Khmer

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Khmer
ភាសាខ្មែរ(km)
Pays Cambodge, Viêt Nam, Thaïlande
Nombre de locuteurs central : 14 224 500[1]
septentrional : 1 400 000 (2006)[2]
Typologie SVO
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle Drapeau du Cambodge Cambodge
Régi par Conseil de la langue khmère
Codes de langue
ISO 639-1 km
ISO 639-2 mkh[3], khm[4]
ISO 639-3
Variétés :
khm – khmer central
kxm – khmer septentrional
ISO 639-5 mkh[3]
IETF km, kxm
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français)
មាត្រា ១
មនុស្សទាំងអស់ កើតមកមានសេរីភាព និងសមភាព ក្នុងផ្នែកសេចក្ដីថ្លៃថ្នូរនិងសិទ្ធិ។ មនុស្ស មានវិចារណញ្ញាណនិងសតិសម្បជញ្ញៈជាប់ពីកំណើត ហើយគប្បីប្រព្រឹត្ដចំពោះគ្នាទៅវិញទៅមក ក្នុង ស្មារតីភាតរភាពជាបងប្អូន។

Le khmer est une langue appartenant au groupe des langues môn-khmères de la famille des langues austroasiatiques. Langue des populations khmères, il est principalement parlé au Cambodge et dans les régions limitrophes de Thaïlande par les Khmers Surin (du nord) et au Viêt Nam par les Khmers Krom, ce qui s'explique par l'histoire de ces pays.

C'est une langue non-tonale, contrairement au vietnamien, l'autre grande langue môn-khmer.

On compte environ treize millions de locuteurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le khmer est issu des langues austroasiatiques qui s'étendent en Asie du Sud-Est. Il est probable que le Khmer soit plus tardif que le môn ou le vietnamien, des langues cousines, le vietnamien s'étant développé avec la culture Dong Song. Il a pu apparaître dans le Ier millénaire av. J.-C. et était parlé par une population autochtone qui vivait dans le Nord Viêt Nam actuel (le Tonkin).

Le khmer a ensuite été influencé par le sanskrit qui lui a donné un lexique religieux, culturel (Bhasa, la langue est devenue Pheasa) et royal (exemple Râja, le roi est devenu Reacha) et s'est étendu sous le Nokor Phnom (Nokor vient du sanskrit Nagara qui veut dire la ville et Phnom signifie la montagne) en Asie du Sud-Est.

Voir : Indianisation de la péninsule indochinoise

Le khmer a ensuite été influencé par le pali qui est devenue la langue liturgique du Cambodge non plus hindouiste mais bouddhiste ; ce langage se retrouve à présent dans le langage des moines. La langue khmère a été ensuite influencée par l'arrivée des Thaïs et des Français. Les Thaïs de leur côté ont beaucoup emprunté au khmer (près de la moitié du vocabulaire de la langue thaï est issu du khmer). À présent, des mots anglais font leur apparition au Cambodge via les nouvelles technologies. La principale différence entre le môn, le khmer et le vietnamien est que le khmer a eu un vocabulaire plutôt indien tandis que le vietnamien en a eu un chinois (à cause de 1 000 ans de domination chinoise). Le môn lui a été peu influencé par le sanskrit et le pali et a conservé la « pureté » austroasiatique.

Différences régionales[modifier | modifier le code]

Répartition de la langue khmère.

Bien qu'il y ait une grande homogénéité linguistique au Cambodge, on note toutefois certaines différences d'accent. La norme suivie est celle de Phnom Penh.

Il existe plusieurs différences régionales au Cambodge :

  • Khmer Lœu (parler des montagnes)
  • Khmer Kandal (parler du centre dit « national »)
  • Khmer Tonlé Sap (parler autour du Tonlé Sap jusqu'au frontières thaïlandaises)

D'autres dialectes existent en dehors du Cambodge :

On peut aussi classer ces différents dialectes en deux grands dialectes:

  • Dialecte de l'Est (dans ses formes montagnardes, plaine et delta du Mékong) : parler national et officiel. Il est marqué par tous les emprunts à l'Occident et vit les différents néologismes du XXIe siècle. Ce « dialecte » s'est démarqué et officialisé à partir du XVIIe siècle, lors des périodes sombres du Cambodge quand la capitale s'est installée à Chaktomuk.
  • Dialecte de l'Ouest (dans ses formes montagnardes, plaine du Tonlé Sap et plaine d'Isan) : parler sûrement le plus proche de la langue angkorienne. La principale caractéristique est la prononciation des lettres de fin de mot, les rapprochant des mots sanskrits et pâlis originels.

Écriture du khmer[modifier | modifier le code]

Le système d'écriture du khmer est alphasyllabique (voir Alphasyllabaire khmer).

L'alphabet khmer possède 33 consonnes et 23 voyelles (ou 24 suivant les auteurs). Mais la langue parlée possède beaucoup plus de voyelles (au sens khmer), pour remédier à cela et sans augmenter le nombre de caractères les créateurs ont eu recours à une astuce.

Chaque consonne appartient à l'une des deux séries : légères ou lourdes. Si une voyelle est associée à la première série (ou 1er registre) elle produit un certain son et si elle est associée à la deuxième série (ou 2e registre) elle produit un autre son. Ainsi les voyelles ont deux prononciations possibles (sauf 2 ou 3 qui conservent la même sonorité dans les deux cas).

La plupart des consonnes (12) sont doublées (12×2=24), mais pas toutes (33−24=9). Des signes diacritiques sont utilisés pour changer de registre et permettent ainsi d'offrir toutes les possibilités de ce système.

Quand aucune voyelle n'est associée à la consonne, le son produit est celui de la voyelle inhérente (par définition qui n'est pas écrite). Les consonnes légères ont leur voyelle inhérente proche du « a » et les lourdes proche du « o ». Par contre une voyelle seule ne peut pas être utilisée (sauf le « a » qui est à la fois une voyelle et une consonne mais dont l'écriture est différente), elle est obligatoirement associée à une consonne.

Avec la voyelle inhérente cela donne 25 × 2 = 50 voyelles, ce qui peut paraître énorme. Le sens de voyelles chez les Khmers n'est pas tout à fait celui des linguistes. Par exemple : o court, o long, o suivi de m, o suivi de h, o suivi d'un arrêt glottal constituent 5 voyelles différentes. La langue possède aussi de nombreuses diphtongues.

En plus l'écriture possède aussi des voyelles dites indépendantes, dans le sens qu'elles n'ont pas besoin d'être associées à une consonne, elles ont un son syllabique propre et ne font pas partie de l'alphabet. Il est quelquefois question de les supprimer, certaines ont déjà été remplacées. Techniquement elles pourraient l'être, mais elles ont un intérêt étymologique et historique.

La plupart des consonnes (à part une le ng) se retrouvent aussi en français bien qu'elles ne soient pas absolument identiques ; par contre le français en possède certaines qui sont inconnues, ou pas encore transcrites officiellement académiquement, en khmer : le f, le g (le son g', comme dans galette ou gâteau), le j et le z (le son z, comme dans zèbre ou bisou ; les personnes qui parlent uniquement le khmer ont un peu de mal à prononcer distinctement bijou et bisou) et à prononcer le u seul (un s sifflant est souvent ajouté). Le son ch, comme dans chapeau ou chocolat, est transcrit avec le son t'ch.

Lorsqu'une syllabe contient deux consonnes, la deuxième apparaît sous une forme naine qui est appelée pieds puisqu'elle se trouve sous la première (ou commence en dessous pour se terminer à côté, comme le « r » ou le « s »). Dans ce cas la question est de savoir quelle consonne va imposer son registre à la voyelle. Généralement la consomme en « pied » se prononce après la consomme principale et avant la voyelle (par exemple « PSA » s'écrira « P », « s » en pied et « a » (prononcer alors le « Ps » comme « psy » en français).

Ce système peut paraître difficile. Les Français ont au milieu du XXe siècle essayé de latiniser cette écriture, sans réussir à l'imposer peut-être à cause du grand nombre de voyelles. Les enfants arrivent à maîtriser ce système qui malgré ses doublons et ses lacunes est adapté à cette langue.

Alphabet[modifier | modifier le code]

Attention : la phonétique ci-dessous se base sur la prononciation de l'alphabet phonétique international (API). Ceci pour avoir la prononciation juste.

Consonnes
Lettre Son Lettre Son Lettre Son Lettre Son Lettre Son
kɑɑ khɑɑ kɔɔ khɔɔ ŋɔɔ
cɑɑ chɑɑ cɔɔ chɔɔ ɲɔɔ
dɑɑ thɑɑ dɔɔ thɔɔ nɑɑ
tɑɑ thɑɑ tɔɔ thɔɔ nɔɔ
bɑɑ phɑɑ bɔɔ phɔ mɔɔ
jɔɔ rɔɔ lɔɔ vɔɔ
sɑɑ hɑɑ lɑɑ ʔɑɑ


Voyelles
Lettre Son Lettre Son Lettre Son Lettre Son Lettre Son
a
iːə
e
i
əj
i:
ə
ɨ
əɨ
ɨ:
o
u
o:u
u:
u:ə aːə
ə:
ɨ:ə
iːə eːi
aːe
ɛː
aj
ɨj
a:o
o:
aw
ɨw
ុំ om
um
ɑm
um
ាំ am
oəm

eəʰ
ុះ
េះ eiʰ
េាះ ɑʰ
ʊəʰ

Chaque voyelle a en général deux prononciations possibles suivant qu'elle suit une consonne en /ɑɑ/ ou en /ɔɔ/. La prononciation normale peut être modifiée après un groupe de deux consonnes ou au voisinage de certains signes.

Une voyelle ordinaire (ou dépendante) ne peut pas s'écrire seule, le symbole en pointillé indique la position de la consonne.

Il existe également une quinzaine de voyelles indépendantes, à valeur historique, qui tendent à être remplacées par la combinaison de la consonne អ /ʔɑɑ/ (ou des consonnes រ /rɔɔ/ et ល /lɔɔ/) et des voyelles dépendantes.

Lexique[modifier | modifier le code]

Différents registres au sein de la même langue[modifier | modifier le code]

Le khmer emploie un système de registres de langue dépendant de la hiérarchie sociale, selon les positions respectives du locuteur et de l'interlocuteur. Les différents registres (comme ceux du français « familier », « courant », « poli ») emploient des mots différents. La communication se fait avec le registre dit « neutre » même si les habitants de villages isolés emploient entre eux un registre familier, les moines un registre khméro-pali et la famille royale un registre se rapprochant du langage des grands rois khmers.

Usage dans différentes situations « Je, moi » API « Toi, vous » API « Il, elle » API
Familier អញ់ /aɲ/ ឯង /aɛ̯ŋ/ វា /ʋiə̯/
Neutre[5] ខ្ញុំ /kʰɲom/ អ្នក /neə̯̆ʔ/ គេ /keː/
Formel[6] យើងខ្ញុំ
ខ្ញុំបាទ
/yəːŋ kʰɲom/
/kʰɲom baːt/
លោក(en termes de hiérarchie professionnelle, ou rang social) /loːk/ គាត់ /kɔə̯t/
Personne du peuple envers/à propos d'un bonze[7] ខ្ញុំព្រះករុណា /kʰɲom preə̯̆h kaʔruʔnaː/ ព្រះតេជព្រះគុណ /preə̯̆h daɛ̯c preə̯̆h kun/ ព្រះអង្គ /preə̯̆h ɑŋ/
Bonze envers une personne du peuple[8] អាត្មា
អាចក្តី
/aːttma/
/aːckdəj/
ញោមស្រី (à une femme)
ញោមប្រុស (à un homme)
/ɲoum srej/
/ɲoum proh/
ឧបាសក (à un homme)
ឧបាសិកា (à une femme)
/ʔuʔbaːsɑk/
Envers un membre de la famille royale[9] ខ្ញុំព្រះបាទអម្ចាស់ ou
ទូលបង្គំ (homme),
ខ្ញុំម្ចាស់ (femme)
/kʰɲom preə̯̆h baːt aʔmcah/
/tuːl bɑŋkum/
/kʰɲom mcah/
ព្រះករុណា /preə̯̆h kaʔruʔnaː/ ទ្រង់ /truə̯̆ŋ/

Nombres cardinaux[modifier | modifier le code]

0: ០ Sohn 1: ១ Mouy 2: ២ Pi 3: ៣ Bey 4: ៤ Buon 5: ៥ Pram 6: ៦ Pram-mouy 7: ៧ Pram-pi
8: ៨ Pram-bey 9: ៩ Pram-buon 10: ១០ Dhop 11: ១១ Dhop-muiy 12: ១២ Dhop-pi 13: ១៣ Dhop-bei 14: ១៤ Dhop-buon 15: ១៥ Dhop-pram
16: ១៦ Dhop-pram-mouy 17: ១៧ Dhop-pram-pi 18: ១៨ Dhop-pram-bei 19: ១៩ Dhop-pram-buon 20: ២០ Mopey 30: ៣០ Sam-sep 40: ៤០ Sa(y)-sep
50: ៥០ Ha-sep 60: ៦០ Hok-sep 70: ៧០ (t)Chet-sep 80: ៨០ Pet-sep 90: ៩០ Kaw-sep 100: ១០០ Muay-roy 200 Pi-roy
1000 Mouy-poan 1000000 Mouy-lean (ea = i long)

Quand la prononciation de mouy est utilisée dans d'autres nombres comme mouy-poan (1 000) plusieurs, la prononciation peut aussi devenir m(a)-poan. Le « a » signifie qu'il faut « couper » la syllabe. Exemple: m'poan à la place de muoy-poan.

Cardinaux[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous donne les nombres cardinaux en môn, en khmer, en mường khến et en vietnamien, et leur traduction en français :

Môn Khmer Mường Khến Vietnamien Français
mòa muy mộch một un
ba py hal hai, đôi deux
poa’ bey pa ba trois
pon bounn pốn bốn quatre
masang / masun prram đăm năm cinq
karaw / taraw prram muy kháu sáu six
thapo’ prram py pảy bảy sept
tacam / hacam prram bey thám tám huit
tacit / hacit prram buon chín chín neuf
cao’ dhop mườl mười, chục dix
cao’ mòa dhop muy mười một onze
cao’ ba dhop py mười hai douze
co sang dhop prram mười lăm quinze
ba co m(a) phey hai mươi vingt
ba co mòa m(a)phey muy hai mươi một vingt et un
ba co sang/ba co sun m(a) phey prram hai mươi lăm vingt-cinq
poa co sang/sun sam syep prram ba mươi lăm trente-cinq
masang co/masun co ha syep năm mươi cinquante
mòa klom muy royh một trăm cent
mòa langèm/mòa ngèm muy poan một nghìn mille
mòa la’ muy meun mười nghìn dix mille
mòa kat dhop meun một trăm nghìn cent mille

On remarque une plus grande proximité entre le môn et le vietnamien qu'entre le môn et le khmer. Le cantonais a apporté toutes les dizaines en khmer.

Vocabulaire[modifier | modifier le code]

français khmer (translittération latine) sémantique
Oui. bat.(m.) ; tcha.(f.)
Non. (o)té.
Merci orkhon Se réjouir - bienfait
Bonjour, bonsoir. Choumry Psour r attenué
Comment allez-vous ? Neak sok sobaï té ? Tu - aller bien - non ?
je ; moi khniom.
tu ; toi neak.
copain / copine poukmak k muet
Est-ce que tu as un(e) petit(e) ami(e) ? Neak mirn srolaeng poukmak té ? Toi - avoir - amour - ami - non ? r de srolaeng muet
Oui, j’en ai un(e). Mirn. Avoir. r muet
Non, je n’en ai pas. Ot mirn té. (Ne - avoir - pas)
café noir cafè khmav café - noir. le v est prononcé w en fin de mot
les Français Kohn Barang Enfant - France
As-tu faim ? Neak chang niam baï té ? Tu - vouloir - manger riz - non ?

Synonymes d'origines et d'utilisations différents[modifier | modifier le code]

Comme mentionné plus haut, le Khmer a emprunté plusieurs mots aux Sanskrit, au Pâli, et dans une moindre mesure au Thaï.

Voici un échantillon d'exemples :

Français

Khmer (Courant)

Pâli (Religieux)

Sanskrit (Littéraire)

Soleil[10] ថ្ងៃ Thngay ព្រះអាទិត្យ Preah Atet' ព្រះសុរិយា Preah Soreya
Lune[11] លោកខែ Lauk Khae ព្រះចន្ទ Preah Chan ចន្ទ្រា Chandra
Etoile[12] ផ្កាយ Bhkay នក្ខត្ត Na Khatt តារា Dara
Roi[13] ព្រះបាទ Preah Bat ជននាថ Chan Neath រាជា Reachea
Vie[14] ជីវិត Tchivoet ជីព Tchip ជីវ Tchivo

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ethnologue code « khm ».
  2. Ethnologue code « kxm ».
  3. a et b code collectif
  4. code du khmer central
  5. khniom a pour sens ancien "esclave", neak signifie aussi "personne, être humain"
  6. khniom bat a pour sens premier "esclave de (vos) pieds" (sanskrit pāda), lok signifie aussi "seigneur" et "monde" (sanskrit loka)
  7. preah signifie "sacré" ; khniom preah karuna signifie donc "esclave de votre compassion sacrée" (sanskrit karuṇā : "compassion") ; preah daetch preah koun, "pouvoir sacré, bienfait sacré" (sanskrit teja et guṇa) ; dans preah ang, preah est renforcé par ang qui désigne une personne vénérée, de rang royal ou religieux (du sanskrit aṅga : "corps")
  8. atma vient du sanskrit ātman : "âme" (cf. Mahatma : "grande âme"), niooum signifie "parent" dans le langage religieux, proh : "homme, masculin" (écrit avec s final prononcé h) vient du sanskrit puruṣa, srey : "femme, féminin", du sanskrit strī ; oubassak vient du sanskrit et pali upāsaka (fém. upāsikā) : "disciple, dévot laïc"
  9. khniom preah bat amtchah signifie "esclave des pieds sacrés du maître", toul bangkoum, "adresser (son) respect", khniom mtchah, "esclave du maître" ; preah karuna, "compassion sacrée"
  10. Atet’ et Soreya sont dérivés ou analogues du sanskrit āditya (pali ādicca) et sūrya (pali suriya), deux noms du soleil
  11. Chan vient du pali canda, Chandra du sanskrit candra ; on retrouve les mots lauk : "seigneur" et preah : "sacré"
  12. Na Khatt vient du pali nakkhatta, analogue au sanskrit nakṣatra : "étoile, constellation" ; Dara, du sanskrit tārā
  13. Preah Bat signifie "pieds sacrés" ; Chan Neath vient du sanskrit ou pali jananātha : "protecteur du peuple, roi", Reachea, du sanskrit rājā
  14. Les trois termes viennent du sanskrit ou pali jīvita, jīva : "vie"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Blocs de caractères Unicode pour l’écriture khmère[modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]