Google Traduction

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Google Traduction
Logo de Google Traduction

Adresse translate.google.fr
Description Service de traduction
Publicité  Oui
Langue 109 langues
Inscription Facultative
Propriétaire Google
Créé par Google
Lancement (15 ans)
État actuel  En activité

Google Traduction (en anglais : Google Translate) est un service de traduction automatique fourni par Google, qui permet de traduire un texte ou une page Web dans une autre langue.

Description[modifier | modifier le code]

Contrairement à d'autres services de traduction comme Babel Fish, AOL et Yahoo qui utilisent SYSTRAN, Google utilise son propre logiciel de traduction.

Le service permet également la traduction de pages Web, même longues. Depuis , une limitation de 5000 caractères traduits est posée, mais elle n'affecte pas la traduction d'une page web via son URL[1]. Les hyperliens des pages Web traduites restent fonctionnels et la navigation entre pages Web traduites est assurée, parfois partiellement.

Google Translate, comme les autres outils de traduction automatique, a ses limites. Les textes traduits contiennent encore des approximations et des faux sens. Par exemple, l'outil confond les contextes d'énonciation et en déduit des sens non pertinents ; parfois, la grammaire n'est pas fiable. C'est l'une des raisons pour lesquelles Google Traduction n'est pas utilisé par les plateformes commerciales qui demandent une précision totale de traduction; comme booking.com.

Ce service propose la prononciation par un automate des mots, groupes de mots et phrases. Depuis 2015, le service traduit les mots en temps réel grâce à l'appareil photo intégré du smartphone[2] et depuis 2017, grâce à une fonction de reconnaissance de l'écriture manuscrite. Par ailleurs, des claviers virtuels avec les alphabets étrangers sont disponibles[3].

Approche[modifier | modifier le code]

Google Translate est basé sur une méthode appelée traduction automatique statistique[4], et plus spécifiquement, sur les recherches de Franz-Josef Och qui a remporté le concours DARPA pour la vitesse de traduction automatique en 2003. Och est maintenant chargé du département de traduction automatique de Google.

Selon Och[5], une base solide pour l'élaboration d'une statistique utilisable consisterait à avoir un corpus de textes (ou texte parallèle) bilingue de plus d'un million de mots et deux corpus unilingues de plus d'un milliard de mots chacun. Les modèles statistiques à partir de ces données servent ensuite à traduire les différentes langues.

Pour acquérir cette énorme quantité de données linguistiques, Google utilise les documents correspondants de l'Organisation des Nations unies[4]. Le même document est normalement disponible dans les six langues officielles de l'ONU, ce qui permet maintenant à Google hectalingual d'avoir un corpus de 20 milliards de mots.

La disponibilité de l'arabe et du chinois comme langues officielles de l'ONU est probablement une des raisons pour lesquelles Google Translate a d'abord concentré ses efforts sur le développement de la traduction entre l'anglais et les autres langues, et non pas, par exemple, sur le japonais ou l'allemand, qui ne sont pas des langues officielles de l'ONU.

Les représentants de Google ont été très actifs à des conférences nationales au Japon et ont persuadé des chercheurs de leur fournir des corpus bilingues. Google a été un commanditaire officiel de la Computational Linguistics annuel à la conférence Gengoshorigakkai au Japon en 2007. Google a également envoyé un délégué à la réunion des membres de la Société de linguistique informatique du Japon en .

Depuis 2016, Google Translate utilise un réseau de neurones récurrents comme langue intermédiaire pour éviter de passer par l'anglais[6].

Interface[modifier | modifier le code]

Le , l'interface de Google Traduction a été revue[7].

Fin 2018, l'interface de Google Traduction a été revue.

Logos[modifier | modifier le code]

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Langues prises en charge[modifier | modifier le code]

Au , 109 langues sont prises en charge[8],[9].

En outre, 10 autres langues encore non prises en charge sont en cours de validation, soit à terme 119 langues[8].

Google Translator Toolkit[modifier | modifier le code]

Le toolkit permet de traduire au choix[réf. nécessaire] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Google Translate » (voir la liste des auteurs).
  1. « Google limite son outil de traduction gratuit au profit de Cloud Translation, payant », ActuaLitté,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. 20 Minutes avec agence, « VIDEO. Avec Google translate, le smartphone devient un traducteur instantané », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. « Traduire avec l'écriture manuscrite ou le clavier virtuel », sur aide google traduction (consulté le )
  4. a et b (en) Elad Segev, Google and the digital divide : the bias of online knowledge, Chandos Pub, (ISBN 978-1-78063-178-3, 1-78063-178-2 et 1-306-20600-6, OCLC 880637868, lire en ligne) :

    « Google also uses statistical machine translation, which generates translation by using statistical methods based on bilingual text corpora, such as United Nations documents, or the English-French record of the Canadian Parliament. First the system finds patterns within the human-translated bilingual text, and then it builds rules to translate any given text. »

  5. Discours-programme au Sommet de la traduction automatique 2005
  6. (en) « Google Translate AI invents its own language to translate with », sur New Scientist (consulté le ).
  7. « Brève : Google Traduction fait peau neuve », sur Comment ça marche, (consulté le )
  8. a et b « Connexion  : comptes Google », sur google.com (consulté le ).
  9. « Langues – Google Traduction », sur google.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]