Le Liège

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Le Liège
Le Liège
Église Saint-Martin.
Blason de Le Liège
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Marc Hamon
2014-2020
Code postal 37460
Code commune 37127
Démographie
Gentilé Liégeois
Population
municipale
362 hab. (2015 en augmentation de 4,93 % par rapport à 2010)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 46″ nord, 1° 06′ 16″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 141 m
Superficie 11,15 km2
Localisation

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Liens
Site web le-liege.com

Le Liège est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Situé sur le plateau entre Cher et Indre, le territoire du Liège est rattaché à la micro-région naturelle de la Champeigne tourangelle. Les communes limitrophes sont Céré-la-Ronde, Genillé et Luzillé. La commune fait partie de l'aire urbaine, du bassin d'emploi et du bassin de vie de Tours[1], cette dernière commune si situant à 36,5 km au nord-ouest du Liège[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les roches sédimentaires crétacées comme la craie de Blois (c4-6B) du Sénonien n'affleurent que dans la vallée du ruisseau d'Hys qui a entamé cette strate par érosion. Ailleurs, elle sont recouvertes par les argiles à silex (c4-6S). À l'extrême ouest, le calcaire lacustre (e7) du Ludien se superpose aux argiles à silex alors qu'en de nombreux endroits un placage de limon éolien des plateaux (LP) est venu les masquer au Quaternaire[3]. Le plateau est légèrement incliné de l'est (altitude de 136 m dans la forêt de Biard) vers l'ouest (100 m à la pointe sud-ouest de la commune)[4].

La superficie du territoire communal, qui affecte à peu près la forme d'un triangle isocèle dont la base est tournée vers le sud[4], est de 1 115 ha quand la moyenne nationale s'établit à 1 488 ha[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau permanent n'arrose la commune. Seul le ruisseau d'Hys, temporaire, coule au sud-ouest du Liège[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat d'Indre-et-Loire.

La commune du Liège est soumise, comme l'ensemble des communes d'Indre-et-Loire, à un climat tempéré océanique dit dégradé[6], caractérisé par des températures clémentes, même en hiver. Aucun mois n'est véritablement sec, les précipitations mensuelles moyennes étant toujours supérieures à 40 mm. En outre, les légers reliefs boisés (forêt de Biard à l'est de la commune et forêt de Brouard dans le prolongement de cette dernière, plus au sud) semblent suffisants pour créer un obstacle aux masses d'air atlantiques, conférant à cette partie de l'Indre-et-Loire une pluviométrie un peu plus importante que celle enregistrée dans le reste de la Touraine[7].

Paysages naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

En 1987, 29 % du territoire communal est boisé. En-dehors de ce secteur, le paysage bocager de la commune, encore bien présent jusqu'au milieu des années 1980, évolue depuis lors vers un paysage de champs ouverts dédiés aux cultures céréalières[8].

Le « plateau de Champeigne entre Bléré et Loches » constitue une très grande ZNIEFF (9 032 hectares) de deuxième génération et de type 2 qui s'étend sur 11 communes ; elle n'intéresse que la pointe occidentale du territoire du Liège, au nveau du dolmen d'Hys. Au moins 50 espèces de plantes à fleurs, dont l'Adonis d'automne (Adonis annua) et le Scandix peigne de Vénus (Scandix pecten veneris), ainsi que 8 espèces d'oiseaux protégés ou rares y ont été recensées, parmi lesquelles le Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) et l'Outarde canepetière (Tetrax tetrax)[9]. Ce dernier oiseau est devenu l'emblème de cette ZNIEFF[10].

Sur le territoire communal du Liège, cette ZNIEFF se confond géographiquement avec le site « Champeigne » du réseau Natura 2000 dans le cadre d'une zone de protection spéciale. Celle-ci vise à la préservation de plusieurs espèces d’oiseaux, dont l’Outarde canepetière (Tetrax tetrax) et l’Œdicnème criard (Burhinus oedicnemus)[11], grâce à des mesures agroenvironnementales appropriées imposées aux parcelles de culture concernées[12]. La constitution de cette ZPS s'inscrit dans le cadre de la Directive Oiseaux du 30 novembre 2009 édictée par l'Union européenne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La très grande majorité des habitations est regroupée au niveau du bourg qui se développe de part et d'autre de la D 764. Le construction de deux lotissements au contact du bourg, au nord et à l'est, renforce cette polarisation. Les écarts et hameaux sont peu nombreux[8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La D 764 qui relie Montrichard à Loches traverse le territoire communal du nord-est au sud en passant par le centre-bourg d'où rayonnent également la D 52 vers Luzillé au nord-ouest, la D 94 vers Saint-Quentin-sur-Indrois au sud-ouest ainsi qu'une route qui vers l'est permet de rejoindre Orbigny.

La commune n'est pas directement desservie par un réseau de transports en commun. Il faut gagner Genillé pour accéder à la ligne TC du réseau Rémi qui permet d'aller à Loches et au-delà à Descartes, ou Saint-Quentin-sur-Indrois où passe la ligne LMC du même réseau vers Amboise[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient de l'anthroponyme Laevius, attesté dans l'Antiquité. Le Liège est le « domaine de Laevius ». Différentes formes sont attestée : Legio en 1150 dans un cartulaire de l'abbaye de Beaumont-lès-Tours, parochia de Lesgsio dans un cartulaire de l'archevêché de Tours en 1339, « paroisse du Loige » un siècle plus tard, « Le Liège-en-Touraine » en 1561 pour aboutir à la forme moderne sur la Carte de Cassini[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'occupation humaine sont présentes à l'ouest du territoire dès le Néolithique avec un dolmen accompagné de haches polies[15]. Des enceintes probablement protohistoriques mais non datées plus précisément sont révélées par la prospection aérienne au début des années 1990 au nord-est du territoire[16].

L'histoire du Liège ne semble plus documentée, au regard des connaissances actuelles, avant le Moyen Âge central. La première mention du Liège remonte au XIIe siècle. À cette époque, le territoire est un fief relevant du château de Loches[15]. Le territoire du Liège était totalement ou partiellement couvert, à l'époque médiévale, par la forêt de Chenevôse[17], mais l'histoire de son défrichement est mal connu. Il a probablement commencé à l'ouest, dans la zone géologique des calcaires lacustres où les aptitudes agricoles des sols sont meilleures[8]. Le territoire paroissial du Liège semble s'être constitué aux dépens de celui de Genillé mais le découpage est fait de telle sorte que le prieuré de Hys demeure sur le territoire de Genillé, même si les moines de ce prieuré sont probablement à l'origine de la fondation de l'église du Liège et du bourg qui l'accompagne[18].

En 1830, la commune du Liège cède à Genillé 20 ha et un petit hameau ; elle reçoit en échange 35 ha de terrain nu[19]. Lors des plébiscites organisés par Napoléon III en et , le score est sans équivoque : tous les inscrits votent et le oui remporte l'unanimité des suffrages[20].

La Première Guerre mondiale fait 21 victimes parmi les soldats originaires du Liège[21], alors que la commune compte 356 habitants en 1911. Le , des résistants des Forces françaises de l'intérieur tendent une embuscade à l'armée allemande qui se replie. En représailles, plus de 600 Allemands encerclent le bourg dont une partie des habitants fuient leurs maisons. La fusillade éclate et 7 maquisards dont tués[22]. Un monument aux morts, dans le bourg du Liège, rappelle cet épisode[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1801 François Romain Pétigny    
1801 1804 Jean Châlus-Drouet    
1804 1813 François Romain Pétigny    
1813 1815 Louis Burlaud    
1815 1854 François Delaleu-Charron    
1854 1871 Michel Métivier    
1871 1884 Joseph Métivier-Hénault    
1888 1892 Joseph Moreau-Pinard    
1892 1941 Constant Métivier    
1941 1944 Norbert Delaleu[24]    
1945 1977 René Roy    
1977 2004 Roger Guinefolleau    
2004 2008 Marie-Christine Freslon    
2008 en cours Marc Hamon UDI-NC Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants du Liège se nomment les « Liégeois »[14].

Les premiers registres paroissiaux connus remontent à 1596. En 1789, dernier année où un recensement par foyer est réalisé avant la mise en place d'un recensement individuel, la population du Liège est de 60 feux, ce qui correspond au maximum enregistré depuis 1687[19].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2015, la commune comptait 362 habitants[Note 1], en augmentation de 4,93 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
242267272300315312313327354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
361354360387399446507515486
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
435401356365350328307281310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
268250203186209227337345362
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune du Liège est intégrée à un regroupement pédagogique intercommunal comprenant également Genillé et Céré-la-Ronde. Les écoles maternelle et élémentaire se trouvent sur ces deux dernières communes[29].

La carte scolaire départementale prévoit la scolarisation des étudiants du Liège dans le collège de Montrésor et le lycée de Loches[30].

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

Aucun professionnel de santé n'est installé sur le territoire du Liège. Par contre, Genillé accueille généralistes et spécialistes[31]. L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier des Rives de l'Indre à Loches[32]. Genillé dispose, sur son territoire communal, d'un centre d'incendie et secours dont le périmètre d'action s'étend au Liège[33].

Économie[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées au Liège selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[I 1] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
Total % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 24 100,0 19 4 0 1 0
Agriculture, sylviculture et pêche 5 20,8 5 0 0 0 0
Industrie 2 8,3 2 0 0 0 0
Construction 2 8,3 1 1 0 0 0
Commerce, transports, services divers 12 50,0 11 1 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 5 20,8 5 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 3 12,5 0 2 0 1 0
Champ : ensemble des activités.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le dolmen d'Hys se trouve non loin du hameau homonyme, sis pour sa part sur la commune de Genillé. Il se compose d'une table qui comporte deux cuvettes de polissage, reposant sur six pierres ; l'ensemble était probablement recouvert de terre à l'origine. Le dolmen a été dégradé par sa transformation en abri par des bergers[34]. Des fouilles (fin du XIXe siècle et années 1920) ont mis au jour un crâne et des outils néolithiques[15].

L'église Saint-Martin est un édifice dont la construction s'échelonne du XIIe siècle (nef) au XVe siècle (chœur et abside à trois pans[23]), au XVIe siècle (surélévation de la nef) puis au XVIIIe siècle (reprise des voûtes). Le clocher est construit latéralement à la nef[35]. Des stalles (fin du XVe siècle)[36] et un Christ en croix (XVIe siècle)[37] font partie des objets protégés recensés dans la base Palissy. Les stalles du Liège et celles se trouvant dans l'église de Saint-Flovier sont de facture comparable ; elles pourraient provenir d'un même établissement[23].

Dans le bourg, un bâtiment carré, élevé et couvert d'une toiture à quatre pans est l'unique vestige de l'ancien logis seigneurial. Après la Révolution, il est utilisé comme relais de poste jusqu'au XIXe siècle[23].

Le château du Courbat doit son nom au premier propriétaire des lieux qui possédait en 1450 un domaine homonyme au Pêchereau et qui a rebaptisé l'ancien domaine de la Hardouinière. Le château actuel date de la fin du XVIIe siècle et remplace un édifice plus ancien fortifié (enceinte, douves, pont levis)[23]. Il est saisi comme bien d'émigré à la Révolution[38] avant de parvenir entre 1855 et 1885 entre les mains d'un parent de Châteaubriand[39] . En 1840, une chapelle est ajoutée à l'ensemble[23].

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Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[40].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Le Liège Blason Tiercé en pairle renversé: au 1er de sinople à l'épée basse d'argent posée en bande et coupant un manteau de gueules, au 2e d'or à la grappe de raisin de pourpre, pamprée au naturel, au 3e d'azur au dolmen d'argent; à la bordure réduite componée d'argent et de gueules.
Détails
Création Jean-François Binon. Adopté en décembre 2016[41].

La bordure componée représente le département d’Indre et Loire, l’épée et le manteau évoquent saint Martin, le raisin et le pampre rappellent le passé viticole de la commune et le dolmen symbolise celui d'Hys[41].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de l'Insee :
  • Autres références :
  1. « Fiche communale - Le Liège », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2018).
  2. « Orthodromie entre Le Liège et Tours », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 5 novembre 2018).
  3. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Saint-Aignan » [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le 5 novembre 2018).
  4. a b et c Couderc 1987, p. 463.
  5. Christophe Meunier, Géographie - Professeur des écoles - Oral, admission - CRPE 2017, Dunod, , 256 p. (ISBN 978-210075-579-0, lire en ligne), p. 73.
  6. « Les climats du monde », sur le site de l'encyclopédie Larousse (consulté le 15 avril 2017).
  7. Pierre Leveel, Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire, Chambray-lès-Tours, CLD, , 991 p. (ISBN 978-2-85443-157-5), p. 20.
  8. a b et c Couderc 1987, p. 464.
  9. « ZNIEFF 240030909- Plateau de Champeigne entre Bléré et Loches », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 6 novembre 2018).
  10. « Outarde canepetière », sur le site de la ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Touraine (consulté le 6 novembre 2018).
  11. « Le site Natura 2000 de la Champeigne tourangelle », sur le site de l'Atelier technique des espaces naturels du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 17 février 2015).
  12. « Les mesures agri-environnementales territorialisées », sur le site de l'Atelier technique des espaces naturels du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 17 février 2015).
  13. « Plan du réseau » [PDF], sur le site du Réseau de mobilité interurbaine (consulté le 6 novembre 2018).
  14. a et b Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978 2 916 04345 6), p. 135.
  15. a b et c Couderc 1987, p. 465.
  16. Jacques Dubois, « Archéologie aérienne: prospections de 1990, 1991 et 1992 en Touraine », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLIII,‎ , p. 828 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  17. Auguste Chauvigné, « Limites comparatives de la forêt de Chenevôse au Moyen Âge et à l'époque actuelle », Bulletin de géographie historique et descriptive,‎ , p. 173 (lire en ligne).
  18. Lorans 1996, p. 134 et 165.
  19. a et b Jean-Michel Gorry, Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Indre-et-Loire, Paris, CNRS, , 480 p. (ISBN 978-2-222-03681-4), p. 286.
  20. Pierre Rouillé-Courbe, « Canton de Montrésor », dans Pierre Rouillé-Courbe,  : réception de S.A.I. Le prince Louis-Napoléon dans le département d'Indre-et-Loire., (lire en ligne), page 113.
  21. « Le Liège, monument aux morts (Relevé n° 22123) », sur MémorialGenWeb (consulté le 7 novembre 2018).
  22. Bernard Briais, Le Lochois pendant la guerre 1939-1945 sous-titre=la Touraine de la zone libre, Chambray-lès-Tours, CLD, , 191 p., p. 155.
  23. a b c d e et f Flohic 2001, p. 984.
  24. Président de la Délégation spéciale
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. Ivan Rouillet, « Ruralité : la quadrature du cercle passe par l’école », La Nouvelle-République du Centre-Ouest,‎ (lire en ligne).
  30. « Zones de recrutement des collèges et des lycées - département d'Indre-et-Loire » [PDF], sur le site de l'académie d'Orléans-Tours (consulté le 8 novembre 2018), p. 22.
  31. « Services de santé », sur le site de Genillé, (consulté le 8 novembre 2018).
  32. « Trouver un établissement », sur L'hôpital, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le 8 novembre 2018).
  33. « Services divers », sur le site de Genillé (consulté le 3 février 2015).
  34. Flohic 2001, p. 983.
  35. Couderc 1987, p. 466.
  36. Notice no PM37000242, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Notice no PM37000243, base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. Michel Bourderioux, « Le Courbat (commune du Liège) », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XXXVII,‎ , p. 285-288 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  39. Anne-Marie Schrenzel-Cuisinier, « 1855-1885 : le Courbat devient domaine de prospérité sous l'égide de Christian-Geoffroy de Châteaubriand », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLIV,‎ , p. 582 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  40. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  41. a et b « Un blason pour la commune », La Nouvelle République du Centre-Ouest,‎ (lire en ligne).