Chartreuse du Liget

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Chartreuse du Liget
Montresor20.jpg

Portail de la Chartreuse du Liget.

Présentation
Type
Propriétaire
Personne privée
Statut patrimonial
Logo monument historique Classé MH (1862, chapelle Saint-Jean-du-Liget)[1]
 Inscrit MH (1926, monastère de la Corroierie)[2]
Logo monument historique Classé MH (1972, cinq portails et deux pavillons)[3]
 Inscrit MH (1972, sol de l'ancienne chartreuse, mur de clôture, restes de l'église et du cloître, façades et toitures des communs)[3]
 Inscrit MH (1972, site historique, bâtiments non classés, sol des parcelles de la chartreuse)[4]
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Adresse
Les ChartreuxVoir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Localisation sur la carte de l’Indre-et-Loire
voir sur la carte de l’Indre-et-Loire
Red pog.svg
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg

La chartreuse du Liget est un ancien monastère de chartreux à Chemillé-sur-Indrois, dans les département d'Indre-et-Loire et région Centre-Val de Loire.

De nombreux vestiges de la chartreuse elle-même sont classés au titre des monuments historiques (portails), ou inscrits (sol de l'ancienne chartreuse, mur et tourelles d'angle, vestiges de l'église et du cloître, toiture des communs) ; dans tous les cas, la mesure de protection a été acquise le [3].

Pour ce qui concerne la Corroirie, la porte fortifiée, la chapelle et l'ancienne prison ont fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques le [2].

La chapelle Saint-Jean du Liget, enfin, est classée monument historique par la liste de 1862[1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce monastère est situé en Indre-et-Loire à cinquante kilomètres au sud de Tours, au cœur de la forêt de Loches sur la commune de Chemillé-sur-Indrois.

L'ordre des Chartreux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : ordre des Chartreux.

La voie cartusienne suit les enseignements de Saint Bruno[5]. Ce dernier n'a rédigé aucune règle et son enseignement tient dans deux lettres qu'il a adressées à ses compagnons du désert en Chartreuse. Les Chartreux font partie des moines contemplatifs, au même titre que les Bénédictins, les Grandmontains et les Cisterciens.

Histoire de la chartreuse[modifier | modifier le code]

La chartreuse est fondée en 1178[Note 1], en Touraine, par Henri II Plantagenêt, comte d'Anjou et roi d'Angleterre, en expiation possible du meurtre perpétré sur son ordre de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry.

Le Liget fait partie des cinq chartreuses fondées avant le XVe siècle en Europe occidentale. Il ne reste que quelques vestiges du monastère médiéval, ruiné par la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion. Reconstruit à la fin de l'Ancien Régime, il a été en grande partie démoli à la Révolution.

Fondation[modifier | modifier le code]

Portail monumental de la Chartreuse du Liget.
Saint Bruno en prière (tympan de l'entrée de la chartreuse, face nord).
Saint Jean Bapstiste (tympan de l'entrée de la chartreuse, face sud).
Église Notre-Dame du Liget.
Aile occidentale du grand cloître.
Porte fortifiée de la Corroirie du Liget.
Chapelle Saint-Jean-du-Liget.

Dès son avènement en 1151, Henri II Plantagenêt, le comte d'Anjou, affirme son autorité et la Touraine devient le centre de l'empire Plantagenêt qui s'étend de la frontière d'Écosse aux Pyrénées[6]. Il fait de Chinon sa capitale et encourage la fondation de nouveaux monastères issus de la réforme grégorienne.

C'est dans ce contexte qu'en 1153 Henri II permet à quatre ermites chartreux, en provenance de la Grande Chartreuse fondée en 1084 par Saint Bruno de Cologne, de s'installer au lieudit « Ligetum », acheté à Hervé, abbé de Villeloin, pour y fonder un monastère. Le nom de « Ligetum », d'origine germanique, désigne un lieu inculte, le plus souvent boisé[7]. L'acte de fondation, daté de 1178[Arch 1], fut confirmé en 1199 par Jean, roi d'Angleterre et, en 1234, par Saint-Louis[8].

Cette fondation est-elle une expiation pour le meurtre de Thomas Becket ? Aucune mention n'en est faite dans les documents contemporains[9] et la légende semble s'appuyer sur une inscription, aujourd'hui disparue, qui ornait la porte d'entrée principale de la Chartreuse.

L'agrandissement rapide du domaine[modifier | modifier le code]

Suivant l’exemple des autres ermitages cartusiens[10], les chartreux du Liget travaillèrent rapidement à agrandir leur domaine.

Le don d'Henri II, en 1178, comprenait l'emplacement du Liget et cinq métairies. Elles constituaient le « désert » de l'ermitage, un domaine que les Chartreux désiraient occuper et pour lequel ils avaient l'exclusif pouvoir de racheter toutes les terres. Aucune acquisition hors des limites de ce « désert », n'était possible. Pourtant, en 1223, les terres de Craçay, fief relevant de la châtellenie de Loches, à quelque 800 m de la Chartreuse, revinrent au Liget par donation[Arch 1]. Les Chartreux y fondèrent leur corroirie. De ce fief dépendait un grand nombre de métairies formant un total de 800 hectares en terres, prés, pâturages, jardins et vignes. À cela s'ajoutaient plus de 500 hectares de forêts et 43 hectares d'étangs[11].

La fondation initiale ne comportait que douze cellules monacales. En 1363, Charles V en fondait treize de plus et permettait aux Chartreux d'acquérir 300 livres de rente annuelle sur le domaine royal.

La guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

À partir du traité de Brétigny en 1360, permettant une longue trêve dans la guerre de Cent Ans, les Anglo-gascons durent quitter les places tourangelles qu'ils avaient prises. Lors de leur retraite, les soldats en déroute se transformèrent en pillards. Elles s'en prirent à la ville de Tours. En 1361, les Chartreux qui s'étaient réfugiés dans leur maison basse de la Corroirie, durent soutenir un siège face aux bandes armées anglaises. Après ce siège, vers 1379, ils congédièrent leurs serviteurs et se réfugièrent à Loches dans une maison qu'ils avaient achetée. Lorsqu'ils retournèrent au Liget au début du XVe siècle, ils munirent la Corroirie de fortifications qui existent encore en partie aujourd'hui[Arch 1]. De lieu seigneurial, la Corroirie devient forteresse. Elle sert de refuge en cas de troubles jusqu'aux guerres de religion. Par lettres patentes de Charles VII en date du , elle est même pourvue d’une garnison avec son commandement[12].

Le second apogée (XVIIe et XVIIIe siècles)[modifier | modifier le code]

Entre 1598 (Édit de Nantes) et 1629 (mort du cardinal de Bérulle), la spiritualité en France connaît une période d'essor. Par la suite le renouveau catholique s'épanouit jusqu'en 1660 sous l'impulsion de théologiens et intellectuels, comme Jacques Gallemant, mais également des prêtres zélés comme Pierre de Bérulle, Vincent de Paul, François de Sales et des Chartreux comme Dom Beaucousin, Prieur des Chartreux de Paris. Fidèles à leur devise, « Cartusia numquam reformata quia numquam deformata »[Note 2], les Chartreux traversent les temps sans être ni réformés, ni déformés. C'est à cette époque que la Chartreuse du Liget reçoit des hôtes célèbres : Dom Marc d'Aix, par exemple, auteur d'un poème sur la Madeleine et qui vécut au Liget pendant 54 ans ou Dom Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, frère aîné du cardinal de Richelieu[13]. Il se retire au Liget de 1605 à 1607.

En 1681, le domaine du Liget s'étend alors sur plus de 1 000 hectares. Le monastère recueille de nombreux objets d'art comme ceux dont Hippolyte de Béthune, comte de Selles, neveu de Sully fit don à la chartreuse et, parmi eux, deux tableaux attribués au Caravage[14], découverts très récemment[Note 3] dans l'église Saint-Antoine de Loches.

La destruction des bâtiments sous la Révolution[modifier | modifier le code]

Le , l'Assemblée Nationale décide que tous les biens ecclésiastiques sont mis à la disposition de la nation ; l'année suivante ces biens sont mis en vente par lots.

Le , une première visite de la Chartreuse est réalisée par les responsables du district de Chemillé-sur-Indrois. À l'issue de cette première visite, ils recensent 12 frères chartreux. Deux jours plus tard, un premier inventaire des biens a lieu. Les inspecteurs dénombrent 6900 volumes dans la bibliothèque. Le patrimoine des Chartreux est estimé à 21 000 livres.

La Chartreuse est achetée comme Bien national le pour 25 300 livres par Louis-Ours-Victor-Philippe Potier, juge au tribunal de Loches et Jean Ondet, marchand de cette même ville. Les bâtiments sont transformés en carrière. La Corroirie est, pour sa part, vendue le pour 700 livres à Martin Legrand. Le départ des Chartreux semble dater du mois de février 1791[15].

La reconstitution du domaine au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , Côme-Édmond de Marsay, ancien maire de Loches, achète une partie de la Chartreuse c'est-à-dire le cloître, la chambre des vendanges et la chapelle. Il meurt en 1838. Le , ses deux fils Édouard et Arthur ayant atteint leur majorité, le bien de la Chartreuse est partagé. Après plusieurs transactions, Arthur de Marsay devient seul propriétaire de l'ensemble de la Chartreuse, et va entreprendre les premiers travaux de conservation du site[16]. Au Liget, il acquiert des terres et s'évertue à reconstituer le « désert » des Chartreux en rachetant des terres. À sa mort en 1888, son deuxième fils, René de Marsay, hérite de la Chartreuse et continue l'œuvre de son père. En 1899, il réussit à racheter la Corroirie mais il meurt en 1910 sans laisser d'enfant. Après la Première Guerre mondiale, les terres reviennent donc à Henri de Marsay, son neveu, qui s'installe au Liget en juillet 1919 avec son épouse. À sa mort, en 1975, la propriété du Liget couvre 700 hectares. Les terres sont alors partagées entre ses six filles.

Aujourd'hui, une grande partie de la Chartreuse appartient à M. Élie-Benoît Arnould, et son épouse Anne-Marie Arnould née de Marsay. L'autre grande partie, comprenant la Corroirie, est occupée par le comte Guy Boula de Mareuil et son épouse Germaine de Marsay.

Le Liget, une chartreuse bâtie selon un plan classique[modifier | modifier le code]

La Chartreuse du Liget, comme toutes les chartreuses, est composées de deux parties : une Maison Haute qui abrite les cellules des Pères, et une Maison Basse qui abrite les cellules des Frères.

À ces deux parties, Il faut ajouter, spécificité du Liget, une chapelle isolée dans une clairière non loin de la Maison Haute.

La Maison Haute[modifier | modifier le code]

Sur les plans laissés par l'architecte tourangeau Jacquemin en 1787, on peut avoir une idée des bâtiments qui formaient la Maison Haute. Située au fond d'une cuvette, près d'un point d'eau et entourée par la forêt, la Maison Haute du Liget comprenait deux cours. La cour extérieure était flanquée de longs bâtiments contenant la cuisine commune, le four à pain, la forge et divers autres ateliers. La cour intérieure ou petit cloître donnait sur la salle capitulaire, le réfectoire, la bibliothèque et l'église. Derrière l'église se déployait le grand cloître qui renfermait le cimetière. Les dix-sept cellules individuelles des moines donnaient sur ce cloître. Chacune des cellules était complètement indépendante. Elle consistait en un pavillon à étage entouré d'un jardinet.

La Maison Basse[modifier | modifier le code]

Dans une chartreuse, opposée à la Maison Haute, lieu de prière, la Maison Basse ailleurs souvent nommée correrie, mais ici corroirie, est quant à elle proche de la terre et de ses bienfaits, assurant l'existence matérielle des moines (corroirie[Note 4] vient du latin Conderium ou Conderia, qui désigne tout ce dont les moines ont besoin pour survivre : nourriture, vêtements et entretien). On y trouve des moulins, un pressoir et des granges. Une chapelle, bâtie au XIVe siècle, s'élève dans l'enceinte de la Corroirie du Liget. Cette dernière est également le lieu seigneurial auquel de nombreux droits sont attachés. À ce titre, les Chartreux constituaient donc une puissance féodale en Touraine. Ils jouirent de tous leurs privilèges, dont le droit de justice[Arch 2], maintes fois renouvelés jusqu'en 1789.

La chapelle Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Cette chapelle, érigée par Jean Sans Terre au XIIe siècle, fut sans doute construite pour commémorer l'établissement originel des premiers Pères chartreux au Liget, et ce peu de temps après la fondation. L'église de la Chartreuse comme cette chapelle sont à classer dans le roman secondaire de style « Plantagenêt ». L'intérieur devait être entièrement couvert de fresques datant de la fin du XIIe siècle ou du commencement du XIIIe siècle. Elle fut abandonnée par les Chartreux dès le XVIe siècle.

Vestiges[modifier | modifier le code]

La Chartreuse[modifier | modifier le code]

  • Le monumental portail d'entrée est percé dans le mur d'enceinte nord de la chartreuse. Datant du XVIIe siècle, il est surmonté d'un tympan orné d'un bas-relief représentant côté extérieur saint Bruno (fondateur de l'ordre des Chartreux) en prière et côté intérieur saint Jean Baptiste sous le patronage duquel était placé le monastère[17].
  • Il ne subsiste de l'église romane, dont la construction s'est terminée en 1189, que les murs de la nef à quatre travées. Sa façade a conservé sa porte en plein cintre. Les voûtes, le clocher construit au-dessus du chœur et l'abside qui fermait le chevet ont disparu. Dans les murs de la nef sont encastrées des poteries acoustiques destinées à améliorer la sonorité à l'intérieur de l'église[18].
  • Le grand cloître rectangulaire - élément architectural caractéristique des monastères chartreux - , dont la reconstruction avait débuté deux ans avant le début de la Révolution française sous la direction de l'architecte tourangeau Jean-Bernard-Abraham Jacquemin[19], est fort endommagé. Seule subsiste son aile ouest. Sur les murs du grand cloître sont encore visibles plusieurs guichets qui permettaient le service des repas, pris en cellule par les moines ermites.
  • La clôture de l'espace protégé de la Chartreuse est constituée de hauts murs. À chacun des angles fut érigée une échauguette. Au coin nord-ouest du cloître se trouve une tour de guet plus élaborée. Ces mesures de défense et protection furent édifiées à la suite des guerres de religion durant lesquelles le monastère fut pillé et dévasté plusieurs fois.

La Corroirie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Corroirie.

Distante d'un peu plus de 1 km à l'est de la chartreuse, le long de la D760, la Corroirie a conservé d'importants vestiges de ses bâtiments[20].

  • La porte fortifiée, reconstruite au XVe siècle se présente sous la forme d'une tour carrée pourvue d'un chemin de ronde protégé par des mâchicoulis, percée d'une porte et d'une poterne autrefois défendues par des ponts-levis.
  • La chapelle date de la fin du XIIe siècle mais elle a été surélevée au XVe siècle de deux étages dont le premier est muni de meurtrières. Son plan très simple comprend une nef à deux travées prolongée par une abside à quatre pans.
  • La prison est une tourelle isolée des autres bâtiments. Son unique accès se faisait par une porte percée à l'étage, la cellule se trouvant au rez-de-chaussée.

La chapelle Saint-Jean du Liget[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chapelle Saint-Jean du Liget.

Construite au XIIe siècle, la chapelle dédiée à Saint-Jean-Baptiste est située sur la commune de Sennevières, limitrophe de Chemillé-sur-Indrois, à environ 750 m « à vol d'oiseau » au sud-ouest de la chartreuse, à l'écart de la route de Loches à Montrésor. Elle se présente presque dans son état d'origine[21]. Elle commémore sans doute l'implantation originelle des moines dans la région.

Elle fut construite dans le dernier quart du XIIe siècle sur un plan circulaire (diamètre de 7 m et hauteur de 6 m), mais moins de 25 ans après, on lui ajoutait une nef longue de 8 m, qui a été détruite ; on en distingue les arrachements sur le mur courbe de la chapelle. Huit fenêtres en plein cintre éclairent la rotonde.

Certaines des fresques qui décoraient la chapelle ont subsisté ; elles sont placées sur les panneaux qui séparent les fenêtres. Datant du début du XIIIe siècle, elles illustrent figurativement les grands mystères de la foi chrétienne[22]. Un travail de restauration fut entrepris en 2008.

Pour en savoir plus[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages utilisés pour la rédaction de cet article[modifier | modifier le code]

  • Archives Départementales d'Indre-et-Loire, H 167 à H 193
  • Christophe Meunier, La Chartreuse du Liget, éditions Hugues de Chivré, , 172 p. (ISBN 978 2 916043 15 9)
  • Albert Philippon, La Chartreuse du Liget, Tours, Mame,
  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique, Mayenne, Imprimerie de la Manutention, , 735 p. (ISBN 2 85554 017 8)

Autres ouvrages traitant du sujet[modifier | modifier le code]

  • François-Christian Semur et Michel Signist, Abbayes de Touraine, Geste éditions, , 236 p. (ISBN 978 2 845 61766 7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les annales de l'Ordre fixent la date à 1178, mais les historiens pensent que la date exacte serait plutôt 1188 ou 1189.
  2. « La chartreuse (n'est) jamais réformée ni jamais déformée»
  3. La découverte des deux tableaux date de 1999 ; l'annonce officielle a été faite en 2006.
  4. L'étymologie de corroirie est encore soumise à controverse. Le mot désigne habituellement un établissement destiné à la préparation des cuirs. Une autre origine, autrement probable, pourrait faire venir ce mot de l'ancien français conréer ou corroyer. Ce verbe polysémique signifiait disposer, arranger, préparer. La corroirie est le lieu où l'on prépare, où l'on dispose et arrange tout ce qui est nécessaire à l'entretien des Pères et des Frères chartreux.

Références[modifier | modifier le code]

Références Archives départementales d'Indre-et-Loire[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c H 193 page 100 consulté le .
  2. H 167 page 93 consulté le .

Les références 1 et 2 ci-dessus sont extraites de : Charles Loizeau de Grandmaison (archiviste), Archives ecclésiastiques antérieures à 1790 - Inventaire sommaire de la série H - Clergé régulier H 1-987, Tours, Archives Départementales, 1891 réimpression 1994, sur le site des Archives départementales d'Indre-et-Loire, format pdf.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice no PA00098109, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a et b Notice no PA00097652, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. a, b et c Notice no PA00097650, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. JORF n°0095 du 22 avril 2016 texte n° 55 Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2015
  5. Guigues Ier le Chartreux, Coutumes de Chartreuse, Paris, éditions du Cerf, , 352 p. (ISBN 2 204 06833 0).
  6. Martin Aurell, L'empire des Plantagenêt, Librairie académique Perrin, coll. « Tempus », , 406 p. (ISBN 2 262 01985 1).
  7. Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D., 961 p. (ISBN 2 85443 136 7), p. 2994.
  8. Ministère de la culture, « Base Mérimée - Ancienne chartreuse du Liget » (consulté le 12 août 2011).
  9. Raymonde Floreville, « Tradition et renouvellement du monachisme dans l'espace Plantagenêt au XIIe siècle », Cahiers de civilisation médiévale,‎ , p. 61-73 (lire en ligne).
  10. Jean Chélini, Histoire religieuse de l'Occident médiéval, Paris, Hachette, coll. « Pluriel », 661 p. (ISBN 2 010 17817 3).
  11. Meunier 2007, p. 63.
  12. Meunier 2007, p. 80
  13. Maximin Deloche, Un frère de Richelieu inconnu : chartreux, cardinal, primat des Gaules, ambassadeur, Paris, Desclée, .
  14. « En Touraine, la petite ville de Loches défend ses deux Caravage », sur Le Point, (consulté le 30 juin 2014)
  15. Meunier 2007, p. 132
  16. Meunier 2007, p. 138
  17. Ranjard 1986, p. 279
  18. « Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle/Pot », Wikisource, (consulté le 6 juillet 2014).
  19. Ludovic Vieira, « Une dynastie d'architectes tourangeaux : Les Jacquemin (1720-1869) », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLV,‎ , p. 261.
  20. Ranjard 1986, p. 280-281
  21. Ranjard 1986, p. 278
  22. « Nativité », notice no APMH00097379, base Mémoire, ministère français de la Culture.