Nausicaá - Centre national de la mer

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Nausicaá

Image illustrative de l’article Nausicaá - Centre national de la mer
Façade de Nausicaá, vue en 2018.

Date d'ouverture 18 mai 1991
Situation Boulevard Sainte-Beuve
62200 Boulogne-sur-Mer
Drapeau de la France France
Superficie 10 000 m2
Latitude
Longitude
50° 43′ 51″ nord, 1° 35′ 41″ est
Nombre d'animaux 60 000
Nombre d'espèces 1 600
Volume total de tous les aquariums 17 000 000 litres
Volume du plus grand aquarium 10 000 000 litres
Nombre de visiteurs annuels 615 000 (moyenne 1991-2015)
874 000 (2018)[1]
850 000 (2019)
Site web https://www.nausicaa.fr/

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Nausicaá - Centre national de la mer
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Nausicaá - Centre national de la mer

Nausicaá, le centre national de la mer, est un centre de découverte de l'environnement marin, ouvert en 1991 à Boulogne-sur-Mer dans le nord de la France.

Avec plus de 600 000 visiteurs en moyenne par an, il s'agit du deuxième site touristique le plus fréquenté au nord de Paris après le Parc Astérix[2].

Le complexe se décompose en deux grands parcours, l'exposition historique « Des rivages et des Hommes » et l'exposition « Voyage en haute mer » inaugurée en avec son bassin de 10 000 m3 s'attachant à reconstituer l'écosystème de l'île de Malpelo[3] (qui en fait le « plus grand aquarium d'Europe »)[Note 1],[4],[5],[6],[7], ainsi que plusieurs petites expositions permanentes et temporaires.

Localisation[modifier | modifier le code]

Façade de Nausicaá, vue en 2016 avant la dernière extension.

Nausicaá se trouve à Boulogne-sur-Mer, premier port de pêche français, située au bord de la Manche, dans le département du Pas-de-Calais et la région Hauts-de-France.

Le centre est situé entre la plage et le port de la ville.

Le nom Nausicaa est celui d'une princesse phéacienne de la mythologie grecque, dont la rencontre avec Ulysse naufragé est narrée dans l'Odyssée.

Nausicaá est également une anagramme du mot « casino », choisi pour rappeler que l'ancien casino de Boulogne-sur-Mer, très prisé à l'époque, se trouvait sur ce site. Les « jardins de Nausicaá », à côté du centre de la mer, sont d'ailleurs parfois encore appelés aujourd'hui les « jardins du casino ».

Présentation[modifier | modifier le code]

Nausicaá est décrit comme un aquarium, mais aussi comme un centre de culture scientifique et technique de découverte de l'environnement marin. Il comprend entre autres des aquariums de tailles diverses, des terrariums ainsi qu'une médiathèque spécialisée, des espaces d'information, des salles de projection vidéo, des salles de conférences et des animations ludiques.

En 2020, Nausicaá contient 17 millions de litres d'eau de mer, plusieurs dizaines d'aquariums et de terrariums et environ 580 000 espèces marines du monde entier[8],[9].

La mission de Nausicaá est de « faire découvrir et mieux aimer la mer, élément de vie et source de richesse aujourd’hui et demain ». Il a la particularité d'être à la fois ludique, pédagogique et scientifique, essentiellement axé sur les relations entre l'Homme et la mer. Depuis quelques années, Nausicaá met en avant également le respect de l'environnement et de la nature.

Le centre occupe 10 000 m2 mis en scène, permettant au visiteur de parcourir les océans du monde et de réaliser l'implication de l'être humain dans le fonctionnement et l'équilibre des océans.

Dans la boucle d'exposition historique « Des rivages et des Hommes », on peut ainsi observer la vie dans un lagon, un récif corallien, en pleine mer, mais aussi dans une réserve californienne avec des lions de mer de Californie (et des animations pédagogiques pour aborder le problème de leur bien-être).

La petite exposition permanente « Cap au Sud ! », renommée aujourd'hui « Plage des manchots », inaugurée en , permet aux visiteurs une rencontre des Manchots du Cap, en compagnie de Jean-Michel Cousteau et de trois enfants.

L'exposition « Voyage en haute mer », inaugurée en , s'articule autour du grand bassin de 10 000 m3 dans lequel un écosystème entier a été recréé.

En 1998, Nausicaá a reçu le label de « Centre d’excellence » par la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO pour ses actions de sensibilisation.

Le centre abrite également une boutique, un restaurant, une station météorologique et une piscine (l'accès à cette dernière étant publique et indépendante du reste).

Histoire[modifier | modifier le code]

De sa création à l'extension de 2018[modifier | modifier le code]

  • 1976 : Guy Lengagne, qui deviendra maire de Boulogne-sur-Mer l'année suivante, aurait eu l'idée de créer ce centre en se promenant à Saint-Malo[10].
  • 1981 : Guy Lengagne souhaite rénover le casino en réaménageant les anciens espaces intérieurs.
  • 1982 : Les océanographes Philippe Vallette, Stéphane Hénard et Christophe Liacopoulos sont missionnés pour réaliser une pré-étude et seront ensuite chargés du projet. Ils sont d'ores et déjà persuadés qu'il est nécessaire de créer bien plus qu'un simple aquarium.
  • 1984 : Une association loi de 1901 est créée et le projet architectural est en route.
  • 1986 : Nausicaá obtient le label « Grandes opérations d'architecture et d'urbanisme » et le Centre de la Mer devient le Centre National de la Mer. L'Union européenne alloue 70 millions de francs pour financer le projet s'élevant à 140 millions de francs. Les appels d'offre pour la réalisation du bâtiment sont lancés. L'élevage des poissons dans le musée de la Grand Rue commence. C'est l'architecte Jacques Rougerie qui est choisi pour le projet.
  • 1987 : Début des travaux.
  • 1990 : Philippe Valette est nommé directeur de l'établissement[11], une fonction qu'il continue d'occuper aujourd'hui[9]. Un an plus tard est créée la Société d'exploitation du centre national de la mer (SEM), une société anonyme d'économie mixte à conseil d'administration, afin de gérer ce lieu commercialement baptisé « Nausicaá ».
  •  : Ouverture au public.
  • 1994 : Arrivée des premières méduses.
  • 1995 : Première exposition temporaire, « La Mer et l'enfant ».
  • 1997 : Acquisition de la version grand format de la toile « Corrida » de Pascal Lecocq, suspendue dans le hall d'entrée.
  • 1998 : Nausicaá double sa surface, passant ainsi à 4 500 m² d'exposition. Cette extension, qui accueille environ 10 000 nouveaux animaux marins a permis de créer la réserve des lions de mer de Californie ainsi que le Tropical Lagoon Village. Cette zone tropicale permet d'observer les requins ou les récifs coralliens.
  • 1999 : Nausicaá est désigné Centre d'excellence pour l'éducation à l'environnement marin par la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO.
  • 2002 : Nausicaá obtient le label "Tourisme & Handicap". Création du Réseau Océan mondial.
  • 2003 : Arrivée des caïmans dans la « Forêt Immergée », nouvel espace intégré depuis début 2005 dans « La Maison Planétaire », visant à faire réfléchir sur les habitudes de consommation.
  • 2006 : Nouvelle extension comprenant un nouvel espace d'exposition permanent : « Cap au Sud ! » et arrivée des manchots du Cap.
  • 2007 : Accueil du dix millionième visiteur.
  • 2008 : Lancement de "Planète Nausicaá", un dispositif multimédia interactif unique en son genre. Ouverture de l'exposition-reportage sur Madagascar et le canal de Mozambique. Courant octobre Nausicaá a réalisé, avec l’aide d’un vétérinaire spécialiste des requins, une première mondiale : une opération chirurgicale sur un requin gris de Nausicaá . Le Nausicaá a reçu le 1er prix pour l’entraînement médical des lions de mer à la conférence annuelle d'IMATA (International Marine Animal Trainers Association) qui se déroulait à Cancún au Mexique.
  • 2009 : sortie en librairie de plusieurs livres « Secrets des abysses » de Christine Causse et Philippe Valette aux éditions Fleurus et « Madagascar, l'île océan » de Christine Causse et Philippe Vallette, photographies d’Alexis Rosenfeld, aux éditions Autrement. Naissance du premier bébé manchot, un manchot du Cap.
  • 2010 : lancement officiel en France de la campagne européenne « Mr Goodfish ». Mené en association avec l’Acquario di Genova en Italie et l’Aquarium Finisterrae en Espagne, sous l'égide du Réseau Océan mondial, ce projet vise à rendre le public acteur pour la préservation de la ressource marine.
  • 2013 : Installation de gradins pouvant accueillir jusqu'à 600 personnes dans l'espace des lions de mer[12].
  • 2014 : Nouvel espace consacré à la recherche océanographique et nouveau bassin tactile.

De gros travaux d'extension de 2015 à 2018[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Boulonnais espère faire de Nausicaá le plus grand aquarium d'Europe en investissant 47,6 millions d’euros dans un projet d'extension, en contrepartie d'une redevance annuelle de 2,9 millions d'euros par la SEM[7],[13]. L'architecte Jacques Rougerie, associée à l'entreprise de construction Sogea (filiale de Vinci), a été retenue pour la quatrième extension du site, avec la construction d'un aquarium de 9 500 m3 consacré à la faune marine du grand large, doté d'une vitre de 20 mètres sur 5 mètres ouvrant sur un amphithéâtre. Les écosystèmes polaires et un pôle image (salle de conférence et salle 4D) sont aussi ajoutés à l'infrastructure existante. Le coût total (incluant des éléments de rénovation urbaine en périphérie) est de 85,8 millions d’euros hors taxes d'investissement, financé par la communauté d'agglomération (à hauteur de 33 millions d'euros), le département (9 millions), la région (28 millions) et l'Union européenne[14],[15],[16]. Le design sonore de l'extension est confié au compositeur Michel Redolfi, qui y introduit 200 haut-parleurs[17].

L'extension s'accompagne d'une augmentation de la durée moyenne de visite de h 45 à h 30, mais aussi d'une explosion de la dette de la la SEM, passant de 6,1 millions d'euros en 2017 à 16,2 millions en 2018[13]. Parmi les objectifs de cette extension, le centre espère enrayer la baisse de la fréquentation du site, qui était alors de 540 000 visiteurs en 2017[18], et vise le million de visiteurs annuel[19].

En 2017, la communauté d'agglomération du Boulonnais, actionnaire majoritaire du lieu, confie jusqu'en 2030 la gestion de Nausicaá à la SEM, aucun concurrent n'avait répondu à l'appel d'offres de la collectivité territoriale pour cette délégation de service public[20]. En 2018, Guy Lengagne, président de la société Nausicaá, doit abandonner son poste, ayant atteint à 85 ans, la limite d'âge fixée par les statuts. Il cède alors sa place à Jean-Loup Lesaffre, ancien président de la communauté d'agglomération et maire de Saint-Léonard depuis 1971[21].

Une série d'incidents en 2018 et 2019[modifier | modifier le code]

Trente requins-marteaux sont morts prématurément dans l'aquarium entre 2011 et 2019. Rien qu'en 2018, sept d'entre eux sont morts[22]. « On a été absolument désolé de perdre ces poissons, et on les a perdus, alors qu'on essayait avec des scientifiques et des ONG de mieux connaître ces animaux. [...] On peut nous accuser d'avoir tué ces requins, ce qui est évidemment regrettable, mais c'était pour améliorer la connaissance », justifie le directeur général Philippe Vallette[23]. Pour Nicolas Ziani, un scientifique référent de l'association du Groupe phocéen d'étude des requins, le fait d'avoir cette espèce en aquarium est « vendeur pour l'établissement mais ne prend pas en compte les besoins biologiques de l'animal »[24]. Le coût de la capture de ces requins-marteaux s'était élevé à 652 750 euros, auxquels il faut ajouter 2,4 millions d'euros pour l'aménagement de leur réserve spécialement conçue pour les accueillir[25]. Selon Philippe Vallette, il s'agissait d'argent privé : « On a remboursé toutes les sommes qui nous avaient été prêtées par la communauté d'agglomération du Boulonnais pendant les travaux d'agrandissement », déclare-t-il en 2019[26]. Les décès des requins-marteaux ont été dénoncés par plusieurs associations de défense de la cause animale, comme Sea Sheperd, qui a porté plainte pour sévices graves et non-respect de la réglementation sur la détention des animaux sauvages en captivité[27].

Le , jour de la mort du dernier requin-marteau, un bassin s'est fissuré, libérant 30 m3 d'eau et entraînant la mort de plusieurs centaines de sardines[28]. Début , l'une des deux raies manta du grand aquarium meurt de maladie un mois après son arrivée[29].

Les conséquences du Covid-19 en 2020[modifier | modifier le code]

En 2020, la pandémie de Covid-19 entraine la fermeture du centre pendant 83 jours (du 14 mars au 4 juin), la réduction de l'équipe à 25 soigneurs (au lieu de 40) pour s'occuper des 58 000 animaux et le chômage partiel de 180 salariés sur les 250 en CDI[9]. Pendant le confinement imposé à la population française, la vidéo de deux manchots se promenant dans le centre vide devient virale sur les réseaux sociaux. Cette fermeture se traduit par « une catastrophe financière » selon son directeur Philippe Valette. Douze millions d'euros de prêt ont été octroyés à Nausicaá par l'État, le ministère de la transition écologique et solidaire et la communauté d'agglomération du Boulonnais, actionnaire majoritaire[30],[31]. À sa réouverture, le 4 juin 2020, par mesure de précaution, le centre ne pouvait pas accueillir plus de 1 700 personnes en même temps, soit quatre fois moins qu'en temps normal[32]. Pour ce premier jour, il n'accueille que 378 personnes, loin des 2 500 visiteurs quotidiens[33].

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Depuis son ouverture en 1991 jusqu'en 2015, le centre national de la mer a accueilli plus de 15 millions de visiteurs, soit une moyenne de 615 000 visiteurs par an[34]. L'extension de Nausicaá en 2018 a permis d'enrayer la baisse de la fréquentation du site[18]. Ainsi, le centre a reçu 850 000 visiteurs en 2019[35],[8].

Nausicaá est ainsi classé 1er site touristique du Pas-de-Calais, 2e des Hauts-de-France[2] et 2e au nord de Paris après le Parc Astérix[36] et 14e sur l'ensemble des sites non culturels de France[37].

Parmi les visiteurs, on recense des Boulonnais, des habitants de toute la France et de nombreux étrangers[38] (dont principalement des britanniques, des belges, des luxembourgeois, des néerlandais et des allemands).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'Oceanogràfic de Valence en Espagne revendique également cette première place avec un ensemble de 42 millions de litres d'eau, dont un delphinarium de 26 millions de litres.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sylvain Delage, Boulogne Nausicaá a frôlé les 900 000 visiteurs en 2018, sa fréquentation en hausse de 60% dans La Voix du Nord, le 31 janvier 2019
  2. a et b Gauthier Byhet, Boulogne : ouf, la Région confirme son soutien financier pour Nausicaá dans La Semaine dans le Boulonnais, le 1er juillet 2016
  3. Annie Barbaccia, « Côte d'Opale : Nausicaa en eaux profondes », sur lefigaro.fr,
  4. Romain Douchin, Grand Nausicaá, J – 5 : plus grand aquarium d'Europe, de quoi parle-t-on ? dans La Voix du Nord, le 14 mai 2018
  5. Nausicaá, le « Louvre » de la mer sur le site de Vinci, le 24 janvier 2017
  6. Hélène Lancial, Le bassin de 10 000 m3 du futur Grand Nausicaá sera plein d'eau d'ici la fin de la semaine dans La Voix du Nord, le 29 mars 2017
  7. a et b Le plus grand aquarium d'Europe verra le jour à Nausicaá en 2018 sur le site de Metronews, le 17 juin 2014
  8. a et b Eric Biétry-Rivierre, « Trésors des musées de province : Nausicaa, vingt mille lieues sous les mers », sur Le Figaro.fr, (consulté le 21 juin 2020)
  9. a b et c Marie Boullenger, « Nausicaà : « Nous sommes très préoccupés par notre situation financière » - Le Journal des Entreprises - Hauts-de-France », sur Le Journal des Entreprises, (consulté le 21 juin 2020)
  10. La Semaine dans le Boulonnais, « Boulogne : ouf, la Région confirme son soutien financier pour Nausicaá », sur La Semaine dans le Boulonnais, (consulté le 21 juin 2020)
  11. Sylvain Delage, « Philippe Vallette, le patron du Grand Nausicaá, sera-t-il élu Étoile nordiste ? », sur LA VDN, (consulté le 21 juin 2020)
  12. Le retour des lions de mer à Nausicaá sur France 3 Nord-Pas-de-Calais, le 3 avril 2013
  13. a et b Th. D., « Le chiffre d’affaires de Nausicaá a plus que doublé en 2018 », sur LA VDN, (consulté le 21 juin 2020)
  14. Sébastien Chabas, Le plus grand aquarium d’Europe à Boulogne-sur-Mer confié à l’agence Rougerie Brève de Batiactu, le 26 août 2014
  15. Patricia Noël, Boulogne : Nausicaà décroche des (euro) millions dans La Voix du Nord, le 17 novembre 2014
  16. Thomas Perroteau, « Le nouveau Nausicaá en cinq chiffres », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le 22 juin 2020)
  17. Jean-Michel Ogier, « Michel Redolfi compose l'ambiance sonore de Nausicaa, le plus grand aquarium d'Europe », sur Franceinfo, (consulté le 22 juin 2020)
  18. a et b Sylvain Delage, « L'idée d’accueillir des morses à Nausicaá à partir de 2023 a « peu de chance » d’aboutir », sur LA VDN, (consulté le 21 juin 2020)
  19. Nicolas Buyse, Nausicaá devient le premier aquarium d'Europe et vise le million de visiteurs dans Les Échos, le 17 mai 2018.
  20. Sy. D., « - La SEM Nausicaá reconduite aux commandes jusqu’en 2030 », sur La Voix du Nord, (consulté le 21 juin 2020)
  21. Julien Castelli, « Boulogne - Guy Lengagne cède son poste de PDG de Nausicaá à Jean-Loup Lesaffre », sur La Voix du Nord, (consulté le 21 juin 2020)
  22. « Nausicaà : sept requins-marteaux décimés par leurs congénères », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le 21 juin 2020)
  23. Olivier de Lagarde, « Ça nous marque. Nausicaa, le plus grand aquarium d'Europe à Boulogne-sur-Mer », sur Franceinfo, (consulté le 21 juin 2020)
  24. AFP, « Nausicaà à Boulogne-sur-mer : pourquoi la quasi-totalité des requins-marteaux sont morts prématurément », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le 21 juin 2020)
  25. Caroline PiquetLe, « Pourquoi les requins-marteaux meurent à Nausicaà », sur leparisien.fr, (consulté le 21 juin 2020)
  26. Laurie Moniez, « Hécatombe chez les requins-marteaux de Nausicaa », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020)
  27. France 3, « Mort des requins-marteaux à Nausicaá : la présidente de Sea Shepherd France explique sa plainte », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le 22 juin 2020)
  28. Élodie Rabé, « Nausicaá - Un aquarium se fissure et entraîne la mort de centaines de sardines », sur La Voix du Nord, La Voix du Nord, (consulté le 3 mai 2019)
  29. « Boulogne Une des raies manta, vedette de Nausicaá, meurt de maladie », sur LA VDN, (consulté le 5 décembre 2019)
  30. Laurie Moniez, « Un plan de sauvetage pour Nausicaà, le plus grand aquarium d'Europe », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020)
  31. Olivier Merlin, « Boulogne-sur-Mer : le parc Nausicaà renfloué de près de quatre millions d'euros », sur L'Aisne nouvelle, (consulté le 21 juin 2020)
  32. NJ avec Hélène Tonneillier, « Déconfinement : à Boulogne-sur-Mer, Nausicaà rouvre ses portes », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le 21 juin 2020)
  33. Sylvain Delage, « - Moins de 400 visiteurs ce jeudi, un redémarrage timide pour Nausicaá », sur La Voix du Nord, (consulté le 21 juin 2020)
  34. (fr) Anne Leburgue, « Nausicaá fête son 15 millionième visiteur », sur La Semaine dans le Boulonnais,
  35. Emmanuel Bouin, France Bleu Nord, « Déconfinement : Nausicaa à Boulogne-sur-Mer rouvre au public », sur France Bleu, (consulté le 21 juin 2020)
  36. Nausicaá - Centre national de la mer - Boulogne-sur-Mer sur NordMag
  37. [PDF] « Les sites touristiques en France », sur www.veilleinfotourisme.fr (consulté le 19 novembre 2012)
  38. NAUSICAA Le Centre de la Mer

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yannick Boucher, « Nausicaá : Toute la mer est à Boulogne-sur-Terre », La Saga des marques, t. 3,‎ , p. 44-47.