Sennevières

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Ne doit pas être confondu avec (La) Sennevière, rivière de l'Orne.

Sennevières
Sennevières
La chapelle Saint-Jean du Liget
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Caroline Krier
2014-2020
Code postal 37600
Code commune 37246
Démographie
Gentilé Sennepariens
Population
municipale
210 hab. (2016 en diminution de 4,11 % par rapport à 2011)
Densité 8,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 25″ nord, 1° 06′ 10″ est
Altitude Min. 91 m
Max. 149 m
Superficie 23,54 km2
Localisation

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Sennevières est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En bordure sud-ouest de la forêt de Loches qui occupe partiellement son territoire, Sennevières fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Loches[1].

Les communes limitrophes de Sennevières sont : Ferrière-sur-Beaulieu, Genillé, Chemillé-sur-Indrois, Loché-sur-Indrois, Saint-Hippolyte, Saint-Jean-Saint-Germain et Perrusson.

Communes limitrophes de Sennevières
Ferrière-sur-Beaulieu Genillé Chemillé-sur-Indrois
Perrusson Sennevières Loche-sur-Indrois
Saint-Jean-Saint-Germain Saint-Hippolyte

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le tuffeau jaune (C3c) du Turonien qui constitue le socle sédimentaire du territoire de Sennevières n'affleure que dans la vallée du Beugon qui l'a mis au jour par érosion ; il y est fréquemment altéré en argiles caillouteuses. Partout ailleurs, cette formation est recouverte d'une épaisse couche d'argiles à silex (c4-6S) du Sénonien ; dans la moitié nord-est du territoire, à l'altitude plus élevée, des limons éoliens des plateaux (LP) se déposent au Quaternaire. Une petite faille, orientée est-ouest, parcourt le territoire ; la vallée du Beugon y est partiellement installée[2],[3].

Si l'altitude des plateaux, au nord et à l'est, dépasse parfois 140 m, la vallée du Beugon n'est qu'à 91 m lorsque le ruisseau quitte le territoire de Sennevières.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Étang du Pas-aux-Ânes.

Le Beugon, affluent de la rive droite de l'Indre, est le principal cours d'eau irriguant Sennevières. Il y prend sa source et passe par le chef-lieu communal. D'autres ruisseaux, prenant naissance à la limite entre Sennevières et Chemillé-sur-Indrois, courent vers le nord-est et alimentent l'Indrois sur sa rive gauche. En tête des vallons de ces cours d'eau de trouvent fréquemment des étangs, tel l'étang du Pas-aux-Ânes[2].

Deux zones humides[Note 1] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée du Ruisseau de Boutineau » et « les étangs de la Martinière »[4],[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat d'Indre-et-Loire.

La commune du Sennevières est soumise, comme l'ensemble des communes d'Indre-et-Loire, à un climat tempéré océanique dit dégradé[6], caractérisé par des températures clémentes, même en hiver. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm. La forêt de Loches, au nord-est, semble créer un obstacle aux masses d'air océaniques qui, à son contact, se condensent en pluies dont bénéficie Sennevières[7].

Paysages naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La présence de la forêt de Loches du nord au sud-est du territoire de Sennevières fait que plus de 30 % de la surface communale est composée de bois[2] avec dans la partie domaniale de la forêt des futaies de chênes et de hêtres. Ailleurs, le paysage bocager cède peu à peu la place à des grandes parcelles dédiées à la céréaliculture[2].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 2], dite du « massif forestier de Loches », d'une superficie de 5 066 hectares s'étend sur 10 communes, dont Sennevières pour la partie nord-est de son territoire. Considérée comme l’un des massifs boisés les plus riches d’Indre-et-Loire, la forêt de Loches héberge de nombreuses espèces remarquables ; ce biotope est potentiellement menacé par une exploitation mal raisonnée du massif forestier ainsi que par la pratique des loisirs de plein air[8].

Géographiquement comprise dans la précédente, la ZNIEFF de type 1 de l'étang du Pas-aux-Ânes, d'une superficie de 6,19 ha héberge une flore spécifique aux milieux humides[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Senaparia (Grégoire de Tours au VIe siècle) ou Sinapariae (charte du XIIe siècle) est un dérivé en -aria de sinapis (Sénevé, moutarde sauvage) : c'est le « lieu où pousse le sénevé »[10].

Il évolue par la suite : Seneveriae, 1242 (Charte de l’abbaye de Villeloin) ; In parochia de Senevetis, début XIIIe siècle (Cartulaire de l’archevêché de Tours, p. 290, Livre de Eschequete, charte 312) ; Seneviers, XIIIe, XIVe siècle (Archives Départementales d'Indre-et-Loire-H 167) ; En la paroisse de Seneveres, 29 octobre 1358 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 41, 49, charte 172) ; Paroisse de Senevieres, 5 août 1365 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 35, charte 171) ; Sennevières, XVIIIe siècle (Carte de Cassini).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Sennevières est très peu documentée avant le Moyen Âge, à l’exception de quelques artéfacts lithiques préhistoriques dont l'identification est incertaine et une mention toponymique « le Mâchefer » renvoyant peut-être à une activité sidérurgique très ancienne[11].

Ursus (Ours) de Cahors fonde vers 560 un monastère bénédictin à Sennevières[12] et Leobatius (Leubais) en est le premier abbé[2],[13]. Ce monastère, peut-être lié à une exploitation agricole[14] et qu'aucune source carolingienne ne mentionne, semble ainsi avoir eu une existence très brève[15]. Au Moyen Âge, Sennevières est une châtellenie dont Geoffroy de Sennevières est le premier seigneur connu en 1105. La fondation d'un centre paroissial aussi précoce et situé en bordure de forêt constitue une exception dans la région, où les paroisses sont prioritairement créées dans les vallées des cours d'eau[16]. Au XIVe siècle, la châtellenie passe entre les mains de la famille de Menou. En 1562, Sennevières est élevée au rang de baronnie. Le château qui domine le bourg et qui en 1770 comporte une fuie et une enceinte[17] tombe en ruines après la Révolution ; il n'en reste plus que quelques vestiges de murs[2]. Le dernier propriétaire de cette baronnie, en 1789, est François du Mouchet de Villedieu, évêque de Digne[18].

Au milieu du XIXe siècle, l'attachement des habitants de Sennevières au Second Empire se manifeste clairement au travers des plébiscites organisés en et  : le « oui » remporte l'unanimité des suffrages exprimés. En 1852, ce sont même 100 % des électeurs qui se déplacent pour participer au vote[19].

En 1909, la municipalité de Sennevières décrète la mixité garçons-filles dans les classes de son école, une mesure pionnière dans la région[20]. La Première Guerre mondiale fait dix-huit victimes dans les rangs des soldats de Sennevières[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Caroline Krier DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Sennevières sont les « Sennepariens »[10].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2016, la commune comptait 210 habitants[Note 3], en diminution de 4,11 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382392346378361373381410372
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
390425390390393403447462414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
406417393398407393371377364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
292258207210225210227219210
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Une regroupement pédagogique intercommunal concerne les communes de Bridoré, Saint-Hippolyte, Saint-Jean-Saint-Germain et Sennevières. Aucune école n'existant dans cette dernière commune, les enfants de Sennevières sont scolarisés dans les autres communes du regroupement[26].

La carte scolaire départementale prévoit la scolarisation des étudiants de Sennevières dans le collège Georges-Besse et le lycée Alfred-de-Vigny de Loches[27].

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

Aucun médecin n'est installé à Sennevières ; les médecins généralistes les plus proches exercent à Saint-Hippolyte ou Beaulieu-lès-Loches. L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier des Rives de l'Indre à Loches[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Sennevières selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[29] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
Total % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 30 100,0 25 4 1 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 13 43,3 11 2 0 0 0
Industrie 2 6,7 2 0 0 0 0
Construction 4 13,3 2 1 1 0 0
Commerce, transports, services divers 10 33,3 9 1 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 2 6,7 2 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 1 3,3 1 0 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Leubais est un édifice dont la construction remonte au début du XIe siècle, mais il est repris ensuite l'intérieur en est profondément remanié à l'époque moderne. Le clocher présente des caractéristiques architecturales (lucarnes aux angles) souvent rencontrées dans les églises romanes du Lochois. L'église est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1939[30]. Elle occupe peut-être l'emplacement du prieuré primitif[11].

La pyramide des Chartreux, pyramide élancée construite au XVIIIe siècle pour servir de repère de chasse, se trouve à la limite de Sennevières et de Chemillé-sur-Indrois, sur la route qui conduit à la chartreuse du Liget.

La chapelle Saint-Jean du Liget, première implantation des moines chartreux dans le secteur avant leur installation définitive à Chemillé-sur-Indrois, est construite sur un plan circulaire. Des fresques décoraient l'ensemble de ses murs intérieurs et de la coupole de son dôme. Certaines d'entre elles sont préservées.

L'étang du Pas-aux-Ânes est le plus vaste de la forêt de Loches, avec une superficie allant jusqu'à 7 ha. Ses rivages accueillent une flore spécifique et ses abords sont partiellement aménagés pour l'accueil des promeneurs (kiosque couvert, aire de pique-nique).

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Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcel Degliame (1912 -1989), né à La Cassine, ouvrier, syndicaliste, résistant, administrateur de théâtre, producteur de films, ami de Boris Vian. Il a vécu dans les années 1980 à Sennevières[32].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, CLD, , 967 p. (ISBN 978-2-85443-136-0).
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Patrimoine des communes de France, t. II, Flohic, , 1406 p. (ISBN 2-84234-115-5).
  • Élisabeth Lorans, Le Lochois du Haut Moyen Âge au XIIIe siècle - territoires, habitats et paysages, Tours, Publications de l'Université de Tours, , 289 p. (ISBN 2-86906-092-0).
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire, Mayenne, Imprimerie de la Manutention, (réimpr. 1986), 3e éd., 733 p. (ISBN 2-855-54017-8), p. 670-671.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale - Sennevières » (consulté le 12 novembre 2018).
  2. a b c d e et f Couderc 1987, p. 794.
  3. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - notice Châtillon-sur-Indre » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 12 novembre 2018).
  4. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 4 février 2019)
  5. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 4 février 2019)
  6. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 15 avril 2017).
  7. Pierre Leveel, Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire, Chambray-lès-Tours, CLD, , 991 p. (ISBN 978-2-85443-157-5), p. 20.
  8. « ZNIEFF 240031220 - Massif forestier de Loches » [PDF], sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 12 novembre 2018).
  9. « ZNIEFF 240031498 - Étang du Pas-aux-Ânes » [PDF], sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 12 novembre 2018).
  10. a et b Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978 2 916 04345 6), p. 229.
  11. a et b Couderc 1987, p. 795.
  12. (la) Jean-Barthélemy Hauréau, Gallia Christiana, t. XIV, Firmin Didot, (lire en ligne), col 191, XVI.
  13. (la) Grégoire de Tours, Liber vita patrum, Bruno Krush, , p. XVIII, p. 283.
  14. Lorans 1996, p. 159.
  15. Lorans 1996, p. 60-61.
  16. Lorans 1996, p. 168.
  17. Charles de Grandmaison, « Archives civiles antérieures à 1790 - Inventaire sommaire de la série E » [PDF], sur Archives départementales d'Indre-et-Loire, Conseil départemental d'Indre-et-Loire, 1878, réimpression 1996 (consulté le 13 novembre 2018), E.94, p.60.
  18. Ranjard 1949, p. 648-649.
  19. Louis Rouillé-Courbe, 15 octobre 1852. Réception de S. A. I. le Prince Président dans la ville de Tours, Tours, imprimerie de Ladevèze, , 168 p. (lire en ligne), p. 110.
  20. Bernard Briais, Le Pays lochois à la belle époque, Chambray-lès-Tours, CLD, , 141 p. (ISBN 2-85443-043-3), p. 68-71.
  21. « Sennevières - Monument aux Morts (Relevé n° 22132) », sur MémorialGenWeb (consulté le 13 novembre 2018).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. « Accueil », sur le site de Saint-Hippolyte (consulté le 13 novembre 2018).
  27. « Zones de recrutement des collèges et des lycées - département d'Indre-et-Loire » [PDF], sur le site de l'académie d'Orléans-Tours (consulté le 13 novembre 2018), p. 22.
  28. « Trouver un établissement », sur L'hôpital, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 13 novembre 2018).
  29. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Sennevières (37) au 31 décembre 2015 » (consulté le 12 novembre 2018).
  30. Notice no PA00098110, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  32. Claude Bourdet, « Marcel Degliame, la Résistance et l'amitié », Le Monde,‎ (lire en ligne).