberoques
- Église Saint-Pierre d'Altès
- Église Saint-Pierre de Recoules
- Église Saint-Sauveur de Sévérac-le-Château
- Chapelle Notre-Dame-de-Vallée-Clause du Méjanel
- Chapelle Notre-Dame-de-Lorette de Sévérac-le-Château
- Chapelle Saint-Louis de Sévérac-le-Château
- Chapelle Saint-Privat de Saint-Privat
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lapanouse.
- Église Saint-Dalmazy de Sévérac-le-Château.
- Église Saint-Grégoire de Lavernhe.
- Église Sainte-Jeanne-d'Arc de Sévérac-le-Château.
- Église Saint-Michel d'Auberoques.
- Église Saint-Sauveur de Sévérac-le-Château.
- Chapelle Notre-Dame-de-Lorette de Sévérac-le-Château.
- Chapelle Saint-Louis de Sévérac-le-Château.
Sites mégalithiques
[modifier | modifier le code]La commune compte de nombreux dolmens sur son territoire :
- Dolmen de la Calsade
- Dolmen de Courry
- Dolmen de Favars
- Dolmen de Galitorte
- Dolmen de Peyrelevade
- Dolmen des Salles
- Dolmen du Samonta
- Dolmen de Sermeillets
- Dolmen de Sirandels
- Dolmen de Varès
- Dolmens d'Altès
- Dolmens de Bellas (détruits[93])
- Dolmens de Buzareingues (2 dolmens)
- Dolmens de Cornuéjouls (2 dolmens ; le dolmen no 2 a été reconstruit à 1 km de son emplacement d'origine[94])
- Dolmens de Montaliés (2 dolmens)
- Dolmens de Novis (7 dolmens, dont 2 détruits[95])
- Dolmens de Saint-Amans-de-Varès (2 dolmens)
- Dolmens de Surguières (5 dolmens + 1 probable[96])
- Dolmen de Galitorte
- Dolmen de Peyrelevade
- Dolmen de Sermeillets
- Dolmen des Restous
- Dolmens de Buzarengues
- Dolmens de Cornuéjouls
- Dolmen de Saint-Amans-de-Varès
- Dolmens de Surguières
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Amaury de Sévérac.
- Jourdain de Séverac.
- Gui V de Sévérac.
- Le premier duc d'Arpajon, Louis, maréchal de France et intime de Louis XIII (et Louis XIV) au point d'inspirer à l'écrivain Robert Merle le parcours du personnage de Pierre de Siorac dans sa série « Fortune de France ». Une de ses descendantes fut la Duchesse de Noailles, appelée "Madame Etiquette", révoquée de ce poste par Marie-Antoinette.
- Famille de La Valette-Parisot, dont une branche s'était fixée à Sévérac-le-Château.
- Pau Gayraud (1898-1994) : félibre.
- Charles Girou de Buzareingues et la famille Bedel Girou de Buzareingues.
- Léon Livinhac, archevêque de Kampala et Père blanc en Afrique.
- Famille de Lapanouse
- Guillaume-Thomas Raynal né à Lapanouse le et mort à Passy le , écrivain, penseur et prêtre français.
- Étienne Pierre Sylvestre Ricard (1771-1843), général des armées de la République et de l'Empire est mort au château de Varès.
- Antoine Mas (1830-1898), docteur en médecine, député de l'Aveyron de 1876 à 1885. mort le à Recoules-Prévinquiéres, à l'âge de 68 ans.
- Henri Mendras (1927-2003), universitaire français, professeur de sociologie à Sciences po Paris, a passé une partie de sa jeunesse sur la commune de Sévérac-le-Château et a effectué sa première enquête de terrain à la fin des années 1940 au hameau de Novis dépendant de la commune, publiée dans son premier livre Études de sociologie rurale. Novis et Virgin[97],[98].
- Armand Vaquerin : ancien joueur de rugby né à Séverac en 1951.
- François Durand-Béchet : homme politique mort le à Sévérac-le-Chateau.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Seillier), Sévérac : Buzeins, Lapanouse, Lavernhe, Recoules-Prévinquières, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Opération Vilatge (Rodez) », , 239 p. (ISBN 2-907279-29-7, ISSN 1151-8375, BNF 36693000)
- Jacques Lourdou, Inventaire des mégalithes du centre de l'Aveyron, Rodez, Vivre en Rouergue, spécial cahier d'archéologie aveyronnaise, , 174 p. (ISSN 1166-0732)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Commune de Sévérac d'Aveyron (12270). », (consulté le ).
Autres sites
[modifier | modifier le code]- ↑ « Commune Sévérac d'Aveyron », sur Base nationale sur l'intercommunalité et autres collectivités, Ministère de l'Intérieur (consulté le )
- ↑ « Commune de Sévérac d'Aveyron (12270) », sur le Code officiel géographique publié par l'Insee (consulté le ).
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- ↑ « Fiche communale de Sévérac d'Aveyron », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Aveyron »
- ↑ Sandre, « le Viaur »
- ↑ Sandre, « le Lumansonesque »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du bourg »
- ↑ « Les outils de gestion de la rivière »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur le site du Conseil départemental de l'Aveyron (consulté le ).
- ↑ « SAGE du Viaur - Documents », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « SAGE du bassin du Viaur - synthèse de l'état des lieux », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « Le syndicat mixte du bassin versant du Viaur reconnu EPAGE du bassin du Viau », sur epage-viaur.com (consulté le ).
- ↑ « EPAGE du bassin du Viaur - actions sur le terrain », sur epage-viaur.com (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sévérac d'Aveyron et Saint Geniez d'Olt et d'Aubrac », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Aurelle-Verlac_sapc », sur la commune de Saint Geniez d'Olt et d'Aubrac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Aurelle-Verlac_sapc », sur la commune de Saint Geniez d'Olt et d'Aubrac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
- ↑ « Qu'est-ce qu'un parc naturel régional ? », sur parc-grands-causses.fr (consulté le ).
- ↑ « PNR des Grandes Causses - découverte du patrimoine », sur parc-grands-causses.fr (consulté le ).
- ↑ « PNR des Grandes Causses - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- 1 2 « Liste des ZNIEFF de la commune de Sévérac d'Aveyron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF l'« Agrosystème d'Huguiés » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « Bois de Croses » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « Bois de lissirou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « Bois de l'ombrette » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « Causse d'Orbis et bois de la Favarède » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Milieux agricoles au nord du col d'Engayresque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF la « Pelouse sèche des Clots à Buzeins » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Pelouses de Malpertus » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Pelouses du mont cabrié et de la Baume de Bro » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Pelouses du puech de la Croix » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Prairies de Cornuéjouls » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Prairies et pelouses de Novis » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « Causse de Sévérac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Sévérac d'Aveyron », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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- ↑ « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le ).
- ↑ « Carte de zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Sévérac d'Aveyron »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Sévérac d'Aveyron », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Risque mouvement de terrain »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur aveyron.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de l'Aveyron - Transport de matières dangereuses »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur aveyron.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ [PDF]« Dossier départemental des risques majeurs de l'Aveyron - le risque radon »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur le site de la préfecture de l’Aveyron (consulté le ).
- ↑ « Article R1333-29 du code de la Santé publique », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Arrêté du 27 juin 2018 portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français », sur legifrance.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « recueil des actes administratifs de l'Aveyron »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ « communauté de communes Des Causses à l'Aubrac - fiche descriptive au 10 octobre 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de l'Aveyron (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
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- ↑ « Commune Sévérac d'Aveyron », sur Base nationale sur l'intercommunalité et autres collectivités, Ministère de l'Intérieur (consulté le )
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Aveyron (12) », (consulté le ).
- 1 2 3 « Comparateur de territoires – Commune de Sévérac d'Aveyron (12270) », sur Insee, (consulté le )
- 1 2 3 « Recensement agricole 2020 », sur Agreste - La statistique agricole, Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (consulté le )
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- ↑ « À voir, à faire », sur Commune de Sévérac d'Aveyron (consulté le )
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- 1 2 3 « Histoire et patrimoine de Buzeins », sur Commune de Sévérac d'Aveyron (consulté le )
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- ↑ « Château d'Auberoques », notice no PA00094245, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Château d'Engayresque », notice no PA00094244, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Château de Loupiac », notice no PA00094043, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Château du Méjanel », notice no PA00094246, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Château de Recoules », notice no PA12000023, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Ruines du château », notice no PA00094186, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Dolmen », notice no PA00093980, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Dolmen », notice no PA00093981, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Eglise », notice no PA00094044, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PA00094187, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PA00094049, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Eglise », notice no PA00094048, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Lourdou 1998, p. 59
- ↑ Lourdou 1998, p. 33
- ↑ Lourdou 1998, p. 61
- ↑ Lourdou 1998, p. 16
- ↑ Henri Mendras, Études de sociologie rurale. Novis et Virgin, Paris, Armand Colin, , 155 p., p. 5-81
- ↑ Henri Mendras, Comment devenir sociologue. Souvenirs d'un vieux mandarin, Arles, Actes Sud, , 335 p., p. 39

