Villedômain

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Villedômain
L'Indrois.
L'Indrois.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Loches
Intercommunalité C.C. de Montrésor
Maire
Mandat
Vincent Meunier
2014-2020
Code postal 37110
Code commune 37275
Démographie
Gentilé Villedominis
Population
municipale
127 hab. (2013)
Densité 7,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 17″ Nord 1° 15′ 29″ Est / 47.0547222222, 1.25805555556
Altitude Min. 116 m – Max. 163 m
Superficie 16,47 km2
Localisation

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Villedômain
Liens
Site web villedomain.com

Villedômain est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Même si quelques vestiges témoignent d'un présence humaine protohistorique, il faut attendre le XIIIe siècle pour voir Villedômain apparaître dans les écrits historiques. La paroisse, puis la commune, ne connaissent jamais un développement important et Villedômain est au XXIe siècle l'une des communes les moins peuplées d'Indre-et-Loire avec 127 habitants en 2013.

L'économie locale reste en grande partie basée sur l'agriculture et la vie de la commune située aux confins de l'Indre-et-Loire est davantage tournée vers le département voisin de l'Indre. Peu d'édifices ou de bâtiments notables sont à signaler, exception faite de l'église dont la nef, qui a pu être construite au XIIe siècle, cohabite avec des reconstructions et des remaniements modernes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villedômain, commune dépendant du canton de Loches, est située dans l'extrême sud-est de la Touraine à environ 57,5 km au sud-est de Tours[1], préfecture du département d'Indre-et-Loire. Elle est également implantée à 21 6 km à l'est-sud-est de Loches[2], sous-préfecture et chef-lieu du canton de Loches et à 9,6 km au nord-est de Châtillon-sur-Indre[3], dans le département voisin de l'Indre[Note 1]. Villedômain, bien que partie intégrante du département d'Indre-et-Loire, fait partie du bassin de vie de Châtillon-sur-Indre[Insee 1].

Vue d'une carte de l'Indre-et-Loire indiquant l'emplacement de Villedômain.
Villedômain en Indre-et-Loire.
Vue d'une carte dessinant des limites territoriales communales
Limites administratives de Villedômain.
Communes limitrophes de Villedômain
Loché-sur-Indrois Nouans-les-Fontaines
Villedômain Écueillé (Indre)
Châtillon-sur-Indre (Indre) Saint-Médard (Indre) Indre (Indre)

Sur les six communes limitrophes de Villedômain deux seulement, du sud-ouest au nord-est, sont des communes d'Indre-et-Loire ; les quatre autres appartiennent au département de l'Indre.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte schématisant en couleurs différentes le zonage géologique d'un territoire
Carte géologique simplifiée de Villedômain[4]
  •      Bourg et limites communales
  •      Tuffeau jaune turonien altéré en argile (C3cR)
  •      Argiles blanches à silex cénozoïques (c4-6S)
  •      Limons des plateaux quaternaires (LP)
  •      Alluvions fluviatiles (Fy-z)

Le bassin parisien, au sens géologique du terme, est une grande zone sédimentaire s'étendant vers le sud jusqu'aux confins du Massif central, marquée dans le sud de la Touraine par des dépôts sédimentaires résultant d'avancées maritimes successives prenant place au Crétacé supérieur.

Toute la partie sud-est de la Touraine est constituée des dépôts successifs des sables du Cénomanien (100 à 93,5 Ma BP — Before present —) du tuffeau jaune du Turonien (93,5 à 91,5 Ma BP). Cette dernière strate, épaisse de 30 à 35 m remonte sensiblement vers la surface au sud-est et les vallées des cours d'eau, Indrois et ruisseau de Calais surtout, l'ont largement entaillée en amont de leurs cours[5] ; à ce niveau toutefois, le tuffeau est altéré en surface et a produit une argile sableuse et caillouteuse de dégradation (C3cR). Ces cours d'eau, un peu plus en aval, ont apporté leurs alluvions récentes (Fy-z). Ailleurs, sur l'ensemble du plateau, ce sont les argiles blanches à silex (c4-6S) déposées pendant une grande partie du Sénonien (89 à 71 Ma BP) qui dominent avec, très localement, quelques placages de limons des plateaux (LP) datant de la glaciation würmienne (0,12 à 0,01 Ma BP)[6].

Exception des vallées de l'Indrois et du ruisseau de Calais près de Loché-sur-Indrois où dominent les alluvions, les sols de Villedômain sont issus de l'évolution des argiles à silex et sont des bournais battants[7] (issus des argiles blanches) ou des perruches[8] (provenant des argiles caillouteuses de dégradation du tuffeau)[5].

Le quadrilatère légèrement resserré dans sa partie centrale qui figure le territoire communal de Villedômain est principalement composé d'un plateau d'altitude variant de 140 à 150 m. Il est coupé par les vallées de l'Indrois et du ruisseau de Calais qui coulent du sud-est au nord ouest, mais ces vallées ne sont pas encaissées et leurs pentes sont douces. Plusieurs petites éminences parsèment le plateau ; l'altitude maximale de la commune est rencontrée au sud-ouest, dans les bois du Chaillou alors que le point d'altitude minimale se trouve là ou l'Indrois quitte Villedômain pour entrer sur Loché-sur-Indrois[5]. La superficie de la commune (1 647 hectares au ), est un peu supérieure à la moyenne d'une commune de France métropolitaine qui s'établit à 1 510,2 hectares[Insee 2],[Insee 3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux cours d'eau, l'Indrois et le ruisseau de Calais, dont les cours sont perpendiculaires à l'axe général du territoire communal, traversent Villedômain. D'autres ruisseaux, tributaires des premiers ou bien, au sud-ouest, se jetant dans l'Indre au-delà de Loché-sur-Indrois, ne sont que temporaires, alimentés par les eaux de ruissellement du plateau. Plusieurs étangs parsèment le territoire. Le plus important d'entre eux, l'étang de la Cailletterie, se déverse dans un ruisseau rejoignant l'Indrois en limite de Loché-sur-Indrois[5].

L'Indrois, du sud-est au nord-ouest, sépare le territoire communal en deux parties sensiblement égales. Le ruisseau de Calais, qui lui est parallèle, coule plus au nord. Au niveau de Villedômain, ces deux cours d'eau, encore assez proches de leurs sources, n'ayant pas reçu le tribut d'affluents importants et coulant dans des vallées assez peu encaissées, ne présentent pas de risques majeurs d'inondation[5].

Paysages naturels[modifier | modifier le code]

À distance des principaux massifs forestiers du sud-est de l'Indre-et-Loire, comme la forêt de Loches ou la forêt de Brouard, le territoire de Villedômain n'est pas excessivement boisé, excepté dans sa partie sud-ouest où le bois de Chaillou s'étend jusque dans l'Indre. Au nord-est, le bois de Douince constitue un second noyau forestier, de moindre importance. Les vallées de l'Indrois et du ruisseau de Calais ne traversent pas à proprement parler de bois, même si les cours sont largement bordés de rideaux d'arbres ou de bosquets.

Sur les espaces découverts du plateau se développent les parcelles agricoles de grandes dimensions parsemées de petits bosquets ou d'étangs de faible superficie.

Climat[modifier | modifier le code]

Les données météorologiques du tableau ci-dessous sont celles de la station Météo-France de Châteauroux - Déols, dans l'Indre, station de référence la plus proche de Villedômain à près de 43 km[9].

Relevés météorologiques Châteauroux - Déols.
Moyennes trentennales pour la période 1981 - 2010.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) 4,2 5 8,1 10,5 14,4 17,8 20,3 20 16,6 12,8 7,6 4,7 11,9
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,2 65,8 74,3 54,9 55,4 55,9 64,3 73,8 64,9 67,3 735,9
Source : Météo Centre : Châteauroux[10]

Comme toutes les communes proches, Villedômain à un climat tempéré océanique dit dégradé[11] ; le rivage atlantique le plus proche, au niveau de la Rochelle, est à environ200 km « à vol d'oiseau ». Ce type de climat, soumis à un flux d'ouest dominant sur l'année, se caractérise par des températures clémentes, les moyennes mensuelles minimales n'étant jamais négatives, même en hiver, alors qu'en été il est fréquent d'observer un épisode caniculaire de quelques jours, comme le où un record inégalé de température instantanée a été enregistré à 40,5 °C[12]. Les précipitations mensuelles moyennes sont toujours supérieures à 50 mm. Les reliefs, même modestes, du Sud-Est du département — point culminant à 187 m sur Céré-la-Ronde — semblent suffisants pour créer un obstacle aux masses d'air atlantiques, ce qui confère à cette partie de l'Indre-et-Loire une pluviométrie un peu plus importante que celle enregistrée dans le reste de la Touraine[13].

Transports et voies de communication[modifier | modifier le code]

Le principal axe de communication irriguant le territoire de Villedômain est la D 975 qui, sous différentes appellations, relie Blois à la vallée de la Dordogne, via Saint-Aignan-sur-Cher et Châtillon-sur-Indre. Cette voie traverse Villedômain du nord-est au sud-ouest en passant par le chef-lieu communal. La D 90, suivant à peu près la vallée de l'Indrois, relie Loché-sur-Indrois à Préaux en passant par le bourg de Villedômain. Les hameaux et écarts sont desservis par des voies rayonnant depuis le chef-lieu communal ou embranchées sur les deux routes principales mentionnées.

Aucun réseau de transport collectif par autocar ne dessert directement Villedômain. Il faut se rendre à Genillé pour accéder au réseau Fil Vert du conseil départemental d'Indre-et-Loire ou à Châtillon-sur-Indre ou encore Écueillé pour bénéficier du réseau L'Aile bleue du conseil départemental de l'Indre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le chef-lieu communal est bâti autour de l'église sur la rive droite de l'Indrois, sur le flanc de la vallée orienté au sud. Il s'est étendu sur l'autre rive où se trouve la mairie, au fond de cette vallée, le long de la D 957[5].

Les hameaux et écarts sont assez peu nombreux et peu peuplés ; déjà, dans les années 1880, ils comptaient pour la plupart entre 10 et 30 habitants, l'exception étant le Tertre avec 59 habitants[14]. Ils sont dispersés sur les trois quarts nord du territoire communal, le bois du Chillou, au sud-ouest, étant dépourvu d'îlot construit.

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Villedômain et l'ensemble de l'Indre-et-Loire en 2012[Insee 4],[Insee 5] :

Le logement à Villedômain en 2012.
Villedômain Indre-et-Loire
Part des résidences principales (en %) 73,7 88,2
Part des logements vacants (en %) 4,8 7,4
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 80,3 58,9

Par rapport à la situation générale de l'Indre-et-Loire, la part moins importante des résidences principales et des logements vacants laisse plus de place aux résidences secondaires dont le taux s'élève à 21,5 % du parc d'habitations à Villedômain contre 4,4 % seulement au niveau départemental. 80 % des occupants de ces résidences principales en sont propriétaires[Insee 4],[Insee 5].

Seules onze résidences principales ont été construites à Villedômain depuis 1946 — dont 4 entre 1991 et 1999 —, ce qui représente toutefois 18,1 % du parc total des résidences principales, et toutes sont des maisons individuelles[Insee 4].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Villedômain ne fait l'objet d'aucune alerte spécifique concernant les risques naturels liés aux inondations et aux mouvements de terrain, de la part des services de l'État[15]. À ce stade de leurs cours, les rivières et ruisseaux qui traversent la commune sont proches de leurs sources et ne drainent pas un bassin versant suffisant pour présenter de risques graves d'inondations. les sols argilo-siliceux sont exposés, après des périodes de sécheresse prolongée, à des phases successives de retrait et de gonflement des argiles pouvant fragiliser les fondations des bâtiments[16]. Tout le plateau de Villedômain est soumis à un aléa moyen face à ce risque alors que les vallées mais les vallées ne sont pas concernées (aléa « faible » ou « a priori nul »)[17], mais aucun signalement de ce risque n'a eu lieu.

Le risque sismique évalué à Villedômain, comme dans tout le sud-est de l'Indre-et-Loire, n'est que de niveau 2 sur une échelle de 1 à 5[18]. Un séisme de magnitude 3,7 sur l'échelle ouverte de Richter s'est toutefois produit le dans la région, avec un épicentre localisé sur la commune voisine de Loché-sur-Indrois[19] ; il a provoqué à Beaumont-Village (environ 15 km de l'épicentre) la « désolidarisation de murs extérieurs »[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vue en couleurs d'une carte ancienne où sont reportées les limites modernes d'une commune.
Villedômain sur la carte de Cassini.

Formes successives du nom attestées pour la paroisse[21],[Note 2] :


Un manuscrit de 1222 mentionne Villa Domin, interprété comme « le domaine des Domin », cet anthroponyme se rencontrant plus spécifiquement, avec plusieurs variantes orthographiques, dans le Lochois[21]. Albert Dauzat et Charles Rostaing y voient plutôt un rappel du statut féodal du lieu, le « domain » étant un terme d'ancien français désignant le seigneur[22]. L'orthographe du nom comporte plusieurs variantes dont celle, mentionnée en 1243, qui introduit un « s » semble-t-il accidentel, évoluera ensuite jusqu'à la dénomination actuelle par remplacement de ce « s » par un accent circonflexe sur le « o »[5].

Plusieurs micro-toponymes (les Champs-du-Four, la Mardelle, les Minées) peuvent trouver leur origine dans de très anciennes activités liées à l'exploitation et au traitement du minerai de fer, ce que corrobore la découverte de vestiges sur place[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans le sud-est de l'Indre-et-Loire, les preuves d'une occupation humaine à l'époque laténienne sont nombreuses. Elles consistent le plus souvent en des traces d'enceintes ou d'enclos associés à des vestiges d'une exploitation précoce du minerai de fer, confirmée par ailleurs par la micro-toponymie. À Villedômain même, deux de ces enceintes de grandes dimensions (plus de 100 m sur 65 à 80 m) ont été mises en évidence en limite de Nouans-les-Fontaines grâce à la photographie aérienne[24]. Les mêmes sites ont également livré des silex néolithiques mais rien ne permet d'affirmer que la présence de l'Homme a été continue d'une époque à l'autre[5].

Aucune source ne permet de retracer l'histoire locale avant le XIe siècle, période à laquelle semblent remonter les vestiges les plus anciens de l'église de Villedômain[23]. En 1173, l'important domaine de Douince, appartenant jusque là aux bénédictins de Saint-Genou, passe sous le contrôle des cisterciens de Beaugerais à Loché-sur-Indrois[25]. En 1222, l'appellation Villa Domin donnée au territoire semble indiquer qu'il est le siège d'un domaine médiéval et, à la fin du XIIIe siècle, il est érigé en paroisse[21]. C'est vers 1243 qu'est mentionné Regnaud premier seigneur connu de Villedômain, dont la châtellenie dépend du château de Bridoré[26],[27].

En octobre 1794, un curé qui passe par Villedômain célèbre, avec la complicité du maire, une messe clandestine dans une grange du village. Dénoncés, le maire, le propriétaire de la grange — qui est rasée — et plusieurs autres personnes sont arrêtées et emprisonnées pendant quelques semaines. Elles sont cependant rapidement libérées, le comité de salut public estimant que leur incarcération prolongée est préjudiciable aux travaux des champs[28].

Les deux guerres mondiales ont fait vingt-cinq victimes parmi la population de Villedômain — vingt-trois en 1914-1918 et deux en 1939-1945 — pour une population d'environ 320 personnes avant chacun des deux conflits[29],[Note 3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Villedômain est, depuis le redécoupage cantonal de 2014, l'une des 29 communes qui composent le canton de Loches[30]. À l'issue du second tour des élections départementales de 2015, Valérie Gervès (LR) et Pierre Louault (UDI, conseiller général sortant) sont élus conseillers départementaux pour ce canton[31].

Villedômain est rattachée à l'arrondissement de Loches et à la 3e circonscription de l'Indre-et-Loire. La députée de cette circonscription, réélue le , était Marisol Touraine (PS)[32]. Appelée à siéger au gouvernement le [33], elle abandonne son siège au profit de son suppléant, Jean-Marie Beffara (PS)[34].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le corps électoral de Villedômain a toujours accordé la majorité de ses suffrages à un candidat de droite lors des scrutins des deux dernières décennies, les seules exceptions étant l'élection cantonale de 2011 où le candidat du parti communiste est arrivé à égalité stricte avec le candidat divers droite et l'élection législative de 2012, où la candidate présentée par le PS devance le candidat de l'UMP[Note 4],[Note 5].

Élection présidentielle la plus récente[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande (PS), élu, a recueilli 47,06 % des suffrages et Nicolas Sarkozy (UMP), 52,94 % des suffrages ; le taux de participation était de 90,92 %[35].

Élection municipale la plus récente[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de 11[36].

Lors des élections municipales de 2014, les 11 conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour ; le taux de participation était de 81,13 %[37].


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1812 Jean-Baptiste Boileau    
1878 1881 Thomas Jacquelin    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Vincent Meunier    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Depuis le et la suppression du tribunal d'instance de Loches, le tribunal d'instance de Tours est compétent pour l'ensemble du département. Toutes les juridictions intéressant Villedômain sont ainsi regroupées à Tours, à l'exception du tribunal administratif et de la cour d'appel qui siègent à Orléans[60], préfecture de la région Centre-Val de Loire.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villedômain fait partie de la communauté de communes de Montrésor (CCM)[61] qui exerce ses compétences (adduction d'eau potable et traitement des eaux usées en régie directe, gestion de la collecte des déchets en remplacement de l'ancien syndicat mixte de collecte et de traitement des ordures ménagères (SMITCOM) du Val d'Indrois[62], entretien de la voirie, développement économique, etc.) sur les dix communes constituant l'ancien canton de Montrésor.

Le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL), fondé en 1937 mais dont les missions et les moyens ont largement évolué, assure le contrôle et la coordination de l'ensemble des concessionnaires opérant sur l'Indre-et-Loire dans le domaine de la distribution de gaz et d'électricité ; il intervient également sur le renforcement des réseaux de distribution d'électricité[63]. Pour toutes les communes d'Indre-et-Loire, Tours exceptée, l'adhésion au service « Électricité » du SIEIL à titre individuel est rendue obligatoire par arrêté préfectoral en date du .

Un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU), le syndicat intercommunal de transport scolaire du Lochois, auquel adhère la commune de Villedômain au même titre que 48 autres communes du Lochois, prend en charge le transport des collégiens et lycéens entre leurs communes respectives et les établissements d'enseignement secondaire, publics comme privés, ouverts dans le périmètre de compétences de ce SIVU. Il opère en convention avec un transporteur professionnel[64].

Le syndicat mixte Touraine propre, regroupe neuf communautés de communes ou syndicats mixtes intercommunaux d'Indre-et-Loire. Il a pour rôle de favoriser et fédérer les actions en matière de réduction et de valorisation des déchets ménagers. La communauté de communes de Montrésor y participe pour le compte des dix communes qu'elle regroupe, dont Villedômain[65].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Ce domaine de compétence est du ressort de la communauté de communes de Montrésor pour l'ensemble de son territoire.

Eau potable et assainissement[modifier | modifier le code]

Quatre forages exploitent des nappes du Cénomanien ou du Turonien ; ils assurent l'alimentation en eau potable de Villedômain et des neuf autres communes de la communauté de communes de Montrésor dans le cadre d'un dispositif entièrement mutualisé mais aucun de ces forages ne se trouve sur le territoire communal de Villedômain. En 2014, 5 700 foyers sont raccordés à ce réseau sur l'ensemble de la communauté de communes[66].

L'assainissement des eaux usées de Villedômain repose, de manière collective, sur une station d'épuration par disques biologiques, d'une capacité de 150 EH (équivalent-habitant), avec rejet des eaux épurées dans l'Indrois[67] en aval du chef-lieu communal.

Déchets ménagers[modifier | modifier le code]

Deux déchèteries, sur le territoire des communes de Genillé et de Nouans-les-Fontaines, sont accessibles aux habitants de Villedômain. Les déchets ménagers recyclables ou non, le papier et le verre sont collectés en porte-à-porte de manière hebdomadaire ; une collecte annuelle des déchets de grand volume est organisée[Site 1].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'évolution de la capacité d'autofinancement, un des indicateurs des finances locales de Villedômain, sur une période de dix ans[68] :

Capacité d'autofinancement (CAF) à Villedômain de 2005 à 2014
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : communes de moins de 200 habitants appartenant à un groupement fiscalisé de 2005 à 2008,
communes de moins de 200 habitants appartenant à un groupement fiscalisé depuis 2009.
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Villedômain 122 134 197 15 -79 -53 85 90 -62 -37
Moyenne de la strate 180 209 224 215 209 203 240 252 239 231


CAF de Villedômain CAF moyenne de la strate

Au cours des dix dernières années, la capacité d'autofinancement de la commune[Note 6] est toujours inférieure à la valeur moyenne de la strate ; elle est même négative en 2009, 2010, 2013 et 2014. Si le fonds de roulement[Note 7] reste positif sur toute la période considérée, le résultat comptable[Note 8] fluctue de la même manière que la CAF, avec des valeurs négatives pour les mêmes exercices[68],[Note 5].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Villedômain sont appelés Villedominis[21].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Le plus ancien registre paroissial date de 1651. Cette année-là, la population de la paroisse était de 59 feux. Malgré plusieurs fluctuations au fil du temps, elle était restée sensiblement égale en 1789 — dernière année où les recensements se faisaient par unité fiscale — avec 57 feux[71].

En 2013, la commune comptait 127 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 9],[Note 10].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
236 306 341 331 277 283 280 288 290
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
292 300 323 322 334 320 339 322 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
314 310 322 290 313 305 318 290 311
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
270 234 157 124 117 122 119 120 131
2013 - - - - - - - -
127 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[72] puis Insee à partir de 2004[73].)
Histogramme de l'évolution démographique

Villedômain est, à égalité avec Couziers et avec 127 habitants, la deuxième plus petite commune d'Indre-et-Loire en population municipale, d'après l'Insee (recensement 2013). Seule Crissay-sur-Manse est moins peuplée avec 107 habitants[Insee 6]. La diminution de la population est relativement tardive puisqu'elle ne débute réellement qu'au début des années 1950, mais elle est très importante et rapide : en trente cinq ans, la commune perd plus de 62 % de ses habitants. Une légère reprise démographique semble se manifester à partir de 2005[Note 5].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Villedômain en 2012 en pourcentage[Insee 7].
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ans ou +
12,9 
75 à 89 ans
17,4 
27,4 
60 à 74 ans
15,9 
24,2 
45 à 59 ans
27,5 
12,9 
30 à 44 ans
11,6 
17,7 
15 à 29 ans
8,7 
4,8 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2012 en pourcentage[Insee 8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,1 
7,6 
75 à 89 ans
10,6 
14,8 
60 à 74 ans
15,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,6 
19,2 
30 à 44 ans
18,1 
19,1 
15 à 29 ans
18,2 
18,6 
0 à 14 ans
16,6 

La population de Villedômain est relativement âgée puisqu'en 2012 près de 63 % des habitants ont 45 ans et plus[Insee 9], alors que cette tranche d'âge ne représente que 45,2 % de la population au niveau départemental[Insee 10].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes de Beaumont-Village, Chemillé-sur-Indrois, Loché-sur-Indrois, Montrésor, Villeloin-Coulangé et Villedômain ont mutualisé leurs ressources pour assurer la scolarisation de leurs enfants dans le cycle d'enseignement primaire, au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI)[74]. Les élèves de Beaumont-Village, qui ne dispose pas de classe sur son territoire, sont scolarisés à Villeloin-Coulangé pour les élèves de maternelle[75] et à Loché-sur-Indrois[76] ou Montrésor[77] pour les élèves du cours élémentaire.

Le collège de Montrésor accueille les élèves de l'enseignement secondaire[78] mais les lycées les plus proches se trouvent à Loches, avec deux lycées d'enseignement général, l'un public et l'autre privé, et un lycée public d'enseignement professionnel[79] ou à Écueillé. Les lycées publics de secteur[80] se trouvent à Châteauroux (lycée général Jean-Giraudoux et lycée polyvalent Blaise-Pascal).

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une salle des fêtes aménagée dans les deux classes de l'école désaffectée et attenante à la mairie[81].

Santé et services d'urgence[modifier | modifier le code]

Aucun médecin n'est installé à Villedômain, les médecins généralistes les plus proches exerçant à Écueillé ou à Châtillon-sur-Indre. L'hôpital le plus proche est, en 2016, le centre hospitalier de Châtillon-sur-Indre[82].

Un centre de première intervention des sapeurs-pompiers de Touraine est basé à Loché-sur-Indrois[83].

Culte[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse de Montrésor au sein du doyenné de Loches, lui-même partie de l'archidiocèse de Tours, au même titre que cinq autres doyennés[84]. En 2016, l'église Saint-André de Villedômain est l'un des huit lieux de culte de cette paroisse ; des offices y sont célébrés en alternance avec les autres églises paroissiales[85].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 613 €, ce qui plaçait alors Villedômain au 20 273e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[Insee 11]. En 2012, le revenu disponible par ménage était de 17 577 € dans la commune[Insee 12] contre une moyenne de 19 952 € au niveau départemental[Insee 13].

Emploi[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux ci-dessous présentent les chiffres-clés de l'emploi à Villedômain et leur évolution de 2007 à 2012[Insee 14],[Insee 15] :

Structure de la population active de Villedômain (37)
entre 2007 et 2012.
Villedômain 2007 Villedômain 2012 Évolution
Population de 15 à 64 ans 63 83 Augmentation + 31,7 %
Actifs (en %) 78,6 65,1 Baisse - 17,2  %
dont :
Actifs ayant un emploi (en %) 72,7 57,8 Baisse - 20,5 %
Chômeurs (en %) 6,1 7,2 Augmentation + 18,0 %
Évolution de l'emploi à Villedômain (37) en 2007 et 2012.
Villedômain 2007 Villedômain 2012 Évolution
Nombre d'emplois dans la zone 30 22 Baisse - 26,7 %
Indicateur de concentration d'emploi 66,5 45,8 Baisse - 31,1 %

Si la population de Villedômain âgée de 15 à 64 ans augmente, se situation vis-à-vis de l'emploi se détériore : le pourcentage de cette population pourvu d'un emploi diminue et le taux de chômage augmente. Moins d'emplois sont offerts au plan local et l'indicateur de concentration d'emploi diminue : moins d'un emploi est proposé localement pour deux actifs. En 2012, 25 % des actifs de Villedômain travaillent sur place, alors qu'ils étaient près de 46 % en 2007 ; les autres actifs pourvus d'un emploi et résidant à Villedômain travaillent dans une autre commune d'Indre-et-Loire[Note 5].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées en 2013 à Villedômain selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[Insee 16] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2013.
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 19 100 15 14 0 0 0
Agriculture, sylviculture et pêche 8 42,1 7 1 0 0 0
Industrie 0 0 0 0 1 0 0
Construction 2 10,5 2 0 0 0 0
Commerce, transports, services divers 8 42,1 6 2 0 0 0
dont commerce et réparation automobile 3 15,8 3 0 0 0 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 1 5,3 0 1 0 0 0
Champ : ensemble des activités.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Villedômain, observées sur une période de 22 ans[86] :

Évolution de l'agriculture à Villedômain (37)
entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 14 12 9
Équivalent Unité de travail annuel 14 16 10
Surface Agricole Utile (SAU) (ha) 1 077 1 223 1 196
Cheptel (nombre de têtes) 287 251 433
Terres labourables (ha) 1 008 1 202 1 070
Superficie moyenne d’une exploitation (ha) 76,9 101,9 132,9

Même si le nombre d'exploitations agricoles a diminué depuis 1998[Note 11],[87], l'agriculture reste un secteur d'activité notablement présent à Villedômain, comme en témoigne la surface agricole utilisée qui augmente légèrement par rapport à celle de 1998, même si l'agriculture n'est pas pourvoyeuse d'emplois, au-delà du chef d'exploitation lui-même. L'orientation des exploitations vers la céréaliculture s'accompagne d'un renforcement du secteur de l'élevage bovin[Note 5].

Industrie, commerce et services[modifier | modifier le code]

Aucune industrie n'est implantée à Villedômain. Plusieurs entreprises dans le domaine des services (travaux agricoles ou publics, construction) ou commerces de proximité exercent leur activité dans la commune[Site 2]. Châtillon-sur-Indre ou Écueillé, directement accessibles depuis la centre de Villedômain, proposent un plus large éventail de commerces et services aux habitants de cette commune. Aucune infrastructure d'hébergement touristique n'est proposée au plan local.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église dédiée aux saints André et Laurent est un édifice remanié à plusieurs reprises et jusqu'en 1984. Sa nef peut être datée du XIe siècle et porte encore sur son mur sud trois petites baies ouvertes en plein cintre alors que la porte de sa façade présente déjà un arc légèrement brisé souligné par deux rouleaux[88]. Comme le reste de l'édifice, la nef a été plusieurs fois recontruite[81] : son mur nord fut percé de deux grandes baies et elle fut dotée d'un plafond plat en lambris. Un chœur terminé par un chevet plat moderne complète l'église[89]. Cette église renferme un ex-voto composé de rayons de ruche. Le donateur, un apiculteur très probablement, espère ainsi s'assurer une belle récolte de miel et se préserver des piqûres d'abeille[90].

Un four à chaux ruiné, construit en 1880 et qui a fonctionné jusqu'en 1920, se trouve au lieu-dit « Douince »[91]. Il est porté à l'inventaire général du patrimoine culturel[92].

La croix pivotante du Chaillou, au bord de la D 975, est composée d'un socle octogonal et d'une partie supérieure non solidaires. La croix elle-même peut pivoter sur son socle. Ce curieux dispositif datant du milieu du XIXe siècle n'a pas reçu d'explication[93].

Le château de Douince, construit au XIXe siècle, s'élève sur un domaine qui a appartenu, dès le XIIe siècle, aux moines de l'abbaye de Beaugerais[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Michel Bourderioux (1902-1991), né à Luçay-le-Mâle (Indre) et mort à Tours, curé de Villedômain et de Loché-sur-Indrois — où il est inhumé — de 1942 à 1990, historien qui consacra de nombreuses publications à la Touraine du sud-est, fut également conservateur des antiquités et objets d'art du département d'Indre-et-Loire[94].

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage des fromages Sainte-Maure de Touraine[95] et Valençay[96] ces deux produits bénéficiant d'une appellation d'origine protégée (AOP) au niveau européen et d'une appellation d'origine contrôlée (AOC) au niveau national. Onze types de vins tranquilles ou effervescents (crémants) bénéficient des mêmes appellations[97].

Rillettes de Tours[98], bœuf du Maine, volailles du Berry et vingt-deux types de vins tranquilles bénéficient d'une indication géographique protégée (IGP) s'ils sont produits sur le territoire de Beaumont-Village[97].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Briais (ill. Denise Labouyrie), Vagabondages en Val d'Indrois, Monts, Séria, , 127 p. (ISSN 1151-3012).
  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D., , 967 p. (ISBN 2 85443 136 7).
  • Claude Croubois (dir.), L'Indre-et-Loire – La Touraine, des origines à nos jours, Saint-Jean-d'Angely, Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 470 p. (ISBN 2 90350 409 1).
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Patrimoine des communes de France, t. 2, Flohic, , 1406 p. (ISBN 2-84234-115-5).
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire, Mayenne, Imprimerie de la Manutention, , 9e éd. (1re éd. 1930), 733 p. (ISBN 2 855 54017 8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces distances sont calculées de chef-lieu communal à chef-lieu communal.
  2. Cette liste, non exhaustive, vise à illustrer l'évolution toponymique et les premières mentions de la paroisse.
  3. Compte tenu de la répartition de la population en parts à peu près égales entre hommes et femmes, c'est près de 15 % de la population masculine de Villedômain qui disparaît lors de ces guerres.
  4. L'élection municipale de 2014, en raison du mode particulier de constitution de listes pour les petites communes, n'est pas prise en compte dans ce commentaire.
  5. a, b, c, d et e Ces commentaires, ne résultant pas d'une analyse statistique des données présentées, n'ont qu'une valeur strictement indicative.
  6. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement ; cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus (CAF - remboursements de dettes) s’ajoute aux recettes d’investissement (dotations, subventions, plus-values de cession) pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[69].
  7. Le « fonds de roulement », différence entre les financements à plus d'un an et les immobilisations, permet de combler le décalage entre l'encaissement des recettes et le paiement des dépenses[70].
  8. Le résultat comptable est la différence entre produits et charges de fonctionnement.
  9. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  10. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  11. La différence entre les données fournies par l'Insee et par le ministère de l'Agriculture est explicable par une définition plus restrictive de l'exploitation agricole par le ministère de l'Agriculture (attribution obligatoire d'un numéro de SIRET).

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de l'Insee :
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  3. « Population, superficie et densité des principaux pays du Monde en 2013 » (consulté le 12 mai 2016).
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  7. « Population par sexe et âge à Villedômain en 2012 » (consulté le 15 février 2016).
  8. « Population par sexe et âge en Indre-et-Loire en 2012 » (consulté le 15 février 2016).
  9. « POP T0 - Population par grandes tranches d'âges à Villedômain en 2012 » (consulté le 30 mai 2016).
  10. « POP T0 - Population par grandes tranches d'âges en Indre-et-Loire en 2012 » (consulté le 30 mai 2016).
  11. [zip] « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 » (consulté le 29 mai 2016).
  12. >« REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2012 à Villedômain » (consulté le 30 mai 2016).
  13. >« REV T3 - Distribution des revenus disponibles de l'année 2012 en Indre-et-Loire » (consulté le 30 mai 2016).
  14. « EMP T1 - Population de 14 à 64 ans par type d'activité. » (consulté le 29 mai 2016).
  15. « EMP T5 - Population Emploi et activité. » (consulté le 29 mai 2016).
  16. « CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité à Villedômain (37) au 31 décembre 2013 » (consulté le 15 février 2016).
  • Site de Villedômain :
  1. « Ordures ménagères » (consulté le 24 mai 2016).
  2. « Entreprises - Artisans » (consulté le 30 mai 2016).
  • Autres références :
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  2. « Orthodromie entre "Villedômain" et "Loches" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 mai 2016).
  3. « Orthodromie entre "Villedômain" et "Châtillon-sur-Indre" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 mai 2016).
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  7. « Les sols », sur le site de la chambre départementale d'agriculture d'Indre-et-Loire (consulté le 12 mai 2016).
  8. Régis Maury, « Les vignobles de la Touraine », Norois, no 95 ter,‎ , p. 146 (DOI 10.3406/noroi.1977.3644).
  9. « Orthodromie entre "Villedômain" et "Châteauroux" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 12 mai 2016).
  10. « Normes météorologiques pour Tours », sur le site de l'association Météo-Centre (consulté le 15 février 2016).
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  28. Briais 2001, p. 15-16.
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