Ferrière-sur-Beaulieu

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Ferrière-sur-Beaulieu
Ferrière-sur-Beaulieu
L'église Notre-Dame
Blason de Ferrière-sur-Beaulieu
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Gilbert Sabard
2014-2020
Code postal 37600
Code commune 37108
Démographie
Gentilé Ferriérois
Population
municipale
738 hab. (2015 en augmentation de 0,41 % par rapport à 2010)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 19″ nord, 1° 02′ 18″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 144 m
Superficie 19,63 km2
Localisation

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Liens
Site web ferriere-sur-beaulieu.fr/

Ferrière-sur-Beaulieu est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En bordure sud-ouest de la forêt de Loches qui compose une partie de son territoire, Sennevières fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Loches[1]. Elle est intégrée au canton de Loches ; les deux chefs-lieux communaux sont séparés de 3,4 km[2].

Les communes limitrophes de Ferrière-sur-Beaulieu sont Beaulieu-lès-Loches, Loches, Saint-Quentin-sur-Indrois, Genillé, Sennevières et Perrusson.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les terrains rencontrés à Ferrière-sur-Beaulieu sont exclusivement sédimentaires. Le plus ancien d'entre eux est le tuffeau jaune du Turonien supérieur (C3c) mais il n'affleure qu'à l'ouest du territoire dans les vallées de deux ruisseaux qui ont creusé leur lit jusqu'à son niveau. Une épaisse couche d'agiles à silex du Sénonien (As) le recouvre ; elle constitue la strate affleurante la plus couramment rencontrée. Elle est à son tour recouverte, par places, par des formations détritiques éocènes (eS) ou, à plus grande échelle, par des limons des plateaux quaternaires[3]. Les buttes limoneuses, au sud de Ferrière, culminent à 137, voire 144 m d'altitude. Le point le plus bas se trouve dans le vallon du ruisseau de Ferrière, à 75 m d'altitude[4].

La commune de Ferrière-sur-Beaulieu affecte sensiblement la forme d'un trapèze isocèle dont le base, du nord-ouest au sud-est, est constituée par la route Georges d'Amboise en forêt de Loches. Sa superficie est de 1 693 ha, un peu supérieure à la moyenne nationale de 1 488 ha[5]. Le chef-lieu communal est fortement décentré vers le sud-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Trois ruisseaux prennent naissance dans la forêt de Loches dans la partie est de Ferrière-sur-Beaulieu pour se jeter dans l'Indre à un kilomètre environ de la limite communale ouest. C'est la rive sud du plus important d'entre eux, le ruisseau de Ferrière, qu'est bâti le bourg[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat d'Indre-et-Loire.

La commune du Ferrière-sur-Beaulieu est soumise, comme l'ensemble des communes d'Indre-et-Loire, à un climat tempéré océanique dit dégradé[6], caractérisé par des températures clémentes, même en hiver. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm. La forêt de Loches, au nord-est, semble créer un obstacle aux masses d'air océaniques qui, à son contact, se condensent en pluies dont bénéficie Sennevières[7].

Paysages naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Plus de la moitié du territoire communal est recouverte de bois, privés ou domaniaux, dont certaines parcelles sont exploitées (chênaies, plantation de résineux). La céréaliculture occupe la presque totalité des terres cultivés, alors que la vigne a disparu et que l'élevage est en forte régression[4].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 1], dite du « massif forestier de Loches », d'une superficie de 5 066 hectares s'étend sur 10 communes, dont Sennevières pour la partie nord-est de son territoire. Considérée comme l’un des massifs boisés les plus riches d’Indre-et-Loire, la forêt de Loches héberge de nombreuses espèces remarquables ; ce biotope est potentiellement menacé par une exploitation mal raisonnée du massif forestier ainsi que par la pratique des loisirs de plein air[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le bourg a une structure assez lâche, s'étendant largement le long de la D 355 qui le traverse d'ouest en est, grâce à la construction de lotissements dans le dernier quart du XXe siècle. Les écarts, peu nombreux, sont tous situés dans la partie non boisée de la commune ; les plus importants sont les Ées au nord (partagé avec Loches) et le Puits Bertin au sud (partagé avec Beaulieu-lès-Loches)[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La D 764 de Loches à Montrichard-Val-de-Cher, traverse la commune du sud-ouest au nord-est. La D 31 de Loches à Bléré dessert l'ouest du territoire. Au sud, la D 760 permet de gagner la D 9 qui rejoint Écueillé.

Aucune ligne de trnasports en commun ne dessert directement Ferrière-sur-Beaulieu, mais Loches (accès à plusieurs lignes du réseau régional Rémi[9] et à la ligne du réseau TER Centre-Val de Loire de Tours-Loches[10]) est à moins de 10 minutes de trajet automobile.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Ferraria(e) évoque des activités liées à l'extraction du minerai de fer ou à son travail. Le déterminant « sur-Beaulieu » précise la localisation et permet de prévenir toute confusion avec les autres paroisses portant le même nom ; il est mentionné dès le début du XIVe siècle dans un cartulaire de la chartreuse du Liget[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les indices permettant de reconstituer une histoire de Ferrière-sur-Beaulieu avant le Moyen Âge sont minces et peu décisifs. Une hache polie néolithique témoigne de la présence humaine à cette époque, mais elle n'est pas fabriquée localement, et ses utilisateurs sont peut-être simplement de passage[12]. Le toponyme « Ferrière » et des scories de forge retrouvées renvoient à des activités sidérurgiques qui peuvent être aussi bien protohistoriques que médiévales. Le cadastre napoléonien basé sur le plan cadastral communal de 1826[13] fait encore figurer, au nord-ouest du bourg, les ruines de la chapelle Sainte-Radegonde ou Sainte-Monégonde selon les sources. Les caractéristiques de cette chapelle incitent certains auteurs à penser qu'elle a pu être construite sur les fondations d'un fanum antique[4].

Un prieuré semble être fondé au début du XIIIe siècle par Dreux de Mello pour le compte de l'abbaye du Miseray (Heugnes), mais aucune source médiévale ne mentionne ce fait. Autour de ce prieuré et de son église se construit le bourg. La première mention de la paroisse apparaît dans les pouillés de Tours en 1290[14]. Un autre prieuré, celui de Saint-Nicolas-du-Bois est fondé au Moyen Âge en forêt de Loches mais il est supprimé en 1759 et ses bâtiments détruits, à l'exception d'un pan de mur de la chapelle[15]. Ce prieuré semble avoir été construit au niveau d'une motte castrale disparue, la « motte de Cornillé », au croisement de deux anciens chemins[16]. Le logis du prieur, datant du XVe siècle, existe toujours au sud de l'église[15].

En 1889 est ouverte une ligne de chemin de fer, concédée à la compagnie de chemins de fer départementaux, qui relie Montrésor à Ligueil en passant par Ferrière-sur-Beaulieu et Loches. Elle ferme en 1949[17].

La Première Guerre mondiale fait 25 victimes dans les rangs des soldats ferriérois combattant en Allemagne, Belgique, France ou Serbie[18]. Ferrière-sur-Beaulieu n'a jamais connu d'importantes fluctuations de sa population jusqu'aux années 1980 où sa proximité avec Loches la rend attractive pour de nombreuses personnes travaillant dans cette sous-préfecture[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Gilbert Sabard DVD Retraité Fonction publique

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2018, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Ferrière-sur-Beaulieu se nomment les « Ferriérois »[11].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2015, la commune comptait 738 habitants[Note 2], en augmentation de 0,41 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
222297243242258296280273276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
301272295291286286314329336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
285268259249225221251279246
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
246239278365475563602735738
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un regroupement pédagogique intercommunal rassemble Beaulieu-lès-Loches et Ferrière-sur-Beaulieu. Dans ce cadre, Ferrière accueille une école élémentaire[24].

La carte scolaire départementale prévoit que le cycle d'études secondaires pour les enfants de Ferrière-sur-Beaulieu se déroule dans le collège Georges-Besse et le lycée Alfred-de-Vigny de Loches[25].

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

Aucun médecin n'est installé à Ferrière-sur-Beaulieu ; les médecins généralistes les plus proches exercent à Beaulieu-lès-Loches. L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier des Rives de l'Indre à Loches[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Ferrière-sur-Beaulieu selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[27] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
Total % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 47 100,0 32 14 1 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 8 17 7 1 0 0 0
Industrie 1 2,1 1 0 0 0 0
Construction 8 17 6 2 0 0 0
Commerce, transports, services divers 24 51,1 15 9 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 7 14,9 6 1 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 6 12,8 3 2 1 0 0
Champ : ensemble des activités.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame, dite « Saint-Gilles », construite au XIe siècle, surélevée au XIIe siècle et reprise au siècle suivant est inscrite au titre des monuments historiques en 1952[28].

Le long de la route Georges-d'Amboise qui sert de limite communale dans la forêt de Loches, se trouvent trois monuments en forme de pyramide élancée construits pour servir de rendez-vous de chasse, les pyramides de Saint-Quentin, de Genillé et de Montaigu.

Une armoire en bois sculpté, du XVIIe siècle, inscrite comme objet protégé dans la base Palissy, est conservée à la mairie[29].

Autres éléments remarquables du patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Le logis du prieur, du XVe siècle, flanqué d'une tour d'escalier pentagonale est l"unique vestige du prieuré fondé dans le bourg au XIIIe siècle. Les bâtiments sont saisis et vendu comme bien national le . En 1947, les propriétaires, qui viennent d'en hériter, revendent le prieuré à la commune de Ferrière-sur-Beaulieu qui y aménage une salle de classe et une cantine scolaire[30].

Le château de Beauregard est un ensemble dont l'une des dépendances est datée du XVIIe siècle. Le logis principal est surtout remarquable par sa porte flanquée de pilastres doriques. C'est à Beauregard que naît Moreau de Beauregard, abbé de Beaulieu-lès-Loches de 1442 à 1458[31].

La maison de maître et la ferme de la Persillère forment sont deux propriétés distinctes faisant à l'origine partie d'un même domaine. La maison de maître, peut-être du XVIIe siècle, est un bâtiment sans étage qui s'ouvre par une porte encadrée de colonnes ioniques. Les dépendances, qui constituent la ferme, semblent avoir été construites au XVIIIe siècle mais des vestiges de douves accuseraient un âge beaucoup plus [32].

La ferme du Puits-Bertin est une longère dont la partie la plus ancienne date de la seconde moitié du XVe siècle, mais elle est remaniée et agrandie jusqu'au XIXe siècle, des ajouts importants ayant lieu au début du XVIIIe siècle. Une grange dont les portes sont d'origine complète cet ensemble, qui était certainement un domaine où l'on produisait du chanvre[33].

La fontaine d'Orfonds, en forêt de Loches, est réputée pour avoir alimenté l'aqueduc de Contray, monument antique dont la pile la plus orientale de celles qui subsistent se trouve sur la commune de Ferrière. À proximité de cette source se trouvent les ruines d'un bâtiment appelé « caves de Charles VII », dont la tradition fait un rendez-vous de chasse fréquenté par ce roi[34].

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Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Guillaume Moreau de Beauregard, qui devient abbé l'abbaye de la Sainte-Trinité de Beaulieu-lès-Loches sous le nom de Guillaume III du à sa mort survenue le , naît à Ferrière dans le dernier quart du XIVe siècle[31].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ferrière-sur-Beaulieu

Les armes de Ferrière-sur-Beaulieu se blasonnent ainsi :

De gueules à un fer de lance d'argent, le fût de sable brisé, au chef aussi d'argent chargé d'une croisette ancrée du champ[36].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, CLD, , 967 p. (ISBN 978-2-85443-136-0).
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Patrimoine des communes de France, t. II, Flohic, , 1406 p. (ISBN 2-84234-115-5).
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire, Mayenne, Imprimerie de la Manutention, (réimpr. 1986), 3e éd., 733 p. (ISBN 2-855-54017-8), p. 670-671.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale - Sennevières » (consulté le 18 novembre 2018).
  2. « Orthodromie entre Ferrière-sur-Beaulieu et Loches », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 18 novembre 2018).
  3. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - notice Loches » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 18 novembre 2018).
  4. a b c d e et f Couderc 1987, p. 406.
  5. Christophe Meunier, Géographie - Professeur des écoles - Oral, admission - CRPE 2017, Dunod, , 256 p. (ISBN 978-210075-579-0, lire en ligne), p. 73.
  6. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 15 avril 2017).
  7. Pierre Leveel, Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire, Chambray-lès-Tours, CLD, , 991 p. (ISBN 978-2-85443-157-5), p. 20.
  8. « ZNIEFF 240031220 - Massif forestier de Loches » [PDF], sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 12 novembre 2018).
  9. « Plan du réseau 37 » [PDF], sur le site du Réseau de mobilité interurbaine (consulté le 19 novembre 2018).
  10. « Tours-Loches » [PDF], sur TER Centre-Val de Loire (consulté le 19 novembre 2018).
  11. a et b Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978 2 916 04345 6), p. 121.
  12. Flohic 2001, p. 823.
  13. Jean-Michel Gorry, Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Indre-et-Loire, Paris, CNRS, , 480 p. (ISBN 978-2-222-03681-4), p. 262.
  14. Élisabeth Lorans, Le Lochois du Haut Moyen Âge au XIIIe siècle - territoires, habitats et paysages, Tours, Publications de l'Université de Tours, , 289 p. (ISBN 2-86906-092-0), p. 131.
  15. a et b Ranjard 1949, p. 363.
  16. Pierre Audin, La Touraine autour de l'an mil : inventaire des sources historiques et archéologiques, t. LXIX, Tours, Mémoires de la Société archéologique de Touraine, , 151 p. (ISSN 1149-4670), p. 52.
  17. « Ligueil-Écueillé », sur Archéologie ferroviaire (consulté le 19 novembre 2018).
  18. « Ferrière-sur-Beaulieu - Monument aux Morts (Relevé n° 28610) », sur MémorialGenWeb (consulté le 16 novembre 2018).
  19. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  24. « Ferrière-sur-Beaulieu - école élémentaire les Prés Verts », sur l'annuaire de l'Éducation nationale (consulté le 19 novembre 2018).
  25. « Zones de recrutement des collèges et des lycées - département d'Indre-et-Loire » [PDF], sur le site de l'académie d'Orléans-Tours (consulté le 19 novembre 2018), p. 22.
  26. « Trouver un établissement », sur L'hôpital, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 19 novembre 2018).
  27. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Ferrière-sur-Beaulieu (37) au 31 décembre 2015 » (consulté le 12 novembre 2018).
  28. Notice no PA00097752, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Notice no PM37001246, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. André Montoux, Vieux logis de Touraine, t. IV, CLD, , 253 p., p. 55-58.
  31. a et b André Montoux, Vieux logis de Touraine, t. I, CLD-Normand, , 239 p., p. 82-83.
  32. André Montoux, Vieux logis de Touraine, t. VIII, CLD, , 223 p., p. 93-94.
  33. Flohic 2001, p. 825.
  34. André Montoux, Vieux logis de Touraine, t. I, CLD-Normand, , 239 p., p. 101.
  35. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  36. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.