Gaélique écossais

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Gaélique écossais
Gàidhlig
Pays Écosse, Nouvelle-Écosse, États-Unis, Australie
Région Highlands, Hébrides, Île du Cap-Breton
Nombre de locuteurs Environ 57 000 locuteurs en Écosse en 2011[1].

Environ 87 000 personnes âgées de plus de trois ans en Écosse comprennent le gaélique écossais en 2011[1].
Environ 2 000 locuteurs en Nouvelle-Écosse[2].

Typologie VSO, flexionnelle, accusative, accentuelle, à accent d'intensité
Classification par famille
Statut officiel
Régi par Bòrd na Gàidhlig (organe exécutif écossais) et Scottish Qualifications Authority
Codes de langue
ISO 639-1 gd
ISO 639-2 gla
ISO 639-3 gla
Étendue individuelle
Type vivante
IETF gd
Linguasphère 50-AAA-aa, 50-AAA-ab, 50-AAA-ac
WALS gae
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français)

Bonn 1.

Tha gach uile dhuine air a bhreth saor agus co-ionnan ann an urram's ann an còirichean. Tha iad air am breth le reusan is le cogais agus mar sin bu chòir dhaibh a bhith beò nam measg fhein ann an spiorad bràthaireil.

Le gaélique écossais (en gaélique écossais Gàidhlig) ou anciennement erse, est une langue appartenant à la branche gaélique (à comparer avec le Gaeilge et le Gaelg) des langues celtiques, lesquelles se rattachent elles-mêmes à la famille des langues indo-européennes. Il est principalement parlé en Écosse dans les Highlands et les Hébrides. Il est également pratiqué par quelques communautés de Nouvelle-Écosse au Canada, surtout dans l'Île du Cap-Breton, du fait de l'émigration de paysans écossais expulsés de force par de grands propriétaires terriens au XIXe siècle ; cette forme de la langue est devenue le gaélique canadien.

En tant que langue traditionnelle des Gaels, ou Scots (les Celtes venus d'Irlande qui peuplèrent le nord-ouest des îles Britanniques vers le Ve siècle[réf. nécessaire]), le gaélique occupe une place importante dans la culture traditionnelle écossaise : il constitue la langue historique de la majeure partie de l'Écosse actuelle. À ce titre, il est célébré chaque année, à l'occasion du « Mòd Nàiseanta Rìoghail » de la « Comunn Gàidhealach » (Assemblée nationale royale de la Société des Highlands).

Néanmoins, il ne faut pas confondre le gaélique écossais avec le scots, langue germanique, formée à partir du vieil anglais parlé en Northumbrie. Le scots est également reconnu comme langue régionale de l'Écosse.

Le gaélique écossais est radicalement différent de l'anglais et un locuteur anglophone ne comprendra pas une conversation en cette langue.

Histoire[modifier | modifier le code]

« Les quatre Royaumes », illustration tirée de "Celtic Scotland : a history of ancient Alban", page 254 (par William Forbes Skene, Édimbourg : Edmonston & Douglas, 1876)

Le gaélique écossais est issu du vieil irlandais (goídelc), forme ancienne des langues gaéliques que l'on peut aujourd'hui reconstituer à partir des sources écrites disponibles. Cette langue était parlée par les Gaels pendant une période que l'on estime s'étendre plus ou moins entre le VIe siècle et le Xe siècle.

Sa présence sur les territoires actuels que constituent l'Écosse, l'île de Man et le nord de l'Angleterre n'est pas attestée par les sources de l'antiquité, ce qui porte à croire qu'il y aurait été importé par les Gaels[3]. Les premières incursions des Gaels sur la côte brito-romaine et en Calédonie remonteraient au IVe siècle après J.C., à l'époque où les Brito-Romains étaient confrontés aux invasions anglosaxones. Les clans gaels parlaient une forme ancienne du goídelc.

L'établissement gael le plus important semble avoir été le Dál Riata (littéralement « la partie de Riata », probablement du nom du chef de clan qui l'a fondé). Ce qui était au départ un comptoir, est devenu par la suite une colonie maritime étendant son emprise sur un vaste territoire marin, comprenant une partie des côtes irlandaises et écossaises et les centaines d'îles avoisinantes. La colonie s'est finalement émancipée devenant un royaume à part entière. Le centre du pouvoir s'est d'abord déplacé en Écosse, où il a continué d'entretenir des relations avec sa terre irlandaise d'origine, puis lors de la bataille de Mag Rath, vers 637, la gaélie du Dail Riata est devenue indépendante[3].

La carte ci-contre, dite « des quatre royaumes », illustre l’étendue du territoire du Dál Riata écossais et ses frontières approximatives avec le Dál Riata d’Irlande, les royaumes des Pictes, des Brito-Romains et des Angles de « Bernicia »[4]. À partir de cette séparation, les variations dialectales qui pouvaient exister au sein de cette langue gaélique commune se sont probablement renforcées.

Jusqu'au VIIIe siècle, le gaélique écossais est resté confiné au Dál Riata, mais avec l'arrivée des Vikings, il a commencé à se répandre dans les territoires pictiques situés au nord des embouchures du Forth et du Clyde. En effet, les Pictes se cherchaient des alliés pour combattre les envahisseurs scandinaves et des alliances se sont forgées par le mariage d'aristocrates gaels et pictes. Vers 900, la langue des Pictes semble avoir disparue, remplacée par le vieil irlandais d'Écosse[5], lui-même commençant à se différencier du vieil irlandais d'Irlande.

Le gaélique écossais est historiquement lié à l'irlandais, d'où son nom ancien d'erse, forme scots du mot anglais Irish. Cependant les deux langues ont commencé à diverger dès le Ve siècle. Le gaélique écossais a connu durant la période des Grandes invasions par des échanges culturels et linguistiques intenses avec les autres peuples du nord de l'île de Bretagne. Si la proximité demeure évidente, l'intelligibilité mutuelle des deux langues n'est pas évidente ; elle est la moins difficile pour les irlandophones du comté de Donegal, et à la limite ceux du Connacht[réf. nécessaire].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Prononciation de "An t-Eilean Sgitheanach" ("l'île of Skye", nom de cette île en gaélique écossais)

L'alphabet gaélique comporte 18 lettres : a, b, c, d, e, f, g, h, i, l, m, n, o, p, r, s, t, u.

Historiquement, le nom de chaque lettre était celui d'un arbre (ailm - orme, beith - brith, call - noisetier, et ainsi de suite).

Il y a plusieurs sons en gaélique qui n'ont pas d'équivalent en français : ce sont les fricatives (en SAMPA) : /x/, /G/, /\j/, /C/.

La gaélique utilise la flexion pour distinguer les cas des noms, et les temps, modes, et voix des verbes.

La grammaire gaélique possède quelques caractéristiques notables :

  • L'ordre des mots est verbe-sujet-objet.
  • Le gaélique combine les pronoms avec les prépositions pour créer des « prépositions conjuguées » comme dans les autres langues celtiques. Par exemple, aig (à) + mi (moi) > agam.
  • Les pronoms existent sous deux formes : les pronoms réguliers (mi, thu, e, etc.) et les pronoms emphatiques (mise, thusa, esan…).
  • Comme dans les autres langues celtiques (telles le breton et le gallois), le gaélique exprime la possession à l'aide d'une proposition : quelque chose est à quelqu'un.
  • Enfin, le gaélique possède de nombreux articles définis (qui dépendent du nombre, du genre, du cas, et de la lettre initiale du nom). Il ignore les articles indéfinis, comme le gallois et le breton ancien.

Mots d'origine gaélique[modifier | modifier le code]

C'est du gaélique que viennent les mots « brogue » (de bròg, chaussure), « clan » (de clann, enfants), « claymore » (de claidheamh-mòr, épée-grande), « slogan » (de sluagh-ghairm, gens-qui-crient), « strontium » (de Sròn an t-Sìthein, le nom d'un lieu où l'on a découvert cet élément pour la première fois) et « whisky » (de uisge, eau, premier terme du nom composé uisge-beatha, eau-de-vie) et aussi certains mots de la toponymie locale : Ben Nevis (de beinn, montagne), Loch Ness (de loch, lac).

La régle « Leathann ri leathann is caol ri caol »[modifier | modifier le code]

Signalétique routière bilingue dans les Highlands, montrant à la fois une faute d'orthographe sur Loch "Ailort"(l'orthographe correcte est "Ailleart") et le nom de la localité où a été découvert le strontium (Sròn an t-Sìthein).

La prononciation du gaélique est régie par la règle d’or « Leathann ri leathann is caol ri caol » (les fortes avec les fortes et les faibles avec les faibles). Les voyelles fortes sont a, o et u. Les voyelles faibles sont e et i. Lorsqu’une ou plusieurs consonnes sont placées entre deux voyelles, ces dernières doivent être du même type. Si l’on note les voyelles faibles « A », les voyelles fortes « B » et les consonnes « C », on constate que les combinaisons A-C-B et B-C-A ne se produisent presque jamais (on notera toutefois l'existence de quelques exceptions comme airson, "comme" ou esan, "lui"). Dans le mot « Gàidhlig » par exemple, les consonnes « dhl » sont entourées de voyelles faibles (i). De même, dans le mot « leathann », les consonnes « th » sont entourées de voyelles fortes (a).

Le corollaire est que l'orthographe n’obéissant pas à cette règle est soit étrangère, soit fautive.[6] Sur le panneau de signalétique routière bilingue de l'illustration ci-contre, par exemple, l'orthographe gaélique « Loch Ailort » (en vert) est fautive. Il s'agit en réalité de l'orthographe anglaise, la forme gaélique étant « Loch Ailleart »[7]

Noms de lieux en gaélique écossais[modifier | modifier le code]

Bienvenue bilingue à la gare de Glasgow.

Exemples de mots et phrases courtes en gaélique écossais[modifier | modifier le code]

  • Fàilte [ˈfaːlʧə] « Bienvenue ! »
  • Halò [ˈhaloː] « Salut ! »
  • Ciamar a tha thu? [ˈkʰjɛməɾə ˈhau] « Comment vas-tu ? »
  • Ciamar a tha sibh? [ˈkʰjɛməɾə ˈhaʃɪv] « Comment allez-vous ? »
  • Tha mi gu math [ˈhami kəˈmã] « Je vais bien. »
  • Tapadh leat [ˈt̪ʰaʰpə lɛʰt̪] « Merci » (singulier)
  • Tapadh leibh [ˈt̪ʰaʰpə ləv] « Merci » (pluriel)
  • Dè an t-ainm a tha ort? [dʒeːn ˈt̪ʰɛnəmə hɔɹʃt̪] « Comment t'appelles-tu ? »
  • Dè an t-ainm a tha oirbh [dʒeːn ˈt̪ʰɛnəmə hɔɾəv] « Comment vous appelez-vous ? »
  • Is mise ... [ˈsmiʃə] « Je suis ... » (je m'appelle ...)
  • Mar sin leat [ˈmaɹʃin lɛʰt̪] « Au revoir » (singulier)
  • Mar sin leibh [ˈmaɹʃin lev] « Au revoir » (pluriel)

Nombres en gaélique écossais[modifier | modifier le code]

Lorsque l'on compte et que les nombres ne sont pas suivis d'un nom, les nombres entre 1 et 19 sont précédés de la particule a, qui infléchit (« a dhà ») et entraîne le préfixe h devant les voyelles : a h-aon, a dhà, a trì, a ceithir...

Lorsque les nombres sont suivis d'un nom, le nom reste au singulier pour les nombres duels. Aon et infléchissent les noms qui peuvent l'être sauf ceux commençant par d ou t. Ainsi, on dit aon chat (un chat), dà chat (littéralement « deux chat », singulier) et trì cait (trois chats). Le nom precède toujours le suffixe de dizaine deug, par exemple dà chat deug (douze chats, littéralement « deux chat -ze », singulier).

Cependant, certains noms s’emploient aussi singulier avec les nombres de 3 à 10. C’est le cas, entre autres, de bliadhna (année), latha (jour), oidhche (nuit), sgillinn (penny), duine (homme, personne), mìle (mille), ceud (cent) ou fichead (vingt). Ceci explique par exemple le nom du programme d'information Seachd Là ("Sept jours") de BBC Alba. Cet usage est plus traditionnel, mais n’est pas enseigné dans les écoles gâliques écossaises (Foghlam tro Mheadhan na Gàidhlig), où les Gnàthachas Litreachaidh na Gàidhlig sont la norme[8].

Le gaélique traditionnel utilise le système vicésimal, tandis que le gaélique scolaire utilise le système décimal[9]. En gaélique traditionnel par exemple, 36 se dit sia-deug air fhichead (littéralement « six-ze au dessus de vingt », soit seize plus vingt), mais en gaélique scolaire, 36 se dit trithead 's a sia (« trente et six »).

Gaélique écossais Gaélique irlandais Français Breton Anglais
0 neoini náid zéro mann zero
1 aon aon un/e unan one
2 dà / dithis deux daou two
3 trì trí trois tri three
4 ceithir ceathair quatre pevar four
5 còig cúig cinq pemp five
6 sia se six c'hwec'h six
7 seachd seacht sept seizh seven
8 ochd ocht huit eizh eight
9 naoi naoi neuf nav nine
10 deich deich dix dek ten
11 aon-deug aon déag onze unnek eleven
12 dà-dheug dó dhéag douze daouzek twelve
20 fichead trí déag vingt ugent twenty

Statut officiel au Royaume-Uni et en Écosse[modifier | modifier le code]

Depuis une loi du parlement écossais votée le [10], le gaélique écossais est une langue officielle de l'Écosse (avec l'anglais). Il est utilisé dans la signalisation routière bilingue.

Comme le français, le gaélique écossais bénéficie du soutien d’une « académie », la Scottish Qualifications Authority (SQA) (anciennement Scottish Examination Board), l'organisme public responsable de la délivrance des diplômes de l'enseignement public du gouvernement écossais. En 1981, le Scottish Examination Board a publié les Gnàthachas Litreachaidh na Gàidhlig[11] (Conventions orthographiques du gaélique écossais), révisées en 2005 puis en 2009.

Charte européenne des langues régionales ou minoritaires[modifier | modifier le code]

Le gaélique écossais est reconnu par le Royaume-Uni comme langue régionale de l'Écosse, selon la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, ce qui force Westminster et Holyrood à entreprendre une action résolue de promotion du gaélique écossais[12]. Toutefois, suite au référendum britannique sur la sortie de l'Union européenne, ces engagements risquent d’être remis en question : le "Brexit" serait une rupture des mécanismes de protection des droits européens[13].

British Nationality Act[modifier | modifier le code]

Depuis le British Nationality Act de 1981[14], qui définit notamment les conditions de la naturalisation britannique, le gaélique écossais bénéficie aussi d'un statut particulier au Royaume-Uni : c'est l'une des trois langues (au choix) dont le demandeur doit démontrer qu'il a une connaissance suffisante pour accéder à la nationalité britannique. Ainsi, il est possible de passer le test Life in the UK en gaélique écossais, en anglais ou en gallois[15].

Dans les tribunaux écossais[modifier | modifier le code]

Le statut du gaélique écossais dans les tribunaux écossais est virtuellement inexistant. La loi en vigueur émane d’un jugement de 1982, rendu dans l’affaire Taylor contre Haughney, qui dispose que dans les tribunaux écossais, les plaideurs n'ont le droit de témoigner ou de plaider en gaélique écossais, que s’ils sont incapables d'utiliser l'anglais.

Pour rendre sa décision, la Cour de justice s’est fondée sur un autre jugement, remontant à l’époque de l’Empire britannique (affaire Alexander McRae, 8 janvier 1841), selon lequel le tribunal se déclarait incompétent pour recevoir un témoignage en gaélique écossais, par le biais d’un interprète, quand il était démontré que le témoin pouvait parler anglais « with a perfect distinctness »[16].

De fait, tous les locuteurs du gaélique écossais parlent aussi anglais, car depuis les Highlands Clearances, le gaélique écossais n’était utilisé que pour le catéchisme et la lecture de la Bible ; car à partir de 1872, date de l’Education (Scotland) Act (loi écossaise de 1872 sur l’enseignement), il était interdit d’enseigner dans les écoles dans une autre langue que l’anglais [17]; enfin, car ce n’est que depuis 1985, date du lancement de l'enseignement par l’intermédiaire du gaélique (Foghlam tro Meadhan na Gàidhlig ou gaelic medium education en anglais), que le gaélique a pu redevenir un support de l’enseignement en Écosse, et ce uniquement à certaines conditions.

Le jugement de 1982 refuse donc tout statut particulier au gaélique écossais, qui depuis, est traité de la même manière qu’une langue étrangère[18]. De plus, il empêche le Royaume-Uni d'appliquer les engagements qu'il a pris lors de la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (voir l'article 9: Justice)[19].

Nombre de locuteurs[modifier | modifier le code]

Répartition des locuteurs de gaélique écossais dans les paroisses d'Écosse

Lors du recensement écossais de 2011, 57 375 personnes ont déclaré parler le gaélique écossais, soit 1,1 % de la population de plus de trois ans. Il s'agit d'une baisse d'environ 1 300 personnes par rapport au recensement de 2001[20], mais c'est la plus faible depuis que la question est posée.

On peut donc considérer que le déclin du gaélique écossais ralentit.

Cette tendance semble être confirmée par les études plus récentes : les derniers chiffres indiquent que la proportion de personnes capables de parler le gaélique écossais a légèrement augmenté dans les tranches d'âge les plus jeunes, ce qui est encourageant pour le futur de la langue[21].

Année Population totale Anglais et gaélique Gaélique seulement
1901 4 472 103 202 700 28 106
1921 4 573 471 148 950 9 829
1951 5 096 415 93 269 2 178
1971 5 228 965 88 415 477
1991 5 083 000 65 978 -
2001 5 062 011 58 652 -
2011 5 295 403 57 602 -

Les chiffres donnés pour 1755 à 2001 sont tirés de The Celtic Languages[3]. Ceux de 2011 sont tirés du recensement écossais de la même année[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Recensement écossais de 2011
  2. « Oifis Iomairtean na Gaidhlig »
  3. a, b et c (en) Donald MacAulay, The Celtic Languages, Cambridge University Press, , p. 137
  4. William Forbes Skene, Celtic Scotland : a history of ancient Alban, Édimbourg, Edmonston & Douglas, (lire en ligne)
  5. (en) Tim Clarkson, The Picts: a history, Londres, Tempus publishing,
  6. « La règle d’or », sur Le Chardonneret, (consulté le 20 juin 2016)
  7. (gd) « Loch Ailleart », sur Learn Gaelic
  8. (en) Roibeard Ó Maolalaigh, "Corpas na Gàidhlig and Singular Nouns with the Numerals ‘three’ to ‘ten’ in Scottish Gaelic" in Scottish Cultural Review of Language and Literature, Amsterdam, Rodopi, , p. 113-141
  9. « Faire des pieds et des mains », sur Le Chardonneret, (consulté le 28 juin 2016)
  10. (en) « Gaelic Language (Scotland) Act 2005 », sur Legislation.go.uk,
  11. (gd) SQA, Gnàthachas Litreachaidh na Gàidhlig (lire en ligne)
  12. (en) « Council of Europe Charter for Regional and Minority Languages », sur Scottish Government
  13. « Brexit: quelles conséquences pour le gaélique? », sur Le Chardonneret,
  14. (en) Legislation.gov.uk, British Nationality Act 1981 (lire en ligne)
  15. (en) Home Office, Knowledge of language and life in the UK (lire en ligne), p. 15
  16. (en) (Appeal Against Preliminary Decision) IAIN STEWART TAYLOR (Appellant) against ANDREW HAUGHNEY (Respondent, Procurator Fiscal, Portree) 1982 SCCR 360, High Court of Justiciary, Portree, (lire en ligne)
  17. (en) « Education (Scotland) Act 1872 », sur Education in England
  18. Wilson McLeod, "Official Status for Gaelic: Prospects and Problems", in Scottish Affairs, 21, (lire en ligne), p. 95-118
  19. « Charte européenne des langues régionales ou minoritaires », sur Conseil de l'Europe,
  20. (en) « 2001 Census - Results and Products », sur National records of Scotland
  21. (en) Alison Campsie, "Gaelic speakers map: Where in Scotland is Gaelic thriving?" in The Scotsman, (lire en ligne)
  22. (en) « Scotland's Census, shaping our future - Ethnicity, Identity, Language and Religion », sur scotlandscensus.gov.uk

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]