Descartes (Indre-et-Loire)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Descartes (homonymie).

Descartes
Descartes (Indre-et-Loire)
Hôtel de ville et statue de René Descartes.
Blason de Descartes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Descartes
Intercommunalité Communauté de communes Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Jacques Barbier
2014-2020
Code postal 37160
Code commune 37115
Démographie
Gentilé Descartois
Population
municipale
3 570 hab. (2016 en diminution de 6,18 % par rapport à 2011)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 58′ 28″ nord, 0° 41′ 55″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 121 m
Superficie 38,08 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire

Voir sur la carte administrative d'Indre-et-Loire
City locator 14.svg
Descartes

Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire

Voir sur la carte topographique d'Indre-et-Loire
City locator 14.svg
Descartes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Descartes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Descartes
Liens
Site web ville-descartes.fr/

Descartes est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Anciennement connue sous le nom de La Haye-en-Touraine, puis de La Haye-Descartes depuis la Révolution, elle prend son nom actuel en 1967 afin de rendre hommage à René Descartes, natif de la commune.

Cette petite cité du Sud de la Touraine s’inscrit dans la vallée de la Creuse, qui marque la frontière avec le département de la Vienne et la région Nouvelle-Aquitaine. Longtemps célèbre cité papetière, elle forme désormais un pôle économique concentrant activités commerciales et artisanales et est au centre d’une unité urbaine formée des deux communes voisines de Buxeuil et d’Abilly.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le pont sur la Creuse

La ville est située à 300 km de Paris, et à une cinquantaine de kilomètres de Tours. Elle appartient au département d'Indre-et-Loire et à la région Centre-Val de Loire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Descartes.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 23,33 km, comprend un cours d'eau notable, l'Esves (1,889 km), et divers petits cours d'eau dont le Ravin (6,542 km)[1],[2].

L'Esves, d'une longueur totale de 39,3 km, prend sa source à 135 m d'altitude à Betz-le-Château[3]. et se jette dans la Creuse à Descartes, à gauche de la commune au droit du hameau du Moulin Poujard, à 44 mètres d'altitude[4], après avoir traversé 12 communes[5]. Sur le plan piscicole, l'Esves est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

Deux zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « Source du Bonnet Rouge » et « Les Réaux »[7],[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village, attesté sous la forme latinisée Haiam vers 1155[9] (désignant un bois ou un champ entouré d'une haie), La Haye puis La Haye en Touraine[10].

Rebaptisée La Haye-Descartes au cours de la Révolution française[11], nom révolutionnaire qu'elle conserve jusqu'au milieu du XXe siècle.

La commune étroite et la commune voisine Balesmes qui l'entourait s'associent en 1966[11]. La nouvelle commune ainsi formée prend, à partir de 1967, le nom de Descartes[11],[10] en hommage au philosophe René Descartes, né dans le village le .

Elle est surnommée localement « la ville aux Trois René » (René Descartes, René de Buxeuil, René Boylesve).

Histoire[modifier | modifier le code]

Libération de Descartes (alors La Haye-Descartes) en 1944.

Occupé depuis l'époque paléolithique, le territoire de la commune livre régulièrement des silex taillés provenant de la commune voisine du Grand-Pressigny.

À la fin du premier millénaire, un château y est construit, dont il ne reste que les soubassements (dans l'actuel jardin public. On ignore s'il s'agissait effectivement d'un château en pierres ou d'une simple motte castrale.

Selon l'érudit Jean-Louis Chalmel[12],[13], sous réserve de confirmation, les premiers sires de La Haye seraient issus d'Adalaud/Adalard et de son fils Garnier de Loches (lui-même père de Roscille, la femme de Foulques le Roux d'Anjou, au Xe siècle). On trouverait ensuite Sanson (fl. vers l'an mil), mari d'Hameline et père de Renaud (Ier), Ascelin et Hervé ; André, fl. vers 1105, serait le fils de Renaud. Apparaît ensuite Cassinotte, aussi vicomtesse de Tours, qui épouse Gosselin/Josselin (ou plutôt Hugues ?) de Ste-Maure, puis Jean de Montbazon, fl. 1126 : d'où leur fils Hugues, père de Renaud (II) de Montbazon-La Haye et de Barthélemy. Selon cette construction, les sires de La Haye sont désormais une branche des Montbazon, mais cela reste à étayer...

Renaud (II) épouse Hersende de Colombier(s), fl. 1159, d'où Hamelin, père de Geoffroi Ier qui soutient les fils d'Henri II Plantagenêt révoltés contre leur père. Après Geoffroy, on trouve Hugues, sans doute son fils, puis le probable rejeton de ce dernier, Philippe/Philibert (de Montbazon) (est-ce un parent de Pierre (II) Savary qui continue les sires de Montbazon et de Co(u)lombiers/Villandry vers 1206-1238, et qui avait pour père ou grand-père un Philippe/Philibert de Montbazon et Colombiers ?) dont la femme Isabelle de Passavant est veuve en 1255. Leurs enfants sont Geoffroy archevêque de Tours en 1314-1323 et son frère Barthélemy Ier de La Haye, époux d'Elise/Helvise de Lusignan, fille de Guillaume Ier de Valence sire de Mervent et Mouchamps et de Marquise de Mauléon : père de Guillaume, lui-même père de Geoffroi II de La Haye marié à Marie fille d'Hardouin V de Maillé, fl. 1370 : leur fille héritière Isabelle de La Haye-Passavant épouse Pierre de Marmande et St-Michel-sur-Loire.

La seigneurie est alors continuée par la fille de ces derniers, Marguerite de Marmande, dame de La Haye, Passavant, Azay, Marmande (cf. à Vellèches et Marigny), St-Michel-sur-Loire, Cravant-les-Côteaux, La Roche-Clermault, Chezelles-Savary, Faye-la-Vineuse..., femme de Jean III comte de Sancerre, † 1402/1403 : leur fille héritière Marguerite comtesse de Sancerre, † 1418, transmet ces fiefs à son époux Béraud II dauphin d'Auvergne, † 1399. Leur illustre postérité — les Orléans-Longueville, les Bueil, les Chaumont d'Amboise — n'aura pas La Haye, passée avec Azay-le-Rideau au quatrième et dernier mari de la comtesse Marguerite : Jacques de Montbron-Maulévrier, maréchal de France, † 1422.

Durant, la guerre de Cent Ans, le , lors de la chevauchée du Prince noir, les Anglais passent la nuit à La Haye.

Jacques de Montbron cède La Haye à Jean de Torsay sire de Lezay et de La Mothe-Saint-Héray, chambellan du roi (Charles VI) et maître des Arbalétriers, dont la fille Jeanne de Torsay épouse 1° André de Beaumont-Bressuire, 2° Jean Ier de Rochechouart-Mortemart, 3° Philippe de Melun de La Borde, frère aîné du Grand-maître Charles (postérité des trois unions). Son fils Jacques de Beaumont, † 1492, chambellan de Louis XI, mari de Jeanne fille de Jean Ier de Rochechouart-Mortemart et de sa première femme Jeanne Turpin de Crissé, transmet La Haye, Lezay, La Mothe-St-Héray et Bressuire à sa fille Philippe (prénom alors épicène), † 1525, mariée à Pierre de Laval-Montmorency, † 1528, seigneur de Loué et Montsabert.

La Haye est alors vendue à Guillaume de Morenne puis à Louis de Rohan prince de Guéméné (Louis IV, Louis V ou Louis VI ? ; des descendants des anciens Montbazon) : Les Rohan-Guéméné l'intègrent, avec Ste-Maure et Nouâtre, à leur duché de Montbazon érigé en 1588/1594.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passe à la Haye Descartes.

Déjà dynamitée en juin 1940 par le Génie afin de retarder l'avancée de l'armée allemande, l’arche centrale du pont sur la Creuse s’effondre à nouveau en août 1944, sabotée par les FFI[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Michel de la Roche Ménardière   Gouverneur de la Haye
1805 1808 René Ballue    
1808 1816 Jean-Lazare Marteau-Ballue   Président de l'administration du district de Preuilly
1816 1829 Pierre Ballue    
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1945 Camille Rolland   Docteur
Président de la délégation spéciale de La Haye
1945 1953 Gaston Chargé    
1953 1959 Emile Boisgard    
1959 1965 Jean Conort    
1965 1971 Pierre Pascault    
1971 1977 René Girard    
1977 mars 1989 Jacques Barbot   Chef d'entreprise
mars 1989 mars 2001 Serge Petit PS Docteur en médecine
Conseiller général (1976-1994)
mars 2001 En cours Jacques Barbier UMP-LR Retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[15].

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune de Descartes compte 3 817 habitants au . La densité de population est de 100,9 hab/km2.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2016, la commune comptait 3 570 habitants[Note 1], en diminution de 6,18 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9978509431 1231 2931 3931 4591 5921 633
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5321 6201 6091 7221 7351 6081 6941 8061 786
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6221 6381 6971 7021 6701 5701 5371 4771 466
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6794 2674 4464 3574 1204 0193 9083 8173 623
2016 - - - - - - - -
3 570--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Descartes en 2007 en pourcentage[20].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
11,2 
75 à 89 ans
15,2 
19,7 
60 à 74 ans
22,1 
20,1 
45 à 59 ans
20,4 
16,4 
30 à 44 ans
14,6 
16,4 
15 à 29 ans
13 
15,9 
0 à 14 ans
13,9 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[21].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Descartes se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Loches.

La commune compte plusieurs établissements scolaires :

  • L'école maternelle Côte des Granges
  • L'école élémentaire Côte des Granges
  • L'école primaire Balesmes
  • L'école primaire privée Louis Lefé
  • Le collège Roger Jahan

Transports[modifier | modifier le code]

  • Réseau départemental Touraine Fil Vert (Autocars)

Géré par le conseil général d'Indre-et-Loire et exploité par Transdev Touraine, le réseau Touraine Fil Vert[22] permet de relier Descartes à de multiples communes.

Un service de transport à la demande Fil vert est également disponible, entre les communes d'Abilly, La Celle-Guenand, Descartes, Saint-Flovier, Grand Pressigny, Preuilly-sur-Claise et Loches.

  • Ligne de bus PHIL'O'BUS (Transports Urbains - Bus)[23]

Service de transport urbain entre « Maison médicale > Mendès France », qui circule toute la journée du mardi au vendredi et le samedi matin.

Économie[modifier | modifier le code]

Jour de marché.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Dolmen du Chillou-du-Feuillet (monument historique).

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Spectacle de plein air[modifier | modifier le code]

Descartes dans la littérature[modifier | modifier le code]

René Boylesve, natif de Descartes, a fréquemment reproduit sa ville natale dans ses œuvres, sous des noms d'emprunt. C'est Néans dans Le Médecin des dames de Néans[24] ou Beaumont dans La Becquée puis l'Enfant à la balustrade.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison natale de René Boylesve.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Descartes

Les armes de Descartes se blasonnent ainsi :

D'or à la fasce de sinople chargée de trois tours d'argent, maçonnées de sable [25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 1er février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Descartes », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 1er février 2019)
  3. « Source de l'Esves » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019).
  4. « Confluence de l'Esves avec la Cruese » sur Géoportail (consulté le 28 novembre 2015).
  5. « Fiche Sandre - l'Esves », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 1er février 2019)
  6. (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 1er février 2019)
  7. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 1er février 2019)
  8. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 1er février 2019)
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes…, volume 2. Librairie Droz 1991. p. 1210.
  10. a et b Historique de la ville sur le site officiel, consulté le 23 janvier 2012.
  11. a b et c Ehess-Cassini, notice communale de Descartes sur la base de données Cassini, consultée le 17 novembre 2009.
  12. « La Haye, p. 119-125 », sur Histoire de Touraine, t. III, par Jean-Louis Chalmel, chez A. Aigre à Tours, 1841
  13. « Isabelle de La Haye-Passavant », sur Généalogie Québec
  14. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon, éd. Horvath, 1993 (ISBN 2-7171-0838-6), p. 228
  15. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. Pyramide des âges à Descartes en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20/07/2010.
  21. Pyramide des âges d'Indre-et-Loire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 25/07/2010.
  22. http://www.tourainefilvert.com/
  23. http://www.ville-descartes.fr/pdfs/flash%20infos%2050.pdf
  24. André Bourgeois, La vie de René Boylesve, vol. 1 : Les enfances (1867-1896), Genève, Paris, Droz, Minard, , 240 p. (ISBN 978-2-600-03450-0, lire en ligne), p. 227.
  25. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3093

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :